Proche Orient : du passé faisons table rase !
Vers une pax minima americana
Publié le 24 décembre 2009 à 11:05 dans Monde
Mots-clés : États-Unis, Israël, Palestine, Proche-Orient

De retour d’un séjour en Israël, j’ai retiré de deux semaines de tribulations chez les Hébreux l’impression que les discours tenus dans nos contrées, aussi bien par les admirateurs que par les détracteurs de l’Etat juif, n’étaient pas de nature à nous rendre plus intelligents, ni surtout à faire avancer d’un millimètre la solution du conflit en cours depuis plus d’un demi-siècle.
La fixation de toutes les chancelleries sur la solution dite “de deux Etats pour deux peuples”, l’espoir de voir un Barack Obama imposer d’une main ferme, mais juste une solution de compromis aux deux parties apparaissent à l’observateur attentif que j’ai tenté d’être comme des chimères. Elles ne tiennent pas compte d’un réel aussi épais que désespérant pour les hommes et les femmes épris de paix, comme on appelait jadis les rêveurs au temps de la guerre froide.
Si l’affaire des deux Etats pour deux peuples n’a pas marché jusqu’à ce jour, c’est, explique-t-on généralement, la faute des dirigeants, sur le terrain ou à la tête des grandes puissances, qui sont soit trop faibles pour imposer à leurs peuple les compromis nécessaires, soit trop partiaux, comme George W. Bush, soit encore inexistants parce que divisés sur la question, comme ceux de l’Union européenne. Cette analyse pousse quelques bons esprits, comme l’excellent Elie Barnavi, dont on a pu lire ici un entretien à implorer des Etats-Unis une intervention diplomatiquement musclée, imposant aux Israéliens comme aux Palestiniens un partage territorial fondé sur les “ paramètres Clinton”, élaboré en 2000 à Camp David, peaufinés quelques mois plus tard à Taba, et remis en chantier en 2002 lors de l’initiative de Genève. Ils prévoient la création d’un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza, sur la base des frontières existant avant juin 1967, avec quelques corrections mineures fondées sur des échanges de territoires, le partage de Jérusalem, Vieille vielle comprise, sur la base des quartiers arabes revenant à l’Etat palestinien et des quartiers juifs à Israël, d’une solution au problème des réfugiés palestiniens fondée sur la compensation matérielle et l’aide à la réinstallation dans le pays de leur choix, mais sans retour massif dans l’Etat juif.
Nourri de cartésianisme, Elie Barnavi pense qu’une solution rationnelle, mise en œuvre par des hommes d’Etat visionnaires et courageux, ne peut qu’aboutir à la fin de l’affrontement entre le mouvement national juif et le mouvement national palestinien, tous deux légitimes, même s’ils sont gangrénés par leurs “fous de Dieu” respectifs.
Dès son arrivée à la Maison Blanche, Obama et son conseiller spécial pour la région George Mitchell, ont tenté de reprendre, dans le sens souhaité par Barnavi, ce dossier laissé en déshérence par George W. Bush, et d’imposer au gouvernement israélien un gel total des constructions dans les implantations juives de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. On s’accorde aujourd’hui pour estimer que cette exigence était une erreur, car elle était impossible à accepter pour Benyamin Netanyahou, non seulement à cause de la pression politique des colons extrémistes, mais parce qu’elle remettait en cause la promesse faite à Sharon par George W. Bush, dans sa lettre de mai 2004, selon laquelle les frontières de l’Etat palestinien prévu dans le cadre de la “feuille de route” établie par son administration tiendraient compte des réalités sur le terrain, notamment de l’existence de “blocs d’implantations juives” à la limite de la “ligne verte” de 1967 et dans la périphérie de Jérusalem. S’il est possible, à la rigueur, de désespérer Elon Moreh et Kyriat Arba, implantations isolées et “ idéologiques”, il est suicidaire pour tout dirigeant israélien de s’aliéner Ariel ou Maaleh Adoumim qui bénéficient du soutien de l’immense majorité de l’opinion, y compris celle de gauche.
