Le psy, un ami de la famille ? | Causeur

Le psy, un ami de la famille ?

“La psyrose”, ou la pyschologie intrusive

Auteur

Paulina Dalmayer

Paulina Dalmayer
est journaliste et travaille dans l'édition.

Publié le 03 janvier 2017 / Société

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Dans son dernier ouvrage, le psychanalyste suisse Alain Valterio dénonce l'intrusion de sa discipline dans tous les domaines de la vie sociale, et notamment les relations parents-enfants. Il appelle "psyrose" cette nouvelle religion, où le divan remplace le divin.
Pyschologie Alain Valterio "Brèves de psy" Sigmund Freud "psyrose"

Sigmund Freud et les membres de son "comité secret", 1922

Une adolescente de 14 ans se voit administrer une gifle par son père qu’elle a traité de « gros con ». Une scène de genre qui sous Giscard d’Estaing se serait terminée banalement par une bouderie muette vire inéluctablement au psychodrame quatre décennies plus tard. Dans une France soumise à l’omniprésence de la « culture thérapeutique », un pays où les « bigots cathos » ont été remplacés par les « bigots psycho », selon la formule consacrée du psychanalyste suisse Alain Valterio, le père « maltraitant » n’a eu d’autre choix que de faire son mea-culpa devant sa fille, en présence d’un aréopage officiel de spécialistes des conflits familiaux. Faute de quoi, divorcé, il aurait perdu son droit de visite. L’exorcisme n’aurait tout de même pas été accompli pleinement si le tyrannique géniteur n’avait été contraint d’entamer une psychothérapie pour « régler son problème de violence ».

Le dernier ouvrage de Valterio, Brèves de psy, fait suite à son édifiante Névrose psy. On peut observer de multiples « effets de la psychologisation sur les mentalités ». Véhiculée par le fantasme d’une vie sans chagrins dont nous aurions le droit de « profiter », comme on profite de ses vacances, la verbeuse mentalité thérapeutique désignée par l’auteur sous le néologisme de « psyrose », « entretient ses propres mythes, ses propres interdits et donc ses propres abus, derrière les discours compassés qui se sont imposés dans toutes les sphères de la société ». Nier l’emprise du « psychologiquement correct » reviendrait certes à refuser la réalité.

L’anti-tragédie

Valterio est loin d’être le seul spécialiste à le reconnaître, bien qu’il soit un des rares à la dénoncer, comme le souligne Éric Vartzbed, qui pratique la psychothérapie psychanalytique en cabinet privé : « La culture thérapeutique exprime la société qui a renoncé au rayonnement, à la grandeur, à la conquête, au salut ou à la révolution politique. Elle met l’accent sur le soin, le bien-être, l’éradication de la maladie et de la souffrance. À ce titre, elle est une utopie anti-tragique. Car l’humain est incurable. Ce qui n’empêche pas de connaître des petits soulagements provisoires. » Que celui qui n’a jamais « consulté », qui n’a jamais ressenti « un coup de déprime » ou autre « anxiété » jette la première pierre !

Difficile de ne pas voir le combat d’Alain Valterio comme celui d’une arrière-garde, tant les mentalités individuelles semblent imbibées de la sensibilité thérapeutique orientée vers l’« estime de soi » et la traque des traumas refoulés.

[...]

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    publié dans le Magazine Causeur n° 41 - Décembre 2016

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  • La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 6 Janvier 2017 à 17h13

      Pol&Mic dit

      ” la psychologie intrusive” (il n’y a pas que la psychologie )
      dans ce domaine aussi nous avons été envahis……!
      vous avez dit Freud?…….
      …….
      non j’ai dit: il avait bu ce jour là (même s’il a dit certaines vérités…qui l’ont dépassé)

    • 5 Janvier 2017 à 13h27

      persee dit

      Mais attendez , je rêve le subconscient est une  réalité ; que de gens fassent de l’argent avec , Oui . de même qu’il y’a de bons médecins et de mauvais . On ne jette pas pour autant toute la médecine . Heureusement qu’il y a des psychiatres qui comprennent et soignent des  patients (parfois avec l’aide de concepts que les hommes simples refusent par PEUR .  

