Suivre Causeur :     

Réalisme socialiste ou ciné-réalité ?

Faut-il projeter “Entre les murs” à tous les élèves de France ?

Publié le 01 juin 2008 à 20:25 dans Société

Sean Penn avait annoncé une palme d’or politique. Elle fut politiquement correcte. Dans ce registre, aucun poncif ne nous a été épargné depuis que le jury cannois, dirigé par une grande conscience de l’Amérique, a accordé sa plus haute distinction au film de Laurent Cantet tiré du livre de François Bégaudeau, Entre les murs. Un festival de bons sentiments, de propos édifiants et de jeux de mots à deux balles – comme “la grande classe”. Que Jérôme Béglé, mon confrère de Paris Match, soit remercié pour avoir produit une fausse note dans ce concert si consensuel que cela en devient comique. De retour de Cannes, Béglé a ironisé sur la schizophrénie du festivalier contraint de compatir aux malheurs du monde le jour et de noyer sa compassion dans le champagne la nuit. Elle est pas belle, la vie ?

Après d’atroces hésitations, on décernera la palme du commentaire benêt à la journaliste qui, sur France Inter, a découvert avec effroi “une situation totalement anachronique” : “Derrière la Palme d’or et son tapis rouge se cachent des sans-papiers.” “Il est primé à Cannes et sa mère n’a pas de papiers.” S’il est encore permis de faire appel à la raison, on aimerait comprendre le rapport entre la performance d’acteur du fils et le statut juridique de la mère. Encore qu’il y en a un : la France étant, et c’est heureux, l’un des pays les plus généreux du monde, toute personne entrée sur le territoire national peut inscrire ses enfants à l’école. Le législateur peut décider demain que le fait d’avoir des enfants scolarisés en France donne le droit d’y rester – ce qui reviendrait peu ou prou à renoncer à avoir une politique migratoire. En attendant cette “avancée” (qu’aucun gouvernement de gauche ou de droite n’a jusque-là proposée), on se contentera d’inscrire l’obtention d’une Palme d’or à Cannes dans la liste des motifs de régularisation automatique. Ainsi, peu à peu, disparaîtra, au grand soulagement de notre compassionnelle consoeur, “cette situation anachronique” que l’on nomme frontière. Il faut saluer la candeur et la franchise d’une militante de RESF (Réseau Education sans Frontières), laquelle, stimulée par l’intervieweuse, lâche le morceau. Petit dialogue bien plus instructif qu’il n’y paraît.

– “RESF est habitué à tout mais là, disent-ils, on est vraiment dans l’envers du décor”, s’émeut la journaliste qui pléonasme à tout-va sur les “futures stars en herbe” (ou alors, elle veut parler de nourrissons). C’est pas marrant, l’envers du décor.
– “Cela paraît étonnant, répond la militante, que dans un monde où l’on nous parle de paillettes et de stars, la réalité ce soit autre chose.”

Elle a raison, cette dame. Le réel, c’est étonnant. Et bien embêtant. Surtout quand il y a des enfants. Merde au réel, vive le décor : avec les mômes, il faut du gentil. De l’édifiant. Du benettonnisme bon teint. D’ailleurs, Bégaudeau l’a dit : c’est un film destiné à l’édification des vieux. Il s’agit de leur montrer que, contrairement à ce que disent les anachroniques, les jeunes sont sympas. Ainsi que me l’a obligeamment soufflé Marc Cohen, Entre les Murs, ce doit être une version des Choristes pour lecteurs de Télérama et de Libération – qui, eux aussi, ont droit à leur shoot de bonne conscience malheureuse.

Cela n’a échappé à personne : Entre les Murs est un film à message. Et même à multi-messages. Ce sont ces messages que célèbrent les commentateurs. Et ce sont ces commentaires que l’on prétend ici analyser. François Bégaudeau aimerait que personne ne s’exprime avant d’avoir vu le film. Il me pardonnera de ne pas céder à cette injonction et de trouver ses interventions et d’autres fort intéressantes par elles-mêmes. Elles méritent donc d’être décryptées. Il n’est pas exclu que le film, échappant au didactisme de ses auteurs, soit réussi – et on le souhaite ardemment.

