PISA est revenu : l’école est foutue… | Causeur

PISA est revenu : l’école est foutue…

Mauvais classement ou mauvais critères ?

Auteur

Jérôme Leroy

Jérôme Leroy
est écrivain.

Publié le 06 décembre 2013 / Politique Société

Mots-clés : , , ,

ecole profs crise

Comme tous les trois ans, PISA est revenu. Pour nous dire que notre école est nulle, inégalitaire, que c’est de pire en pire, qu’il faut nous couvrir la tête de cendres et déchirer nos blouses grises en hurlant de honte et de chagrin.

Ce n’est pas difficile, quand PISA revient,  je pense à L’Ecclésiaste, ce beau livre de la soumission à la vanité de l’existence, de l’acceptation poétique, presque aristocratique de la fatalité et je me dis : il y a un temps pour les cyclones, les sècheresses, et il y a un temps pour PISA.

Mais qui est PISA ?

PISA, c’est l’œil dans la tombe qui regardait Caïn et en l’occurrence, Caïn, c’est l’école. Notre école française, à nous, celle qui a dans son ADN l’idée d’une certaine émancipation républicaine et même la volonté que l’instruction soit un des piliers les plus sûrs de la République elle-même. Faut-il rappeler quelques évidences ? Oui, il faut toujours rappeler les évidences qui sont comme la lettre volée de Poe, c’est-à-dire qu’elles sont tellement visibles qu’on ne les voit plus et, de fait, qu’on les oublie.

Malgré les vicissitudes toujours plus fortes que lui ont fait subir la société de marché, l’école publique française est encore gratuite, laïque et obligatoire.  J’insiste sur les trois mots. Gratuite, laïque, obligatoire. On ne me dit jamais, par exemple, si dans les autres pays soumis au jugement sans appel de PISA, la laïcité, la gratuité et l’obligation font partie des valeurs fondatrices de leur école. J’ai des doutes pour les USA, ou la Chine. Parce que laïcité, gratuité, et obligation jusqu’à 16 ans, l’air de rien, ça veut dire que le système français accueille tout le monde ou plutôt que n’importe quel enfant né sur le territoire français peut et doit aller à l école jusqu’à 16 ans. Et qu’il le fera sans débourser un picaillon et qu’il ne sera pas drogué à l’ « intelligent design » pendant sont cours de sciences naturelles.

Je suis d’ailleurs très étonné que du côté de nos modernes libéraux, libéraux-libertaires et libertariens, on ne se soit pas insurgé contre le caractère totalitaire de cette idée d’école « obligatoire ». Ne faut-il pas voir en Jules Ferry un précurseur des nazis ? Je dis ça parce que que la dernière scie à la mode est de nous expliquer que le nazisme n’est pas la forme terroriste du capitalisme à bout de souffle mais le prolongement direct des idées socialistes.  Et en général, à ce moment-là, ces anges font la bête et vous glissent d’un air entendu : « D’ailleurs, Ferry était un apôtre de la colonisation, vous voyez bien que tout se tient. » Il est donc inutile de leur rétorquer, du coup, que c’est étonnant de voir des gens qui aiment d’habitude défendre « le bilan globalement positif » de la colonisation se mettre à critiquer celle-ci sous prétexte qu’elle serait l’invention d’un homme de gauche.

Ils ont raison, d’ailleurs, nos modernes libéraux : Ferry est bien à l’origine de la colonisation ET de l’école obligatoire. À l ’époque, cela participait d’une même vision émancipatrice, répétons-le, et universaliste de la mission de la République. Ecoliers de Casamance ou du Berry, c’était dictée pour tout le monde à la même heure ou presque. Et il était de toute manière prévu, comme l’a rappelé en son temps De Gaulle dans le discours de Brazzaville, que la France, une fois son rôle historique joué auprès de l’Afrique noire, laisserait à celle-ci la maîtrise de son destin, ce qui explique que dans ces contrées, la décolonisation se soit relativement bien passée.

Mais je reviens à PISA et d’ailleurs je n’en m’étais pas aussi éloigné que ça. PISA, comme une catastrophe naturelle, ne tient pas compte de ces petits détails que sont l’Histoire d’un pays. PISA, comme tous les instruments modernes d’évaluation mondialisée pense que le système scolaire français et étasunien, ou même français et finlandais, c’est la même chose.

Si encore PISA était un programme de l’ONU, on pourrait éventuellement discuter. Après tout, le « Machin » comme disait le Général, est un organisme international qui s’occupe de tous les aspects de la vie humaine : pas seulement de la politique internationale mais aussi de la culture, des conditions de travail, des réfugiés et de l’éducation aussi, d’ailleurs.

Mais PISA n’est pas une émanation de l’ONU, PISA est l’émanation de l’OCDE. L’OCDE, elle ne s’en cache pas, prône un modèle économique de développement libéral, et même libéral à l’anglo-saxonne. D’ailleurs les compétences que PISA évalue, comme celle qui est appelée litteracy est difficilement traduisible en Français car le mot renvoie à la possibilité d’investir, tout de suite, immédiatement, dans sa vie de tous les jours, des connaissances apprises à l’école. Bref, pour PISA  et l’OCDE, l’école, c’est un vaste enseignement professionnel. Inutile de vous dire qu’avec une telle vision, cette particularité française qui fait que chaque élève passant par le bac se voit confronté à des questions philosophiques, quitte à réfléchir à autre chose qu’à son devenir de consommateur, PISA s’en moque, ou doit trouver cela carrément suspect.

