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2012, c’est déjà hier

Publié le 25 juin 2009 à 7:30 dans MédiasPolitique

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Une séquence politique vient de s’achever avec le remaniement du gouvernement. Elle couvre la période qui s’étend des élections municipales de mars 2006 (médiocres pour la majorité) jusqu’aux élections européennes, catastrophiques pour les socialistes et encourageantes pour l’UMP sarkozienne.

Il faut donc lire ce remaniement à travers le prisme de l’élection présidentielle du printemps 2012 (c’est demain !). Le premier gouvernement Fillon, celui de l’ouverture aux Kouchner, Bockel, Amara, Yade, se situait dans le sillage d’un second tour d’élection présidentielle, où l’on cherche à séduire au-delà de sa famille politique. Cette ouverture ayant été actée dans la mémoire des Français, et la situation politique et sociale ne présentant pas de danger majeur de déstabilisation du pouvoir, il n’y avait aucune raison de la poursuivre. La marginalisation de François Bayrou est en bonne voie, sinon définitive, et la promotion de Michel Mercier, déjà fort éloigné du Béarnais, doit être considérée comme une bonne manière faite au Sénat, dont Sarkozy a besoin de l’appui dans la mise en œuvre de la réforme des collectivités territoriales. On me permettra – et même si on ne me permet pas, je persiste et signe – d’interpréter l’arrivée de Fred Mitterrand rue de Valois comme un signe en direction de la communauté gay, privée depuis deux ans d’un ministère qu’elle considérait comme son apanage depuis, au moins, deux décennies. Cette arrivée vient compenser le départ de Roger Karoutchi, qui n’a pas réussi, malgré son coming out, à faire oublier son fiasco dans l’affaire de la loi Hadopi.

Pour le reste, ce gouvernement est celui d’un classique rassemblement des droites, à l’exception de sa composante juppéo-villepiniste, que Sarkozy poursuit de sa vindicte impitoyable, sur le terrain politique comme sur le terrain judiciaire. La nomination de Pierre Lellouche, réputé atlantiste pur et dur et proche des néo-cons américains, au secrétariat d’Etat aux affaires européennes, est un de ces petits plaisirs pervers dont on aurait tort de se priver lorsque l’on est au pouvoir. Elle témoigne aussi de l’évolution de la pensée européenne du président de la République: de l’euro-enthousiaste Jouyet à “ l’américain” Lellouche, il semble que l’OTAN prenne le pas sur l’UE dans la perception sarkozienne de la situation de la planète…

Ce gouvernement se situe donc dans la perspective du premier tour de la prochaine élection présidentielle : d’abord rassembler son camp, et semer le doute chez l’adversaire, pour aborder le second tour dans une position confortable.

Les meilleures stratégies, pourtant, peuvent se heurter aux impondérables de la vie, à ce que le regretté premier ministre conservateur britannique Harold McMillan redoutait par-dessus tout dans l’exercice du pouvoir : “events”, ces événements qui nous dépassent et nous réduisent à feindre d’en être les organisateurs.

Dans ce domaine, Nicolas Sarkozy a montré une étonnante capacité de réaction face à un événement qui aurait pu déclencher une spirale de désaffection à son égard : la crise économique. Les licenciements, l’angoisse du lendemain de nombreux Français, tout cela aurait du, normalement, susciter une vague de contestation politique et sociale. Or celle-ci s’est manifestée dans un ordre si dispersé, en dépit de cette fiction pseudo-unificatrice de “L’Appel des appels” (que sont-ils devenus, d’ailleurs ?), qu’elle n’a pas pu masquer le contenu lourdement corporatiste de la plupart de ces mouvements. Bien sûr, la grogne universitaire peut reprendre à tout moment, comme celle des mandarins de la médecine ou des pilotes d’Air France, mais il y a peu de risques que ces mouvements se coagulent dans une révolte générale, manière française bien connue de procéder à des réformes politiques et sociales.

Avant le premier tour de la présidentielle, il y aura, en mars 2010, les élections régionales, que l’on estime généralement favorables à l’opposition, et qui peuvent donner à cette dernière une dynamique pour le scrutin-roi, l’élection du président de la République, elle-même déterminante pour celle des députés. Cette fois-ci, pourtant, les socialistes triomphants des régionales de 2004 seront sur la défensive et devront, très vraisemblement, céder à la droite quelques-unes des 22 régions conquises lors de ce scrutin.

