Démocratie assistée par ordinateur: le pouvoir aux perroquets | Causeur

Démocratie assistée par ordinateur: le pouvoir aux perroquets

Misère idéologique de la “civic tech”

Auteur

Maurice Merchier
est professeur honoraire de sciences sociales en classes préparatoires.

Publié le 01 septembre 2016 / Politique Société

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Les primaires citoyennes qui fleurissent sur le Net n'ont d'innovante que la technologie. On constate entre autres une absence totale de réflexion critique sur l’envahissement de la société par le tout-numérique. Cela s’impose pourtant à tout candidat prétendant maîtriser le changement social.

Des discours formatés voilà ce que nous offre finalement la"civic tech" (Image extraite du film "Playtime" de Jacques Tati, sorti en 1967)

L’initiative de l’avocat d’affaires David Guez à l’origine de la fondation du site LaPrimaire.org pouvait a priori paraître intéressante. Pour beaucoup d’électeurs, l’idée que l’élection présidentielle de l’an prochain pourraient n’être que la revanche des précédentes, avec les mêmes acteurs principaux, a quelque chose de profondément déprimant. L’idée d’injecter un peu de « sang neuf » en faisant émerger une personnalité forte de la société civile dans le jeu politique est séduisante.  Le processus est en marche : des 200 candidats déclarés après le lancement du site en octobre, 16 sont encore en lice après avoir obtenu le soutien de 500 internautes. Un vent frais semble gonfler les voiles de la démocratie nouvelle, et donne envie d’aller y voir de plus près. Hélas, la lecture des programmes des compétiteurs ne déclenche aucun enthousiasme roboratif, et engendre plutôt un ennui dégrisant.

L’impétrant doit cacher ses compétences

Il est difficile de voir poindre là quelque nouvel homme d’Etat ; ceci dit… même s’il y en avait un ! Car on ne peut rien dire de la qualité des candidats (encore que la brièveté et la rusticité de certains « programmes » soit de nature à engendrer quelques doutes sur le sérieux de leurs auteurs).  Et cela pour deux raisons. La première tient à la procédure elle-même : très peu d’éléments d’appréciation sont fournis et, surtout, il n’y a pas de débats contradictoires pourtant indispensables en démocratie (ne parlons pas des appréciations des internautes pour rester un peu sérieux). Plus profondément, tout ce qui est « civic tech »1 s’inscrit dans la nouvelle idéologie dominante, à forte composante populiste, dans laquelle la mise en cause des élites est essentielle (nous y revenons plus bas). Il serait suicidaire pour les candidats de prétendre s’y inscrire ; il faut pour obtenir quelque agrément dans ce genre d’exercice passer sous la toise de la médiocrité obligatoire. Machiavel affirmait qu’« il n’est donc pas nécessaire à un Prince d’avoir toutes les qualités dessus nommées, mais bien il faut qu’il paraisse les avoir. » On pourrait aujourd’hui  le retourner en soutenant que pour obtenir la confiance de ses semblables (au moins sur Internet) un prétendant à un poste politique se doit de cacher soigneusement ses éventuelles compétences. Une toute petite expérience des forums (ou des sites de courriers des lecteurs des journaux) suffit à l’éprouver : il suffit d’avouer un titre universitaire pour s’y faire injurier. D’ailleurs, un des candidats ne s’y trompe pas et refuse de dire quoi que ce soit de sa biographie. La plupart font manifestement sur ce plan profil bas….

Une foi absolue dans le numérique

Une procédure qui ne donne aucun élément pour juger de la qualité des candidats, c’est tout de même gênant ! En revanche, ils pratiquent tous la façon contemporaine de construction de la notoriété par la visibilité : tous exhibent leur identité numérique, en donnant les liens vers leur site Web, leur page Facebook et/ou Linkedin, leur compte Twitter, leur blog… Certes, ils donnent également des liens vers leurs éventuelles publications, mais là encore, aucun élément de « consécration » éditoriale ne les valide (les ouvrages sont rarement référencés par Amazon ; s’ils sortent des frontières du virtuel, on imagine qu’ils ont été tirés à compte d’auteur).  Comme si un simple blog équivalait à la publication par une grande maison d’édition ! Comme si le nombre de clics obtenus prévalait sur les compétences éprouvées : Internet est le lieu typique qu’aurait adoré Baudrillard, qui n’a pu en voir que les prémices : celui du simulacre permanent.

Partant de là, il n’est guère étonnant que ce qui fait la quasi-unanimité des candidats, c’est la foi absolue dans le numérique ; plus de la moitié l’affirment, d’autres le sous-entendent (Forcément ! Sinon ils ne seraient pas là !). On y voit la réponse magique à tous les problèmes de l’époque, la façon de sauver toutes les institutions en crise : la santé, la justice, l’école, les territoires, l’administration, etc. L’un d’entre eux affirme la nécessité d’une e-République, avec à sa tête un « président numérique ». La conséquence majeure de cette posture obligée est l’absence totale de réflexion critique sur l’envahissement de la société par le tout-numérique. Cela s’impose pourtant à tout candidat prétendant maîtriser le changement social (étant entendu qu’une approche critique n’équivaut pas forcément à un rejet pur et simple de la modernité technologique).

