Suivre Causeur :     

Pourquoi nous ne voterons pas Obama

Le sénateur de l’Illinois deviendra [...]

Publié le 04 novembre 2008 à 7:30 dans Brèves

Le sénateur de l’Illinois deviendra selon toutes les prédictions le 44e président des Etats-Unis (d’Amérique). Après avoir réfléchi, pesé le pour et le contre, analysé les projets du candidat démocrate et du candidat républicain, lu la presse et consulté les sondages, débattu des heures durant, nous avons fait un choix auquel nous nous arrêterons : nous ne voterons pas Barack Obama ce 4 novembre (nos suffrages ne se porteront pas plus sur McCain, Cynthia McKinney, Chuck Baldwin, Brian Moore, Roger Calero, Bob Barr, Ralph Nader ou Alan Keyes). Malgré la diversité des opinions qui s’y expriment, un seul motif explique le choix unanime de notre rédaction : aucun d’entre nous n’est à ce jour inscrit sur les listes électorales américaines. Ce qui est, semble-t-il, un cas unique dans la presse française.

envoyer par email autre réseau social

A lire aussi

La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés

30

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
 

Nos offres

  • 4 November 2008 à 18h06

    valérie dit

    @LN
    Si je vous comprends bien, pour vous seule compte la couleur de la peau. Mais qu’est-ce qui vous arrive?
    Vous ne supportez donc toujours pas que Sarkozy soit le premier président de France issu de l’immigration? Vous ne lui pardonnez pas d’avoir été le premier à nommer des ministres et secrétaires d’état noir ou issus de l’immigration arabe? Vous lui en voulez donc d’avoir aussi inauguré en parité homme femme en matière de ministères de poids- ça a quand même une autre allure que les jupettes ou les ministères réservés aux femmes par la gauche , tel que l’environnemennt quand il n’était pas encore à la mode, les sports et la jeunesse!

  • 4 November 2008 à 17h48

    LN dit

    je ne visais ni “Robespierre”, ni “Ludovic Lefebvre” : s’ils se sentent m…orveux, qu’ils se mouchent.

    PS. il n’y a plus que quelques heures maintenant à attendre pour le résultat, mais si les pronostics devaient se confirmer alors il serait prouvé que ces deux-là ne sont pas vraiment, fair play loosers…

  • 4 November 2008 à 17h42

    Ludovic Lefebvre dit

    Ln nous écrit :
    “la victoire d’Obama, quelle que puisse être la politique qu’il mènerait ensuite, serait de fait et dans l’immédiat une défaite pour tout ce que la France peut compter de sarkomerdeux.”

    Puisse cela être vrai : plus d’immigration massive, de mosquées construites, de cantines halals, de brutes délinquantes en liberté dans les quartiers, de chantages communautaires, d’antiracistes racistes; n’oublions pas cependant que les sarkomerdeux sont les même que les royalmerdeux, les besancenotmerdeux, les buffetmerdeux, les mamèremerdeux !

    Pas étonnant que les racistes se réjouissent d’une victoire par rapport à une couleur de peau.

  • 4 November 2008 à 17h12

    robespierre dit

    LN • 04.11.08 à 16:29

    Mais en quoi la victoire d’Obama serait une défaite pour les “sarlomerdeux” ? Les français ne votent pas aux USA et les américains ne votent pas en France…C’est absurde. Une chose en déterminerait une autre alors qu’elles n’ont aucun lien. Il y a peut être une planète quelque part habitée majoritairement par des petits hommes verts qui viennent d’élire comme pilote d’ovni en chef un grand homme rouge. C’est une défaite pour les “sarkomerdeux” ?

    Là où vous toucher le ponpon , c’est en écrivant : “quelle que puisse être la politique qu’il mènerait ensuite”. Bref Obama pourrait devenir plus va-t-en-guerre que McCain et Bush réunis, tout ça resterait une défaite des “sarkomerdeux”. Franchement à vous lire j’ai envie d’être un sarkomerdeux.

    Bref, la couleur de peau d’Obama vous importe plus que toute autre considération. Vous avez le droit de le penser. Içi en France nous avons encore ce genre de droit. On a même le droit d’être con, certains ne s’en privent pas. Je me battrai pour que ce droit reste le votre, par exemple.

  • 4 November 2008 à 16h29

    LN dit

    non seulement on voit mal au nom de quoi un français se désintéresserait de cette élection américaine (et on espère bien sûr que “La Rédaction” ferait preuve du même souci de non-ingérence, si c’était Mc Cain qui semblait devoir l’emporter) mais les français sont, plus encore que bien d’autres habitants de la planète, ici directement concernés. Car la victoire d’Obama, quelle que puisse être la politique qu’il mènerait ensuite, serait de fait et dans l’immédiat une défaite pour tout ce que la France peut compter de sarkomerdeux.

  • 4 November 2008 à 15h16

    pirée dit

    Jefferson first avait appris en France à goûter le bon vin. Mais le barbare le servait après le repas. C’était un aristocrate… de Virginie.