Plus l’élection présidentielle approchera, moins on verra se manifester l’esprit frondeur des députés de la majorité, car leur retour en nombre au Palais-Bourbon dépendra de l’ampleur de la victoire de leur champion dans la course à l’Elysée. Ils avaleront la potion amère de la réforme des collectivités locales – qui implique une réductions notable du nombre des élus locaux – et par conséquent de celui des fromages à distribuer à sa clientèle dans les provinces…

A droite, donc, les couteaux s’affûtent pour la manche suivante, celle qui désignera le successeur d’un Sarkozy qui a eu la sagesse de limiter à deux mandats consécutifs la présidence de la République, à la manière de ces joueurs compulsifs qui se font interdire de casino. La démonétisation de la fonction de premier ministre excluant, de fait, François Fillon de cette course, c’est un quarteron de quadras qui se tirent actuellement la bourre pour accéder à la pole-position autour de 2014, année charnière du prochain mandat présidentiel. Les premiers partis sont bien connus, ils se rasent tous les matins en y pensant et ne manquent pas de le faire savoir alentour : Jean-François Copé la joue “lui c’est lui, et moi c’est moi” (normal pour un Roumain face à un Hongrois !), Xavier Bertrand excelle dans le genre bon gros zélé, faux gentil et vrai tueur. Mais il ne sont pas seuls. On négligera Galouzeau, dont l’unique chance de retour aux affaires serait d’être ministre d’ouverture d’un gouvernement de gauche, à la grande joie de son ami Edwy Plenel. On fera également l’impasse sur Michel Barnier, qui ne conçoit son retour à Bruxelles que comme une étape vers ce destin plus glorieux, dont il n’a jamais douté qu’il était digne. Nous aurons la charité de ne pas lui ôter brutalement ses illusions. Mais on gardera un œil sur quelques purs-sangs de l’écurie sarkozienne, Luc Chatel, par exemple, ou Bruno Le Maire. Leur ascension discrète, mais régulière dans la hiérarchie gouvernementale, à des postes maintenant exposés (Education nationale et Agriculture) va leur donner l’occasion de se montrer à leur avantage ou, au contraire, de révéler leurs limites. Comme nous n’avons pas (pas encore ?) de Noir ou de métis en position de devenir le Obama français, la grande rupture politico-sociétale pourrait être portée, à droite, par une femme, peut-être Valérie Pécresse si elle parvient à ravir la région Ile-de-France à Jean-Paul Huchon…

Nicolas Sarkozy dispose d’un joker pour éliminer celui d’entre les prétendants qu’il ne souhaite surtout pas voir lui succéder : le nommer en 2012 à Matignon ! Un refus est impossible dans l’état actuel de nos mœurs politiques et une acceptation équivaut à un lourd handicap dans la course à la présidence. Dans leurs cauchemars, les personnalités évoquées plus haut se voient refiler le mistigri par un Nicolas Sarkozy à l’apparence méphistophélique.

A gauche, les plus lucides ont déjà fait leur deuil de la présidentielle de 2012. Les Valls, Montebourg, Peillon, Moscovici se positionnent pour 2017, laissant les Aubry, Royal, Strauss-Kahn, Delanoë, Fabius et Hollande se déchirer dans leur bagarres de sérail pour être celui ou celle que Nicolas Sarkozy se fera une joie de terrasser. La lecture du projet de “primaires populaires” concoctée par Arnaud Montebourg est, à cet égard, révélatrice. S’il est adopté par l’ensemble du PS – ce qui, en l’état actuel des choses est peu probable –, il ne pourrait qu’aboutir à la nomination de Ségolène Royal, celle qui dispose d’un réseau militant important chez les sympathisants socialistes et d’une notoriété nationale indéniable. Mais ces primaires pourraient aussi faire émerger, au sein de la “jeune garde”, celui ou celle qui serait en mesure de récupérer la mise après un deuxième échec de Ségolène. Montebourg est un gros malin : il est celui d’entre eux dont, pour l’instant, la présence médiatique et la visibilité dans le champ politique sont les plus grandes…

Il reste cependant que les calamiteuses élections européennes ont introduit un personnage extérieur dans l’équation présidentielle socialiste : Dany Cohn-Bendit. Non-candidat déclaré et crédible, à moins qu’il ne se décide à se faire naturaliser français, il va peser de tout son poids pour que le candidat socialiste de 2012 soit celui auquel il aura accordé son onction, contre une alliance historique, à égalité de puissance, entre les Verts et le PS. Pour cela, il faut faire aussi bien lors des régionales, avec des listes autonomes, qu’aux européennes, ce qui n’est pas encore dans la poche, mais pas exclu si les socialistes persistent à faire tourner à plein régime la machine à perdre.