Des discours formatés par et à Internet

Et cela se poursuit, donnant l’impression déprimante d’un copié-collé permanent : du déjà lu, déjà entendu un peu partout. Si de telles démarches débouchent sur de la nouveauté, ce ne sera pas celle des idées ! Cela aussi est caractéristique de l’époque, avec des esprits formatés par et à Internet : on sait qu’il est possible avec certains logiciels de composer de la musique sans connaître un rudiment de solfège, et sans posséder de don particulier : il suffit d’assembler les « samples » fournis. Ici, les programmes présidentiels sont faits de prélèvements de propositions déjà faites un peu partout, largement banalisées, et assemblées de façon plutôt aléatoire d’ailleurs : la cohérence, le fil directeur ou, pour parler à l’ancienne, le « dessein » ne sont guère perceptibles…  Ces « programmes » sont juste des petites variations  sur « l’air du temps », en quelque sorte, avec  leur contingent de fausses notes (quelques bizarreries enfantées par les lubies de leurs auteurs).

C’est une évidence, lorsqu’on y réfléchit un peu (ce que pourtant il semble qu’on ignore toujours), que le débat politique ne porte pas sur la réalité, mais sur les représentations de cette réalité, et que  ces représentations  sont la matière sur laquelle se construisent les opinions, qu’elles sont le vrai enjeu des compétitions politiques. En d’autres termes, les faits passent à travers le prisme déformant que forme la nébuleuse des médias et d’Internet. Il est heureusement possible de corriger ces distorsions — lorsqu’on en prend conscience — par le travail et quelques exigences méthodologiques. Il y a des ouvertures vers la réalité dans cette nouvelle grotte technologique fonctionnant comme celle de Platon. Et on peut attendre de gens qui ont la prétention de se hisser au niveau d’un président de la République de faire ce travail ; dans le cas qui nous intéresse ici, il n’en est rien. On se cogne lamentablement sur le plafond de la grotte dont on ne franchit pas le niveau : on entend l’écho des discours du parti des médias, et les poncifs des échanges sur les réseaux sociaux (qui ne sont pas non plus forcément des bêtises ; ce n’est pas la validité des propositions qui est en cause, mais le fait qu’elles sont prises comme évidences, sans examen critique ; c’est le « ça va de soi » qu’évoquait souvent Bourdieu).

Les élites mises au pilori

Le trait le plus caractéristique de cette pensée balisée est la mise en cause des élites. Aucune surprise : on y lit le pur reflet des sondages, comme d’ailleurs sur l’ensemble des questions abordées (un seul candidat se distingue notoirement en prenant des positions ultralibérales dogmatiques, et plutôt provocatrices à l’époque où le FMI ou d’autres libéraux notoires se convertissent à reconnaître une certaine nécessité de l’Etat). On trouve donc un petit condensé du populisme ordinaire, avec des connotations revanchardes.  Toutes sortes de propositions punitives sont émises en ce sens : suppression des grandes écoles, de l’ENA, des grands corps de l’Etat…  Parfois, les fonctionnaires sont jetés  dans leur ensemble sur la même charrette, et sont également voués à l’extermination. Quand on aborde les politiques, la convergence est encore plus forte (toujours dans le sens du vent  des sondages) ; les guignols de l’info qu’essayent d’incarner les politiciens ont leur ration de coups de bâton ; plus de la moitié des candidats participent au jeu de massacre  homologué : diminution du nombre de députés, de sénateurs, (ou suppression du Sénat, cette planque pour fin de carrière de ces politiciens-profiteurs), baisse de leurs rémunérations, suppression de leurs privilèges, etc. Evidemment on y retrouve le poncif éculé que la politique ne doit pas être un métier (cette affirmation fait par ailleurs quasiment l’unanimité dans l’opinion ; il faudrait pourtant y regarder de plus près : doit-on promouvoir  l’amateurisme politique dans un monde hyper-complexe ?), l’interdiction du cumul des mandats, la limitation de leur durée, etc. Ok, encore une fois, notre classe politique n’est pas irréprochable, mais croit-on vraiment que ces antiennes vont suffire à nous sortir de l’ornière ? Si les piliers d’un pont sont pourris, est-ce en les éradiquant que le pont tiendra mieux ?