Alors, comme je ne suis pas naïf, je sais bien que le projet originel de l’école républicaine à la française, il en a pris un sérieux coup dans l’aile ; que chaque année les contradictions du système, son impossibilité à penser un enseignement de masse sont de plus en plus flagrantes.

Mais ce n’est pas à PISA de me le dire. Parce que PISA, idéologiquement, n’a jamais aimé ce système d’éducation qui visait à la création d’un citoyen avec un sens critique et non d’un singe savant conforme aux exigences patronales.

Si l’école de la République est malade, c’est d’un médecin républicain qu’elle a besoin. Pas d’un bourreau mondialisé.

*Photo: umontereal.ca

  • Article en accès libre. Pour lire tous nos articles, abonnez-vous !

    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 23 Décembre 2013 à 11h58

      piemelia dit

      Je rejoins ici le premier commentaire à cet article. Compte tenu du fait que les enseignants (dont je fais partie depuis deux ans) se sont insurgés devant les évaluations nationales que nos chers socialistes se sont empressés de supprimer, nous n’avons plus aucun repère sur le niveau des élèves! PISA nous sert au moins à ça même si cette “évaluation” se fait au niveau collège et qu’elle comporte bien des défauts.
      Rappelons que la plupart des prof ne voulaient plus des évaluations nationales car trop difficiles! Allez donc les consulter vous, qui peut-être comme moi, avez fréquenté l’école primaire avant les années 90. Vous constaterez au contraire le niveau dramatiquement bas (d’ailleurs notez que comme bien souvent, les élèves ,’écrivent pas sur des feuilles lignées mais sur du papier blanc).
      Que ce soit de droite ou de gauche aucun ministre n’a au le cran de véritablement réformer l’EN et encore moins d’en viré tous ces pédagogues fous qui ont massacré notre instruction. Pour répondre à un des commentaires, il y a bien des abus budgétaires dans l’EN, mais en tant qu’ancienne cadre bancaire, je considère mon salaire comme raisonnable. Ne généralisez pas trop, bien que je pense finalement – n’en déplaise à mes collègues – que les enseignants méritant ce niveau de salaire sont moins nombreux que les autres ; je ne pense pas être trop payée! Cet argument est idiot et sans lien avec le sujet!!!

    • 10 Décembre 2013 à 4h33

      Cadichon dit

      PISA a donné une gifle salutaire aux pays qui ont eu l’humilité de reconnaître leurs erreurs et sont revenus à une politique scolaire cohérente. Leurs résultats n’ont pas tardé à s’améliorer et pas seulement quand PISA les mesure. Seule une politique de liberté et de pluralisme a  permis le retour du bon sens. La France en est incapable. Elle a laissé son école aux mains d’apprentis-sorciers devenus des pompiers pyromanes. Elle s’accroche à ses clichés éculés (comparaison n’est pas raison) et préfère toujours casser le thermomètre plutôt que de se remettre en question. On accuse la bête noire, le libéralisme, dont on ne connaît rien qu’une grotesque caricature mais elle permet à la gauche de se défausser de sa culpabilité dans la destruction des apprentissages. Depuis quarante ans, une clique d’idéologues, indéboulonnables car fonctionnaires, s’est emparée des échelons intermédiaires du ministère et impose à l’École son dogme, indécrottable: lui aussi, l’égalitarisme. 
      Les USA, l’Allemagne et nombre de ceux qui étaient moins bons que la France en 2000, l’ont dépassée, et de beaucoup pour certains. Quand les autres avancent et qu’elle seule recule, avec 60.000 enseignants de plus cette année ….cherchez l’erreur. 

    • 9 Décembre 2013 à 19h33

      Oddo dit

      Avec Pisa, on apprend que Shanghai et Hong Kong sont des pays, et que l’Inde n’a pas de système éducatif, ce pays ne semble pas être dans l’étude. Les Etats Unis sont légèrement en DESSOUS de la France…Nous vivons dans le système “Livre des records”, accablés par les chiffres, les fameuses “moyennes” qui ne signifient rien…Le système éducatif français a surement besoin de vraies réformes…Et pour l’Université, pourquoi la Chine laisse des milliers d’étudiants étudier en France, peut-être un peu de qualité ?

      • 9 Décembre 2013 à 20h01

        Pampam dit

        Oui. Et l’Afrique se résume à la Tunisie… et les tests couvrent 3 domaines. Le reste, on ne sait pas.

