Présidentielle: le choix entre la peur et la peur | Causeur

Présidentielle: le choix entre la peur et la peur

Fuir ou ne pas fuir la réalité?

Auteur

François Martin
Consultant et conseiller municipal.

Publié le 12 avril 2017 / Politique

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Un panneau d'affichage en marge d'un meeting de François Fillon à Paris, avril 2017. SIPA. 00801706_000022

Cette fois, ça y est : nous sommes dans la véritable campagne. Les choses sont claires, il va s’agir de faire un choix entre la peur et la peur.

En effet, on croit souvent que le choix démocratique est un choix d’adhésion à une politique. Ce n’est pas vrai, ou du moins, ce n’est pas que cela. La véritable campagne électorale est toujours une réponse à la peur. Tout choix important est une angoisse, et le choix du futur président, qui portera les destinées de tout un peuple pendant cinq longues années, l’est tout particulièrement. Ce n’est pas faire injure à l’électeur que de se demander quelles sont ses véritables peurs, et de vouloir y apporter une réponse. Le célèbre « moi ou le chaos » du Général montre à quel point il avait compris l’essence même de la politique. Pour tout candidat, il faut trouver sur quel levier il devra jouer, comment il va à la fois réveiller ces peurs essentielles et montrer qu’il a les solutions pour rassurer et protéger.

Des peurs sans solution…

La candidate d’extrême droite, à l’évidence, l’a parfaitement intégré. Elle joue à la fois sur les peurs internes (le danger islamique en particulier, et nous savons qu’il n’est pas exagéré), et sur les peurs externes (le danger, pour résumer, de la mondialisation). Contre la « chienlit », elle assume une réponse solide. C’est en cela que son discours et son attitude, au-delà de son programme, ont de la force. Mais c’est aussi sa faiblesse, parce que si l’électeur a peur de l’ouverture excessive, il a aussi, tout autant, peur de la fermeture et de l’isolement. De plus, s’il faut assumer une réponse forte face à ces dangers, comment s’y prendra-t-elle ? Ne risquons-nous pas des bouleversements économiques (avec un possible « Frexit ») ou sociaux (avec une flambée générale des banlieues) ? Par rapport à la peur qu’elle révèle, Marine Le Pen a-t-elle véritablement les antidotes : l’équilibre entre la peur de trop ouvrir et celle de trop fermer, et l’équilibre entre une réponse forte et une réponse possiblement trop brutale ? En outre, disposera-t-elle d’une majorité pour gouverner, ou bien sera-t-elle, face à ces dangers, impuissante ? Rien dans tout cela n’est sûr, et c’est cela qui inquiète précisément nombre d’électeurs, ceux qui savent déjà qu’ils ne voteront pas pour elle et ceux qui hésitent encore sur leur choix.

Le candidat de la gauche et du centre, lui, « surfe » tout autant sur les peurs, bien que d’une façon plus subtile. C’est le cas lorsqu’il joue, sans le dire, une partition proche, en réalité, de celle de Juppé, avec une variante de la « mondialisation heureuse ». Comme l’avait tenté Juppé, c’est, à proprement parler, une stratégie « munichoise ». On se souvient en effet qu’après avoir signé les accords de Munich, lorsqu’il rentre à Paris, le 30 Septembre 1938, Daladier s’attend, au Bourget, à être hué par la foule. Au contraire, il est acclamé, à tel point qu’il s’exclame, selon Saint-John Perse, présent à ses côtés, « Ah les cons ! S’ils savaient ! ». A cette époque, personne n’ignorait le danger nazi. Malgré cela, la peur, celle de préférer ne pas savoir, marche à plein. Il est considéré, pour quelques mois encore, comme « le sauveur de la paix ». Il rassure, en chantant (sans l’avoir voulu, visiblement), « encore une minute, Monsieur le bourreau ». Il prend ainsi les Français pour des autruches, et ça marche…

Emmanuel Macron est sur le même registre. Il n’est pas possible, en effet, que les Français, abreuvés tous les jours par les nouvelles, ne soient pas inquiets, sinon terrorisés, par ce qui se passe : à l’intérieur, danger de déclassement grave si nous persistons, hors de tout bon sens, à ne pas rembourser nos dettes, et à maintenir nos entreprises en état de faiblesse face à une concurrence internationale exacerbée, danger de la création progressive, dans nos banlieues, de zones de non droit, gangstérisées et islamisées, dangers d’explosions sociales, comme dans nos campagnes ou en Guyane, dangers de l’affaiblissement grave de nos forces de sécurité, police ou armées. A l’extérieur, politique, volontaire ou non, mais sûrement déstabilisante, du nouveau chef de l’Etat américain, danger, réel ou supposé, d’une résurgence de la puissance russe, coups de menton et radicalisation du pouvoir en Turquie, risque, à tout moment, d’une nouvelle irruption de milliers de « réfugiés » sur notre territoire, guerres au Proche-Orient et en Afrique du Nord, c’est-à-dire à nos portes. Tout cela, il n’est pas possible que les Français ne le voient pas.