Pour le reste, beaucoup de portes ouvertes sont enfoncées : presque tous revendiquent le revenu de base, ou revenu universel ; idée certes intéressante, mais surtout très « à la mode » ; les incontournables nécessités de sortir du tout-nucléaire, de faire des économies d’énergie, d’instaurer un service civique, de relancer l’Europe, de centrer l’école sur ses missions essentielles, de développer l’économie collaborative nourrissent la litanie des réformes incontournables. Prophétie : tout cela est tellement prévisible que dans un avenir proche, l’intelligence artificielle d’un robot sera largement capable de construire un programme au moyen  d’algorithmes alimentés par les informations des journaux télévisés, les sondages, les discussions sur les réseaux sociaux…

« Penser comme les autres »

N’accablons pas ces candidats de LaPrimaire.org, leurs programmes ne sont qu’un échantillon d’une nouvelle modalité de pensée standardisée, dans les milieux se croyant « progressistes », dont les élucubrations des nuit-deboutistes étaient une autre illustration, et que dans un article précédent j’avais qualifié de « fondamentalisme démocratique »2. C’est la sécrétion programmatique du terreau populiste, dans lequel germe désormais la vision du monde de la plupart de nos contemporains, et dont le recours aux nouvelles technologies, loin de l’en libérer, en renforce au contraire l’enracinement.

La « civic tech » est un monde virtuel dans lequel  les représentations restent enfermées autant que celles des poissons dans leur aquarium. Il n’y a plus de brèche autorisant l’envolée de la pensée vers la lumière. Toute aspiration lyrique à la construction d’un autre monde est désormais impossible : le plafond de notre grotte high tech est fait de verre poli, nous renvoyant nos propres images. Le « penser par soi-même » cher aux philosophes est devenu dans cette nouvelle idéologie  l’impératif catégorique de « penser comme les autres ». En 1968, on revendiquait l’imagination au pouvoir : il risque d’être demain livré aux diatribes des perroquets.

  1. La « civic tech » est l’usage de la technologie dans le but de renforcer le lien démocratique entre les citoyens et le gouvernement (définition Wikipédia).
  2. « Nuit debout ou le fondamentalisme démocratique », Causeur mai 2016.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 5 Septembre 2016 à 17h28

      Ibn dit

      La mediocrité crasse et l’arrogance de tous ces candidats ou politicards coachés par des thinks tanks et que l’on subit depuis 40 ans’ nous a conduit au chaos, à la ruine des classes moyennes françaises et à la barbarie islamique.

      Leur “programme” est souvent affligeant ou ressemble une pub pour attirer le gogo-éllecteur de moins 40 ans nés ou venus ici pour consommer idiots et se reproduire à gogo à coups d’aides sociales en tous genres !

      Malgré les attentats et faits divers quotidiens… les français continuent de roupiller et disparaissent quasiment en silence !

      A quoi ressemblera la France dans 20 ans ?

    • 4 Septembre 2016 à 11h31

      beornottobe dit

      ça veut dire quoi ?????
      ah c’est vrai que je dois préciser que je suis issu d’une droite ringarde !…..
      vous avez quelque chose à dire?……
      (pas celle du Chiraco/Sarkosisme !)

    • 4 Septembre 2016 à 10h41

      kelenborn dit

      Et une autre
      http://www.robertrochefort.eu/protegeons-les-enfants-sur-internet/

      Protégeons les enfants sur Internet mais pas à Castoramain, le pays où l’on construit sa maison avec sa queue (sa queue dans la main mon cousin!!!)
      C’est marrant!! rouge à lèvres pour Baupin, processions médiatiques pour Rochefort…. nos politiques ne vous enculent pas pour rien!!! (pardon! ne reculent devant rien)
      MK

    • 4 Septembre 2016 à 7h11

      thierryV dit

      Je ne suis pas loin de penser que le plus grand péril contemporain est l’inflation et la puissance médiatique . Plus rien ne se fait sans les plateaux de TV . Donc , aucune décision ne peut plus être courageuse puisque qu’avalisée par un pouvoir intrusif, total et totalitaire.
      Tout est nivelé pour être toléré par le filtre journalistique . C’est Rome mais a la puissance 10 . Seuls les adoubés pourront participer aux jeux.

      • 4 Septembre 2016 à 7h13

        thierryV dit

        je voulais simplement dire : résistance aux voix institutionnelles !

        • 4 Septembre 2016 à 10h43

          kelenborn dit

          Encore bu? Faut ranger les bouteilles!!

    • 3 Septembre 2016 à 22h16

      kelenborn dit

      Hors sujet pour vous émoustiller pour toute la nuit!!
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/03/97001-20160903FILWWW00058-francois-bayrou-reclame-la-demission-du-vice-president-du-modem.php
      Ehhh!!! Eugène l’idiot était déjà vice président de Causeur ( n’est pas président qui veut!)mais lui se faisait sucer par les putes!!
      Et dans un magasin de bricolage !!! où il cherchait sans doute une clé à la taille de son organe!!! du 20 ou du 21 chais pas!!!Mais l’Eugène va nous le dire!
      Ancien directeur du Credoc!!! le modem et quand on aime on ne compte pas!! Après Benhamia et sa tête de gland on persiste!!
      Quand on pense qu’il en est pour se foutre de la gueule de Trump!!! Lui, au moins ils ne secoue pas sa trompe chez Ikéa!!! Juppé va perdre un soutien de poids!Y a une place pour Leroy!
      MK