  • 4 November 2008 à 14h17

    robespierre dit

    Flynt a tout à fait raison. Mais W Bush n’a jamais su qui était le leader en Chine :

    la preuve

    http://fr.youtube.com/watch?v=0SbKfGVcNrI

    MDR

  • 4 November 2008 à 14h14

    Jefferson deux fois dit

    Comme quoi, la rédaction, en tant que personne autonome tirant ses prérogatives de droits divins, est parfaitement rationnelle et logique. En revanche, il semblerait que belle homogénéité soit mise à mal lorsque vous faites péter les bouteilles! Bande de pochetrons! Allez…enjoy election day comme on dit à Bénodet!

  • 4 November 2008 à 13h25

    expat dit

    @odilon
    désolée je ne lis pas l’Economiste de manière régulière, mon budget presse est assez élevé comme ça ! j’avais juste vu un titre sur le sujet – je lis le WSJ, le NYT (ou plutôt le IHT) mais je vais sur le site du NYT aussi de temps en temps, je regarde les sites de CNN, et de FOX. Je lis aussi Libé (dans les cafés, désolée je ne peux pas mettre de l’argent pour achéter Libé) mais franchement j’aime ce journal, c’est tellement iconoclaste. Je lis aussi le Parisien de temps en temps dans les cafés.
    Je lis aussi le Spectator (hebdo de droit en Angleterre, mais très anti-Bush et Iraq) et le New Criterion (mensuel des US qui est absolument génial, mais je dois avouer aussi de droit – mais avec des intellectuels qui ont un écrit tellement beau et des connaissances tellement profondes – un peu comme Causeur d’ailleurs – je vous le suggère, et en plus ce n’est pas cher).
    Je vais aller voir si je trouve l’article de l’Economiste en ligne (mais je pense que leur site est payant).
    Alors, maintenent, que lisez vous ?

  • 4 November 2008 à 13h14

    Odilon dit

    @ expat

    Je crois que les gens sont surtout fâchés par la présidence de GW Bush. Mais vous-même, qu’est-ce qui a bien pu vous choquer dans la position de The Economist? Leur article me semble très raisonnable.

  • 4 November 2008 à 12h39

    Flynt dit

    Ceux qui disent que les élections américaines n’ont pas d’emprise politique sur les français semblent n’avoir rien comprit à la crise actuelle car contrairement à ce que l’on dit, George W. Bush avait demandé que le congres américains annule en 2001 les dispositions législatives qui permettrait aux américains de contracter des crédits pourris et qui aujourd’hui sème la crise dans le monde entier …. Ces crédits pourris sont des armes de destruction massive financière, plus efficace que les armes de terroristes talibans, en un jour le monde peut être agenouillé et réduite à manger des nouilles pour des années

    Ce qui est le plus scandaleux c’est que les américains se disent anti-comunists, or en prenant en compte que pour vivre ils s’endette et de surcroît chez les chinois qui sont communistes cela veut dire qu’ils vivent grâce aux communistes car leur économie ne permet pas de dégager un bénéfice net qui permettrait le remboursement de la dette ou au moins pour ne pas être obligés d’emprunter chez el communistes

    Alors à vous tous els américains, lorsque votre état serait capable de vivre sans s’endetter chez els communistes vous pourriez vous dire anti communiste mais tant que l’Amérique pour vivre emprunte des centaines de millions de dollars chez les chinois dites vous biens que ce sont les communistes qui vous entretien.

    Le problème c’est que vous ne savez même pas comment votre économie marche, vous ne savez pas que une bonne partie des 10 000 milliards de dollars de dette qui a permit à l’Amérique de vivre ces derniers décennies en réalité ce sont les chinois qui les ont fournit aux américain pour se goinfrer et devenir obèse, et même maintenant le plan Paulson, vous croyez que c’est de l’argent des américain ? Non c’est de l’argent de chinois, les USA s’endette chez els chinois, vends des bons du trésors au chinois et ainsi faire face aux difficultés.

    Et vous savez à quoi sont dues ces difficultés mises à part les crédits pourris ? Vous ne le savez pas, car c’est votre pensé aberrante qui vous empêche, alors écoutez la réponse, les paradis fiscaux détiennes près de 30 000 milliards de dollars, trois fois al dette des USA § Et le problème il est où . Il est dans le fait que les USA s’endettent pur vivre et le bénéfice au lie de servir à rembourser al dette par els prélèvements d’importe, les USA défiscalisent ces impôts dans les paradis fiscaux ainsi le pays s’endette pour vivre et els bénéfices sont défiscalisé, en échange le pays, les contribuables reste avec la dette sur les bras. Lorsqu les chinois arrêteront de prêter aux USA alors ils pourront dire qu’ils sont dans la merde et ils seront obligés de rapatrier les bénéfices des paradis fiscaux !

