Islamisme: l’amour rend aveugle | Causeur

Islamisme: l’amour rend aveugle

Les confidences gênantes de la mère d’un djihadiste

Auteur

Paulina Dalmayer

Paulina Dalmayer
est journaliste et travaille dans l'édition.

Publié le 04 mars 2017 / Société

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Le livre publié par la mère du djihadiste de Sevran Quentin Roy provoque le malaise. A force de décrire son fils comme victime des circonstances, elle en oublie qu'il a choisi le camp des assassins.
Quentin Véronique Roy Daech Radicalisation Islamisme

Évacuation de civils dans le quartier d'Al-Samah, à la périphérie est de Mossoul, 1er décembre 2016

« Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections », écrivait Balzac. À lire le témoignage de Véronique Roy, mère d’un djihadiste mort en Syrie il y a tout juste un an, l’amour maternel peut en tout cas altérer le bon sens et la faculté d’extrapolation. Il n’est certes pas question ici de reprocher à une mère d’avoir trop aimé son enfant. Ni de pénétrer, au moyen d’hypothèses psychologisantes, dans l’intimité de la dyade mère-fils, au-delà de ce qui a été rendu public. Reste que dès le titre, Quentin, qu’ont-ils fait de toi ?, qui paraît ce mois-ci aux éditions Robert Laffont, prête à controverse. Car si on sait, dès la première page qui est Quentin, l’identité de « ils » est beaucoup moins claire.

S’il avait rencontré un militant de Greenpeace ou de la Fondation Abbé Pierre…

Un morceau d’amour égaré, dirait-on de Quentin, dont on découvre au fil des pages un parcours sans faute, du berceau jusqu’à ses premiers pas dans la vie adulte marqués par la conversion à l’islam et, très vite, à l’islamisme. « On l’a toujours éduqué dans le respect des valeurs de tolérance et d’ouverture. C’est pour ça qu’on n’avait pas rejeté sa conversion », explique Véronique Roy, catholique peu ou pas pratiquante, adepte du yoga et ouverte à l’enseignement du bouddhisme. S’il y a un profil de famille qui prédispose les rejetons à embrasser l’islam intégriste, on ne s’attend pas à le trouver dans la famille Roy. Ainsi, lorsque Quentin prévient ses parents qu’il a une annonce importante à leur faire, sa mère s’attend à un coming out. Pourtant, on n’est pas à Boboland mais à Sevran, une commune de Seine-Saint-Denis à la mauvaise réputation assez largement justifiée. Et le certificat d’islam de Quentin lui a été délivré par l’imam d’Aubervilliers, menacé en son temps d’expulsion par Manuel Valls pour propos homophobes.

La question essentielle demeure : s’il avait grandi ailleurs, Quentin aurait-il pu échapper à son destin ? Grand sportif, assidu, appliqué – il a été inscrit en sciences et techniques des activités sportives à Paris 13 –, le jeune homme aurait pu faire la joie des recruteurs des armées. « Certains auront peut-être du mal à l’entendre, mais je crois qu’il était beaucoup trop pacifiste pour s’engager sous les drapeaux », note sa mère, qui lui offre un livre de Pierre Rabhi et tente de stimuler sa fibre sociale. S’il avait rencontré un militant de Greenpeace ou de la Fondation Abbé Pierre, Quentin serait à présent en train de camper à Sivens ou de lutter contre le mal-logement, soutient Véronique Roy : « Mais à Sevran ou ailleurs, il a croisé les fondamentalistes qui l’ont attiré en lui faisant miroiter les mêmes valeurs : l’éthique, le bien, le mal, l’humanitaire… »

« Ce qui se passe en France c’est la même guerre qui se passe ici, en Syrie et en Irak »

On comprend que « ils », ce sont les « entrepreneurs de radicalité », les pouvoirs locaux passifs, voire permissifs, face à la propagation de la gangrène islamiste, l’État enfin, dont les lois ne semblent plus en vigueur, passé le périphérique. L’argumentation de Véronique Roy ne relève pas seulement de l’égarement d’une mère percluse de douleur. À 20 kilomètres du palais de l’Élysée, se trouve une salle de prières surnommée « la mosquée de Daech ». On pourrait presque en rire si cela ne menaçait pas notre sécurité.