    • 3 Septembre 2016 à 21h09

      mauricius dit

      Je réponds à “Orwell”. (Je rappelle que “Mauricius” est Maurice Merchier, auteur de l’article). Je n’ai aucune condescendance vis-à-vis des internautes; tout simplement parce que les internautes n’existent pas. Je veux dire que ce n’est pas une famille, une catégorie sociale, encore moins une classe sociale, et donc, être internaute n’engendre aucune connivence, aucune fraternité particulière avec qui que ce soit. Internet, j’éprouve chaque jour que c’est quelque chose de merveilleux, et je regrette beaucoup de n’avoir pas pu – vu mon âge – profiter de cela tout au long de ma carrière; je fais partie des pionniers de l’informatique. Mais cette technique de communication engendre aussi des effets pervers, et surtout nourrit d’énormes illusions. Mon article porte sur la question précise de la crise de la démocratie, (et pas du tout sur l’internet en général) et de l’engouement pour les civic tech, qui ne résolvent rien et font diversion par rapport aux vrais problèmes. La religion était l’opium du peuple pour Marx. Marx l’opium des intellectuels pour Aron. Je suis vraiment convaincu qu’internet est – en ce sens – le nouvel opium des sociétés d’individus.

      • 3 Septembre 2016 à 22h23

        kelenborn dit

        Ah ah ah fini le bal masqué!!! reste Colin-Maillard !!!
        A ce détail près que la Religion, tout comme Marx ne peuvent être comparés à une technique!!! On a pu et on peut être “baba” devant les miracles de l’électricité sans laquelle rien ne serait; mais on n’a jamais “fumé” l’électricité. L’électricité a permis un progrès considérable pour l’humanité. Les religions et Marx c’est…. tout le contraire!!! et… vous avez enseigné? Moi aussi mais “Dieu” m’a préservé de raconter de telles âneries!
        MK

    • 3 Septembre 2016 à 16h38

      Orwell dit

      Article trop riche pour que je puisse tout y commenter. Juste quelques remarques : oui, la démocratie par internet est bien suspecte, la voie ouverte à toutes les formes de populisme, les fausses bonnes idées les plus “tendance” et les plus moutonnières. Néanmoins, à qui la faute si cette initiative peut séduire ? Aux politiques professionnels aux programmes alléchants mais qu’ils ne tiennent jamais, donc leur absence de sincérité. L’internaute, un anonyme ? Un Juppé que je n’approcherai jamais physiquement de ma vie est-il moins virtuel ? Les politiques professionnels sont aussi des inconnus. Je constate aussi une certaine condescendance pour les internautes de la part de l’auteur. Le Web est l’un des derniers espaces d’expression libre (sinon il n’écrirait pas dans “Causeur”). On peut y trouver le meilleur et le pire, tout est une question de discernement. On peut y trouver trop de messages à 2 balles gribouillés en mauvais français par des victimes de l’Éducation Nationale ou certains “jeunes des banlieues” (ils ne trompent personne vu le simplisme de leur “opinion” et le parti-pris haineux et insultant qui les caractérisent). Mais à côté de ceux là, quid d’individus cultivés qui ne manquent pas d’idées mais qui sont censurés par les médias mainstream (radio, télé, presse) ? Oui, la politique doit être faite par des experts, mais si ces “experts” sont les élites bobos qui méprisent le peuple ou ceux qui ne sont pas tout simplement pas de la “gauche germanopratine” ? Si j’estime utopique la mise en place d’une démocratie purement directe, les référendums d’initiative populaire constitueraient une bouffée d’air frais dans une démocratie de type représentative où les élus sont souvent trop éloignés des préoccupations de leurs électeurs.

      • 3 Septembre 2016 à 17h18

        kelenborn dit

        Oui oui …il me vient d’ailleurs à l’esprit une question: pourquoi Merchier qui vilipende le net, vient il y faire son pipi régulier ? Les latrines ne sentiraient mauvais que quand il n’est pas la pour y taguer ses âneries!!
        Oui Nul à chier!!!
        MK

    • 3 Septembre 2016 à 14h52

      Cardinal dit

      Maurice Merchier oublie une chose simple à propos du tout numérique et de ce cas particulier qui lui fait écrire tant de mots : il suffit d’ignorer le site LaPrimaire.org, le choix est très vaste sur Internet.
      Les français ne sont pas aussi ignares qu’il semble le penser, ils ont même la réputation d’être un peuple intelligent.
      200 candidats est un bien faible nombre comparés à 66 millions.
      Le choix du président se fait dans l’isoloir pas encore sur Internet.

    • 2 Septembre 2016 à 11h21

      thierryV dit

      Notre monde est en danger de mort cérébrale . Il faut, de toute urgence, organiser la résistance à l’oxygène numérique d’assistance . Les perils se multiplient et sont parfois concomitants.