D’où ce refus du gel des constructions dans des localités qu’ils pensent destinées à rester israéliennes dans le cadre du règlement final.
Résultat : Obama est obligé de faire plus ou moins marche arrière, au risque de gâcher son capital de confiance acquis dans le monde arabo-musulman depuis son fameux discours du Caire…
Comme au jeu d’échec, une mauvaise entame en diplomatie pèse lourdement sur la suite de la partie, même si elle n’induit pas automatiquement la défaite.
Il faut donc aller lire l’article de Robert Malley et Hussein Agha dans la dernière livraison de la New York Review of Books pour y voir un peu plus clair sur les raisons du non-fonctionnement de la belle construction diplomatique réalisée sous la direction de l’architecte américain, avec la collaboration des petites mains européennes et russes réunies au sein du “Quartette”. Ces deux auteurs ne sont pas réputés pour être des pro-sionistes rabiques, ce serait même plutôt le contraire : Robert Malley fut l’un des conseillers de Bill Clinton sur le dossier israélo-palestinien, et parmi eux, le seul à avoir fait porter à Israël et à Ehud Barak la responsabilité de l’échec de Camp David en octobre 2000. Hussein Agha, professeur à Oxford, écrit régulièrement dans The Guardian des articles très critiques sur la politique israélienne et américaine. Ils estiment, dans leur article très charpenté et écrit avec un style inhabituellement allègre pour ce genre de littérature, que la solution des deux Etats, telle qu’elle est actuellement présentée est un obstacle pour l’évolution de la situation vers non pas une paix définitive jugée inaccessible, mais même vers un état durable de non-belligérance.
Pour eux, l’équation est simple : Netanyahou ne peut accepter plus de concessions que son prédécesseur Olmert dans ses ultimes négociations avec Mahmoud Abbas en 2008, et Mahmoud Abbas ne peut pas céder plus que ce qu’Arafat avait consenti à Camp David…Mais on voit mal comment un Mahmoud Abbas affaibli serait capable d’imposer à ses partisans, sans parler du Hamas, la carte proposée par Olmert aux Palestiniens la veille de sa démission qui comporte l’annexion des “ blocs d’implantations” en échange d’une surface équivalente de terres israéliennes contiguës à la Cisjordanie et à Gaza.
Pour Malley et Agha, l’imposition d’une solution territoriale par la communauté internationale n’est pas de nature à mettre un terme définitif au conflit, puisqu’elle serait contestée sur le terrain par les deux parties, y compris par des moyens militaires. D’autre part, l’arrière-plan psychologique de ce conflit dans les populations est un obstacle insurmontable à sa solution : les auteurs estiment que jamais, à vue humaine, les Palestiniens n’accepteront la légitimité de l’Etat juif établi sur un sol qu’ils estiment leur appartenir pour l’éternité, et que les Israéliens ne font aucune confiance à la signature des Palestiniens au bas d’un traité.
D’autre part, un élément non mentionné dans l’article de la New York Review of Books mais évident pour tous ceux qui fréquentent la région constitue un autre obstacle à une paix du type de celle qui s’est instaurée, par exemple entre la France et l’Allemagne. Israël est un pays développé alors que tous les pays de son entourage immédiat sont des pays du Tiers Monde, où règnent la misère, la corruption et l’arbitraire, quand ce n’est pas la terreur verte comme à Gaza. On comprend que l’existence tout près de chez eux d’un pays prospère et libre énerve quelque peu les populations avoisinantes…
La solution d’un seul Etat entre le Jourdain et la Méditerranée, où cohabiteraient deux nations dans le cadre d’une démocratie égalitaire ne paraît pas, non plus réaliste à Malley et Agha, car elle ne pas prend en compte la force du mouvement national juif dont l’objectif est toujours de faire exister et prospérer un état fondé sur une majorité juive de la population, et sur les principes politiques et moraux issus du judaïsme et des Lumières européennes.