…à la peur saine du candidat Fillon

A cela, que répond Macron ? A l’étranger, que la France est coupable de « crime contre l’humanité ». Aux Français, il dit : « je vous aime ». Face à ceux qui lui disent qu’il ne pourra pas gouverner, il aligne les soutiens, comme si un mouvement, récemment créé pour l’occasion, pouvait remplacer la solide majorité issue d’un parti historique comme le PS. Pourquoi, malgré cela, est-il si populaire ? A l’évidence, parce qu’il flatte l’esprit « munichois ». « Je suis votre ami », « Ne craignez rien, tout va bien », « si nous restons ensemble, rien ne pourra nous arriver ». Lorsqu’il dit oui à tout et à tous, chacun sait au fond de lui-même que s’il est au pouvoir demain, tout explosera. Mais face aux multiples dangers, il ne répond pas à la peur par la promesse d’action, mais par le déni. Et ça marche.

Fillon, lui aussi, met en scène la peur. Lorsqu’il choisit de dire la vérité, qu’il faut rembourser nos dettes, qu’il faudra se serrer la ceinture, qu’il faut rudement « dégraisser le mammouth » administratif, qu’il faudra prendre le problème islamiste à bras le corps, lorsqu’il dit aux infirmières qu’il faudra travailler plus pour s’en sortir, évidemment, il fait peur. Mais, contrairement à Macron, cette peur est saine. Elle consiste à regarder les choses en face, ce qui nécessite, de la part de l’électeur, un effort, pour la surmonter.

« Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre », avait dit Churchill au gouvernement britannique. Aujourd’hui, par-delà les années, c’est aux Français qu’il s’adresse. Et qu’importent, face à de telles questions, les mises en examen et les costumes. Tout ce débat est ridicule. En réalité, la vérité, c’est qu’alors que nous fonçons dans le mur, nous fuyons le choix. Or il faudra bien le faire. Entre peur de voir et peur de ne pas voir, que choisirons-nous ?

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    • 16 Avril 2017 à 11h21

      lafronde dit

      @José Bobo (13 Avril 2017 à 12h28)
      Votre texte pose très justement le sentiment d’appartenance à une Nation que vous voyez concurrencé par l’intérêt ou l’hédonisme individuel. C’est en effet un trait de la civilisation occidentale, qui ne se retrouve pas dans la civilisation d’Extrême Orient pourtant aussi raffinée et performante que la nôtre.

      Je crois que le sentiment d’appartenance communautaire ou national est d’autant plus fort que cette communauté ou nation est dirigée vers le Bien commun.

      Or notre pays s’est coupé de cette sainte morale par la Séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il est gouverné par l’Intérêt général, dont la Majorité politique et le Gouvernement donnent la traduction. Contestable, tant les groupes d’intérêts particuliers concourent aux majorités politiques.

      Je crois que le divorce entre le citoyen et la Nation ne vient pas de l’égoïsme individuel, mais du clientélisme politique qui lui donne rente. Autrement dit c’est la conduite (au sens moral aussi) de l’Etat qui tourne le dos au Bien commun, et qui détourne de lui le citoyen.

      Puisque faire Nation c’est accepter comme morale (ou au moins acceptable) une Législation, il me semble clair qu’il y a désormais en France trois Nations. Si la paix civile est le but, elles vivraient mieux chacune avec son territoire, ses lois, son Gouvernement.

      Naguère nos lois issues du Droit romain, façonné par l’Europe chrétienne ont formé le Code civil qui faisait consensus en France. Depuis l’Après Guerre un Droit européen progressiste allié à une législation nationale constructiviste et progressiste ont supplanté notre Droit libéral. Les droits-créances impliquant l’Etat, payables par le contribuable et obligeant le citoyen ont réduit nos droits-libertés géré par la Société civile.

      Cette évolution ne fait pas consensus. Nous avons une Nation progressiste qui l’accepte (par idéal ou parce qu’elle en bénéficie) et une Nation qui s’insurge contre. Deux Nations françaises, plus la Nation coranique.

      • 18 Avril 2017 à 15h11

        i-diogene dit

        C’est faux:

        La France a toujours été composée d’ intérêts communautaires ou individuels multiples: Cathos vs protestants..; cathos vs révolutionnaires, etc..

        .. Bien au contraire, c’ est quand elle a été réduite à une seule communauté qu’elle a été le plus dictatoriale: Cf Napoléon Bonaparte, Louis XIV, etc..

        La République est en éternelle évolution, suivant la variation de la composition de ses différentes communautés…

        … les références judéo-chrétiennes n’ont été qu’une étape, depuis longtemps révolue dans la construction républicaine actuelle..: l’ influence des religions est ultra minoritaire dans la constitution..!