C’est sur un autre point que l’amour maternel de Véronique Roy paraît altérer son esprit critique. Alors qu’elle sait Quentin parti en Syrie, des représentants de l’association de victimes « 13 novembre 2015, fraternité et vérité » la convient à une rencontre entre des proches des victimes et parents de jeunes enrôlés par Daech. Et voici ce qu’elle en retient : « Alors qu’ils ont pour la plupart perdu un être cher dans le carnage de cette funeste nuit, ils nous ont assuré que nos combats étaient les mêmes, que c’étaient des enfants de la République qui avaient tué d’autres enfants de la République et que la société dans son ensemble portait donc une lourde responsabilité. » On sourit amèrement.

Pour commencer, précisons que Quentin Roy, bien qu’il reste à tout jamais l’enfant de sa mère, n’est plus un enfant au moment où il décide de renier la République, ses valeurs et ses principes. Qu’il le fasse sous influence ne suffit pas à le disculper. Jusqu’à preuve du contraire, cet homme de 22 ans n’a pas été forcé d’embarquer sur un vol pour Istanbul. En quoi son acte engagerait-il la responsabilité de M. Dupont ? En quoi devrait-il bénéficier du même statut que les jeunes gens déchiquetés par les balles au Bataclan, alors même qu’en commentant l’événement depuis la Syrie, il n’exprime aucun regret ni ne remet en cause la barbarie de ses coreligionnaires ? « Je comprends que vous soyez choqués, mais il faut que vous compreniez que c’est un temps de guerre aujourd’hui et qu’il faut que vous preniez position. Ce qui se passe en France c’est la même guerre qui se passe ici, en Syrie et en Irak », assène-t-il au téléphone depuis Raqqa. En conclusion, loin d’ignorer les enjeux stratégiques, le fils de Véronique Roy en donne un résumé parfaitement lucide.

À chaque étape brûlée, la famille acquiesce

On ne saurait réhabiliter Eichmann – et j’assume cette comparaison dès lors que le jeune djihadiste, tout comme le criminel nazi, a obéi aux exigences d’un système totalitaire dont il assurait activement l’expansion et espérait la victoire. Et tout comme Eichmann, qui n’a su devant ses juges qu’utiliser la langue du bois du IIIe Reich, Quentin répète les mêmes formules magiques truffées de sourates, trahissant son incapacité fondamentale à se mettre à la place d’autrui et à penser de façon autonome. Assurant seul sa défense, Eichmann comptait éveiller l’empathie de l’auditoire en racontant ses mésaventures de « fonctionnaire exemplaire ». Véronique Roy semble vouloir nous arracher la nôtre en plaidant la dérive sectaire. C’est sa condition morale de survie, on le comprend bien.

Il serait toutefois intéressant de savoir à quel moment précis la mère de Quentin situe le point de non-retour. Car donnant la chronologie exacte de la radicalisation de son fils, Véronique Roy s’abstient de le mentionner. Et pour cause. À chaque étape brûlée, la famille acquiesce – par naïveté, par peur de perdre cet « enfant », qui finira par s’en aller de toute manière. Quentin ne supporte plus la vue d’une bouteille de vin à la table familiale ? On le met à la table des enfants. Il arrête de jouer du piano ? On regrette que la musique soit « haram », mais on ne se formalise pas. Il refuse d’entrer à l’église pour participer à la messe funéraire de sa grand-mère ? On rechigne, on se fâche et on passe à autre chose. On voudrait comprendre ce progressif enlisement de toute une famille dans la folie intégriste d’un des siens. Il faut ajouter l’isolement terrible de cette mère durant des mois et l’absence d’interlocuteur apte à la conseiller ou la soutenir, à commencer par les représentants de la Grande Mosquée de Paris à qui elle s’adresse. L’aboutissement, c’est cette femme aveugle au déraillement d’un jeune qui quitte son travail parce qu’il l’empêche de faire ses cinq prières par jour.