      • 3 Septembre 2016 à 17h24

        kelenborn dit

        Ah oui et… on sent que s’agissant de mort cérébrale , on vient d’entendre le râle de la première victime
        Allez sur Atlantico: il parait que Pamela Anderson, celle qui montrait son cul dans Play Boy vient de signer, avec quelques curés de service un péchiotte vilipendant le porno sur le net. Un logue (parmi tous ceux qui grouillent sur ce nid de coucous) vous explique même que cela fait débander
        On est rassuré: L’Idiot de service ne regarde pas de fi!ms pornos!! Quand il pense à Thaïlande, il bande, il bande!!
        MK

        • 5 Septembre 2016 à 17h56

          i-diogene dit

          T’es bien préoccupé par ma sexualité, Kel-en-burne, la tienne est-elle si désertique..?^^

          Ne réponds pas, ça ne m’ intéresse absolument pas: le mienne me suffit amplement..!^^

    • 2 Septembre 2016 à 11h18

      golvan dit

      Je répète que dissocier les “élites” du numérique ne veut strictement rien dire.
      Contrairement à ce que prétend l’auteur, l’idéologie dominante est celle de la classe dominante et en aucun cas le populisme. Celui-ci n’est que la conséquence justement de la “numérisation des élites ” et de leur éloignement du monde réel des gens ordinaires. 
      L’idéologie des élites est précisément celle de la mondialisation, de la finance reine, du monde sans frontières pour gêner les mouvements des marchandises et des capitaux, et ce monde, en particulier celui de la finance folle, n’a été rendu possible que grâce au numérique précisément. 
      Dès lors prétendre que le numérique génère le populisme est un complet contre-sens, sauf à vouloir dire que le numérique engendre des technostructures dissociées du monde ordinaire et que le monde ordinaire réagit par des mouvements d’opinion que les “élites numérisées” s’empressent de qualifier de populistes. 
      Et sur un plan plus trivial, les élites numérisées n’ont pas encore compris qu’on ne peut à la fois s’étaler complaisamment sur les réseaux sociaux et la presse en ligne, tout en refusant l’autre versant de l’information numérisée qui est justement la “réinfosphère” beaucoup plus difficile à maîtriser, à l’inverse de la presse écrite subventionnée française totalement à la botte de la pensée dominante évoquée plus haut.  

      • 2 Septembre 2016 à 16h55

        i-diogene dit

        Le numérique n’ est qu’ un moyen de communication: on peut tout dire et même le contraire, c’ est le propre d’ une communication efficace..

        Après,chacun se forge son opinion..

        Ce qui irrite les érudits, c’ est que le numérique les relègue au même plan que le quidam moyen: on peut tout vérifier, tout savoir, tout trouver..

        .. Et bien souvent, on se rend compte qu’ ils racontent des conneries..!^^

    • 2 Septembre 2016 à 11h07

      keg dit

      Faut-il être brillant pour postuler à l’Elysée?

      Réponse dans quelques mois, pour l’élu du second tour à 20H00!

      C’est l’électeur qui fait le président et non le candidat…..

      http://wp.me/p4Im0Q-1gk

    • 2 Septembre 2016 à 9h53

      mauricius dit

      Je précise constamment qu’il n’y a pas dans mes idées de rejet systématique des instruments que nous offre la révolution numérique. Simplement ce sont des outils, des moyens, qu’il faut maîtriser et employer à bon escient, alors que l’idéologie du temps en fait des baguettes magiques susceptibles de tout résoudre (pour la démocratie comme pour l’école). C’est là qu’est l’illusion, et elle est dangereuse. C’est une poudre aux yeux qui occulte les vrais problèmes.

    • 2 Septembre 2016 à 4h38

      taubiroute dit

      Certe.
      Mais lUberisation de la vie democratique ( au moins pArtielle) pourrait aussi presenter des avantages et donner de l air frais a un systeme democratique bien obere.
      A limage des votations suisses, l outil internet pourrait permettre la “multiplication de questions referendaires 9 tout en en liitant le champ pour eviter les exces) et la mise en place d un control ‘au fils du temps’ des elus avec mandat de un an renouvellable, ca contraindrait l elu a respecter ses engagement electoraux ou tout du moins a se justifier et rendre des comptes a ses electeur tres regulierement.

      reste le probleme de la dematerialisation du vote, qui semble difficilement surmontable. En effet la materialite du bultin est un des piliers d une democratie incontestable.

      • 3 Septembre 2016 à 17h30

        kelenborn dit

        Cela partait d’une bonne intention mais….
        Si on doit prendre à la lettre les sondages merdeux des péchiottes merdiatiques ou on peut voter 15 fois et où 60 000 affidés vous disent que Sarko c’est le plus laid ou le plus beau selon que c’est le Figaro ou l’ ImMonde qui a posé la question, on n’est pas sorti de l’auberge!!!
        Si vous commencez à donner des idées à Joffrin-Mouchard, on est mal barré!!
        MK

    • 1 Septembre 2016 à 23h25

      mauricius dit

      La violence de certaines réactions me confortent dans l’idée que le numérique est bien le nouveau dogme, la nouvelle religion; y appliquer l’esprit critique, c’est blasphémer! Pendant des siècles, les peuples ont subi l’oppression des religions (certains la subissent encore), qui leur promettaient le paradis; puis il y eu les “religions séculières”, à savoir le communisme, qui ont abusé les peuples en leur donnant l’espoir des lendemains qui chantent. Les historiens de l’avenir parleront de la troisième grande imposture: celle de l’utopie numérique. Il faut se réveiller, et prendre conscience de cette nouvelle forme d’aléniation ! La démocratie a besoin de citoyens (formés, informés), et pas d’ordinateurs, de tablettes numériques, ni de civic tech, qui font la fortune des multinationales de ce secteur

      • 1 Septembre 2016 à 23h40

        Di-O2 dit

        Bof, le numérique ce n’ est que de la com..