    • 5 Janvier 2017 à 2h31

      Livio del Quenale dit

      ah! les chouèèèètes jeux de mots abscons qui font “savant” pour les uns et “con” pour les autres.
      -
      Nous sommes tous psy quelque chose , question de position du curseur et les psy qq chose ont bien du mal avec leur doigt crochu à positionner ce fameux curseur
      Par contre ils savent positionner la virgule sur le chiffre de leurs honoraires.

    • 4 Janvier 2017 à 18h35

      Hannibal-lecteur dit

      Dites psy, j’entends psy-con. Désolé. 
      Le vice d’origine n’a pas été corrigé et pourrit tout : tout phénomène psy-truc repose sur le souvenir. Le souvenir , comme si ça existait le souvenir : ça n’existe pas. 
      Le souvenir c’est ce qui est construit ici et maintenant avec …avec n’importe quoi qui traîne dans la tête ou qui s’invente à nouveau, donc avec quelques fragments du passé aussi, bien sûr.
      Quand on considère que le Grand-chef Freud n’a même pas été capable d’observer cette réalité, on est oblgé de le tenir pour un prince des imbéciles et on est tenté de tirer la chasse sur tout ce qui est psy.
      En quoi on aurait quand-même tort. Faut garder ce qui peut servir, même si ça n’est pas très net…

      • 5 Janvier 2017 à 17h10

        gigda dit

        “Quand on considère que le Grand-chef Freud n’a même pas été capable d’observer cette réalité, on est oblgé de le tenir pour un prince des imbéciles”
        Ma foi quelle présomption ! Mais c’est fou ce qu’une critique ignorante peut révéler de perspicacité … inconsciente !
        Vous dites pour étayer votre injure précédente:
        “Le souvenir c’est ce qui est construit ici et maintenant avec …avec n’importe quoi qui traîne dans la tête ou qui s’invente à nouveau,”    
        Euréka: Vous venez de donner votre aval – involontaire, je vous l’accorde – à un concept freudien (psy-con ?) celui de “souvenir-écran “:
         « Le souvenir, après analyse, après que son potentiel fantasmatique se soit révélé, perd de sa véracité ; il apparait plutôt comme l’effet d’une construction complexe, faite de bribes mémorielles, de scènes imaginées, axées par un fantasme fondamental inconscient. Un doute sur sa nature même peut s’installer, donnant ainsi accès à une compréhension plus nuancée des processus de stratification du passé et des remaniements qui peuvent être toujours en marche. »
        Guy Rosolato
        … et sur la complexité de la psychanalyse, que vous balayez d’un revers de je sais tout sur tout et peut alors utiliser “con” à bien meilleur escient qu’un A. Finkielkraut pour Trump, je vous ai trouvé une petite illustration vulgarisante et humoristique qui – peut être vous rendra moins ou plus ( )… à votre gré : D
        https://youtu.be/XvPWMwp-JAk

        • 5 Janvier 2017 à 19h15

          Hannibal-lecteur dit

          Merci, Gigda, c’est Freud qui dit ça ou Guy Rosolato? Bon.
          Gigda, la complexité balayée d’un revers de main ? Ça c’est votre invention : au contraire : je la constate et je la dénie comme œuvre du patient : c’est l’œuvre du psy.
          Gigda, Freud prend le rêve au sérieux, il ne connaît rien ni à la chimie ni aux courants électriques baladeurs. Prince des imbéciles.
          Ce qui ne vous empêche …d’y croire peut-être, ce qui n’est pas indispensable pour faire du bon boulot et venir en aide aux nécessiteux… 

        • 5 Janvier 2017 à 19h41

          Hannibal-lecteur dit

          Ah, j’oubliais, Freud, si ça coince un peu, facile , on change de topique … merci pour le youtube …loupé!
          J’ai croisé un Steiner aussi, y a longtemps, (Rudolf?) , lui avec je crois au moins 7 niveaux de conscience. On rencontre , on rigole, on remet sur l’étagère.  Une autre race de rigolo.
          Mais je ne vous empêche pas d’avoir un inconscient, si vous le sentez, là, qui vous chatouille et de le dorloter à loisir, heu , si vous le sentez …un inconscient ? bon on rigole.