    • 16 Avril 2017 à 10h04

      lafronde dit

      Article pertinent car nous avons de quoi avoir peur.

      Peur de la violence urbaine que chacun peut constater, mais que la Presse nous cache. Peur du chômage et du déclassement dont l’Etat et la Presse nous égarent sur les causes. Peur de n’avoir aucun secours efficace des services de l’Etat. Peur que ces maux s’aggravent, donc peur pour le sort de nos enfants.

      Un regard sur les années 1960-70 donne la mesure de ce que nous avons perdu. Nous étions une communauté nationale. Les controverses portaient sur l’économie : libre marché contre collectivisme. Nous nous disputions sur ce que nous avions, pas sur ce que nous étions. Il y avait déjà des immigrés, ils étaient adultes et pacifiques, ils travaillaient.

      C’était les derniers beaux jours de la Nation française, avant l’irruption du progressisme et de la déconstruction. Les mauvaises réponses social-démocrates ou socialistes face à la crise économique, au défit d’une immigration familiale et de l’intégration aboutiront au chômage de masse et à la délinquance des cités.

      Ce qui est anxiogène pour le citoyen est que l’Etat maquille les statistiques du chômage et de la délinquance. La Presse progressiste (la seule à recevoir des subventions) l’aide dans cette censure.

      Ce qui signifie que l’Etat ne va pas trouver de solution à ces maux. Au contraire, le clientélisme fera que les politiciens distribuerons encore de la rente et de l’impunité aux plus démonstratifs.

      Face à un Etat qui a cessé d’être bienveillant, la peur tenaille. Le petit Peuple vote FN. Il a raison. Sauf que cela ne suffit pas. D’une part parce que faire le détour par le politique prend du temps à l’echelle d’une vie, et reste incertain. D’autre part parce qu’il est plus efficace de s’organiser à la base, par proximité.

      Sans doute les français qui se souvienne ou qui ont pris conscience de leur identité, devraient s’organiser en communautés locales, pour s’entre-aider, s’auto-défendre.

      L’Etat-ennemi voudra l’empêcher, il faudra le combattre.

    • 15 Avril 2017 à 21h18

      IMHO dit

      Fillon n’est pas le candidat de la saine frousse , c’est celui de la haine :

      http://www.slate.fr/story/143762/francois-fillon-la-laideur

      C’est bizarre quand même, car ses batroissiens se réclament d’une religion d’amour

      • 16 Avril 2017 à 12h21

        saintex dit

        C’est pas mal, les batroissiens.
        Ceci dit, les batroissiens sont comme beaucoup autres pour qui l’amour avec le Président de la République n’est pas une préoccupation. Plus encore, ils savent différencier César et dieu, ce que ne savent faire ni Slate ni les zelpeurs. Sauf semble t-il ceux qui nomment dieu allah et veulent faire valoir des droits liés à cette appellation. Mais bien sur, puisque tu parles de religion d’amour, tu ne parles pas de ces derniers.

        • 16 Avril 2017 à 19h39

          IMHO dit

          Qu’est-ce que les musulmans viennent faire ici ?L’islam n’est pas une religion en Europe , c’est une croyance .
          Pour qu’il y ait une religion il faut une nation que cette religion rassemble .
          Ce n’est pas le cas en Europe , les musulmans européens ne forment pas une nation , ils sont qu’une foule informe .
          Même pas un vrai ghetto .
          A part ça, cher saintex , si vous faisiez l’effort d’écrire ” Emmanuel Macron ” au lieu de ” Chéri ” vous seriez plus crédible en la-haine-est-un-sentiment-qui-m’est-étranger.

    • 14 Avril 2017 à 1h33

      Clash75 dit

      Will c’est toi qui me fait peur. Come on a gain on the forum

    • 13 Avril 2017 à 21h43

      Anouman dit

      Je ne crois pas que les électeurs aient peur (ou à la marge). En fait ils savent très bien que quel que soit leur choix ils vont se faire avoir. Selon leur situation ils choisissent le candidat qui leur semble prêcher le plus pour leur paroisse.

    • 13 Avril 2017 à 20h24

      clorouk dit

      L’abattement de Daladier, son visage renfrogné, sous les hourras de la foule, confirment les paroles rapportées par St-Johnn Perse (Alexis Léger de son vrai nom). Il savait. Il savait que Munich était l’assurance de ce qu’annonçait Churchill au même moment à Londres, à l’adresse de Chamberlain. Toutes proportions gardées, nous sommes dans la même situation. A différer sans cesse les décisions nécessaires, dont le traitement radical des zones de non-droit, nous aurons le déshonneur car l’Histoire nous jugera, et la guerre, la guerre la plus affreuse: la guerre civile.

    • 13 Avril 2017 à 16h04

      Lecoeuretlaraison dit

      Excellente analyse.
       