        Faut-il se taire et brûler tout les livres..?

        Mais comment s’ informer et se former sans communication..?

        La science infuse..?

      • 2 Septembre 2016 à 20h09

        kelenborn dit

        Depuis quand y a-t-il des curés du méga, des évêques du giga et un pape du terra ??Remarque, comme Satan n’a plus de numéro dans le Bottin, on peut vraiment dire n’importe quoi et pourquoi pas nommer l’Idiotgène sacristain , comme cela il se sonnera lui même les cloches!! En revanche il existe bien une religion de Prisunic dont les cantiques sont faits de lamentations contre les multinationales et le diable qui les habite et qui est responsable de tous les maux: la défaite de l’équipe de France, les hémorroïdes de Nabila et le réchauffement climatique
        Comme disent les témoins de Jéhovah: “Erwachte!”

      • 3 Septembre 2016 à 22h33

        kelenborn dit

        Je ne sais s’il y a une posture numérique mais vous maniez médiocrement la posture victimaire! Vous écrivez des bêtises, cela arrive à beaucoup ici mais à part l’Eugène, peu considèrent que le fait d’être attaqué est la preuve qu’ils ont raison! Pour vous recaler un peu votre GPS, notez que Galilée n’est pas menacé du bûcher parce qu’il dit que c’est la terre qui tourne autour du soleil! Il l’est parce que, ce faisant, il remet en cause les dogmes de l’Eglise et s’attaque ainsi au pouvoir politique. Aussi pouvez vous critiquer le numérique autant que vous le voulez et même comme une entreprise diabolique, tout le monde s’en fout. Vous ne remettez pas non plus en cause le pouvoir politique! Ce qui vous est tout simplement reproché c’est de faire le singe savant en prenant les lecteurs pour des cons!!
        MK

      • 4 Septembre 2016 à 11h43

        Danshu dit

        Le numerique n’est qu’un support, un vecteur d’informations. Notre corps est producteur et vecteur d’informations décodées et exprimées à notre insu via les “décodeurs” de nos gènes. Le numérique est effectivement une représentation amplifiée de notre corps, complexe, en mouvement, bruyant, instable, en équilibre précaire, en interaction constante avec l’environnement. Le numérique est un amplificateur de résonance. En ce sens il révèle l’état de santé de notre société : nombriliste et molle comme un loukoum. Elle se contemple en son miroir numérique et s’émerveille du bruit que font ses pets. 

    • 1 Septembre 2016 à 22h05

      Warboi dit

      La mise en cause des élites, le petit condensé du populisme ordinaire avec des connotations revanchardes, les poncifs éculés et les portes ouvertes ont déjà trouvé leur championne, elle s’appelle Marine Le Pen, elle sera sans doute au second tour et elle ne sera jamais élue. Tout ça pour ça….

      • 1 Septembre 2016 à 22h08

        kelenborn dit

        Dommage parce que ce jour là peut être que…tu seras tondue!!!

    • 1 Septembre 2016 à 19h12

      golvan dit

      “la nouvelle idéologie dominante à forte tendance populiste”
      Elle est bien bonne celle-là.
      Jusqu’à preuve du contraire l’idéologie dominante c’est celle de la classe dominante, et c’est depuis longtemps le culte de la mondialisation, de la disparition des nations, du tout service, et des délocalisations. 
      Et seul ce culte doit être servi par les “élites”, s’en écarter c’est se ringardiser.
      Le problème évidemment c’est que les laissés pour compte de ce culte comprennent parfaitement l’embrouille où seuls quelques happy few ont leur place à la table du banquet.
      Et ce qu’on appelle le populisme n’est finalement que la prise de conscience plus ou moins tardive de l’imposture des “élites” qui s’exposent elles-mêmes à la critique en se pavanant sur les réseaux sociaux.
      J’avoue avoir du mal avec ce genre de texte laissant apparaître un mépris certain pour les gens ordinaires, forcément anti diplômes universitaires aux yeux de l’auteur, ce qui d’une certaine façon pourrait se comprendre devant l’imposture du fameux diplômé Cambadélis.
      J’ai comme l’impression que l’auteur ne s’est pas encore rendu compte que le numérique a, d’une certaine façon totalement déshabillé ceux qu’on appelle les élites, et que les frasques filmées d’un président de la République allant nuitamment visiter sa maîtresse à scooter participe grandement au mépris des élites, que certains qualifient de populisme.
      Et ce mépris profond, lié à la perte de confiance associée à l’absolu manque de prestige de nos politiques, peut être qualifié de populisme par l’auteur, il n’en reste pas moins que ce ne sont pas les technologies de l’information qui l’ont créé, mais le comportement social des “élites” elles-mêmes.   