Dany Cohn-Bendit est peut-être le seul qui croit encore que 2012 n’est pas fichu, et qu’il peut répéter, à l’échelle de la gauche tout entière, le bon coup réalisé avec l’unification sous sa houlette de la mouvance écologique et altermondialiste. Il a donc besoin d’un candidat PS capable de porter une dynamique d’union et de victoire. Dany va donc faire l’objet, dans les mois qui viennent, de cajoleries insistantes de quelques éléphant(e)s. J’ai comme une petite idée que sa préférence à lui, ce sera François Hollande.

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  • 26 June 2009 à 9h26

    Kacyj dit

    L’humour en question n’était pas dirigé contre les homos mais contre le rapporteur. En suivant un tant soi peu (un peu plus que ce que j’en ai mis) le débat, on comprend que PL et la droite de l’époque avec lui cherche à faire inscrire un amendement relatif à la filiation que la majorité socialiste de l’époque refusait. La remarque de PL se veut comme une déduction logique des arguments du rapporteur, remarque qu’il prêterait au rapporteur compte tenu de ses propos.

    Ensuite, en matière d’humour (ou de toute autre considération d’ailleurs), que ce soit les arabes, les juifs ou les noirs qui en soient la cible, il faut savoir faire la part des choses. Les propos de Le Pen étaient sans ambigüité. Ceux de Fresche complètement decontextualisés par les antiracistes de service et on peut multiplier les exemples.

  • 26 June 2009 à 7h49

    Têtuniçois dit

    Zizanie , les gens que je fréquente ont sûrement des oeillères , il se trouve que majoritairement ce sont des hétéros comme vous .
    Pour la centième fois , je ne suis pas communautariste ( même si ça vous arrange de le croire ) puisque je revendique le même mariage républicain pour tous , homos hétéros .

    L’intérêt d’une communauté n’est pas contradictoire avec l’intérêt général ; en quoi le mariage des homos va-t-il contrarier l’intérêt général ?
    Les valeurs de notre République ne sont-elles la liberté , la fraternité mais aussi l’EGALITE ?
    ça vous dérange tellement ce mot ?

    C’est vrai que quand les femmes ont revendiqué le droit de vote ce n’était qu’une revendication nombriliste .
    J’imagine qu’avec des “gens” comme vous elles ne l’auraient jamais obtenu .

    Je me fiche complètement que votre frère soit homo et qu’il ne m’aime pas !!!
    Je n’expose pas mes arguments pour être aimé ou pas .
    Et s’il est aussi coincé et réac que vous , ça ne m’étonne pas que vous vous entendiez bien entre vous .

  • 26 June 2009 à 7h38

    Têtuniçois dit

    KACYJ , vous avez raison , c’était sûrement une blague comme le DURAFOUR CREMATOIRE de Le Pen , de la même manière “le point de détail de l’histoire ” c’est un malentendu , on a pas compris ce qu’il a voulu dire ….

    Dites cela aurait été de “l’humour” de dire il faut stériliser les Arabes ou les Juifs ?

  • 25 June 2009 à 22h43

    Zizanie dit

    Têtuniçois dit : “Zizanie évitez de vouloir faire croire que vous parlez au nom des GENS !!! Vous parlez en votre nom , stop .”

    Je ne parle pas au nom des gens, je parle des gens, ce qui n’est pas la même chose. Des gens que vous ne fréquentez sans doute pas vu vos oeillères et obsessions. Le communautaire, de nous deux, ce serait plutôt vous malgré vos dénégations.

    Et oui, je préfère qu’on cause prioritairement de l’intérêt général. J’en ai plus que marre d’entendre des communautés, réelles ou supposées, marteler leurs revendications nombrillistes.