    • 9 Décembre 2013 à 12h25

      greg dit

      Je comprends votre analyse…Il n’en reste pas moins que notre école qui ne transmet plus de connaissances, sauf exceptions, ne peut former le jugement et l’esprit critique. Pour former le jugement et l’esprit critique il faut des connaissances… Il faut également savoir analyser un texte, ce qui n’est plus appris à l’école primaire…

    • 8 Décembre 2013 à 12h10

      Ferdinand dit

      M. Leroy
      Vos vannes sur les libertaires sont poussives que votre tentative d’assimiler nazisme et capitalisme. Martin Heidegger s’est engagé” dans la voie du nazisme, parceque le capitalisme et le socialisme, lui semblaient être deux formes de nihilisme. Vous pouvez ricaner M. Leroy, mais Ferry est bien le bras socialiste de la colonisation et l’école n’est pas devenue obligatoire pour éduquer les enfants de Casamance, mais ceux du monde rural Français, qui n’étaient pas persuadés des bienfaits du miracle socialiste.

    • 7 Décembre 2013 à 18h50

      Lector laetaberis dit

      Heu… Villaterne, des “barbares” ? C’est quoi comme peuple ça ? Picte, germain, goth ou celte… slave ? Non parce que “barbares” ce n’est pas plutôt un terme de propagande méditerranéenne qui prétend impérieusement dire la supériorité de sa civilisation ?

      Oui alors, Dug, votre portrait robot là c’est un chromo qui chasse l’autre ; il y en avait eu un troisième d’ailleurs mais qui n’a pas tenu longtemps, celui présenté par le petit Pujadas : grosses arcades néandertaliennes etc., manquait plus que la peau de bête ; c’était d’un comique ! Bref pas de civilisations avant la télévision.

      Je préfère vous dire tout de suite que Jésus n’était en fait pas de Nazareth mais de Verdurie, un bled haut perché, sur une autre planète :

      http://youtu.be/iQ-6G-mKPJ4?t=23m28s

      Pour ma part, j’aime tant mon pays, sa culture exogame, que je n’ai durant longtemps convoler qu’avec des françaises de sushi. Mais ça c’était après, après la jeune romanisation de mes sentiments. Bref j’ai tout aussi longtemps couché avec l’envahisseur… c’est bien utile pour apprendre les langues forestières…

      • 7 Décembre 2013 à 19h42

        Duglandal dit

        grosses arcades néandertaliennes ?

        vous avez mal compris, lector, pujadas montrait en fait une photo de lui. 

    • 7 Décembre 2013 à 14h40

      Marie dit

      En réponse à la nouvelle idée de Peillon lu sur le Point.fr
      “L”éducation est devenue d’une absurdité absolue.
      Il serait souhaitable de dire les choses telles qu’elles sont ! Nous professeurs, on nous demande de gonfler les notes, de ne pas placer la barre trop haute car les élèves sont petits… Petits de la maternelle à la terminale ! En gros, ce sont des têtes creuses qu’il faut valoriser sans prendre en compte la réalité du terrain et de leur future vie active…

      ah mais oui. Il ne faut pas heurter les parents, et ne pas déranger les statistiques de notre éducation nationale.

      A quand un ministre qui nous prendrait ses responsabilités à faire le grand ménage ! A bannir ces inspecteurs qui mettent les professeurs à la place des élèves, et en leur balancant des théories abjectes et ridicules avec cet air supérieur alors qu’ils ne savent plus à quoi ressemble un élève. Etat nature et Etat de culture…
      y a des fois, on se dit bien que les études sont nuisibles…
      Qu’on réforme l’ensemble de l’éducation nationale et non se contenter de niveler les programmes par le bas tout en trichant sur les notes.
      Les entreprises l’ont bien compris elle. L’éducation doit être remis au centre des préoccupations à savoir une réelle discipline, un respect des règles de hiérarchie et de collectivité, et un réel contenu des apprentissages et peut être que Pisa dans 3 ans sera moins catastrophique.”

      • 7 Décembre 2013 à 14h52

        Duglandal dit

        et réglons aussi le coût du travail (scandaleusement élevé) des enseignants !

        • 7 Décembre 2013 à 15h36

          l’oiseau bleu dit

          Si je comprends bien la qualité de l’enseignement serait proportionnel aux salaires de nos instituteurs – pardon de nos professeurs des écoles 

        • 7 Décembre 2013 à 15h46

          Marie dit

          Mieux payés ce doit être possible !
          Des coupes sombres dans les académies et ministère qui permettrait l’augmentation des enseignants

        • 7 Décembre 2013 à 16h18

          Duglandal dit

          mieux payés ?

          vous plaisantez, j’espère ???

          au smic, tout ce beau monde !!! 

        • 7 Décembre 2013 à 17h45

          laborie dit

          Vous venez de recevoir Le Gland d’Or…pour ce trait d’esprit…continuez il reste le platine et peut-être le diamant.

        • 7 Décembre 2013 à 17h50

          Duglandal dit

          aucun jeu de mots autour du “gant d’or” ne sera admis, laborie, c’est un blasphème impardonnable !!!

          http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/08/08/522286/522286_visuel-gant-dor_original_imagen.jpg

      • 7 Décembre 2013 à 18h37

        Pierre Jolibert dit

        Et déjà dans le texte de M. Aymé, l’inspecteur qui arrive à la fin fout l’école en l’air car il oblige l’institutrice à capituler devant les fillettes et les animaux qui sont allés compter les arbres des bois de la commune, avec cette très belle tautologie :
        “Les bois de la commune sont les bois de la commune, c’est indiscutable”.