    Si vous avez quelque chose à dire, dite merci aux chinois qui vous front vivre, apprenez l’économie avant de vous adonner aux discours anti-communistes, ce sont eux qui vous font vivre !!! N’importe quel pays pauvre s’il accepterait de s’endetter à hauteur de 10 000 milliards de dollars deviendrait tout aussi riche que les américains … au fait, peut on parler de richesse quand on vit sur une dette colossale, alors les USA donneurs de leçons fermez vos gueules, remboursez vos dette et après on verra !!!

  • 4 November 2008 à 12h34

    expat dit

    @odilon, merci je l’ignorais.
    et oui je pense qu’il est important de débattre sur les élections présidentielles aux USA. Mon problème est qu’à chaque fois que je discute du sujet avec des pro-Obama il y a une sorte d’hystérie qui s’installe et çà tourne au vinaigre. Je ne suis ni Démocrate, ni Républicaine, je lis la presse de droite et la presse de gauche et j’essaie de faire mon opinion. Je suis tout à fait capable de débattre sur mon choix sans me fâcher – mes je n’ai pas encore rencontrer un ‘pro-obama’ qui en était capable. C’est trés frustrant.

  • 4 November 2008 à 12h15

    Odilon dit

    Moi, ça commence à me gonfler grave, ce snobisme anti-Obama. Sous prétexte de l’Obamania, il serait impossible d’avoir une opinion positive d’Obama sans être une groupie dénuée d’esprit critique. Et il devient même interdit d’avoir une opinion sur l’élection américaine si on n’est pas américain! Chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées?

    Moi, ça m’intéresse, les élections américaines. Et j’estime avoir le droit à une opinion, même positive, sur Obama.

  • 4 November 2008 à 12h01

    robespierre dit

    Il y a quelque chose de très pascalien dans cette attitude franco-française, notamment à gauche, de voter Obama (ou McCain) sans pouvoir voter. En effet, quoi de plus absurde d’avoir une opinion aussi tranchée et engagée sur quelque chose pour laquelle vous n’avez aucun prise décisive, surtout quand cela relève du Politique qui n’a de sens que confronté à la réalité. Voir sur ce sujet l’excellente vidéo
    http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&mc=nostalgie&num_notice=7&total_notices=27.

    Avec Dieu, Pascal avait contourné l’absurde par son pari : Vous n’avez aucune prise sur l’existence de Dieu, alors autant croire en lui même sans aucune bonne raison (surtout sans raison d’ailleurs, ceux qui raisonnent ne croient pas en Dieux car ils ne se posent même pas la question) mais avec un intérêt bien senti : dans le cas de son existence, il vous reconnaitra comme l’un de ses fils et s’occupera de vous le moment venu. En principe…..

    Dans le cas des “électeurs français” d’Obama nous sommes un peu dans le même cas de figure. Il y a juste un petit problème.Obama n’est pas Dieu (je vous l’assure. Jane Fonda se trompe). C’est même un homme politique qui sera surement président des USA. Un homme politique s’occupe de ses électeurs. Un président des USA s’occupe des USA car c’est là que ce trouve ses ré-électeurs. Ou alors Obama serait un nouveau Dieu sur terre bien décidé à s’occuper de tous non américains compris. Ce qui n’est pas possible puisque Dieu ne saurait être élu. Jésus, son fils, était l’élu mais il a mal fini, parait-il à cause d’un peuple lui-même élu.J’en déduis qu’il faut se méfier des élus (blanc, noir, juif ou chrétien, socialistes surtout qui ont signé n’importe quel contrat de crédit pour leur collectivité territoriale ….).

    Je délire? Qui ne délire pas dans cette histoire ?

    Je vote W,
    W comme “Wait and see”

  • 4 November 2008 à 11h41

    Lejeun dit

    Un engagement fort qui vous honore.

  • 4 November 2008 à 10h47

    Odilon dit

    @ expat,

    The Economist avait déjà appelé à voter Kerry en 2004, et aussi Tony Blair je ne sais plus quand. Avec à chaque fois de sérieux arguments.

  • 4 November 2008 à 9h30

    expat dit

    moi, je suis américaine, et j’ai voté McCain – et c’est vrai que je serais intéressée par une analyse de votre part, même si j’ai déjà fait mon choix.
    ps. et n’oublie pas l’Economist qui a aussi voté Obama ! quelle choque…

  • 4 November 2008 à 9h08

    Phoebus dit

    Il n’y a pas que dans le presse française. En Belgique, Le Soir s’est prononcé officiellement pour le candidat Obama.

    Finalement, n’est-ce pas normal, ne sommes nous pas tous américains ?

  • 4 November 2008 à 8h31

    Pirée dit

    Je ne suis pas non plus électeur aux Etats-Unis. Mais peu importe car, en France, je suis abstentionniste. “Elections, piège à cons” (Sartre).

  • 4 November 2008 à 8h04

    Odilon dit

    Cependant, il peut y avoir des électeurs américains parmi votre lectorat, et vous auriez pu leur faire part de votre analyse sur le sujet. Ce n’est pas une question sans importance.