Quelle que soit la compassion qu’elle nous inspire, Véronique Roy a tort de revendiquer le titre de « victime du terrorisme », Véronique Roy atteint des limites. Car si elle est victime, c’est plutôt d’on ne sait quelle « immensité » de l’amour maternel qui l’a empêchée d’affronter la réalité.

Quentin, qu’ont-ils fait de toi ?, Véronique Roy, éditions Robert Laffont

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    • 8 Mars 2017 à 17h25

      clorouk dit

      Quentin, et c’est une vérité universelle, n’était pas le fils de sa mère mais le fils de son temps et de son lieu. Or, le temps et le lieu sont largement , et longtemps, façonnés par les parents. Des Roy, on ne connait que Quentin et sa mère. Et papa? Peut-être était-il là aussi, Mme Roy dit “on” en parlant de l’entourage de Quentin. On ne sait pas comment fonctionnait cette famille, maman blanche, papa noir, Quentin métis. Des frères et sœurs? On ne sait pas. Maman plutôt catho, mais un peu bouddhiste, plus le yoga, très tolérante, esprit ouvert, bref très New Age, des gens qui supportent tout à condition qu’on pense comme eux. Sauf les enfants, eux ils pensent ce qu’ils veulent, ils font ce qu’ils veulent, ils partent au loin s’ils le veulent, pour tuer, s’ils le veulent. Mais pour maman Roy, ça n’est pas Quentin, un grand garçon de 22 ans qui est responsable, ni elle, c’est “ils”, les autres quoi, tous les autres, vous et moi. Comme c’est facile.

    • 8 Mars 2017 à 16h19

      MGB dit

      Ce jeune homme est mort en Syrie ? Tant mieux, un terroriste de moins. Et on est certain qu’il ne reviendra pas poser de bombes ici.
      C’était un métis, son père étant d’origine haïtienne. S’est-on demandé si son état de métis a pu le pousser à se convertir ?

    • 8 Mars 2017 à 14h47

      Ar Braz dit

      Ce qu’à mon avis il convient de noter, c’est qu’à aucun moment, sauf erreur de ma part, on se soucie de savoir quelle pourrait être la responsabilité de l’école d’aujourd’hui dans le comportement de ces jeunes gens. 
      Cela me paraît pourtant constituer une piste intéressante. 

      • 9 Mars 2017 à 17h43

        MGB dit

        L’école pour une part seulement. Nos enfants y passent assez peu de temps.

    • 8 Mars 2017 à 13h53

      ti suisse dit

      Ana, pétillante et chaleureuse capverdienne, la 40aine, fait des ménages dans le quartier (son mari cuisinier) où elle est très appréciée.
      Culture tradi catho sans plus (etc.) elle a à peine vu sa fille Laetitia glisser dans qql silence et sa frimousse derrière un voile qu’elle prenait la tangente à 17 ans, août 2015. Disons en Syrie.
      Un bref et laconique coup de fil annuel: “tout va bien” (est-elle enceinte ?! heureuse ?? Ana ne saura rien)
      Les qqls assoces de parents concernés ne mènent pas loin, sinon à un éventuel témoignage d’une personne (un fils, une fille, un copain..) qui aurait croisé celui qui aurait vu.. gnâgnâ..

      Conclusion: Ana, plutôt que pleurer à l’évocation de sa fille, bégaie de brumeuses rêveries dans des hoquets de désarroi.. larguée, elle pige quedal, l’incompréhension s’ajoutant à sa légitime douleur maternelle.