    • 13 Avril 2017 à 15h24

      morsang dit

      “la solide majorité issue d’un parti historique comme le Ps”effectivement on a vu.Est-ce de l’humour?

    • 13 Avril 2017 à 14h50

      rolberg dit

      « …qu’il faut rudement « dégraisser le mammouth ». Oui, ce mammouth qui avait assez d’argent libre pour payer son épouse à faire on ne sait quoi.

      • 13 Avril 2017 à 14h56

        i-diogene dit

        .. C’est pour ça qu’il faut commencer par dégraisser le dessus: changement du personnel politique qui magouille depuis trop longtemps..!^^

    • 13 Avril 2017 à 14h34

      Terminator dit

      “Les français sont des veaux” aurait dit Mongénéral, j’ai bien peur que cette citation apocryphe soit toujours d’une triste actualité…

      • 13 Avril 2017 à 15h38

        modramalina dit

        Mais enfin Predator, cela fait cinquante sept mille fois qu’il se trouve un imbécile pour la ressortir (Comme les cons ça ose tout qui arrive juste derrière) mais en attendant tu ne sais tjs pas faire la blanquette et tu confonds le veau marengo et le hachis parmentier!

        • 14 Avril 2017 à 10h27

          José Bobo dit

          modramalina : En tout cas vous, vous ne vous lassez jamais d’agresser verbalement les autres intervenants… Seriez-vous un de ces veaux qui osent tout lorsque l’anonymat les protège ?

    • 13 Avril 2017 à 14h16

      agatha dit

      Lu dans Le Point il y a plusieurs mois : pour Sarkozy, Macron avait du succès car il permettait aux Français de ne pas choisir. La formule était nouvelle et m’avait semblé pertinente. De manière plus développée et argumentée, François Martin arrive à la même conclusion.

      • 13 Avril 2017 à 15h04

        i-diogene dit

        L’avis de Sarko n’ est pas pertinent: ton gourou est un menteur, un combinard et trimballe une batterie de casseroles au cul..!^^

        … Une référence de la délinquance en cols blancs.. Pour Fillon..!^^

        • 14 Avril 2017 à 10h28

          José Bobo dit

          C’est cui qui dit qui yest !!!!!

      • 13 Avril 2017 à 15h25

        Moumine dit

        D’accord avec vous, agatha.
        Macron est le messie de retour parmi nous. Il fait appel à notre foi.

    • 13 Avril 2017 à 14h01

      Loulou dit

      L’échec et la faillite annoncé avec des programmes comme ceclui de JLM et où celui de MLP!Chaquin avec son bon économiste qui lui justifie tout! même le pire! Les médias n’informe plus…..
      http://www.lescrutateur.com/2017/04/fillon-blanchi-mais-les-media-n-en-parlent-pas.html

      • 13 Avril 2017 à 14h52

        i-diogene dit

        FAUX..:

        - C’est une procédure normale lorsqu’il y a plusieurs intervenants.

        - depuis le départ, c’ est une information contre X qui est ouverte..

        - La raison est très simple: les faits constatés impliquent plusieurs personnes, donc, cette information n’ est pas nominative, ce qui réduirait le champ des investigations..

        - il n’ empêche, que depuis le PNF, le tribunal a mis en examen, Fillon, son épouse, ses enfants et Joulaud dans cette affaire.. Ce qui n’ est pas limitatif, car d’ autres personnes peuvent être poursuivies si elles ont joué un rôle dans cette affaire..

        - les faits sont aggravés, puisque plus de trois personnes sont impliquées (escroquerie en réunion..).!^^

      • 13 Avril 2017 à 15h40

        modramalina dit

        Non mais même ce con d’Apathie arrive à écrire en français!Demande à Brighelli une adresse pour les cours du soir!

        • 14 Avril 2017 à 10h30

          José Bobo dit

          Tiens, mais c’est notre Céline de bistrot !

    • 13 Avril 2017 à 12h44

      Clash75 dit

      Macron et Melenchon n’ont peur de rien,ni du vide abyssal de leurs (non) programmes, ni des ratés qui les soutiennent, ni de leur références dépassées, c’est ça qui fait peur

      • 13 Avril 2017 à 14h57

        i-diogene dit

        On sent que tu as étudié les programmes sérieusement… Dans les tabloïds, évidement..!^^