Alors que faire ? Les deux auteurs proposent aux décideurs en la matière de réduire leurs ambitions : l’objectif n’est plus la fin du conflit mais la réduction de son intensité au minimum possible dans le cadre d’une trêve de longue durée. Celle-ci permettrait à la confiance réciproque de revenir petit à petit, et de changer la donne psychologique pour les générations à venir. Malley et Agha vont même – sacrilège pour la vulgate palestinienne !- jusqu’à évoquer la solution d’un retour des territoires palestiniens dans le giron du Royaume hachémite de Jordanie, qui permettrait à l’armée du roi Abdallah, dont les relations avec Tsahal sont depuis des années placées sous le signe d’une coopération fructueuse, de garantir la sécurité d’Israël. Les troupes de Bédouins héritiers de la Légion arabe de Glubb Pacha ont montré leur efficacité à empêcher les infiltrations de terroristes le long de la frontière jordano-israélienne.
À la différence de ceux qui se croient autorisés à pontifier sur la situation au Proche-Orient, Malley et Agha ne sont ni des militants, ni des idéologues. C’est pourquoi ils devraient être écoutés par tous ceux qui manquent d’imagination en dépit de leurs prétentions à intervenir de manière décisive dans la solution du conflit. Ils se reconnaîtront.
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L'auteur
Luc Rosenzweig est journaliste.
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eclair dit
le français est ma langue de naissance. après les tournures de phrases dépendent du lieu ou tu est né.
Pour les thèmes employés si tu peux m’en instruire si c’est la destruction d’israel c’est un classique. mais s’il y a d’autres thèmes je serais curieux de les connaître.
eclair dit
détruire un état et le rejetter c’est pas la même chose. tu peux le rejetter sans volonté de détruire.
comment tu te perds dans tes idées qui ont l’air très confuses.
Bibi dit
eclair,
Dîtes donc, vous êtes fatigué(e) ou le français n’est-il pas votre langue de tlj?
Je ne vous contredirai pas dans votre affirmation que les cerveaux des arabes de feue la Palestine mandataire subissent un lavage, lessivage et repassage continu depuis une centaine d’années et, depuis 60 ans, aux frais du contribuable européen, soviétique, américain et arabe. Mais avez vous déjà eu l’occasion de vous renseigner sur quels thèmes porte ce lessivage?
eclair dit
tu te noie de plus en plus. dis moi lequel de mes propos est contre israél?
Frank55 dit
si tu refuse dipomatiquement tu rejette l’existence de cet état. ceci est une preuve de ton extremisme.
…
Le raisonnement est un art difficile qui n’est pas a la portee du 1er venu. Un refus diplomatique signifie que l’on refuse d’avoir des relations diplomatiques avec un etat et pas que l’on veut le detruire. Il faut avoir un esprit malade ou pervers pour y voir une preuve d’extremisme.
Et oui extremisme car pensée dogmatique tu as. A partir du moment ou tu appelle antisioniste celui qui n’a pas lê même mode de pensée tu montres de l’extremisme
…
Non, l’hostilite a Israel est de l’antisionisme. Ca n’a rien de dogmatique.
eclair dit
effectivement s’ils en avaient la possibilité ils feraient peut être la guerre.
mais rejet et refus c’est la même chose. si tu refuse dipomatiquement tu rejette l’existence de cet état. ceci est une preuve de ton extremisme.
rejet et refus sont des termes abstraits et par définition chacun en a une interprétation qui lui est propre. et mon interprétation c’est que c’est la même chose mais tu veux m’imposer ta vision des choses.
Et oui extremisme car pensée dogmatique tu as. A partir du moment ou tu appelle antisioniste celui qui n’a pas lê même mode de pensée tu montres de l’extremisme
eclair dit
Plus tôt tu est impregné par des idées extremismes et de la propagande plus facilement tu peux basculer dedans .(connotation génerale)
prenons le cas de l’indochine et des prisonniers fait par les vietcongs ils subissaient un lavage de cerveaux. cela a pris des années mais pour certains cela a fonctionné.
pareil pour les soviétiques avec leurs prisonniers politiques.