    • 4 Janvier 2017 à 12h29

      Tonio dit

      “.. entretient ses propres mythes, ses propres interdits et donc ses propres abus ..”

      sans oublier ses propres méthodes pour faire du fric!

      Il est absolument certain que si cette “profession” ne permettait pas d’amasser pas tant de fric, si facilement, il n’y aurait ni psys, ni problèmes: un nouveau mot = un nouveau problème = une nouvelle ressource à exploiter le plu vite possible.

      Tout l’art de Freud (je résume) a été de mettre des mots sur des trucs dont on ne sait même pas s’ils ont une réalité et d’en faire argent, beaucoup d’argent …

      L’âme humaine est un vaste gisement pour ces marchands d’illusions.
      Intéressez-vous seulement au budget de la “Fondation Hanna Freud”, simplement vertigineux … et de quoi ça guérit ? Mystère.

      • 4 Janvier 2017 à 13h56

        persee dit

        Peut-être que l’on peut douter de la clinique freudienne , mais les principes ne peuvent être balayés si facilement . ; Que les individus puissent agir contre leurs intérêts , c’est un constat ; Un exemple que le moyen du refoulement soit à l’origine de névroses Oui , pour moi le fonctionnement du  surmoi , du  ça  et du  moi , c’est très concret . Je gère , sans antidépresseur ni neuroleptique !!! 

      • 4 Janvier 2017 à 18h12

        Hannibal-lecteur dit

        Là , Tonio, vous vous trompez de cible: ils gagnent beaucoup de pognon, les psy. tant mieux  …mais ce n’est pas à eux qu’il faut le reprocher : c’est aux connards qui vont leur filer le leur. 

        • 4 Janvier 2017 à 18h27

          durru dit

          Là, c’est vous qui faites erreur, HL: les connards ne leurs filent pas leur fric, mais celui de la Sécu. Nuance.

        • 4 Janvier 2017 à 18h38

          Hannibal-lecteur dit

          Ah zut, c’est vrai ça, donc c’est un peu MON fric aussi, c’est fâcheux! Comment faire …?

        • 4 Janvier 2017 à 18h44

          durru dit

          Voter Fillon, prier pour qu’il n’oublie pas la “bobologie” et faire en sorte que les psys soient mis là-dedans :)
          J’en sais rien en fait, c’est un vrai fléau, et en plus de détruire l’équilibre de la Sécu (en plus de leurs honoraires, il ne faut pas oublier que la France est le premier consommateur de psychotropes), ça détruit des vies, et ça c’est bien plus grave…

        • 5 Janvier 2017 à 17h59

          gigda dit

          Peut on rappeler à Durru et à Hannibal qui craint de débourser pour autrui, que seuls les psychiatres sont remboursés (et seulement quand ils ne pratiquent pas la psychanalyse ) … les psychanalystes, les psychologues cliniciens, ne sont pas remboursés par la Sécu en France. 
          Mais ici comme ailleurs on mélange tout.   

        • 5 Janvier 2017 à 19h23

          Hannibal-lecteur dit

          Tant mieux, Gigda, je leur souhaite tout le pognon possible, surtout si c’est pas le mien et s’ils trouvent des connards pour leur en donner. 
          Faire profession dans la psy-connerie, et s’y enrichir, Gigda, bravo , je suis cent fois pour, sans moi, c’est tout. 

        • 5 Janvier 2017 à 21h28

          durru dit

          Gigda, est-ce que vous pouvez expliquer aux ignorants que nous sommes quand les psys déclarent pratiquer la psychanalyse? Ce n’est pas pour rien que j’ai rappelé la consommation française de psychotropes, médicaments que seuls les psychiatres prescrivent. Il n’y a donc d’autres responsables pour ce niveau aberrant de consommation qu’eux, ne vous en déplaise.
          Pour finir, je rappelle tout de même que les vies détruites (à coups de dépendances aux psychotropes, par exemple) sont pour moi bien plus importantes que les viles histoires d’argent. Je sais que la lecture est difficile sur ces forums…

    • 4 Janvier 2017 à 11h36

      persee dit

      J’apprécie tout ce que je lis ci-dessous . La société actuelle fabrique des troubles mentaux comme un boulanger sort ses brioches (les addictions  n’y sont pas pour rien)   .Les américains qui à travers ce DSM nous imposent,  leur  modèle culturel,  (une vision et un marché aussi)  négligent  les AUTRES modèles  . Nous ne sommes pas obligé de les suivre et de les croire même si leurs théories se drapent d’une scientificité  objective . Des chinois ou des indiens  y résistent beaucoup  mieux, ils ne fabriquent pas les mêmes pathologies .