        • 7 Décembre 2013 à 18h41

          Duglandal dit

          marcel aymé, rené fallet.

          les plus grands ! 

        • 7 Décembre 2013 à 18h48

          Villaterne dit

          Entre autres !

        • 7 Décembre 2013 à 18h52

          Duglandal dit

          j’oubliais en effet la trilogie “clochemerlienne” de gabriel chevallier.

          et norman mailer (pour faire plaisir à fio) 

    • 7 Décembre 2013 à 12h40

      Alpheratz51 dit

      Vive le Pisa ïolo !

    • 7 Décembre 2013 à 12h29

      Villaterne dit

      @ Pierre Jolibert
      Je suis allé sur le site du”Point” pour répondre à quelques questions du PISA.
      Sans papier ni crayon, tout de tête, j’ai répondu juste en moins de cinq minutes aux questions!
      Et c’est un imbécile qui vous parle !

      • 7 Décembre 2013 à 12h33

        Pierre Jolibert dit

        Chapeau, je n’ai pas tenté, mais il me faudrait trois brouillons bien raturés, j’en suis sûr, et j’arriverais sans doute à répondre un truc en dehors de l’intervalle exigé.

        • 7 Décembre 2013 à 12h38

          Villaterne dit

          Je suis sûr que non! Vous en êtes certainement capable vous aussi !

        • 7 Décembre 2013 à 12h54

          Pierre Jolibert dit

          Mais bien sûr que j’en suis capable, on est capable de tout.
          Il faut du désir et de l’entraînement.
          Un élève qui répond mal peut être bloqué par beaucoup de choses :
          c’est officiellement un test –> que le test aille se faire foutre (vous lui diriez que c’est un jeu concours Mickey ou Pif gadget (suivant l’idéologie familiale), il ferait quelque chose de mieux)

        • 7 Décembre 2013 à 14h06

          Marie dit

          Comme quoi nous avons tous des intelligences différentes celle dont parlait Debray Ritzen pour fustiger l’école nouvelle mode.

        • 7 Décembre 2013 à 18h34

          Pierre Jolibert dit

          Merci, je ne connaissais pas Pierre Debray-Ritzen.
          Si par “intelligence”, il faut entendre : façon de raisonner telle qu’on l’a progressivement cloisonnée en fonction de nos désirs, snobismes et bouts d’idéologie confectionnés pour surmonter petits traumatismes, alors oui, nous avons des intelligences différentes.
          Je dois dire, mais c’est avant tout pour me rendre intéressant, que je ne parviens toujours pas à m’intéresser aux problèmes de l’article du Point, les cas concrets dont s’enchante la prof interviewée par BFM, persuadée de lutter contre le magistral affreux et de rassurer ses élèves avec du concret, que voulez-vous, je m’en tape le cul par terre.
          Par exemple, le magasin que vous rénovez, là, (et ce problème PISA, donc, ne s’adresse pas vraiment aux carreleurs, mais plutôt aux coachs de design d’intérieur), eh bien je n’en comprends pas la consigne : qu’est-ce que c’est la bordure extérieure du comptoir, c’est la ligne elle-même, ou c’est une bande qui lui est contigüe ? Que tout ça est concret, sale, approximatif, il va y avoir du plâtre partout, ça va nous couler sur les doigts, bêêê
          si ça continue je vais mesurer avec ma règle ou compter les petits carrés, et vos modélisations vous pouvez vous les prout
          Pour une belle méditation sur tous ces problèmes, (re)lire le conte du Chat perché de M. Aymé intitulé “Le Problème” ; que ce texte a dû paraître invraisemblable à l’époque : deux sœurs n’arrivant pas à résoudre ce problème enfantin sur les bois de la commune, alors qu’on était encore au temps où l’école était si bien.

        • 7 Décembre 2013 à 18h54

          Marie dit

          @Pierre
          Et pourtant on en a fait des exercice de calcul, trains qui se rencontrent, qui se rattrapent , baignoires qui débordent, espace entre les arbres…vous dire que ce fut une passion certainement pas , je déteste les maths et ils me le rendent bien, mais la logique c’est bien utile!

        • 7 Décembre 2013 à 19h22

          Pierre Jolibert dit

          Mais moi je n’ai pas fait ça, j’ai connu la fin des maths modernes au primaire : numération en base 2, 3, 4, 6, je ne sais plus, version pour enfants de la théorie des ensembles, etc. Mêlé aux antiques opérations à faire à la main.
          Hélas je ne sais plus faire les divisions.
          Au collègue Haby, ouf : de la géométrie euclidienne : le pied !!!!! des axiomes, des si et des alors à transcrire en or et donc, quel pied !
          Les rectangles ABCD étaient des vrais rectangles qui s’efforçaient de s’approcher de l’éternel rectangle en soi. Une fois, je ne sais quelle mouche l’a piquée, la prof s’est avisée de nous soumettre un cas concret : il fallait à partir d’un texte comprendre qu’un citadin allait décorer sa porte d’entrée pour je ne sais quelle fête costumée pseudo-médiévale avec des clous dorés. J’ai mis sur le dessin des lignes de clous en trop. Ne comprenant pas comment j’avais pu en venir là, elle a dit devant tout le monde que j’avais dessiné une porte de richard.
          Boûûûahhhhh, j’ai été socialement humilié, et d’ailleurs je n’ai compris la géométrie euclidienne la 1ère fois que parce que mon père me l’a expliquée le soir, beûûûh c’est de la reproduction bourdieusienne du savoir.