En attendant de voir le film, la vague Entre les murs a valeur de symptôme. Laissons la parole à un journaliste du Parisien qui s’est étourdiment réjoui de la mort du cinéma : “Sean Penn, laissera sur la Croisette sa signature de Zorro, privilégiant un cinéma à double vocation, politique et sociale.” On craignait que le cinéma soit un art, ce truc bourgeois, voire élitiste, en tout cas vieux, qui prétend parler du monde à travers des situations et des personnages inventés. Nous voilà rassurés. Retour au bon vieux temps du réalisme socialiste, avatar vingtièmiste de la littérature édifiante du XIXe. On ne risque pas de revoir un mauvais coucheur dans le genre de Pialat gagner la Palme d’or.

Au cas où cela aurait échappé à quelques téléspectateurs distraits, le film palmé entend être un plaidoyer pour “la richesse de la diversité culturelle”, selon Nicolas Demorand, une ode à “la sociologie bigarrée”, pour Bégaudeau. Il est assez rigolo, d’ailleurs, d’observer à quel point le thème de la diversité fait l’unanimité, jusque dans les rangs du gouvernement qui s’est empressé de voler au secours de cette victoire. En somme, plus on est divers culturellement, plus on se doit d’être idéologiquement homogène. Entre les murs, on cultive l’entre-soi.

envoyer par email autre réseau social

A lire aussi

La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés

58

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
 

Nos offres

  • 25 June 2008 à 16h03

    grosman dit

    Titre : festivus, festivus chez Dolto

    Chère Elisabeth Levy,
    Il faut que vous sachiez une chose, je passe tous les matins devant le collège Françoise Dolto si bien nommé, le collège palmé dont il est question dans votre article. Et voilà t’il pas qu’à quelques jours de là j’ai eu la bonne surprise de voir se perpétrer la charmante tradition du “cahier en confetti”. Je m’explique : rien à voir avec nos confettis de la République, encore que !!!
    Voici donc les faits :chaque année à la fin de l’année scolaire, devant tous les collèges des quartiers de l’est parisien , nos chers bambins déchirent avec méticulosité et rage tous leurs cahiers d’école de l’année pour en faire des confettis qu’ils jettent avec délectation au fronton de la République. Carnaval rebelle et bon enfant auquel aucun adulte ne trouve à redire. “Il faut bien que jeunesse se passe” n’est ce pas. Je pense que le tableau du jet de “confettis de la République asthmatique” aurait fait une bien belle fin à notre fameux film palmipède , à la manière de Zabriskie point de notre regretté Antonioni.
    Quand vous irez voir le film à sa sortie, imaginez ce final sur fond de fumigène. D’enfer !!!

    bien à vous
    MG

  • 16 June 2008 à 22h02

    roeser dit

    2 pages pour critiquer (en profondeur ) un film que vous n’avez pas vu !! On est dans l’absurde le plus total .En êtes-vous consciente ?

  • 16 June 2008 à 11h02

    Phiphi dit

    Je viens de lire cet article avec beaucoup de plaisir. Il est de plus en plus rare en effet d’entendre sur les média officiels travaillés par la bonne conscience des bobos de gauche un discours critique de cette qualité. France Inter et Canal plus rivalisent de bons sentiments pour obtenir le label du media de gauche le plus humaniste auprès des bobos et des gogos!