Frank55 dit
je vois beaucoup de points communs dans cette définition et tes propos.
…
Ceux qui ont une pensee floue evitent toujours d’etre specifiques. Lesquels de mes propos sont extremistes?
rejet et refus sont la même chose. et une partie de ce que disent les dirigeants arabes s’est de la propagande vis à vis de leurs peuples afin d’avoir un ennemi extérieur afin de masquer les difficultés en interne.
…
Refus de reconnaitre diplomatiquement un etat et rejet de l’existence d’un etat sont deux choses differentes. Le refus diplomatique peut etre resolu par un traite, le rejet existentiel ne le peut pas. D’autre part, que les arabes utilisent Israel comme bouc emissaire ne signifie pas qu’ils ne feront pas la guerre a Israel s’ils en ont l’opportunite.
eclair dit
bibi, je ne t’ai pas tutoyer, l’utilisation du verbe tu dans mes tournures de phrases à une connotation générale.
De plus ton argumentaire ne m’est pas compréhensible
“compte tenu des sommes inouïes et des efforts sans comparaison investis dans l’éducation et la formation des seuls réfugiés au statut génétiquement transmissible au monde”
Tu simplifies ma pensée (là je te tutoie). est ce que j’ai dis que seul les jeunes sont influençable non?
Je dis que n’importe qui peux tomber dans un phénomène de lavage de cerveaux amenant au sectarisme ou à l’extremisme ou au fanatisme!
Mais il est plus facile d’influencer au plus jeune âge le terreau à l’âge adulte est alors plus perméable à de la propagande.
Que viens faire le colonialisme dans tes propos? Quel point sensible ai je touché pour que tu te braques (encore tutoiement) comme cela.
Bibi dit
eclair,
D’abord on ne se tutoie pas.
Ensuite, compte tenu des sommes inouïes et des efforts sans comparaison investis dans l’éducation et la formation des seuls réfugiés au statut génétiquement transmissible au monde, il est curieux, très curieux, que vous les considériez si faibles d’esprit. Et ils ne sont pas tous jeunes. Loin de la.
Ou alors vous les infantilisez tous, ce qui dénote une attitude… comment dire… colonialiste teintée d’une note de condescendance réservée aux inférieurs.
eclair dit
je vois beaucoup de points communs dans cette définition et tes propos.
rejet et refus sont la même chose. et une partie de ce que disent les dirigeants arabes s’est de la propagande vis à vis de leurs peuples afin d’avoir un ennemi extérieur afin de masquer les difficultés en interne.
eclair dit
L’extrémisme est un terme utilisé pour qualifier une doctrine ou attitude (politique ou religieuse) prônant l’action par tous les moyens pour arriver à ses fins.[réf. souhaitée]
Les extrémistes prônent des valeurs hautement contestées et rejetées par la société[réf. souhaitée].
Les actions extrémistes sont par conséquent des méthodes violentes et agressives ayant pour but un changement radical.
Mode de pensée
Dans de nombreuses positions extrémistes, on retrouve des éléments récurrents: une pensée dogmatique, la préconisation de méthodes violentes et une conspiration.
Pensée dogmatique
Une personne adoptant un point de vue extrémiste est persuadée de détenir « la » vérité. Elle considère a priori comme faux ce qui ne va pas dans son sens, sans fournir de preuve ou de raisonnement construit.
Frank55 dit
eclair, tu melange les concepts de rejet de l’existence d’Israel et de refus de reconnaitre le pays. Dans le dernier cas, il s’agit d’un probleme diplomatique, dans l’autre cas d’un probleme militaire. Les arabes font la guerre a Israel par palestiniens interposes et par d’autres moyens. Cela veut donc dire qu’ils reprendraient les grandes tentatives d’extermination guerrieres s’ils en avaient l’opportunite. Vis a vis des pays arabes, Israel n’est pas dans une situation de paix definie comme de la non-belligerence mais dans une situation de guerre de basse intensite.