        • 7 Décembre 2013 à 19h29

          Marie dit

          Mon Dieu , ça a dû être cauchemardesque! Ma petite mère très matheuse n’a jamais compris mon aversion pour cette matière ou il fallait admettre , pourquoi comment, ou bien démontrer qu’un triangle était isocèle alors qu’il suffisait de le voir pour le savoir! Notre pauvre prof de maths au lycée n’a pas eu raison de nous, quelle idée aussi de vouloir faire faire des maths à des littéraires!

        • 7 Décembre 2013 à 19h36

          Lector laetaberis dit

          ah dites donc moi aussi j’ai appris au CP à compter en base 10 etc; j’ai retrouvé récemment sur un site commerciale les cubes et autres barrettes en bois… ludique

          Marie, je me souviens d’une prof de math qui avait commencé le premier cours de l’année en disant que les maths étaient un jeu et que les 6ème que nous formions résolvait déjà sans le savoir des équations à inconnues : son exemple, le jeu mastermind que nous étions nombreux à jouer à la maison
          Les gosses n’étaient plus effrayés par les maths et les notes s’en ressentaient… à la hausse

        • 7 Décembre 2013 à 19h38

          Pierre Jolibert dit

          De toute façon je suis évidemment d’accord avec vous pour la logique.
          Bonne soirée, Marie.

        • 7 Décembre 2013 à 19h44

          Pierre Jolibert dit

          … le mastermind ? Jamais pu suivre, vous auriez pu peut-être m’apprendre.

        • 7 Décembre 2013 à 19h48

          Lector laetaberis dit

          Bonsoir Pierre J, j’en ai encore un à la maison, c’était génial.
          La prof avait demandé combien d’élèves réussissaient en huit coups à trouver la suite cachée (8 cps = mastermind), de nombreuses mains se sont levés; l’année de maths commençait plutôt bien

    • 7 Décembre 2013 à 12h24

      Villaterne dit

      « Parce que PISA, idéologiquement, n’a jamais aimé ce système d’éducation qui visait à la création d’un citoyen avec un sens critique et non d’un singe savant conforme aux exigences patronales. »
      Tout ça sonne joli JL, mais dans les faits j’ai plutôt l’impression que c’est le contraire qui se produit !
      Quand je vois les jeunes qui arrivent dans ma boîte je suis atterré par leur conformisme, leur inféodation à la doxa ambiante. Et si il leur vient une crise d’urticaire, j’ai le sentiment qu’il n’ont pas les armes pour se révolter, c’est-à-dire une certaine crédibilité dans la révolte que peuvent amener un minimum de culture, une expression structurée, ne serait-ce que pour envoyer un message à l’autre du genre : « Tu ne peux pas me raconter n’importe quoi ! » !
      Je ne parle pas de ceux qui ont réussi des études supérieures, que leur intelligence innée ou contexte familial ont sauvé du désastre. Je parle des autres, les petits, que ce système laisse sans armes, chair à exploiteurs !
      Tous ceux qui critiquent l’enseignement à l’ancienne comme étant une école au moule de la société bourgeoise, oublient qu’ils en sont issus, et qu’ils lui doivent cet esprit critique dont ils font preuve !

    • 7 Décembre 2013 à 11h50

      Pierre Jolibert dit

      Comme d’habitude, j’aurais des choses à dire sur chaque phrase, mais je me contenterais d’un sujet, non abordé (c’est symptomatique) ci-dessous.
      “… pour PISA et l’OCDE (…), l’école, c’est un vaste enseignement professionnel”.
      Si l’école “de la République” a eu du succès, c’est précisément qu’elle était en accointance avec des appétits économiques de la majorité de la population de son époque, et qu’elle les a satisfaits, et qu’elle était aussi un vaste enseignement professionnel : le circuit majoritaire, c’était primaire –> primaire supérieur, et le primaire supérieur, c’était l’équivalent de ce que devrait être l’enseignement professionnel si tout allait bien. (La minorité couronnait cela par l’école normale et éventuellement le normal supérieur de Fontenay-Saint-Cloud et la minorité de la minorité intégrait le lycée bourgeois et ses propres circuits variés)
      Je passe les détails bien connus de ce qui faisait que l’enseignement primaire du peuple était le plus possible (dans les textes officiels) ancrés dans le quotidien : les fameuses baignoires qui se remplissent et les règles de trois, comme les “règles” mnémotechniques de l’orthographe d’usage, les “leçons de choses”, sont des préparatifs techniques à la vie professionnelle (le lycée bourgeois, pendant ce temps, faisant autre chose, etc.), comme les cours d’adultes sur le cubage du bois, etc.
      J’aurais tendance à vouloir caricaturer en disant que votre article, Jérôme Leroy, est lui aussi et malgré lui, le fruit du mauvais mariage entre école du peuple et lycée bourgeois concrétisé par la loi Haby : sacrifice du professionnel sous l’enfumage de l’encens intellectuel pur.
      Elle est là, pour moi, l’une, et non des moindres, des “contradictions du système” actuel.