      • 1 Septembre 2016 à 21h32

        kelenborn dit

        Tout à fait

        Internet et le numérique sont généralement exposés à deux types de critiques
        1. la première est de nature ringarde: il existe une manière de faire, un ordre établi que tout cela dérange: les politiques sont faits pour penser, les journalistes pour commenter, le peuple pour écouter.Pour le reste, c’est un peu la cour de récréation qui doit être chère à Brighelli: circulez, rien à voir. Merchier doit en gros jouer cette partition
        2 La seconde est bien plus dangereuse: dans un monde où l’ordre moral est littéralement cadastré et où les merdia sont les mollahs , les sturm abteilungen ou les vopos du système, Internet c’est la canal des Samizdats et de la sédition!!Harro sur ce baudet de la mal-pensance ! Quand ces latrines de la Staatspropaganda “modèrent” pour dissimuler l’exaspération citoyenne , Internet est le seul moyen de rappeler à la réalité.
        Alors, que l’idée d’y faire émerger une candidature à la présidentielle soit grotesque, c’est clair. Ce David Guez aurait tout aussi bien fait de lancer un concours pour gagner enfin l’Eurovision. Après tout quand les bornes du ridicule sont atteintes il n’y a plus de limites sauf pour les ânes qui ne s’en rendent même pas compte!
        MK

    • 1 Septembre 2016 à 18h37

      kelenborn dit

      CQFD Le Figaro demande à ses lecteurs s’il faut supprimer l’ENA et 82% répondent oui!
      Lemaire va être ravi!
      Ce n’est pas l’ENA qui est en cause dans la mal administration
      Il suffit simplement d’interdire aux membres des cabinets ministériels d’être nommés à un poste extérieur à celui de leur administration d’origine au sens strict.Cela calmera des ambitions ET LES AMBITIUX !!!
      Il faut accessoirement supprimer l’institution préfectorale, vestige napoléonien et fournisseur de collabos en tous genres! Des préfets énarques ce n’est déjà pas tristes, des préfets choisi sur des critères politiques c’est le bouquet!! Avant la création de l’ENA , souvenons nous que les ambassadeurs se cooptaient au sein de l’aristocratie!!
      Le Figaro note, dans un autre article que les élèves de Sciences po se détournent de l’ENA ! Pardi! Terra Nova a horreur de la démocratie!!
      MK

    • 1 Septembre 2016 à 17h42

      i-diogene dit

      Analyse complètement fausse, voire totalement incohérente:

      - le virtuel est avant tout un moyen de communication rapide, accessible à la grande majorité,

      - Pour la transmission, l’ échange et la discussion des idées, internet est une révolution aussi importante que l’ invention du papier et de l’ imprimerie..

      - que certaines idées fassent consensus après des mois de discussions, c’ est normal et tout-à-fait démocratique..

      Avant, les gens votaient pour le représentant d’ une couleur politique, sans vraiment approfondir la portée des programmes engendrés..

      .. Et gare à ceux qui changeaient de couleur, ils étaient accusés de traîtres et retourneurs de veste..

      .. Non, il est bien fini ce culte du héro-local-pipô sauvant la nation: les électeurs exigent des résultats, et à mon avis, ils seront de plus en plus exigeants..

      La seule solution raisonnable serait de passer en démocratie consultative avec possibilité de référendum d’ initiative populaire..

      • 1 Septembre 2016 à 22h08

        Warboi dit

        c’est un article de réac qui tente de surfer au delà du FN (qui a de nombreux thèmes communs)…. autant dire que c’est mission impossible. Trop de contradictions.

        • 1 Septembre 2016 à 22h14

          kelenborn dit

          Toi tu dois fumer des gitanes maïs parfumées à la crotte de bique avec José Bové ( c’est lui qui les parfume NDLR)
          Merchier prend des douches au formol car il allait à l’école avec Casimir Perrier et le président Dechanel ! Rien à voir avec le FN! Son programme est dans l’almanach Vermot!
          MK