  • 16 June 2008 à 9h04

    Alceste dit

    bien qu’arrivant un peu tard, je me permets de copier ( et sans sa permission, de plus…) un article de Faubert dans son blog “ça grince”:
    ” Ca grince!
    Le blog mal pensant de Serge Faubert
    26.05.2008
    Palme du politiquement correct à Cannes
    Alléluia ! Le réalisme socialiste est de retour. 19 ans après l’effondrement de l’Union soviétique, 40 ans après la fantasmagorie révolutionnaire de 1968, Cannes réhabilite un genre que l’on croyait – espérait ? – à jamais disparu, le cinéma militant (pour ne pas dire, s’agissant de l’Education nationale, de classe ou scolaire). Vous avez aimé « La moisson au Kolkhoze Lénine » ou « L’héroïque combat des travailleurs du Kombinat Octobre » ? Alors vous applaudirez « Entre les murs » de Laurent Cantet.
    Enfoncés, SOS racisme et le « Black-blanc-beur » de la Coupe du monde de foot en 1998. Au hit parade du politiquement correct, Cantet est assuré de l’emporter. Le quotidien d’une classe de Français de 4ème au collège Françoise Dolto (ca ne s’invente pas !) dans le XXème arrondissement parisien. Les bobos, descendus de leur vélib pour l’occasion, s’esbaudissent. L’aventure est au bout de la ligne de métro, sinon au coin de la rue. L ’exclusion, la violence, le social, les minorités visibles (comme il est de bon ton de dire aujourd’hui)… Tout ce que, justement, ils cherchent à fuir, en mettant leurs enfants dans le privé.
    Histoire d’être plus convaincant, dans la meilleure veine stalinienne, ce film, qui se présente comme un documentaire, est joué par ses propres protagonistes. En d’autres temps, on aurait bêtement appelé ça de la propagande. Cantet préfère parler de « re-création », qui est au cinéma ce que la tartuferie du « Romanquête » inauguré par BHL est à la littérature. Et vas-y que j’en rajoute dans le choc des cultures et l’abnégation du prof, c’est pour la bonne cause. Hier, il ne fallait pas désespérer Billancourt, aujourd’hui c’est la gauche Télérama qu’il s’agit de sauver.
    On sait ce qu’il en coûte de repeindre le réel. De nier ou minorer les problèmes. Il y a quelques années, des âmes vertueuses expliquaient que, face à la crise des banlieues, il suffisait de repeindre les cages d’escalier et de réparer les ascenseurs. On a vu le résultat.
    Aujourd’hui, Cantet nous somme d’être optimistes. Entendez le message : le dévouement enseignant triomphe de toutes les difficultés – Xavier Darcos ne dirait pas mieux. Bref, paix sur terre aux hommes de bonne volonté et aimons-nous les uns les autres.
    Dans quel monde vivent donc les jurés de Cannes, et la critique, pour croire que ce remake de « Mère courage au pays du melting-pot et de la syntaxe défaillante » édifiera les larges masses ? Ce ne sont certainement pas les enseignants qui applaudiront, eux qui endurent des conditions de travail de plus en plus dégradées. Et pas davantage les parents, orphelins de l’école de Jules Ferry et de l’élitisme républicain. Question à 100 balles : combien seront-ils, parmi les spectateurs d’ « Entre les murs » à vouloir inscrire leurs enfants dans le merveilleux collège Françoise Dolto ?
    Je le confesse, odieux réac que je suis, les films d’Eisenstein et le théâtre de Brecht m’ont toujours profondément emmerdé. Et je ne doute pas qu’il en aille de même avec « Entre les murs ». Je leur préfère, par exemple, les films de (ou avec) Clint Eastwood. L’inspecteur Harry comme Million dollars baby . Plus complexes, plus ambigus et, au final, plus dérangeants. Humains en somme. Tout ce que Cannes déteste justement, puisque le vieux Clint n’a eu droit qu’à un lot de consolation aà travers un prix spécial du jury – partagé avec Catherine Deneuve – pour l’ensemble de sa carrière. C’est drôle, mais je crois que l’on regardera encore Eastwood quand on aura déjà oublié Cantet…
    16:27 Lien permanent | Commentaires (111)

  • 14 June 2008 à 12h55

    alba dit

    Excellent, cet article, E. Lévy ! Excellent !

    Vous avez l’art de remettre avec humour les pendules à l’heure. Je suis enseignant, ce film est puant et je n’irai pas le voir.

