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Rachida on my mind

Dati est méchante. Il y a de quoi

Publié le 14 octobre 2008 à 11:36 dans Politique

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“Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.”, écrit quelque part La Rochefoucauld dans ses Maximes. À croire qu’il a connu Rachida Dati. La politique de notre ministre la plus élégante, si on aime le genre Avenue Montaigne, ferait passer un garde des Sceaux de la Restauration pour un humaniste délicat. Même Jean Valjean serait très moyennement dépaysé dans la France judiciaire de 2008 : on se pend dans les prisons, on fait jouer les peines-planchers pour les récidivistes (un genre de carte fidélité : à la deuxième pizza volée, c’est la zonzon), on traite les magistrats comme des pions que l’on déplace au gré des humeurs du pouvoir sur une carte judiciaire redécoupée à la hache.

Et pourtant, quoiqu’on en dise, l’essentiel des attaques contre Rachida Dati, surtout depuis l’officialisation de sa grossesse, ne porte pas ou plus sur ce bilan ouvertement réactionnaire qui est un des aspects les plus flagrants de la contre-révolution sarkozyste, de cette reprise en main très « droite américaine » de la société française. Rien ou si peu sur ce retour assumé à la confusion volontaire entre classes laborieuses et classes dangereuses, telle que l’avait théorisée Louis Chevallier à propos de la Monarchie de Juillet. En revanche, que n’aura-t-on entendu sur le luxe hyperbolique des toilettes de la dame (l’auteur de cet article n’y a pas échappé), ses diplômes prétendument douteux, les directeurs de cabinets dont elle changerait comme elle change de mocassins Prada, sans oublier l’atmosphère Splendeurs et misères des courtisanes” dans laquelle s’est déroulée son irrésistible ascension, avec Albin Chalandon dans le rôle du banquier Nucingen !

Cette image de chipie ambitieuse, voire ambitueuse, de peau de vache arriviste m’a toujours cependant semblé un peu courte sans que je sache au juste pourquoi. Jusqu’à ce jour où elle répondit aux socialistes, à l’Assemblée, à propos de l’affaire du mariage annulé de Lille pour non-virginité de l’épousée. Pour la première fois, quelque chose avait craqué dans la parfaite machine de guerre, la voix n’était plus tout à fait la même, l’indignation non feinte, la posture même du corps (le corps, lui, ne ment pas) était inédite : elle était en colère, vraiment, d’une colère où remontaient de très anciennes blessures, au point de perdre son surmoi idéologique et de balancer à ses adversaires ce qu’elle pensait vraiment d’eux (grosse erreur…), à savoir que leur politique d’intégration était un échec évident et que leurs discours angéliques sur les cités était objectivement responsable de la situation actuelle des jeunes filles arabes, de plus en plus voilées, de plus en plus forcées au mariage. On sentait rôder, dans ses propos, l’autobiographie d’une souffrance jamais tout à fait calmée.

Et c’est alors que j’ai compris pourquoi je n’ai jamais vraiment pu détester notre ministre de la Justice : pendant vingt ans, Rachida Dati a été mon élève.

Peu importe dans quel collège de quelle cité, de quel quartier, mais à l’époque où je servais encore dans les ruines de ce qui fut l’Education nationale, Rachida Dati venait s’asseoir chaque jour en cours. Marx remarquait que le prolétaire a encore un prolétaire, sa femme. Aujourd’hui, l’exclu, comme on dit, a son propre exclu : c’est l’adolescente maghrébine.

Imaginez un peu, tout s’est ligué contre elle : elle est pauvre, elle est fille, elle évolue dans une culture phallocrate et elle mise son émancipation sur l’école où elle a souvent pour professeur François Bégaudeau, c’est-à-dire cette quintessence du mépris de classe qu’est le copinage avec les élèves. On copine assez peu avec ses élèves quand on enseigne en centre-ville, vous avez remarqué ? Ce n’est pas tout, la jeune fille en question doit passer sa vie à se cacher : cacher qu’elle a de jolis seins, cacher qu’elle sait employer des mots de plus de deux syllabes, cacher qu’elle lit Balzac, cacher qu’elle a envie de faire des études, cacher qu’elle en a marre de subir les rodomontades de petits coqs des grands frères qui ne foutent rien à l’école, cacher qu’elle est amoureuse-exogame…

Alors, quand vous croisez une jeune femme qui ressemble à Rachida Dati et qui occupe un poste de responsabilité, dites-vous bien que la plupart du temps, c’est une manière de survivante aux déterminismes sociaux, qu’elle a échappé d’une part à la fausse sollicitude de ces enseignants, de ces travailleurs sociaux, de ces animateurs qui ont une façon de vous étreindre qui ressemble à un étranglement et d’autre part à la bonne vieille bêtise à front de taureau du racisme ordinaire, vintage, des discrimineurs à l’embauche ou au logement.