        • 13 Avril 2017 à 15h35

          Warboi dit

          La bonne nouvelle c’est la très mauvaise passe que traverse MLP à qui on prédisait des 30% et qui en est loin.
          Primo, elle s’enlise les éternels argumentaires du Front national. Et l’immigration. Et encore l’immigration. Et toujours l’immigration. Osons ici avancer une idée révolutionnaire, et si les Français savaient pertinemment que les problèmes qu’ils rencontrent dans leur quotidien ne sont pas tous liés à la seule cause de l’immigration ? Ouf non ?
          Secundo son programme économique est peu crédible, voire dangereux. Sortir de l’Europe. Abandonner l’Euro. Il n’y a que les électeurs les moins avertis des complexités du monde pour gober le grand mensonge lepéniste, l’enfermement et le repli sur un marché national étriqué seraient de nature à redonner du travail à l’ensemble de la population. Oui je sais, c’est le fond de commerce de Causeur. Justement !
          Tertio, si on ajoute une pincée de Poutou qui lui a enfin dit en face ce que les autres candidats, Mélenchon compris, n’osaient dire et qu’une bonne partie de la France désirait entendre. A savoir que, comme François Fillon, Marine Le Pen était une profiteuse du système et qu’elle usait de son immunité parlementaire uniquement pour se soustraire à la convocation des juges quand l’ouvrier lui doit s’y coller. Marine Le Pen, l’anti-système en peau de lapin est en fait à fond dans le système, et elle en profite encore plus que les autres.
          Quaterno, comme un bonheur n’arrive jamais seule, elle a eu la stupidité de rallumer la polémique sur la rafle du Vel d’hiv (?!) qui l’a ramenée à l’héritage de Papounet, annihilant en une phrase dix ans de labeur acharné pour que son image et celle de son parti ne soient plus associés à Pétain, Vichy, la collaboration et les chambres à gaz, point de détail de l’histoire.
          En dépit de ses efforts pour se travestir en candidate populaire post-gaullienne, elle demeure encore et toujours et à jamais une Le Pen.

        • 13 Avril 2017 à 15h47

          saintex dit

          et si les Français savaient pertinemment que les problèmes qu’ils rencontrent dans leur quotidien ne sont pas tous liés à la seule cause de l’immigration ?
          Quoique que ce soit une proposition évidemment exacte, il n’y aurait pas de quoi faire ouf. Les Français, qui ne sont pas plus cons que les autres ou que les zelpeurs ont bien vu, via Bruxelles et Berlin, que la question est exactement inverse. L’immigration massive n’est pas à l’origine de tous leurs problèmes, quoique d’une bonne partie, car c’est le problème qui est à la source de l’immigration massive.
          Si le problème est résolu, il n’y a plus d’immigration massive. Et le problème ne peut être résolu que par d’autres dirigeants, ayant d’autres pôles d’attraction, dans un autre contexte socio-politique. Il ne peut donc pas l’être par ceux qui suivent la voix de leurs maîtres bruxellois, ce qui laisse peu de monde et amène d’autres problèmes.

        • 13 Avril 2017 à 17h40

          Warboi dit

          “ouf” ça veut dire “fou”. Désolé, j’avais avais oublié votre âge.
          Vous aussi vous avez vos fixettes. Je vous remplace immigration par Bruxelles et on se retrouve avec le même argumentaire simpliste.

        • 13 Avril 2017 à 19h59

          IMHO dit

          Il n’y a pas de ” maîtres bruxellois” , cela devient fatigant ces sottises .
          Ce n’est pas la Commission Européenne, qui n’est qu’une administration , ni le Conseil des Ministres , qui est le véritable organe de décision de l’Union Européenne , qui demande à la France d’équilibrer ses dépenses et ses recettes , tant celles de l’Etat que celles de la Nation , c’est la loi de la pesanteur qui prédit que tout ce qui est lancé en l’air retombe sur celui que l’a lancé et que rien ne lévite .
          Le Traité de Lisbonne n’étant qu’un traité international il est permis à tous les contractants de légiférer pour corriger les vices de directives européennes , quitte à se soumettre au jugement de la Cour Européenne de Justice sur cette législation .
          Quant aux frénétiques qui haïssent l’Union Euopéednen parce qeu al CEJ et la

        • 13 Avril 2017 à 20h01

          IMHO dit

          … et la CEDH ont jugé que l’Etat Français devait permettre à deux gentilles lesbiennes d’adopter un enfant , qu’en dire ?

        • 14 Avril 2017 à 0h12

          durru dit

          “Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens.” Voilà ce qu’il faut leur dire.

        • 14 Avril 2017 à 10h54

          saintex dit

          Pette réponse nadia, toute petite réponse à la mesure de l’ensemble de l’argumentation. Il faut tout de même aller plus loin. Les jeunes ne disent plus ouf depuis au moins 3 ou 4 ans, mais “de ouf” employé comme une expression adverbiale.
          IMHO, tu peux pester autant que tu veux, il reste vérité que Bruxelles nous pond des lois et règlements. Je suis experts en normalisation européenne mandaté par l’AFNOR, ça ne m’échappe donc pas. Et bien sur ça ne touche pas que la normalisation, mais aussi la gestion de l’économie d’un pays. La Commission pourrait décider de mettre un homme à elle comme Président du Coseil Italien ou imposer une ligne à la Grèce. Et ce n’est pas un rêve.