    Ah ouais, pour votre gouverne, l’un de mes frères est homo (mais pas gay, nuance) et l’on s’entend très bien. M’est avis qu’il ne vous aimerait franchement pas.

  • 25 June 2009 à 22h25

    Kacyj dit

    Voici l’extrait des débats. Vous avez raison Scheider, encore un truc sorti de son contexte, au pire une blague un peu grasse mais on sent bien en lisant l’avant et l’après qu’il ne s’agit aucunement d’une proposition politique.

    On devrait l’envoyer à Gaza le petit têtu ou en Iran pour que ses droits soient parfaitement respectés.

    http://www.assemblee-nationale.fr/11/cri/html/19990072.asp

    “M. Jean-Pierre Michel, rapporteur.

    Mes chers collègues, je crois que l’intérêt de l’enfant, auquel nous sommes tous également attachés, du moins je le suppose, devrait nous inciter à tenir des propos plus mesurés que ceux qu’ont tenus MM. Accoyer et Mariani.
    La commission des lois a repoussé ces amendements.
    Vous voulez en effet nous faire dire à tout prix que le PACS serait un sous-mariage ou un mariage bis.

    (« Oui ! »s ur les bancs du groupe du Rassemblement pour la République.)

    Ce n’est pas le cas ! Il n’y a pas donc lieu de prévoir une présomption de parternité.

    M. Pierre Lellouche.

    Il n’y a qu’à les stériliser !

    M. Jean-Pierre Brard.

    Ce que vous dites est odieux !

    M. Jean-Pierre Michel, rapporteur.

    D’ailleurs, chers collègues de l’opposition, c’est grâce à vos prédécesseurs, lorsqu’ils étaient la majorité, et notamment grâce à notre ancien collègue Pierre Mazeaud – qui était le rapporteur de ce texte et qui s’est opposé au garde des sceaux de l’époque, Jean Foyer, qui était beaucoup moins libéral que lui en la matière – que, du fait de la loi du 31 janvier 1972, tous les enfants, dans ce pays, quels que soient les conditions de leur naissance et le statut de leurs parents au moment où ils naissent, ont les mêmes droits.

  • 25 June 2009 à 17h22

    Têtuniçois dit

    Zizanie évitez de vouloir faire croire que vous parlez au nom des GENS !!!
    Vous parlez en votre nom , stop .

    La gaypride , vous n’y avez jamais été mais vous ne jugez qu’à travers les lunettes de TF1 .

  • 25 June 2009 à 17h18

    Têtuniçois dit

    Quelle honte zinanie !!!
    parce que vous n’êtes pas homosexuel vous vous en foutez ?
    Moi si ce type la aurait dit il faut stériliser les Juifs , les Arabes , les Gitans , j’aurais été choqué et révolté .

  • 25 June 2009 à 17h15

    Têtuniçois dit

    Nadia l’époque du paravent et du placard n’est pas terminée , regardez le maire d’une très grande ville du sud de la France , regardez un autre ministre de la culture qui a défilé contre le pacs alors qu’il est lui-même homo dans le placard .
    Il y en a encore pas mal à droite.

  • 25 June 2009 à 17h10

    Têtuniçois dit

    Vous avez raison , DURAFOUR CREMATOIRE c”était une simple boutade , c”était pas la peine d’en faire tout un plat ….

  • 25 June 2009 à 16h14

    Zizanie dit

    schneider dit : “Le “si” signifiait juste que je me méfie des propos rapportés. C’est la jurisprudence Georgs Frêche.”

    Exact. Tout comme pour les propos du Pape sur le préservatifs et l’Afrique, le karcher de Sarko, les feignants d’Allègre et j’en passe.

    Ce qui est effarant, c’est d’attaquer la nomination de Lellouche sous un angle bassement sociétal (qui ne concerne qu’une minorité) et non pas sous un angle plus large, en implication directe avec la politique à l’échelon européen si ce n’est mondial, probablement à l’encontre de l’intérêt général français : Lellouche est surtout… un atlantiste. Et ça, ça peut changer sévèrement la donne pour tous les français, homos ou hétéros, mais pas que… surtout vu les “dossiers” en cours ou à venir.

  • 25 June 2009 à 16h07

    Zizanie dit

    Têtuniçois : “Je préfère cent fois un hétérosexuel comme BADINTER ( qui défend l’EGALITE et dénonce l’homophobie dans un magnifique discours que l’on peut entendre sur une vidéo du net ) qu’un homosexuel qui est indifférent à l’Egalité .”