      Moralité (profitons: en solde!) qu’importe la dégaine de la branche ou de la brindille à laquelle s’accrocher, Télérama ou Morandini (?) je n’ai rien ni personne à condamner, sinon un-Dieu, ..cet Eternel emmerdeur.

    • 8 Mars 2017 à 13h05

      kagouni dit

      “Il refuse d’entrer à l’église pour participer à la messe funéraire de sa grand-mère”?

      Mon frère refuse d’entrer dans une église pour participer à la messe funéraire de son grand-père,par ailleurs son parrain de baptême,parce qu’il est Socialiste?

      Socialisme=islamisme,oui ou non?
      A mon avis,oui!

    • 6 Mars 2017 à 22h30

      Pierre Jolibert dit

      Accord global avec la plupart des commentaires que j’ai eu pu lire ci-dessous.
      C’est juste pour faire un lien avec un fil précédent djihad/fraternité/Haddad :
      http://www.revuedesdeuxmondes.fr/rene-girard-a-laune-djihadisme/
      C’est une démarche qui ne me convient pas du tout : prendre la théorie, la découper en rondelles, regarder si chaque pièce s’ajuste bien avec un cas particulier nouveau ; cela me paraît même un mauvais service à lui rendre. Je n’en espère pas moins que l’article a été rémunéré à la hauteur des pratiques de cette vénérable revue (hihiahahouhou, ptdr)

    • 6 Mars 2017 à 10h36

      libre36 dit

      il faudrait cesser de trouver des “”excuses”" ces gens qui se disent français tout en nous critiquant, demandant toujours plus pour pratiquer et vivre LEURS traditions, ici ; ces gens savent trés bien se qu’ils font ( ennous roulant dans la farine…) L’ISLAM est là! et veut tout. Alors non. C’est nous qui sommes menacés, rééllement et par une façon rempante.

    • 6 Mars 2017 à 5h00

      Marc-Aurèle dit

      Cette dame possède sans aucun doute un demi-kilo de guano dans chaque oeil. Bien-pensance relativiste -tout se vaut Jesus, Boudha, Vichnou, Rael et Allaouakbar-Tabac.Juger c’est pas bien certes mais avoir des flageolets dans le cerveau c’est pas top.

      Chère Madame se convertir à l’islam dans les années 2010 à Sevran c’est à peu prés aussi neutre que de se piquer subitement de germanisme en 1938 à la frontiere polonaise.

      Cette dame aurait-elle voté les pleins pouvoirs à Petain histoire de ne “pas jeter d’huile sur le feu”et de ne pas stigmatiser les teutons ?

      Désolé Madame votre flageolisme intellectuel mériterait un tour en centre de deguanoïsation. Allez hop privée de Pascale Clark et de Telerama. 

    • 5 Mars 2017 à 21h06

      ji dit

      Je viens d’écouter rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-gg-du-jour-veronique-roy-auteure-de-quentin-qu-ont-ils-fait-de-toi-1002-913053.html

      en fait elle dit presque tout, même si on sent qu’elle n’ose pas aller au bout de sa pensée, par souci de bienpensance.
      Elke commence en disant que le pere est franco haïtien, effectivement la conversion touche des petits français mais plus guadeloupéens qu angevins etc.
       Elle demande si la conversion est directement radicalisation.
      Apres une intro bien pensante elle dit une vérité : les musulmans se radicalisent par pression et culpabilisation de la part des autres musulmans. Elles donnent des chiffres de la radicalisation qui font frémir mais sûrement en deçà de la vérité.
      Elle a ete aveuglée par sa bien pensance et très imprudente d habiter à sevran d’y envoyer son fils au foot, etc. d’etre bienveillante avec les amis de son fils en se disant quil valait mieux accueillir… mais c’est ellement tout ce quon entend ds les conf sur l’éducation.
      on la trouve sur LinkedIn, elle aurait mieux fait d’habiter 60 m2 à Versailles, c est de l’inconscience d’élever ses enfants ds un environnement qui craint si on a le choix, ça c’est vrai.