        • 14 Avril 2017 à 10h59

          saintex dit

          nadia-2.
          Ce n’est pas l’argumentaire qui est simpliste, c’est la réalité qui est parfois simple.
          Si vous intervertissez la cause et la conséquence, cela devient faux et correspond justement à ce que vous dîtes être faux.
          L’argumentation ce n’est pas dire que l’autre à tort, a forcément tort, a toujours tort. C’est écouter, évoluer et adapter un discours. Bien sur pour les slogans il y a du mou.

        • 14 Avril 2017 à 12h36

          IMHO dit

          L’Union Européenne de fait pas de lois :
          https://europa.eu/european-union/eu-law/legal-acts_fr

          Mais elle fixe des normes .

          Et nous devions mettre genou en terre pour en remercier notre bonne fortune car grâce à cela, toute casserole trouve son couvercle partout en Europe et il reste des poissons dans la mer .

          Non, saintex, vous aurez beau dire , vous détestez l’Union Européenne parce que vous croyez qu’elle est coupable de l’ouverture d’un Planning Familial dans votre Barbezieux natal .

        • 14 Avril 2017 à 15h38

          durru dit

          Bill, c’est pas bien de répondre à côté. Mieux ne pas répondre du tout, comme vous faites avec ma réponse :)

        • 14 Avril 2017 à 16h20

          i-diogene dit

          Saintex,

          Pour le coup, ça nez m’ étonne pas: la norme AFNOR est une grosse merde qui ne garantit rien dans le temps..:

          - une fois obtenue pour un produit, la norme AFNOR est rarement remise en cause… Tant que tu paies ta cotisation annuelle.. Ce qui produit des dérives de qualité dans le temps..

          - par contre, la norme DIN (Deutsches Institut für Normung), c’ est autre chose: n’ importe quelle plainte d’ un consommateur engendre un contrôle, systématiquement et peut donner lieu au retrait de la qualification DIN..!

          Au niveau de la fiabilité, y’ a pas photo..!^^

        • 15 Avril 2017 à 1h19

          IMHO dit

          réponse à durru :

          La fameuse citation dans son contexte .

          ” Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités
          (…) IL NE PEUT PAS Y AVOIR DE CHOIX DEMOCRATIQUE CONTRE LES TRAITES EUROPEENS.
          On ne peut pas sortir de l’euro sans sortir de l’Union européenne. À l’inverse, pour revenir, il faudrait que les 28 parlements nationaux soient d’accord, avec traité d’adhésion et ratifications idoines. C’est une pure spéculation. Le débat sur la sortie de la Grèce de la monnaie commune est un faux débat ” .

          Qu’y dit Junker ?

          Que l’Assemblée Législative grecque , soit l’Etat grec en l’occurrence, ayant ratifié lé Traité de Lisbonne (et donc les conditions de sortie de ce traité) , l’Etat grec ne peut pas plus revenir sur cette décision que pour une entreprise dont les administrateurs auraient signé un contrat , de refuser unilatéralement de l’exécuter sous le prétexte que l’actionnariat de l’entreprise a changé .
          Voilà , rien de plus .
          Junker ajoute que si la Grèce , c’est-d-dire l’Assemblée Législative grecque veut que l’euro ne soit plus la monnaie de la Grèce, il lui faudra pour ce faire qu’elle fasse sortir la Grèce des l’Union Européenne , comme le Royaume-Uni aujourd’hui .
          Ce rappel au droit des traités et à la réalité juridique a été dit avec un peu d’humeur par un homme qui n’est pas un parfait francophone .
          Donc , bienvenue dans le monde des adultes , où l’on obéit aux lois et on fait ce à quoi on s’est engagé .
          La Grèce a bénéficié à fond pendant 29 ans de son adhésion à l’Union Européenne , il faut s’en souvenir de ça .

        • 15 Avril 2017 à 13h53

          IMHO dit

          ” L’argumentation ce n’est pas dire que l’autre à tort, a forcément tort, a toujours tort. C’est écouter, évoluer et adapter un discours. Bien sur pour les slogans il y a du mou ”
          Cher saintex , vous n’avez jamais écouté , évolué et adapté quoi que soit en quoi que ce soit, du moins dans vos commentaires .
          Pour vous une discussion n’est pas une confrontation d’idées sur une question , idées que l’on fait réagir et qui donne naissance à des idées communes . Non, pour vous une discussion consiste à reconnaître que deux plus deux ne font pas certainement quatre parce que saintex ne se prononce pas sur la question . Ce n’est pas comme ça que ça marche .

        • 15 Avril 2017 à 14h33

          durru dit

          Bill, regarde seulement ce qui se passe à propos du Brexit. Une génération de politiciens britanniques a décidé de faire entrer le RU dans la CEE. Depuis, plein de choses ont changé. Les citoyens britanniques ont décidé de la manière la plus démocratique qui soit d’en sortir, et maintenant des bureaucrates que personne n’a élu (Juncker, Moscovici, etc) ont décidé de la jouer musclé. Soutenus, il est vrai, entre autres, par le capitaine de pédalo qui est très représentatif aujourd’hui de la volonté de la France.
          Quant à “On ne peut pas sortir de l’euro sans sortir de l’Union européenne”, je crois qu’il ne sait pas trop de quoi il parle. Et ça, c’est (très) inquiétant.