    La plupart des gens préfèrent les gens qui prêchent pour leur camp. Il n’y a rien de bien grand là dedans, hein… C’est plutôt facile.

  • 25 June 2009 à 16h05

    Zizanie dit

    Têtuniçois dit : “Le plus grand scandale de ce gouvenement c’est la nomination de LELLOUCHE au ministère des affaires européennes !!! /…/ Ce sont des propos digne d’un nazi , même Lepen Boutin Vanneste n’ont jamais osé tenir de tels propos sur les homosexuels .”

    Voilà pour vous :

    http://www.nioutaik.fr/images/dossier28/crea4.jpg

    Vous n’avez de cesse, avec votre extrémisme, de faire détester aux gens les homos pour lesquels vous prétendez “vous battre”. Ça et la Gaypride, ça n’aide pas à faire envisager l’adoption d’enfants.

  • 25 June 2009 à 14h33

    Pascal dit

    @ ABHA ..votre post de 10.28

    Je bats des mains,deux entrechats et j’agite les deux oreilles,pour vous manifester mon accord. Bravo!
    Bémol,quand même: on peut être ambitieux ET arriviste.

  • 25 June 2009 à 14h22

    steed59 dit

    @ nadia

    jj ailhagon et jack lang aussi ont été mariés et ont meme fait des enfants , ils sont pourtant pédés comme des phoques

  • 25 June 2009 à 14h17

    Patrick Mandon dit

    robespierre : «Lellouche aux affaires européennes est une catastrophe. Merckel ne va pas comprendre qu’on passe de Lemaire […] à cet espèce d’hamburger de Lellouche. Une grosse erreur.»
    Oui, Rob., une faute même. Ce type est puissamment vulgaire. On le dit spécialiste des affaires militaires. Je n’ai jamais compris pourquoi. Je vois bien qu’il aime le son du canon, qu’il ne paraît pas détester les bombardement massifs sur les cibles minuscules, mais les «affaires militaires», leur complexité ? Un ami mien, jeune colonel d’active, baroudeur et hautement cultivé, me disait que si, par malheur, on confiait le poste de ministre des armées à ce personnage (il en rêve, paraît-il, en se rasant, chaque matin), il aurait tôt fait de le transformer en ministère de la guerre, et nous brouillerait avec le reste du monde, à l’exception des USA…
    Lemaire est esprit subtil.

  • 25 June 2009 à 14h13

    nadia comaneci dit

    Steed, il a longtemps été marié à la réalisatrice Dominique Cantien et ils ont eu un petit garçon. Le temps des mariages paravent est terminé ! Il n’a pas le look gros bras tatoués, donc il est homo. Les clichés ont la vie dure…
    Pascal, vous voulez que je remonte au XVème siècle ? J’avais quand même l’intention de m’arrêter avant. Je vous rappelle que j’ai l’intention de lui démontrer qu’il est mon cousin à la mode de Tirgu jiu, pas de me prêter la moindre parenté avec un succube.

  • 25 June 2009 à 13h55

    steed59 dit

    douste blazy est gay j’ai plusieurs sources qui me le confirme. Il parait que sa destination préférée pour se faire mettre est le maroc.

    il avait été nommé en 93 secretaire d’etat a la santé pour calmer ses copains de ACT UP

  • 25 June 2009 à 13h48

    Pascal dit

    Nadia,
    Cherchez bien si Jean François Copé n’aurait pas éventuellement Vlad Dracul parmis ses ancêtres.

  • 25 June 2009 à 13h29

    Ludovic Lefebvre dit

    J’ai vécu à Montpellier, MLF, désolé.

    Pour revenir à un sujet plus intéressant , celui de l’article : Quel remaniement ? Qui a vu un remaniement ces derniers temps ? Et pourquoi y en aurait-il eu un quand c’est Bruxelles qui dirige la France ? Il y a juste beaucoup de bruit pour un petit réglage de moteur.

  • 25 June 2009 à 13h06

    nadia comaneci dit

    Lev
    Mes terres sont à l’Est, toujours à l’Est ( pas d’Eden bien sûr. De la ligne Oder/Neisse).
    A Washington, jamais.