A la fin, quand vous êtes enfin parvenue au sommet et que vous décidez de faire un bébé toute seule, vous vous retrouvez avec comme collègue Bernard Laporte avec son rire gras qui sent le vestiaire et qui se croit obligé de dire qu’il n’est pas le père.

Le cauchemar continue. Et on s’étonne que Rachida Dati soit dure, cassante, impitoyable ? Moi, j’ai comme l’impression qu’il y a de quoi.

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  • 15 October 2008 à 19h39

    Patrick dit

    L’initialisé LN, dans une brève et définitive sentence, proclame : «Alors que tout le monde sait bien que l’actuelle clique c’est racaille et compagnie, bien contents d’émarger aux frais de la République, mais fondamentalement nostalgiques de l’Ancien Régime.»
    Il m’étonnerait beaucoup que cette fine analyse, de type tribunicien, s’appliquât au personnel politique français.
    LN, Pierrot le foutre : les nouvelles recrues de Causeur signalent plus un nuage de mouches vertes, qui ne trouveront pas leur pitance ici, qu’un recrutement d’intelligence.

  • 15 October 2008 à 19h10

    Agathon dit

    Je n’ai aucune compétence en pleurs.
    Je voulais juste dire que des désaccords qui finissent par l’injure raciste est une saloperie.

  • 15 October 2008 à 18h56

    L. dit

    @Agathon

    vous ne réussirez pas à nous faire pleurer sur ce ministre “issu de la communauté franco-arabe” et qui, en se faisant insulter par le sinistre Hortefeux : ne récoltait que la monnaie de la pièce qu’il était lui-même (et en toute connaissance de cause) venu jouer, aux côtés de cette clique infâme. Toute complaisance envers cet ex-ministre ne serait que du racisme à l’envers.

  • 15 October 2008 à 18h08

    Agathon dit

    Cette conclusion me semble juste:
    [Et on s’étonne que Rachida Dati soit dure, cassante, impitoyable ? Moi, j’ai comme l’impression qu’il y a de quoi.].

    De même qu’un autre ministre issu de la communauté franco-arabe (fait rare sous la Vème), se fasse insulter par un Hontefeux, et qu’on lui reparle de moutons, de baignoire et de “dégages fissa!”.

    La seule rupture de mon de point de vue, que Sarkozy a véritablement inaugurée: écraser le FN et ouvrir l’Elysée à trois poupées Barbie, dont les compétences sont reconnues et réelles. Mais les poupées ça passe mieux il me semble.
    On a connu pire ou mieux, c’est selon.
    Je dis cela avec calme, sérenité et sans hargne.
    ps/Ce pari était risqué, qu’à voir les réactions d’un sire Marchenoir.

  • 15 October 2008 à 16h26

    LN dit

    il y a tout de même une différence de détail avec le dix-neuvième siècle, Jérôme Leroy : Guizot et consorts, même s’ils roulaient pour le privilège, parvenaient à faire des dupes quand ils lançaient à la cantonnade, “enrichissez-vous!”. Alors que tout le monde sait bien que l’actuelle clique c’est racaille et compagnie, bien contents d’émarger aux frais de la République, mais fondamentalement nostalgiques de l’Ancien Régime.

  • 15 October 2008 à 15h02

    Pascal dit

    Une petite pensée pour toute l’équipe de bobos venue à Montfermeille pour voir-dixit Besson-”le sourire des gens de banlieue”(sic) et la diversité au fond des yeux.
    Quelques voitures de la production brûlées plus tard,on plie les gaules pour se replier en bon ordre.
    Mince! ce n’est pas encore demain que le bobo reconquerra les territoires perdus de la République.