      • 5 Mars 2017 à 21h11

        ji dit

        Elle déculpabilise complètement de ne pas élever ses enfants comme dans les conférences sur l’éducation.

    • 5 Mars 2017 à 15h11

      persee dit

      Insondable “immensité” de l’amour maternel. J’ai entendu sur les ondes cette femme à plusieurs reprises . Un malaise indéfinissable m’a contrarié . Cette tonalité de voix si sûre , cette distance , cet intellectualisme ,qui n’est pas celle de gens désarmés . Cette façon de tourner autour de ce qu’elle ne parvient pas à s’avouer . Cet article vise plutôt juste, sans la condamner , c’est l’essentiel . L’association” 13 nov 2015 fraternité et vérité “, ça doit faire mal ….

    • 5 Mars 2017 à 9h37

      accenteur dit

      MLP évoque la liberté d’une Brigitte Bardot qu’elle oppose aux femmes voilées. Il faut la soutenir. Le voile des femmes musulmanes est bien polysémique. Mode (se camouflerait-il en arborant diverses couleurs ?) , symbole de soumission aux traditions islamo-machistes, drapeau brandi en signe de volonté de conquête arabo-musulmane de l’Occident catho-judéo-païen ?

      Qui ne voit rien de Macron à Hamon admet, cautionne, la disparition des valeurs occidentales dont la dernière reconnue avec la génération BB qui est la liberté des femmes.

    • 5 Mars 2017 à 8h51

      ji dit

      Bonjour,
      Ceux qui «condamnent» la mère, pouvez-vous dire ce qu’elle aurait dû faire une fois le coming out musulman de son fils réalisé ?
      Elle n était peut être pas si aveuglée si elle a cherché de l’aide ?
      Et le père quelqu’un sait il ce qu’il a fait ? Parfois ils brillent plus par leur lâcheté.
      Jai bien envie de lire ce livre pour mieux comprendre.
      Je crois que la situation était extrêmement tragique et qu’il ny avait plus d’issue.

      • 5 Mars 2017 à 9h27

        Laurence dit

        Imaginons un instant, pour notre malheur, que son rejeton n’ait pas encore rejoint Lalallahland. Bien vivant grâce à nos subsides, parce que le boulot hein…, Quentin-mohamed continuerait son petit califat perso dans sa verte banlieue : pas de musique, bouffe de psychorigide mal baisé, fatmas voilées mais pas forcément taiseuses et tolérance zéro à l’égard de tous les autres. Aurait-elle écrit un livre la mère modèle pour dénoncer le terrorisme insidieux de l’islam ICI en France? Naaan, parce que Maman courage « allant jusqu’à l’ACCOMPAGNER – par souci de tolérance, puis sans doute par peur de le perdre – DANS SA NOUVELLE FOI. », nous aurait montré, à nous autres qui ne sommes pas aussi humanistes que le grand So Chiasse de Pensum toujours soucieux du bien-être des petits méklats du monde, qu’elle est tellement tolérante en son miroir, laissant tous ceux qui crèvent de cette gangrène se démerder tout seuls.

        Alors ma compassion je la garde pour les vraies victimes.

    • 5 Mars 2017 à 6h48

      Tolstoy dit

      Et la maman d’Hitler ? Elle a écrit un livre aussi ?

      • 8 Mars 2017 à 16h21

        MGB dit

        Quoi encore Hitler, Hitler ? Qu’est-ce que vous avez contre cet homme ? Il aimait les chiens, donc il n’a pas pu être totalement mauvais.