  • 13 June 2008 à 13h26

    Baudricourt dit

    Le problème est que le sieur Bégaudeau est très talentueux.
    Qu’il se refuse à enseigner à ses élèves le langage qui les sortirait de leur crasse bêtise,
    Ne veut pas dire qu’il ne sache pas en user avec virtuosité, lui !
    Ce qui à l’analyse est encore plus dégueulasse pour les jeunes qu’il est supposé sortir de la merde.
    Personne n’a vu le film récompensé à Cannes,
    Mais ayant déjà apprécié ” Ressources humaines ” de Laurent Cantet,
    Je subodore que la récompense que vient de se voir attribué ” Entre les murs ” n’est pas imméritée,
    Ce doit même être un très bon film,
    Comme l’étaient ceux de Leni Riefenstahl à l’esthétisme parfait,
    Mais pour quelle cause ? Et à quelles fins ? Pour servire qui ?
    Comme tout le monde je n’ai vu que l’extrait du film palmé.
    On peut se rêver enseignant, appliquant une pédagogie plus que millénaire qui eut fait ses preuves,
    Mais qui de nos jours de décadence ne tiendrait pas la journée sans faire la une des journaux,
    Car en bon facho, le Kirikou du fond d’la classe se serait pris une calotte,
    Pour lui apprendre en premier lieu à se tenir correctement !
    Et je ne pense pas qu’une fois adulte et père de famille il m’en aurait voulu,
    Au contraire.

  • 13 June 2008 à 3h21

    SylvN dit

    Puisqu’Elisabeth Lévy a déserté arrêt sur images, chuis venue voir par ici si elle était toujours opérationnelle…
    Oui, et en pleine forme à ce que je vois!

    Bon, pas vu le film non plus.
    Mais au moment de l’attribution de la palme à ce genre de film, et à l’unanimité en plus, je me suis posée un paquet de questions…

    - Sean Penn avait-il la moindre idée de la conjoncture française, de l’état de notre système scolaire, du retour en grâce de la règle de trois, du “par cœur”, du “fait ce que je dis et ne fait pas ce que je fais” (Darcos et cette fichue règle de trois), des mouvements lycéens, des suppressions de postes?
    - Savait-il que suite au passage d’Indigènes au même festival de Cannes le président de l’époque avait décidé d’octroyer aux rares bienheureux tirailleurs rescapés une ridicule mais inespérée pension, près de soixante ans après la fin de la guerre?
    - Se doutait-il qu’on en ferait de même avec certains parents sans papiers de ces jeunes acteurs en les régularisant pour cause d’ascendance palmaire? Ça la ficherait mal d’expulser une mère d’acteur récompensé?
    - Pourquoi avant même l’obtention de la palme s’est-il aussi bien vendu sur le marché du film, dans autant de pays aux cultures et aux politiques tellement différentes des nôtres?

    Et bien rien que pour ça, j’irai le voir ce film, je ne compte pas trop sur les journalistes pour me faire comprendre quoi que ce soit à ce sujet.

    Et merci à E.Lévy de ne pas s’embarrasser de scrupules d’en parler sans l’avoir vu, du moment qu’elle le précise, on sait où on en est.

  • 13 June 2008 à 0h01

    Vitelloni dit

    On en est où de la discussion?

    Ah oui!
    Faut-il projeter “Entre les murs” à tous les élèves de France ou se taper la tête contre les murs?

  • 12 June 2008 à 14h02

    Ludovic-Lefebvre dit

    Nuage, mon apostrophe n’avait rien de grivois, je voulais vous exprimer que vous n’aviez pas l’air dans la réalité en nous qualifiant, moi et quelques autres de bobos.
    Zaïtoun a tout dit, bravo, le message est devenu plus important que le film, le symbole a dépassé le prix nobel.