  • 15 October 2008 à 14h46

    Pascal dit

    @ Pierrot le louf
    …Désolé,mais je préfère le modèle original à sa copie séminale…
    Si vous faites allusion aux deux vers de terre,représentants de la république en mission,qui frétillaient sur leur siège,hier soir,vous n’avez sans doute pas tort…ce qui n’empêche pas qu’à la proposition stupide exprimée par Laporte de ne plus faire jouer de match entre la France et les pays du Maghreb à Paris,Hollande lui ait répondu d’une façon tout aussi surréaliste,le sommant de présenter des excuses!
    Je pensais naïvement que c’étaient aux siffleurs de La Marseillaise de présenter des excuses.
    Et le fait que Sarkozy ait convoqué Jean-pierre Escalette,le président de la fédération française de football pour s’expliquer sur la mascarade d’hier soir,ne change rien à l’affaire et ne constitue qu’une diversion.
    D’autre part,que les siffleurs soient des“jeunes Français d’origine tunisienne ou algérienne….et même marocaine” est encore plus accablant et amène à se poser quelques questions sur la réussite du modèle d’intégration français.
    Je suis à peu près certains que si les français avaient joué à Tunis ou Alger,hier soir,ils auraient été moins mal accueillis.
    Mais tout cela n’est pas bien grave…à force d’être incapable de défendre son honneur et de regarder ses propres enfants le siffler,un pays s’expose,au grand jeu du “pénis”,comme dirait l’ami Pirée,à finir sur le trottoir.

  • 15 October 2008 à 14h19

    ludovic Lefebvre dit

    Je ne vois pas où Dati essuie la moindre difficulté, elle est ministre depuis plus d’un an quand nombre de ses pairs autrement formés en Droit seraient plus à leur place dans la fonction de garde des sceaux. Dati n’a rien instigué puisque ces réformes étaient prévues et annoncées avant son investiture. Elle a été placée ministre de la justice comme marionette arabe pour calmer les banlieues et sa prise en charge par des Lagardère, Sarkozy, Veil ne saurait rendre son origine comme le fruit du hasard. La droite ayant envie d’être une gauche comme les autres pour échapper à la diabolisation des mao- trotskistes. Son pointage à la Halde fait d’elle une communautariste, une fausse universaliste sur fond de racisme comme les autres. Si un désir de minorité représentative et seulement cela dans les orgues du pouvoir avait été l’ambition, il y aurait un nombre certain d’enfants d’immigrés autrement compétents et réfléchis dans les grandes administrations, les grandes écoles, les premiers niveaux d’université. Rachida Dati, c’est comme Karine Duchochois journaliste à France Info avec un bac moins cinq parce que victime de l’affaire d’Outreau, une récompense émotionnelle qui nuit à une profession. N’est pas Vidoc qui veut.

  • 15 October 2008 à 14h05

    Patrick dit

    M. Lefoutre,
    Votre réponse ne hausse pas votre moyenne générale, très médiocre. Je ne suis pas sûr de vous garder dans ma ligne de mire. Je chasse le gros gibier, pas la volaille !
    Je vous laisse une dernière chance de quitter votre basse-cour d’origine, Foutrinet.

  • 15 October 2008 à 13h31

    Pierrot le foutre dit

    @ Patrick. Pour ma première apparition sur Le Causeur, je suis gâté. Enfin, je prends ça comme un bizutage…
    “Bedos décentralisé” (?), “anti-occident” (ah bon, je n’ose demander où vous avez bien pu pécher ça…) et votre très (très) bonne imitation, en guise de rappel, là, c’est le pompon…
    Plutôt Laurent Gerra que Bigard finalement ?
    De mieux en mieux, Patrick, vous êtiez déjà fat, vous voilà maintenant en plein soliloque délirant. Je devrais être ravi de vous voir vous tirer une balle dans le pied mais, devant tant de grotesque et d’incohérence, je m’ennuie…

    En tout cas, finaud va, vous m’avez démasqué, je n’aime pas la droite.

    Analement,
    PLF.

  • 15 October 2008 à 12h33

    Patrick dit

    À Pierrot le foutre
    Pas français, vraiment ? Vous en avez pourtant la grande allure. Je vous vois très bien en «chauffeur» de grange, en avant-première d’une réunion de bas-quartier présidée par un second couteau de la bande au postier gentiment joufflu. Les trentenaires à l’ironie simple et grimaçante, qui composent l’essentiel du public, applaudissent à la moindre de vos saillies de Bedos décentralisé.
    Cela dit, même si vos diatribes violemment antisarkozistes et courageusement dirigées contre la droite éternelle, réjouissent les recalés de la classe moyenne en voie de karchérisation, votre succès, vous ne l’ignorez pas, repose en grande partie sur votre nom de scène. Il vous a valu des triomphes aux noces et banquets des nostalgiques de l’humour «franc et massif».
    Bon, M. Lefoutre, après la rectale, où vous excellez, vous nous faites la faciale ? J’espère que vous mangez bio : votre petite liqueur contiendrait ainsi de bien meilleurs antioxydants.
    Que dites-vous, M. Lefoutre ?
    Anti-Occident ! Ah, décidément, toujours le mot pour rire, M. Lefoutre ! Vous devriez aller aussi au PS : leurs soirées sont si moroses.