        • 15 Avril 2017 à 14h52

          eclair dit

          warboi

          l’immigration en France est source de problèmes.
          Pas de logements pas d’emploi.

          Le programme économique actuel mène tout droit à la bankrupt et à un accaparement des ressources par une poignée.

          Pour la mise en examen, l’affaire date d’il y a 3 ans. Avec un raappel avant chaque élections départementales, régionales, municipales.
          Au bout d’un moment ça vas!

          Cette polémique est ridicule. Sauf qu’elle exprime quelque chose de plus malsain. La France se réduit à l’état non au peuple pour certains. Cette conception a amené qu’on envoie à la mort des millions de français comme chair à canon en 14. Le citoyen est dans cette conception là pour servir l’état et se sacrifier pour lui et non l’inverse!

        • 15 Avril 2017 à 18h35

          IMHO dit

          Durru, dans l’interview donné au Figaro , Junkher a seulement rappelé que l’accord sur l’euro ne contenant pas de clause sur la renonciation d’un Etat à l’usage de l’euro , le seul moyen de le faire est de sortir de l’Union Européenne , comme le Royaume-Uni s’apprête à le faire , et que le vote d’une assemblée législative ne changerait rien à cet état de fait , pas plus que le vote unanime d’une famille n’obligerait un propriétaire à renoncer à ses droits .
          Rien de plus . Supposer comme vous le faites que Junkher parlait sans savoir est gênant pour tout le monde, tant c’est grossièrement déplacé .
          Quant au Brexit, ce que vous en dites , trouvez-vous un bistrot de
          paumés où allez le débiter, moi je n’ai plus la patience de voue écouter .

    • 13 Avril 2017 à 12h28

      José Bobo dit

      Tout cet article est juste si l’on considère que le peuple français est encore une nation. Car il est vrai que, en tant que nation, nous sommes devant un choix obligatoire: nous réformer (comme seul dans cette élection Fillon le préconise) ou connaître des lendemains douloureux aussi bien du point de vue de notre économie que de celui de la paix civile et de notre identité. Mais sommes-nous encore une nation ? Pour le dire autrement les électeurs se considèrent-ils comme des Français ou plutôt comme des individus qui doivent, chacun égoïstement, lutter pour leurs intérêts personnels ? Sont-ils capables de faire passer le bien commun avant leurs satisfactions égoïstes ?
      Car ce concept de nation qui a été totalement ringardisé depuis une quarantaine d’années est le seul qui permet à l’individu de, parfois, oublier ses intérêts personnels pour faire passer au premier plan les intérêts généraux de son pays. C’est seulement ce sentiment d’appartenance à la nation qui à permis à des formes de démocratie d’exister, aussi bien dans l’Athènes du Ve siècle que dans la République Romaine, durant le “Siècle d’Or” des Provinces ou Unies, au cours du XIX siècle britannique ou dans l’Amérique des Pères Fondateurs.
      Il me semble que de très nombreux Français savent aujourd’hui que les réformes désagréables que préconise Fillon sont incontournables pour le bien de la nation mais considèrent que si elles ne sont pas prises (par exemple si Macron est élu) ils s’en sortiront individuellement parce que leur situation personnelle (leur profession, leur épargne, leur âge, leur classe sociale, leur lieu d’habitation) les protège des graves problèmes, aussi bien intérieurs qu’extérieurs, qui attendent notre pays.
      A terme un pays qui ne fait pas nation ne peut pas être démocratique, pourtant l’histoire nous enseigne que de tous temps les pays les plus forts, les plus créatifs, les plus riches, les plus heureux… sont des pays démocratiques.

      • 13 Avril 2017 à 14h58

        rolberg dit

        Pour voter Fillon, il faut croire que le pécheur ne pèchera plus, ou que la morale n’a rien à voir avec la démocratie. 

        • 13 Avril 2017 à 15h01

          durru dit

          Pour voter Fillon, il suffit de constater que les autres sont pire.

        • 13 Avril 2017 à 15h07

          i-diogene dit

          … Pire que Fillon..?

          - Y’a juste B. Madoff..

          … Et encore, Madoff a une envergure, lui, au moins..!^^

        • 13 Avril 2017 à 15h29

          José Bobo dit

          Ce qui m’incite à voter Fillon c’est son programme, je sais, c’est difficile à comprendre…
          La personne ne m’est pas sympathique, pour tout dire aucun de ces ambitieux ivres de pouvoir personnel ne m’est sympathique, alors je vote pour des idées, un programme, et pour celui qui me semble capable de l’appliquer, je sais, c’est difficile à comprendre…

        • 13 Avril 2017 à 15h47

          modramalina dit

          Oh remarque bien que Macron , comme pêcheur , il est pas mal non plus depuis que Renaud le soutient! C’est la pêche à la cuite!
          Remarque, Arthaud, c’est la pêche à la morue!