      • 7 Décembre 2013 à 12h04

        Marie dit

        Vous exprimer mieux que je ne l’ai fait plus bas sur ce qui a fait chuter le système. L’exercice de maths était du niveau de ce qui était enseigné à la fin du primaire … sûrement que les rédacteurs des exercice PIsa avaient comme mission de trouver des carreleurs..
        La réponse de Peillon
        http://www.lemonde.fr/education/article/2013/12/06/vincent-peillon-annonce-la-creation-de-4-000-postes-au-college_3527062_1473685.html

        • 7 Décembre 2013 à 12h12

          Pierre Jolibert dit

          Par enfumage, je veux vraiment embrasser large : je suis sûr a priori que PISA enfume autant qu’un ministère de n’importe quel Etat d’aujourd’hui, que PISA ne s’intéresse pas aux carreleurs, mais aux ingénieurs en communication et autres brasseurs d’air. Oui, ce que je dis est également idéologiquement très déterminé et cloisonné.
          Je suis pour ma part bien évidemment incapable de faire un exercice de maths de cours moyen de l’école primaire d’avant, puisque je suis passé par un collège Haby, que j’y ai été formé à l’algèbre, que j’aime les x, les a et les b. Je ne sais pas à quel moment la baignoire aura rattrapé le cycliste, mais je sais factoriser et développer (enfin, je suis quand même un peu rouillé, faudrait un peu d’entraînement).

        • 7 Décembre 2013 à 12h16

          Parseval dit

          Les vieux problème de baignoires et tout, ne sont pas reformalisables avec des inconnues ?

        • 7 Décembre 2013 à 12h32

          Pierre Jolibert dit

          Bien sûr que si, mais je suis un petit-bourgeois oisif et paresseux, dont la libido sciendi ne s’échauffe que quand elle a directement affaire à des lignes de lettres et de chiffres. Je ne veux pas voir la baignoire, je veux du pur.

      • 7 Décembre 2013 à 12h07

        Pierre Jolibert dit

        Excusez-moi j’abusais un peu, je n’avais sans doute pas bien lu toutes les interventions, je lis le lien.

        • 7 Décembre 2013 à 12h09

          Marie dit

          Abusez , abusez :)

        • 7 Décembre 2013 à 12h15

          Pierre Jolibert dit

          O. K. PISA s’intéresse aux carreleurs.

        • 7 Décembre 2013 à 12h26

          Pierre Jolibert dit

          Oui, décidément ça m’aurait brisé. J’espère que vous vous en êtes bien sortie avec votre magasin à remeubler.
          J’ai du mal à mettre ça en mots, mais ça correspond tout à fait aux difficultés de mes collègues de maths à préparer les élèves à un nouveau brevet des collèges qui ressemble pas mal à ça (avec évidemment consignes de correction changées à la dernière minute, voire plus tard dans la journée du 4 juillet).
          On vous donne une situation, modélisez comme vous pouvez, on se fout du détail de votre démonstration, on repasse dans une heure, si le résultat n’est pas là vous seriez virés dans la vraie vie.

    • 7 Décembre 2013 à 11h13

      Georges_Kaplan dit

      L’idéologie « néolibérale » de PISA : un gamin qui sort de l’école devrait savoir lire, écrire et compter.
      Quelle horreur !

      • 7 Décembre 2013 à 11h56

        elise dit

        L’idéologie de Pisa, agence de notation à l’expertise autoproclamée, c’est remplir les têtes et vider les esprits, comme en Corée où le taux de suicide des écoliers et lycéens est plus qu’alarmant.

        • 7 Décembre 2013 à 12h05

          Marie dit

          et l’enseignement français ne vide pas les esprits ?

        • 7 Décembre 2013 à 14h50

          Georges_Kaplan dit

          Comme vous avez raison elise ! Ce qu’il nous faudrait, c’est une « agence de notation » dont l’expertise est reconnue par l’État pour évaluer la qualité des services rendus par l’État. À n’en pas douter, les résultats seraient bien meilleurs ; un peu comme cette agence nord-coréenne, puisque vous abordez le sujet, qui avait prouvé en 2011 qu’avec un score de 98/100 sur son indice du bonheur populaire, la Corée du nord était le deuxième pays le plus heureux du monde, juste derrière le grand frère chinois (les États-Unis, naturellement, arrivaient bon derniers avec un score de 3/100).
          Voilà une belle mission pour notre Éducation Nationale d’État ! Que l’on jette ces notions bourgeoises que sont l’apprentissage de la lecture et des mathématiques aux poubelles de l’histoire ; place à la conscientisation du prolétariat, à la formation de citoyens solidaires, égaux, durables et responsables ! Place, enfin, à la fin de l’Histoire ! 