      • 4 Janvier 2017 à 18h16

        Hannibal-lecteur dit

        L’erreur maxi en guise d’excuse ” la société actuelle fabrique des troubles mentaux etc. non, mille fois non : le connard se fabrique ses troubles mentaux et emmerde la sociėté avec, par surcroît.
        Marre de la démission permanente. Marre de la fuite devant les responsabilités .

        • 5 Janvier 2017 à 13h34

          persee dit

          C’est tout le contraire HLC, je n’excuse   rien . Des gamins et des gamines qui sont dés l’école saisis par le petit pétard sympa (qui fait bien sûr  moins de mal qu’une cigarette) et qui se retrouvent  en psychiatrie pour une psychose cannabique et j’en connais . La société  qui ne cesse de proposer la légalisation ,puis la salle de shoot pour tous . C’est quoi à votre avis  ? Tout le monde n’a pas votre force de résistance 

    • 4 Janvier 2017 à 11h22

      AMA dit

      Excellente mise au point.

    • 4 Janvier 2017 à 8h12

      G.B. dit

      Je suis étonnée de lire sur Causeur des articles aussi ineptes.

      • 4 Janvier 2017 à 18h17

        Hannibal-lecteur dit

        Pourquoi ineptes?

    • 3 Janvier 2017 à 22h02

      pidefra dit

      Je crois qu’il faut bien différencier la véritable psychanalyse de toutes sortes de psychothérapies à visée éducative et normative. La psychanalyse est là pour mettre en évidence le fonctionnement de l’inconscient qui, en général n’est pas politiquement correct, mais plutôt scandaleux.(cf. les propos de Freud sur l’enfant pervers polymorphe.)Ce sont les prises de conscience dérivées du fonctionnement inconscient,et mises en évidence par la parole en libre-association et les interprétations de l’analyste sur l’équivoque du langage, qui permettent au patient de se libérer progressivement de certaines idées reçues et d’accéder à une certaine vérité qui le plus souvent sera dérangeante mais libératrice. Donc, un père qui gifle sa fille parce qu’elle vient de le traiter de vieux con a une saine réaction profitable aux deux protagonistes.

      • 4 Janvier 2017 à 1h19

        saintex dit

        J’adore ! 7 lignes de (2) phrases plus ou moins codées suivi d’un “donc”.
        Donc votre fille est sourde ? Ah non, papas avaient raison. )))))))

    • 3 Janvier 2017 à 19h43

      saintex dit

      “le père « maltraitant » n’a eu d’autre choix que de faire son mea-culpa devant sa fille, en présence d’un aréopage officiel de spécialistes des conflits familiaux. Faute de quoi, divorcé, il aurait perdu son droit de visite”.
      Ce sont donc bien les parents qui ont un problème, peut-être la mère qui a un différend à régler entre elle, elle et lui. Sinon à quoi sert de prendre des fesses d’enfant en photo, sinon pour constater que ça rougit.

      • 4 Janvier 2017 à 18h22

        Hannibal-lecteur dit

        Chouette, il va pouvoir revoir sa fille. Pour qu’elle le traite de con à nouveau . Le bon choix.

