Qui a dit…

Publié le 17 novembre 2009 à 6:00 dans Brèves

…à propos du sommet organisé par la FAO (organisme de l’ONU luttant contre la faim) à Rome : “Il est nécessaire de contester l’égoïsme qui permet à la spéculation de pénétrer même sur le marché des céréales, mettant la nourriture sur le même plan que toutes les autres marchandises. La convocation elle-même de ce sommet, témoigne, dans un certain sens, de la faiblesse des mécanismes actuels de la sécurité alimentaire et de la nécessité de les repenser. Le risque existe concrètement que la faim soit considérée comme structurelle, comme partie intégrante de la réalité socio-politique des pays plus faibles, et fasse donc objet d’un découragement résigné, voire même de l’indifférence. Il faut donc que mûrisse une conscience solidaire qui considère l’alimentation et l’accès à l’eau comme droits universels de tous les êtres humains, sans distinction ni discrimination.” ?

  1. Cécile Duflot entre deux nominations de têtes de listes pour Europe Ecologie ;
  2. Benoît XVI entre deux prières pour éviter la fin du monde ;
  3. Olivier Besancenot entre deux tentatives pour saboter le Front de Gauche ;
  4. Hugo Chavez entre deux provocations de l’armée colombienne.

Un indice pour les Causeurs : il s’agit d’un célèbre anticapitaliste séjournant actuellement en Italie.

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    Jérôme Leroy

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  • 22 November 2009 à 3h11

    pirate dit

    Sophie ni la Chine ni l’Inde n’ont attendu les néo coloniaux pour en passer par les méthodes ou radicales ou pédagogiques, seulement il faut des structures quand même, en minimat, et en Afrique les structures c’est au minimat en effet. D’ailleurs la surpopulation n’est pas exactement là.

  • 20 November 2009 à 11h06

    Sophie dit

    “Que faire: stériliser? avorter? Laisser dépérir?”

    Expliquer? Négocier? Montrer? Démontrer? Donner une place aux filles dans la fratrie?

    Oui, je sais, c’est très néo-colonialiste, ça sent le prêche de la bonne parole… Mais pourquoi aurions-nous toujours tort dans tous les domaines? Notre standard de vie est très élevé. C’est la conséquence du contrôle des naissances. L’un ne va pas sans l’autre me semble-t-il, mais je ne suis pas spécialiste.

  • 20 November 2009 à 10h18

    rackam dit

    Sophie,
    je ne prends presque rien au tragique qui vienne de vous.
    La vertu n’est pas en cause.
    Que faire: stériliser? avorter? Laisser dépérir?
    Aucune solution morale…
    Parce qu’on est pauvre on devrait se restreindre, s’abstenir, rendre hommage à Onan,
    acheter plus de latex?
    Droits de l’Homme = droit de tout homme.
    Pour les femmes aussi.
    Je pars, mon train pour la capitale est annoncé, je voyage en première, pour ne pas que les pauvres m’incommodent… RIRE, Sophie, RIRE.
    Ciao!

  • 20 November 2009 à 10h09

    Sophie dit

    Rackam, ne le prenez pas mal, mais vous n’avez pas le monopole de la vertu. On peut établir, à petite et à grande échelle, un corollaire entre surnatalité et précarité. Ca ne pousse que les fous dangereux à des solutions extrêmes. Oui, je pense qu’il faut lutter contre la pression démographique si nous souhaitons que chacun ait une vraie place au soleil.

  • 20 November 2009 à 9h53

    Zanthrope dit

    Je ne cautionne pas non plus les propos de ninon, mais si la maîtrise de la natalité n’est sans doute pas la seule solution à la faim, comme elle le dit, c’en est sans doute un paramètre. Et force est de constater que la question démographique, sur laquelle il est légitime (et urgent à mon avis, si ce n’est déjà trop tard) de réfléchir, est pudiquement passée sous silence, à droite, à gauche comme chez les Verts (paix à René Dumont). Peut-être, justement, à cause des risques de dérapage vers des « solutions » nauséabondes. Mais se voiler la face n’aide pas à résoudre les problèmes.

  • 20 November 2009 à 9h43

    rackam dit

    S’interroger oui.
    Vous les voyez où les points d’interrogation dans le texte de n(az)inon?
    Les mots “laisser jouer les équilibres naturels” m’ont donné froid dans le dos.
    Comme vous vous en doutez je suis toujours plus proche de laisser les gens vivre que de les laisser mourir… même les vieux, les malades, et toutes les autres catégories que notre société hygiéniste et esthétisante voudrait supprimer.

  • 20 November 2009 à 9h08

    Sophie dit

    Pirate, Rackam, je ne reprends pas à mon compte les propos de ninon, mais je pense qu’il est très hypocrite, surtout quand on a le ventre plein et les poches pleines de refuser de s’interroger sur les liens entre précarité et démographie. Et ça ne consiste pas à dire “laissons crever les pauvres”. Ce n’est pas un déni de solidarité. On peut, au moins, poser des questions sans se prendre un procès d’intention dans la tronche.

  • 20 November 2009 à 2h15

    pirate dit

    Sophie Rackam ne caricature rien, les propos de Ninon sont simplement ignoble, un nazillon n’aurait pas dis mieux que sa dernière phrase, comme dit Rackam même les Brunoy et autre Marchenoir sont plus sournois que ça, elle c’est du pur jus.

  • 19 November 2009 à 22h37

    Sophie dit

    Rackam, vous caricaturez les propos de ninon. Ce qui en rend la critique plus aisée mais pas forcément plus fondée.

  • 19 November 2009 à 21h12

    rackam dit

    pirate,
    je plussoie: ignoble et bien pire que les délires ethniquement purs de certains visiteurs du site, plus glaçant, plus sournois, plus bourgeois, plus nazi quoi!

  • 19 November 2009 à 20h53

    pirate dit

    “laissons les équilibres naturels jouer dans le tiers monde gouverné par ses hormones plus que pas ses neurones”

    ignoble.

  • 19 November 2009 à 20h51

    pirate dit

    Pour le coup Rackam je suis d’accord. Joli mentalité qui consiste à dire : ah mon dieu si les pauvres sont nourris ils vont se reproduire, quel horreur on ne pourra même plus loger un cocker chez soi !
    Non Ninon, on améliore des conditions de vie, on autorise à chacun de vivre décement et contrairement à l’énormité que vous avancez, le ventre plein et les poches pleines le bipède a tendance à moins se reproduire.

  • 19 November 2009 à 20h08

    rackam dit

    ninon,
    laissons crever les pauvres, ils commencent à nous encombrer: c’est ça?
    C’est ce que vous appelez les équilibres naturels?
    Mais la nature humaine est de se porter au secours de celui qui crève, pas de se boucher le nez en espérant que les pompes funèbres ne vont pas coûter trop cher à la collectivité.
    J’avais entendu parler des écolo-malthusiens, ces nazi-verts, j’en lis un(e)…

  • 19 November 2009 à 19h10

    ninon dit

    Un milliard d’affamé, c’est un milliard d’humains que la Terre ne peut porter. Si on les nourris, ça fait 500 millions de couples potentiels dans des pays pauvres, qui vont alors se reproduire avec 5 ou 6 enfants par couple – Moralité dans 20 ans on se retrouve avec 4 milliards d’affamés. La seule solution à la faim, c’est la maîtrise de la natalité. L’occident le fait (sans doute trop), laissons les équilibres naturels jouer dans le tiers monde gouverné par ses hormones plus que pas ses neurones