    • 4 Mars 2017 à 21h40

      joke ka dit

      Hélas.. les bobos qui prônent les bienfaits du vivre ensemble ne sont pas à l’abri …en fait, les coupables ce sont nos dirigeants politiques qui par électoralisme ont permis à l’islam radical de se propager..cette famille n’avait sûrement pas les moyens de vivre dans les “quartiers protégés” et finalement cette pauvre femme se sent coupable de n’avoir pas pu éviter à son enfant des fréquentations nuisibles

      • 8 Mars 2017 à 16h24

        MGB dit

        Les bobos, les vrais, ceux qui ont le pouvoir, se gardent bien de côtoyer les “autres”. Le “vivre ensemble” ne s’applique qu’à vous et moi.

    • 4 Mars 2017 à 20h07

      Robinson dit

      Cette dame est coupable (pas légalement mais moralement) de la perversion et de la mort de son fils.
      Matricide, pour ne pas avoir accepté ses questions, pour lui avoir imposé ses réponses… y avait-il un homme dans cette famille ?
      Oui matricide, et homicide par complicité de tous ceux que son cher petit garçon a exécutés.

      • 4 Mars 2017 à 21h42

        GHMD dit

        Cette dame est coupable de rien du tout. Il n’y avait probablement pas d’homme dans cette famille. D’ailleurs, le père n’existe plus qu’à l’état de reliques ici ou là, dans quelques familles attardées…et c’est justement pour cela que l’Islam se développe. Qui ne l’a pas encore compris ?

    • 4 Mars 2017 à 19h34

      Wil dit

      “On l’a toujours éduqué dans le respect des valeurs de tolérance et d’ouverture. C’est pour ça qu’on n’avait pas rejeté sa conversion », explique Véronique Roy, catholique peu ou pas pratiquante, adepte du yoga et ouverte à l’enseignement du bouddhisme. S’il y a un profil de famille qui prédispose les rejetons à embrasser l’islam intégriste, on ne s’attend pas à le trouver dans la famille Roy”HAhaha,Non c’est sûr le petit salaud aurait pu au moins un effort et se retrouver dans la scientologie ou…
      https://www.youtube.com/watch?v=UQzWcHdA6NY
      Au moins cette “mère exemplaire” a la consolation de savoir que son fils mort n’a pas voté FN.Ouf…
      Elle est pire que l’autre abruti de parent d’une victime d’attentat qui lui n’y était pour rien et qui s’est fait écrire par un nègre son bouquin au titre vérifié,validé et tamponné “Lu et approuvé” par Plenel,BHL,Quin,Libé,Le Monde,Terra nova et surtout Julie Gayet:”Vous n’aurez pas ma haine”.
      Plus niais,tu meurs.
      Allez,je prends mon point Godwin,je suis plus à ça près sur Causeur et surtout j’en ai rien à foutre,Heureusement qu’ils n’étaient pas là en 40 les bobos parce qu’avec leur mentalité de bisounours et de capitulards,d’ouverture de bras et surtout de cuisses et de fesses on serait soit encore allemands soit un protectorat US…remarque vu la situation actuelle ça changerait sans doute pas grand chose…
      “Il y a deux choses infinies:l’univers et la connerie humaine et encore,pour l’univers,je n’en suis pas tout à fait certain.”Einstein.

      • 8 Mars 2017 à 16h26

        MGB dit

        Mais si, WIL, ils étaient là les bobos en 39/40 ! Tous les pacifistes qui ont empêché le réarmement de la France face à une Allemagne sans complexe.
        Et j’aime bien votre post. D’accord avec vous.

      • 9 Mars 2017 à 13h01

        manant dit

        Quand osera-t-on nommer tous ces gens cités et bien d’autres encore pour ce qu’ils sont,à savoir des collaborateurs de l’islam ,religion de paix et d’amour,collaborateurs de l’européisme forcené,collaborateurs du mondialisme effréné.Ils se prosternent tous et dans un bel ensemble devant ces “valeurs”qui, à bien y réfléchir ,sont tellement liées qu’elles n’en font quasiment qu’une seule.
        Certes la connerie humaine est infinie, mais quand est-il de l’amour de la servitude?