    • 3 Janvier 2017 à 19h37

      Wil dit

      “Les maladies mentales sont répertoriées dans le DSM (Diagnostic and Statistical Manual), généralement considéré comme la bible de la psychiatrie internationale. Ce manuel fait l’objet de mises à jour régulières. Que remarque-t-on au fil des années ?
      Le nombre de troubles mentaux n’a cessé de croître: du DSM-I (1952) qui en recensait 60, on est passé à 350 dans le DSM-IV (1994) et davantage encore dans le DSM-V qui sera officiellement lancé lors du congrès annuel de
      l’American Psychiatric Association(APA) au mois de mai 2013.
      Cette augmentation continue fait l’objet de nombreuses critiques dénonçant la mainmise des laboratoires. Les critiques soulignent notamment la proximité existante entre plusieurs membres siégeant dans l’APA et les firmes…
      Ces attaques sont-elles fondées? Chacun se fera son opinion en se penchant sur la question, mais il n’empêche que certaines pratiques interpellent.
      “Comment expliquer par exemple que la névrose d’angoisse, répertoriée comme
      maladie mentale dans le DSM-II (1968) disparaît du DSM-III (1980) au profit de sept nouvelles maladies? Peut-être est-ce surtout aux spécialistes de tenter de répondre à cette interpellation. Mais se trompe-t-on en avançant que les non-initiés que nous sommes devraient aussi s’y intéresser car,comme le soulignait il n’y a pas si longtemps une revue spécialisée indépendante :
      «La transformation de multiples états psychiques en troubles mentaux supposés avoir une base organique, ignorant tout lien avec le vécu de la personne, a ouvert la porte aux firmes pharmaceutiques.»
      Le DSM représente en réalité un enjeu capital pour les firmes car la reconnaissance de maladies, en premier lieu par des professionnels de la santé, implique que ces dernières devront être traitées, et de préférence au moyen de médicaments qu’elles ont mis au point.”
      http://doc.hubsante.org/doc_num.php?explnum_id=15091

      • 3 Janvier 2017 à 19h48

        Wil dit

        “Benzodiazépine et Alzheimer : le risque augmente avec la durée de l’exposition.
        Les chercheurs de l’Unité Inserm 657 « Pharmaco épidémiologie et évaluation de l’impact des produits de sante sur les populations » rendent compte de nouveaux résultats concernant l’association entre les benzodiazépines et la démence. Dans une étude publiée dans le British Medical Journal (BMJ), ils confirment que l’utilisation de benzodiazépines pendant trois mois ou plus était associée à un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer après 65 ans. L’étude cas-témoins révèle que la force de l’association augmente avec la durée de l’exposition. C’est pourquoi les chercheurs recommandent de contrôler la bonne utilisation de ces molécules en limitant les prises aux périodes pour lesquelles elles sont recommandées.”
        http://presse.inserm.fr/benzodiazepine-et-alzheimer-le-risque-augmente-avec-la-duree-de-lexposition/15346/

        • 3 Janvier 2017 à 20h53

          saintex dit

          Est-ce que tu peux me rappeler ce que c’est que la maladie d’Alzheimer. En tous cas, joyeuses Pâques à toi aussi Will.

    • 3 Janvier 2017 à 17h12

      Cardinal dit

      Dans le bon vieux temps nous avions le curé de la paroisse.
      On se confessait, on était pardonné ou béni et on pouvait recommencer l’âme tranquille, et ça coûtait beaucoup moins cher. Seul inconvénient, à genoux sur un prie-dieu c’était moins confortable qu’allongé sur un divan.

    • 3 Janvier 2017 à 16h57

      telemac dit

      cf Travaux de Christopher Lasch me semble-t-il sur le tout thérapeutique, l’emprise des “travailleurs sociaux” et autres “Experts” de la vie familiale et leur caractère très intrusif…

      • 3 Janvier 2017 à 18h45

        mitch-savoy dit

        “des “travailleurs sociaux” et autres “Experts” de la vie familiale et leur caractère très intrusif…” Si vous avez été confronté à une intrusion dans votre vie familiale de travailleurs sociaux “ça craint”! En général ils sont bien loin d’être intrusif m^me lorsqu’ils traitent des cas sociaux graves, vivant totalement sur la générosité sans bornes des conseils généraux…

        • 3 Janvier 2017 à 19h29

          telemac dit

          Je n’ai pas eu besoin de travailleurs sociaux mais ma remarque faisait référence au premier paragraphe de l’article. Et Lasch explique en quoi ces soi-disant experts savent se rendre tellement indispensables, au nom de la morale et du progrès ! Tout un programme !