  • 15 October 2008 à 11h10

    Franade dit

    Vous êtes, Marchenoir, et comme toujours, à côté de la plaque: le fait que Jérôme Leroy ne comprenne pas le parcours de Rachida Dati, qu’il lui semble problématique de la retrouver ministre d’un gouvernement de droite plutôt que chef d’un parti de gauche ne signifie pas, comme votre esprit tordu le laissait entendre, qu’il la prend pour un salopard ou pour une folle.

    Mais que Jérôme Leroy est aussi paumé que vous dans la complexité sociale actuelle.

    C’est que cela a pas mal fait bouger les lignes, le sarkozysme. Cela a mis à jour des matérialistes décomplexés, à droite, qui milit(ai – avant la crise…)ent pour une internationale du bling-bling, et des anachorètes idéalistes, à gauche, qui en maudissant l’époque, stigmatisent également la réussite sociale qu’elle inclut.

    Comment pouvons-nous encore tenir debout dans un monde à l’envers ?

  • 15 October 2008 à 10h57

    Pierrot le foutre dit

    @ Pascal : je ne suis pas français, mais qu’un hymne dit “révolutionnaire” serve de BO à des personnes comme Bachelot et Laporte, oui, je comprends l’irrépressible envie de bronca.
    Mais bon, me semble t’il que la réaction la plus con est celle ci : Frédéric Lefebvre (UMP, forcément) : “En sifflant les Bleus, c’est aussi des jeunes Français d’origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national”.
    Comme si toutes les personnes ayant sifflé n’étaient pas des “jeunes Français d’origine tunisienne ou algérienne”….et même marocaine.

    @ marignac : en un mot : Bravo ! Et la preuve est sur youtube. La papote entre RD et cette “journaliste” (dont le nom m’échappe), qu’elles croyaient non enregistrée, ne laisse planer aucun doute sur son côté “Actor’s Studio”.

    @ Ah, Patrick, le crime c’est d’ajouter l’incontinence verbale à votre cuistrerie googlienne.
    Allez Bigard, je suis toujours curieux… et amusé.

  • 15 October 2008 à 10h09

    Pirée dit

    Monsieur Pascal,
    Une épreuve sportive a été disputée entre deux équipes. L’une a gagné, l’autre perdu. Mais l’essentiel est de participer.
    Dans la Chine antique, le vainqueur au tir à l’arc offrait sa récompense au gentilhomme classé deuxième.
    Cocorico ! Au pénis, les Français ont gagné par trois putes à deux ; mais deux tapineuses russes ont remporté une médaille.
    Et le foute ? Je m’en fous. Panem et circenses.
    Mais un anticolonialiste a raison de conspuer “La Marseillaise” :
    A Diên Biên Phu, sur les cinq compagnies du bataillon Bigeard, deux étaient vietnamiennes. Après la bataille, elles furent dissoutes, selon l’usage militaire, car il ne restait plus un seul gradé vivant.
    “Lorsque Bigeard décide d’envoyer deux compagnies du 5° BPV, les jeunes paras vietnamiens, qui n’ont pas encore d’hymne national, entonnent de toutes leurs forces La Marseillaise” (Geneviève de Galard, Une femme à Diên Biên Phu, J’ai lu n°7437, p.114).
    C’était de circonstance :
    “Entendez-vous, dans nos campagnes,
    Rugir ces féroces soldats,
    Qui viennent, jusque dans nos bras,
    Egorger nos fils, nos compagnes ?
    Aux armes, citoyens…”
    “Citoyens” fait mauvais genre, mais nous pouvons corriger cela :
    Aux armes, Condéens !
    Aux armes, Vendéens !
    Aux armes, Vietnamiens !
    C’est nous, les Africains !
    “Formez vos bataillons !
    Marchons, marchons !
    Qu’un sang impur arrose nos sillons”.
    Bel appel au soulèvement paysan. Rouget de l’Isle avait bien du talent. Qu’est-il donc allé faire en face ? Carrière. Mais en 1830, il aurait dit :
    -Ça va mal : on chante La Marseillaise.