    • 4 Mars 2017 à 16h44

      Dark Horse dit

      C’est juste la réaction normale d’une mère qui a perdu son enfant. Un situation dans laquelle on cherche des coupables. Je n’ai pas lu, et je ne lirai pas son livre. Du coup, je me demande si elle est arrivée à faire son autocritique. Parce que dans ces cas là, si les islamistes sont coupables, les politiciens, et associations à la solde de ces mêmes islamistes, encore plus coupables. Les bobos qui prônent le vivre ensembles, y compris avec des gens qui veulent notre perte, coupables. Il n’en demeure pas moins, qu’un parent doit quand même se demander “qu’est ce qui a merder dans l’éducation que j’ai donné à mon fils”. Car les premiers garants de la bonne éducation d’un enfant, qui tracera son avenir, c’est encore les parents.

      • 5 Mars 2017 à 1h52

        Moumine dit

        Les parents ne sont pas à ce point tout-puissants ! A partir de quand chacun d’entre nous est responsable de lui-même ?

        • 5 Mars 2017 à 1h54

          Moumine dit

          rectificatif : …est-il responsable…

        • 5 Mars 2017 à 7h32

          silco dit

          Dans le monde de “BOBOLAND” c’est la société qui doit assumer les actes dew invividus qui sont “libres” de faire ce qu’ils veulent

        • 5 Mars 2017 à 8h40

          Dark Horse dit

          Et je peux vous retourner la question “à partir de quand estimez vous qu’un parent est responsable de son enfant ? Et jusqu’à quand ?” 
          Les enfants n’ont pas demandé à être là. Nous, parents, les avons faits et devons les assumer pour leur offrir le meilleur avenir possible. Quand nous ne voyons pas, ou ne voulons pas voir, nous sommes fautifs sur bien des points. Cette mère, est fautive dans le sens où elle n’a pas voulu voir que son fils, avait été embrigadé par des islamistes. Elle a voulu, au nom de sa vision de la vie, lui laisser faire ce choix. Et par l’éducation qu’elle lui a donné, on peut considérer qu’elle l’a orienté, inconsciemment, vers ce choix. On peut ajouter à cela qu’elle a complètement occulté l’environnement quotidien de son enfant. Le reste n’est pas le résultat de la société, mais celui d’élus trop complaisants à l’égard de l’Islamisme. D’un côté on nous frappe d’attaques terroristes, on convertit et embrigade des enfants dans cette idéologie néfaste. Et de l’autre, on ouvre des mosquées, des écoles coraniques, des “centre de culture islamique”, on livre des quartiers et des villes, et surtout, on fait comprendre que démontrer ces débordements “ce n’est pas bien” … “c’est du racisme”. Depuis quand une religion est une race ? Toutes les vérités ne sont pas bonnes à entendre, mais depuis quelques temps, quand il s’agit de l’islam, la règle est de faire de la vérité, un délit.

        • 5 Mars 2017 à 21h09

          Moumine dit

          Je pense que c’est à vie que les parents sont (ou se sentent) moralement responsables de leurs enfants.
          Il n’en reste pas moins que chacun est responsable de lui-même.
          Quoi qu’ils fassent, les parents ne sont pas tout-puissants, entre autre parce que leurs enfants reçoivent nombre d’influences extérieures.
          Si celles-ci entrent par trop en contradiction avec le discours parental, les enfants vont les suivre afin de s’intégrer au monde extérieur – sauf à se replier dans l’environnement familial.
          En ce qui concerne la situation décrite dans l’article, bien sûr que la mère, enfermée dans son idéologie, a été aveugle et complaisante. Et le fils s’est lui-même enfermé dans une autre idéologie. Mais je me garde de juger, surtout à distance. Rien n’est facile.