Concernant le KGB, qu’il ait utilise des nationalistes arabes n’enleve rien au fait que le peuple palestinien est une fiction. Et Israel n’a pas ete cree par les americains.
Pour finir, accuser d’extremisme ceux qui ne sont pas d’accord avec vous est ridicule. L’extremisme a des definitions precises qui ne me correspondent pas.
eclair dit
franck55 les territoires et le refus de reconnaitre israel sont deux problèmes distincts. et ton propos de guerre montre ton extremisme il y a pas des bombardements d’avionbs ni des combats de chars. officiellement israel n’est pas en guerre à ce que je sache!
eclair dit
franck55 dis moi dans mes propos ce qui est hostile à israel.
et non c’est pas de la diffamation tes derniers propos montrent que tu est un extremiste. qui simplifie tout. ceux ayant la même pensée que toi et les autres.
le kgb a utilisé des nationalistes arabes mais ne les a pas pour autant crée. sinon on peux dire la même chose entre israel et les usa.
Tes arguments quels arguments à part sortir des lieux communs c’est tout ce que tu sors.
EN parlant de démolition d’arguments. tu sors manque de legitimité, antisioniste, voila tes contre arguments.
bibi où est le stéreotype? dans une secte tu peux avoir n’importe qui.
N’importe qui avec un lavage de cerveaux peux virer à l’extremisme. Mais plus tu est jeune plus tu peux facilement être embrigadé car tu n’as pas forcément une maturité d’esprit et d’esprit critique.
Bibi dit
eclair,
C’est vous qui stéréotypez les “extrémistes” en les qualifiant de produits d’une société de dépourvus, vulnérables et malléables. C’est ce stéréotype là qui n’est – comme tous stéréotype – qu’une représentation qui correspond peu à la réalité.
Frank55 dit
eclair, ton hostilite a Israel est de l’antisionisme. Redefinir en extremistes ceux qui ne sont pas d’accord avec toi et detruisent tes arguments releve de la diffamation et prouve simplement que tu n’as rien a dire.
Concernant le KGB, l’objet du debat avec xavier etait de savoir si les palestiniens etaient une realite ou une invention. La reponse est que le KGB a habilement deguise le projet arabe de destruction d’Israel en mouvement de liberation nationale pour le rendre plus vendable en occident.
J’attends toujours une reponse sur le statut des territoires: en quoi un changement de statut adresse-t’il la cause reelle de la guerre qui est le rejet arabe d’un etat juif.
eclair dit
franck55 je te le redis tu est un extremisme par ton positionnement et ta manière de t’exprimer. Pour toi tout ceux qui n’ont pas la même façon de penser sont antisioniste. c’est en cela l’extremisme plus d’autres joyeusetés.
Est ce que j’ai dis que la cause de la guerre c’était la pauvreté ?
Et pour ton histoire de kgb, on peux renverser ton argument absurde par israel a été soutenu par les USA donc cela a été fabriqué par les USA. On était en pleine guerre froide chacun des 2 camps soutenait son poulain comme en indochine ou USA soutenait les français et les russes les vietcongs.
bibi le stéréotype d’un lavage de cerveau n’existe pas. Suffit de voir ceux qui atterissent dans des sectes. Plus tu est jeune plus tu est vulnérable aux idées simplistes.
Frank55 dit
eclair, la cause de la guerre n’est pas la pauvrete. La cause de la guerre est politique, culturelle et religieuse. Vous avez visiblement un background marxiste qui vous pousse a tout expliquer par la jalousie sociale.
Bibi dit
eclair,
Vous décrivez des processus qui existent et que nul ne conteste. Mais ce ne sont pas les seuls à l’œuvre, et leur importance varie.
Le dernier terroriste en date – le “jeune nigérian” est loin du stéréotype.