  • 15 October 2008 à 5h00

    Adam Pollo dit

    Dans notre beau pays, tous ceux qui tendent vers le pouvoir sans être nés d’une classe dirigeante se cassent les dents. Bérégovoy, Tapie, Dati, quel que soit leur bord on finit par leur faire comprendre d’une manière ou d’une autre que leur place n’est pas là.
    Dati a le désavantage de cumuler les handicaps: issue d’une famille populaire, femme, et descendante d’immigrés d’Afrique du Nord; c’est plus que ce que nos “élites” ne peuvent supporter.
    Il faut qu’elle se batte: tous ces pingouins aristocrates, elle les emmerde. Et le vrai danger pour la France, c’est eux.

  • 15 October 2008 à 0h01

    Pascal dit

    Apparemment,on est arabe ,quand on a le malheur d’être une “néo-con”,mais on redeviendrait sûrement une “française d’origine maghrébine”,exemple de la réussite de l’intégration,si on avait eu le bon goût de choisir le camp de la gauche.

    Une femme qui mimerait l’authenticité…voyons…voyons,vous me faites penser à quelqu’un…elle arpente une grande scène de spectacle,porte des tenues affriolantes,se balance d’avant en arrière,mouline des bras et use d’un sourire mécanique pour tenter de faire oublier le maintien guindé qui lui est naturel…

  • 14 October 2008 à 23h36

    Pascal dit

    Tiens,La Marseillaise a encore été huée par le public -en majorité tunisien-du stade de France,ce soir.
    Décidément ,après les sifflets du match France-Algérie et ceux du match France-Maroc,cela devient une mauvaise habitude.
    Et il ne se trouve aucun de nos commentateurs ou journalistes pour s’en indigner,on a même l’impression que tout le monde commence à trouver cela banal, voire compréhensible.
    Alors de deux choses l’une:ou bien c’est la défaite de la pensée et plus personne n’ose s’indigner quand un hymne est sifflé;ou alors être originaire d’un pays du tiers-monde ou anciennement colonisé par la France donne droit à toutes les indulgences,même quand notre hymne est insulté de la sorte.

  • 14 October 2008 à 22h40

    Agathon dit

    @Marchenoir
    Aucune insulte de votre commentaire mais le REJET suinte et cette bave est anti-républicaine, je dirais même ravageuse.
    Comme hier:”ils veulent l’argent et des postes”.
    Vous êtes incorrigibles vous les maurrasiens.
    Vous aviez peur de la germanisation de la Sorbonne, de ja juiverie et aujourd’hui, vous fantasmez de nouveau sur deux ministres femmes, issues de l’immigration maghrébine.
    Votre patriotisme national,doublé d’une excitation “littéraire” et un pur délire.
    Une France qui a une tête mais d’âme cher ami.
    Votre chauvinisme cocardier et votre instinct guerrier est d’une époque qui a laissé des blessures à cette chère France.
    Votre exaltation barbare, cette haine et cet orgueil ne sont ni la vie, ni la France, ni la vérité.
    Sarkozy a compris que les Français de souche qui vous ont frequentés, avaient été lésés par des politiques de droite et de gauche.
    Mais les immigrés, n’ y sont pour rien.
    Mas aïeux, sont peut-être pour quelqus chose si vous êtes encore en vie.
    Bien à vous.

  • 14 October 2008 à 22h30

    marignac dit

    Le paradoxe de l’arabe néo-con est pas mal, la psychanalyse des frustrations bien vue, mais le personnage reste répugnant, et plus que tout, ordinaire. C’est ce qui me frappe dans tous ces arrivistes qui ont sauté dans la barque néo-con à la française, je ne vois pas en quoi le fait qu’elle soit “d’origine” change quoi que ce soit à sa corruption totale, c-a-d “corrompue par le mépris et son expérience de la réussite du mépris”. Et qu’elle se serve d’une colère authentique pour continuer sa basse police me paraît illustrer une technique Actor’s Studio, ou encore, “le vrai est un moment du faux”.

  • 14 October 2008 à 21h43

    Robert Marchenoir dit

    Monsieur Leroy,

    Citez-moi une seule insulte dans mon commentaire.

    Citez-moi un seul argument dans votre commentaire.