    • 7 Décembre 2013 à 10h58

      Duglandal dit

      l’école, c’était mieux avant

      quand elle apprenait aux enfants “nos ancêtres les gaulois”, alors que nos chères têtes blondes sont des descendants de hordes barbares ayant submergé la gaule et remplacé ses dieux par des dieux étrangers qui ont des têtes d’arabes.

      mensonge !!!

      mengoooooooooooooooooonge !!! 

      • 7 Décembre 2013 à 12h06

        Pierre Jolibert dit

        Grand Duglandal,
        éclairez ma lanterne :
        traditionnellement l’esprit de clocher gascon, quand il se pique de sources textuelles, s’alimente au fameux 1er paragraphe des Commentaires de César, qui divise la zone conquise en 3 parties : Aquitaine, Gaule celtique, Belgique, celle du milieu étant la seule qui soit “gauloise” à proprement parler. Certes, on voit là facilement division artificielle de population comme beaucoup d’empires aiment à en produire, mais enfin qu’en pensez-vous vous-même ? Votre obsession gauloise est-elle uniquement dictée par votre anticléricalisme ? Celui-ci resterait-il le même s’il s’arrimait à un isolat polythéiste proto-pyrénéen bien délirant et fumeux, plutôt qu’à de la celtic attitude ?

        • 7 Décembre 2013 à 12h07

          Marie dit

          :D

        • 7 Décembre 2013 à 12h54

          Duglandal dit

          la gaule n’a pas à être découpée selon le bon vouloir de césar (encore un étranger !), pierre.

          pour faire simple (le grand Duglangal est un dieu simple), disons que la gaule est ce qu’était la france (avec les mêmes frontières) avant son invasion par des hordes barbares.

          quand les français de souche viennent nous briser les glands, savent ils déjà que les francs en font partie, de ces hordes barbares qui envahirent la gaule ?

          quand ils nous les rebrisent avec l’islam et les méchants narabes, savent ils que leur dieu est tout aussi étranger, qu’il vient du même coin, et que leur jésus ressemblait surement plus à mouloud qu’à à un blond aux yeux bleus ?

          le seul français de souche, il est gaulois

          du sud ouest de préférence. 

        • 7 Décembre 2013 à 13h04

          Pierre Jolibert dit

          Ceci est-il à prendre littéralement pour ce que vous croyez en votre âme et conscience ?
          César n’a pas à découper “la Gaule” (malgré le découpage en 3, il y en a pour dire qu’il a fait une Gaule à partir des Gaules, plus de 3) qu’il y avait avant lui) mais vous ne vous en privez pas, vous, de découper : la Gaule était ce qu’est la France : donc les Aquitains sont des Gaulois mais pas les Belges ?
          Au demeurant, je suis d’accord avec vous pour dire que ceux dont vous parlez découpent eux-mêmes dans le temps entre les bonnes “invasions” et les mauvaises. Je n’entrerai pas dans le débat sur la notion d’invasion, qui mériterait 15 volumes. Votre grand ami Montesquieu a tenté jusqu’à la fin de ses jours de repousser l’idée de l’abbé du Bos selon laquelle les Francs n’envahissaient rien mais prenaient le pouvoir à l’intérieur d’une structure conservée. Il sentait avec lucidité que si cette idée-là était vraie, alors… alors… mon Dieu, alors, bien des choses en conséquence.

        • 7 Décembre 2013 à 13h09

          Pierre Jolibert dit

          Et justement Jean-Baptiste Dubos n’avait pas besoin de se faire appeler du Bos pour se sentir bien dans sa peau.
          Pardon monsieur l’abbé.

        • 7 Décembre 2013 à 13h35

          Villaterne dit

          Duglandal, une identité n’existe pas de fait! Elle se construit au fil du temps et inclut obligatoirement les invasions barbares! Et ces barbares, se sédentarisant, créent une unité qui devient souchienne! Certes elle est multiple mais officie comme un entonnoir qui débouche sur une identité liée à un enracinement de terrain, avec ses codes, pratiques et lois!
          Le français qui se dit de souche, ne va pas jusque là car il lui est impossible de remonter son histoire à ce niveau! Si il se dit de souche, c’est par l’acceptation de l’histoire de ce pays qu’il habite, en s’en réclamant l’héritier!
          Il est évident que si l’on ramène le concept en terme de sang pur, c’est une vaste connerie!

        • 7 Décembre 2013 à 13h58

          Duglandal dit

          et si ça amuse le grand Duglandal, villaterne, de voir les réactions quand il parle de gaulois de souche ?

          après tout, quand des guignols parlent de français de souche, on les prend au sérieux, ce me semble

          vive le sud ouest libre et mort à l’envahisseur ! 

        • 7 Décembre 2013 à 13h59

          Guenièvre dit

          @ Villaterne,

          “Le français qui se dit de souche, ne va pas jusque là car il lui est impossible de remonter son histoire à ce niveau! Si il se dit de souche, c’est par l’acceptation de l’histoire de ce pays qu’il habite, en s’en réclamant l’héritier!”