    • 1 Septembre 2016 à 16h59

      A mon humble avis dit

      La démocratie participative -technologique ou pas- ne peut engendrer que des radicalismes ou des trivialités éculées. Le génie des peuples ne se manifeste pas de cette façon.
      Il y a des problèmes partout et de toute nature, mais ce n’est pas en voulant tout changer qu’on améliorera quoi que ce soit, bien au contraire.
      Il y a un problème majeur de confiance en nos “élites”(nos élus et nos experts ne méritent d’ailleurs pas ce qualificatif utilisé par les journalistes) : le plus important n’est donc pas de multiplier les propositions extrêmes ou inédites -c’est tellement facile !- mais de redonner confiance au peuple dans ses gouvernants.
      Pourquoi avons-nous perdu cette confiance ? Parce que nous nous sommes aperçus (enfin !) qu’ils n’avaient aucun scrupule pour mentir et tricher dans le but d’accéder au pouvoir ou de s’y maintenir. N’est-ce pas déjà un progrès, depuis le temps que les peuples se font “entuber” en se croyant souverain ?
      Nous devons trouver un moyen de contraindre les élus à respecter leurs promesses électorales, car il ne saurait y avoir de démocratie si les candidats mentent pour se faire élire.
      Il faudrait déjà qu’ils ne nous promettent pas des objectifs (baisse des impôts, du chômage) qui sont soit intenables, soit atteints par “coup de bol”, mais s’engagent à mettre en œuvre une politique, dont ils donnent les détails, pour y parvenir, et savent se montrer convaincants.
      Qu’ils ne nous prennent pas (plus) pour des idiots crédules qu’on dupe avec des arguments démagogiques, mais pour des citoyens qu’il faut respecter.
      Vous attendez peut-être ma proposition pour y arriver … Je vais vous décevoir: je n’en ai pas.
      Ce que je sais, c’est qu’on n’y arrivera pas d’un coup, par quelques mesures choc décrites a priori comme des panacées.
      Nous ne pouvons qu’observer les candidats en lice, en espérant que le plus honnête soit élu. Et si ce n’est pas le cas, peut-être que dans 5 ans …

      • 1 Septembre 2016 à 17h08

        i-diogene dit

        -”..La démocratie participative -technologique ou pas- ne peut engendrer que des radicalismes ou des trivialités éculées.”,

        Bin tu iras raconter tes sornettes aux suisses, ils vont te recevoir..!^^

        >Surtout qu’ ils sont nettement plus tolérants que les élus censés représenter les français..

      • 1 Septembre 2016 à 17h59

        kelenborn dit

        Ben si!! c’est le référendum d’initiative populaire qui fonctionne comme une épée de Damocles sur la tête de nos chers représentants et qui permet de leur rappeler que la souveraineté appartient au peuple et que comme une autorisation de sortie il peut la reprendre à tout moment si on a trahi sa confiance. Présenté ainsi cela devrait vous convenir! Même l’eugénétiquement non modifiable qui ne savait pas que cela existait l’écrit. Alors si l’Eugène l’écrit c’est que ce doit être une évidence!
        MK

        • 1 Septembre 2016 à 18h11

          i-diogene dit

          Kel-borné,

          J’ avais compris ça en mai 68, donc je n’ ai jamais voté de ma vie: en France, ça équivaut à donner un chèque en blanc à l’ enfoiré le plus baratineur..!^^

          Les élus en Suisse, sont à la disposition du citoyen,

          En France, c’est l’ inverse..!

          C’est d’ ailleurs pour cette raison que la France est recordman d’ Europe des gr^ves et des manifestations anti-gouvernementales..

        • 1 Septembre 2016 à 18h45

          kelenborn dit

          T’énerve pas Diogène !!! tu sais bien que dans ce cas tu fais caca dans ta culotte!!! C’était un mec à qui ça arrivait dans le Collaroshow , “bande de petits salopards” qu’il disait …son nom m’échappe.Ah si Guy Montagné mais je crois pas qu’il aille aux putes..Allons tu vas encore perdre des neurones!!!

    • 1 Septembre 2016 à 15h51

      kelenborn dit

      On savait déjà que Mr Merchier avait, pour reprendre l’expression de Bernard Haller, l’habitude de “poèter au dessus de ses possibilités”. Il nous le démontre une nouvelle fois!
      Je ne connaissais pas cette stupide initiative. En quoi est -t-il “intéressant” de sortir un gladiateur de l’arène pour remplacer César? On ne va pas se demander si Cesar est lui même donné en pâture aux lions. Et notre auteur de vilipender l’absence d’imagination des candidats en s’en prenant au passage à Internet et aux réseaux sociaux comme si les journaleux foireux de tous bords avaient besoin du concours de Mr Merchier pour les défendre.
      Mais on se pince!!! La suppression de l’ENA , c’est un énarque ” trop intelligent” qui vient d’y penser, la limitation du cumul des mandats, c’est une discours jamais terminé de nos représentants mais qui les occupe et justifie leurs émoluments, la saillie contre les fonctionnaires, allez demander si c’est nouveau et ça vient de sortir… On peut continuer et tout juste concéder que les quelques crétins qui veulent se prendre pour Albator voire même Macron par les temps qui nous sont annoncés n’ont pas plus d’imagination que nos politiques!!
      Alors, fallait il que Merchier se prive d’une grasse matinée pour nous commettre un truc aussi foireux et dénué de tout intéret? Oui !!! pour commenter je n’utiliserai que la moitié de son patronyme !! c’est … nul à chier!!
      Beau programme non??? Ah bon c’est déjà pris!!!
      MK