  • 11 June 2008 à 17h38

    zaïtoun dit

    Tellement d’accord avec ce que vous écrivez que je veux vous le dire et rappeler qu’avant “entre les murs”, c’était “farenheit 9/11″ et Michael Moore avec des intentions un peu analogues.
    Parce que désormais, Cannes ne récompense plus un film, mais plutot une thèse ou un point de vue.
    La Palme d’Or est un peu devenue au cinéma ce que le prix NObel est à la Paix (et même parfois à l’économie): du politique qui se voudrait bien correct, mais tout cela commence à faire un peu ringard, ou bien ??
    Merci, chère Elisabeth, de continuer à penser sur des chemins de traverse.
    A quand votre prochain bouquin?

  • 9 June 2008 à 22h40

    nuage dit

    Salut,
    «“A une jeune comédienne qui, dans le film, déclare qu’elle veut être policier, Sean Penn a dit : “Je ne parle pas aux flics.”

    Je suppose que c’est une plaisanterie!»

    je crains que non.
    Comme beaucoup de gens ici M. Penn a gouté au fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
    Et, comme les autres, ne s’en est pas remis.

    Ps : Je ne prétends pas faire exception à la règle.

  • 9 June 2008 à 21h22

    Contre-amiral-feste dit

    Projetez, oh oui, projetez, car il s’agit d’un film indispensable ; et juste après, une petite compo sur du gavalda ou du fred vargas.

    Combien parmi les élèves de Terminale de 2008 seraient aptes à lire et comprendre ne serait-ce qu’un des cinq mémoires sur l’instruction publique de Condorcet.

    1, 2, 5, 10, 15, 20 %, 0.1 %

    Finkie, vite !

  • 9 June 2008 à 19h32

    drole dit

    nuage écrit: «Je maintient que l’unanimité est dangereuse, et je regrette qu’il n’y ai[t] personne ici pour prendre la défense du film. Je crois que tout le monde a compris que je n’en suis pas capable, n’étant pas avocat je n’arrive pas à présenter des arguments contre mes convictions.»

    ==> Ah, je vous trouve très drôle, nuage.
    Ce nuage est-il trop confortable, voulez-vous un tapis de fakir, avec des clous bien pointus?

    N. B. Vous voulez dire «Je maintiens»?

  • 9 June 2008 à 18h24

    expérience dit

    nuage a écrit: «J’ai lu l’article de Mme Lévy avec plaisir. Et les commentaires avec une gène grandissante. Une telle unanimité me semble suspecte.»

    ==> Ne soyez pas impatient, on va bien finir par s’entrécharper. Vous n’avez donc aucune expérience, mais aucune expérience des blogs?

    N. B. Vous voulez dire «gêne»?

  • 9 June 2008 à 14h13

    ami dit

    “A une jeune comédienne qui, dans le film, déclare qu’elle veut être policier, Sean Penn a dit : “Je ne parle pas aux flics.””

    Je suppose que c’est une plaisanterie!

  • 8 June 2008 à 3h19

    nuage dit

    @vitelloni :
    Le concept «liblib» n’est pas nouveau, et oui il y a du grain à moudre, mais je ne suis pas meunier.
    @Florent :
    d’accord avec toi. C’est pour ça que je n’irais pas voir ce film.
    @ Ludovic-Lefebvre :
    «Oui t’as raison, nuage, grimpe toi dessus, car tu es visiblement dans les limbes.»
    J’avoue ne pas comprendre.

    @tous
    Je maintient que l’unanimité est dangereuse, et je regrette qu’il n’y ai personne ici pour prendre la défense du film.
    Je crois que tout le monde a compris que je n’en suis pas capable, n’étant pas avocat je n’arrive pas à présenter des arguments contre mes convictions.

  • 6 June 2008 à 17h12

    Odilon Floréal dit

    Régis, vos deux interventions sur les fautes d’accent sont hilarantes. Merci.

  • 6 June 2008 à 8h13

    Nell Tomlinson dit

    Merci Elisabeth. J’ai ri et je me sens moins seule: je vais pouvoir aller affronter le politiquement correct et la fadeur ambiante.
    Le cinéma, c’est de l’art ou comme le dit Florent au moins une façon d’échapper à la réalité.
    Heureusement, il y a encore la littérature pour oublier la médiocrité cinématographique et médiatique.
    Et aussi les articles d’Elisabeth Levy.