          C’est exactement cela Villaterne et je pense que tous le savent ici, y compris Duglandal qui, comme on disait dans ma région autrefois, ” fait l’âne pour avoir du foin”…

        • 7 Décembre 2013 à 14h04

          Duglandal dit

          et jésus, dame guenièvre, rassurez le grand Duglandal, tous les causeurs savent aussi qu’ils ressemblent plus à mouloud qu’à paul walker ?

          paul walker, à jamais dans nos coeurs… 

          tous les chrétiens, quand ils partent en croisade contre l’islam (cette horrible religion venue de l’étranger) savent aussi que la leur vient de l’étranger, et de chez les vilains narabes, en plus ?

        • 7 Décembre 2013 à 14h07

          Duglandal dit

          vive la gaule libre débarrassée de ses faux dieux et de ses faux gaulois !

        • 7 Décembre 2013 à 14h11

          Guenièvre dit

          …et vous, avez-vous compris ce que vient d’écrire Villaterne ?

        • 7 Décembre 2013 à 14h14

          Duglandal dit

          villaterne sera rasé à la libération

          mais le grand Duglandal ne le fera pas exécuter, par respect pour rené fallet. 

        • 7 Décembre 2013 à 14h17

          Guenièvre dit

          Peu importe que l’on sache d’où l’on vient ou pas : “se dire de souche, c’est accepter l’histoire du pays où l’on habite, en s’en réclamant l’héritier!”
          Ce n’est pas la provenance qui compte c’est l’envie que l’on a d’intégrer l’espace où l’on est…

        • 7 Décembre 2013 à 14h18

          Duglandal dit

          en attendant, le grand Duglandal a le plaisir de vous offrir un portrait robot de jésus :

          http://4.bp.blogspot.com/_zJv17X2CI4c/TQ95052WYRI/AAAAAAAACBs/XafLvkjJBds/s1600/Popular+Mechanics+face+of+Jesus+Christ.jpg

          heureusement qu’il n’est pas né à notre époque, les français de souche lui demanderaient ses papiers et exigeraient son expulsion (il ressemble à un chef de l’aqmi, non ?)

          :))))))))))))))) 

        • 7 Décembre 2013 à 14h21

          Duglandal dit

          vous voulez dire que les français qui ont colonisé les différents pays annexés par la france (afrique, asie, etc etc) ont tous vécu selon la culture du pays, se sont tous intégrés, guenièvre ?

          il n’étaient point colons de souche ? 
           
          -))))))))))))))))))

           

        • 7 Décembre 2013 à 14h32

          Villaterne dit

          Rasé à la libération?
          Merde, moi qui contrarie l’atavisme familial en ayant toujours des cheveux à mon âge, c’est dur à avaler!

        • 7 Décembre 2013 à 14h33

          Parseval dit

          Nicolas Bedos manque de cheveux Villaterne, on lui transplantera les vôtres…

        • 7 Décembre 2013 à 14h34

          Guenièvre dit

          Vous voulez dire que les immigrés qui refusent de s’intégrer ont dans l’idée de coloniser et d’annexer la France ? :)

        • 7 Décembre 2013 à 14h36

          Guenièvre dit

          c’était @ Duglandal

        • 7 Décembre 2013 à 14h37

          Duglandal dit

          ça prouverait qu’ils se comportent en bons français de souche, dame guenièvre.

          -)))))))))))))))) 

        • 7 Décembre 2013 à 14h43

          Guenièvre dit

          Votre image du français de souche commence a dater Duglandal. Ne seriez-vous pas un peu trop figé dans des représentations anciennes ?

        • 7 Décembre 2013 à 14h44

          Villaterne dit

          @Patseval
          Donner mes cheveux à N.Bedos?
          Ah non alors ! Peau d’zibi!
          Qu’il tonde son père!

        • 7 Décembre 2013 à 14h47

          Parseval dit

          Tondre une perruque ?

        • 7 Décembre 2013 à 14h48

          Duglandal dit

          faudrait savoir, guenièvre :

          on est bien sur le site où les abonnés trouvent scandaleux que l’on n’enseigne plus l’histoire de france de manière chronologique, et même qu’on l’enseigne à peine ?

          le grand Duglandal chronologise, vous devriez l’en remercier

          il en profite d’ailleurs pour rappeler à fiorino qu’il attend toujours un acte de repentance de l’italie (qui a occupé et colonisé la gaule pendant 5 siècles).

           

        • 7 Décembre 2013 à 14h50

          Duglandal dit

          guy bedos ? une perruque ?

          et pourquoi pas vercingetorix homo, tant que vous y êtes ??? 

      • 7 Décembre 2013 à 14h51

        Villaterne dit

        Comment ça Parseval, ce cabotin nous aurait encore menti ?

        • 7 Décembre 2013 à 14h53

          Parseval dit

          Ça fait longtemps, il est extrêmement chatouilleux sur la question paraît-il…

        • 7 Décembre 2013 à 14h59

          Duglandal dit

          on a les zones érogènes qu’on peut…

        • 7 Décembre 2013 à 15h06

          Villaterne dit

          Les zones d’héros eugène? comprends pas!

        • 7 Décembre 2013 à 15h08

          Duglandal dit

          eugène est mort, villaterne.

          vive le grand Duglandal !