      • 13 Avril 2017 à 15h44

        modramalina dit

        Tu sais Bobête que t’as du talent!! Tu pourrais jouer le Cidre dans la compagnie de théatre de la Chapelle au Riboul(53)!!! Cherche sur le net, ils recrutent!

        • 13 Avril 2017 à 19h34

          José Bobo dit

          Vous n’avez toujours pas digéré que je vous compare défavorablement à Céline ? Allons tournez la page, de toute manière vous vous en doutiez déjà un peu, confusément…

    • 13 Avril 2017 à 12h21

      modramalina dit

      http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/12/35003-20170412ARTFIG00376-les-rivalites-commencent-a-eclater-dans-le-camp-macron.php

      Eh oui, on leur avait promis un siège tout chaud à la place de Jesus et voila qu’ils se retrouvent à table à côté de Judas avec une gamelle de bolinos!!!
      Avis à ceux qui pourraient déchanter demain quand ils sauront que le divin enfant ne les avait pas prévu au grand banquet de la déconfiture

    • 13 Avril 2017 à 12h02

      meylanville dit

      Il ne s’agit pas d’un choix entre la peur et la peur, mais du choix entre la pagaille et l’espoir . Ou entre l’enfoncement dans la dette et le redressement . Ou encore entre l’amateurisme et la volonté .

      • 13 Avril 2017 à 12h18

        Pol&Mic dit

        la “DETTE” ??????….. mais ça coûte rien c’est l’Etat qui paie !….. (Hollande dit François)

    • 13 Avril 2017 à 9h37

      Habemousse dit

      Quel dommage que M. Hollande ne se présente pas ! N’a t-il pas fait le diagnostic, très désintéressé d’une campagne puante ?

      Ah, si son honnêteté et son pragmatismes proverbiaux présidaient à cette foire d’empoigne, les français auraient déjà choisi.

      A dix jours des élections, les informations sur Pénélope sont-elles terminées, ou suivant les sondages, les amis du Canard Enchaîné ou de Médiapart, en ont d’autres à lancer sur la toile ?  

      • 13 Avril 2017 à 10h08

        IMHO dit

        Allez savoir !

      • 13 Avril 2017 à 12h19

        Clash75 dit

        Ils vont bien sortir quelques mercredis des résidus, pour tenter de faire gagner leur poulain vide de toute pensée. Sacré journalisme objectif que voilà. Sacrés lâches que ceux du Service Public. Sic… et autres planqués déconnectés

      • 13 Avril 2017 à 15h15

        i-diogene dit

        … Quand il y a des fuites sur la procédure, ça gueule..!

        … Quand il n’ y en a plus, ça gueule aussi..!^^

        Pénélope est mise en examen, ainsi que Fillon, ses enfants et Joulaud.. L’ enquête ne se terminera que le jour où une date d’ audience sera fixée par le tribunal correctionnel..!^^

    • 13 Avril 2017 à 9h27

      keg dit

      Le progrès électoral est là. En 2002 c’était “peste ou choléra”, en 2017 ce sera “peur ou peur” et plus tard?

      http://wp.me/p4Im0Q-1Dm

    • 13 Avril 2017 à 9h19

      Pol&Mic dit

      “quelle différence entre un pigeon” ? (Coluche)

    • 13 Avril 2017 à 8h47

      Malg dit

      Il faut que Fillon envisage l’avenir avec optimisme. S’il redevient député, il aura besoin d’une assistante parlementaire efficace. Et justement il en connaît une, chère mais fidèle au poste depuis 1980. C’est du temps de gagné en vaines recherches pour trouver la perle rare. Il l’a déjà. Et en plus il l’aime. C’est parfait. 

      • 13 Avril 2017 à 12h33

        José Bobo dit

        Vous retardez d’un mois, plus personne ne s’intéresse à cette affaire, votre humour tombe à plat, il vous faudra trouver autre chose : tout passe tout casse, tout lasse…

        • 13 Avril 2017 à 15h02

          rolberg dit

          Bien oui, oubliez cette histoire. La démocratie n’a rien à voir avec la morale.

        • 13 Avril 2017 à 15h04

          durru dit

          Ah, c’était de l’humour? Causeur penserait donc à égayer nos chaumières? Faudrait alors revoir le casting, peut-être ;)

        • 13 Avril 2017 à 15h49

          modramalina dit

          tout passe tout casse, tout lasse…
          Sauf Bobasse!

      • 13 Avril 2017 à 23h02

        IMHO dit

        Les amours ancillaires, ça ne finit jamais bien .