Petite philosophie du surf

Frédéric Schiffter, philosophe de la grâce et de l’été

Publié le 31 juillet 2010 à 17:00 dans Culture

Mots-clés :

surfer

Pour les vieux adolescents ayant abandonné le sport, le surf a longtemps évoqué une chanson des Beach Boys, les nombreux visionnages de Point Break – Extrême limite de Kathryn Bigelow – avec le regretté Patrick Swayze en dirty danseur des spots et des braquages – et les apparitions de Kelly Slater dans Alerte à Malibu.

C’était peu de choses mais ça esquissait une certaine idée de la grâce et de l’été : des mélodies légères, le soleil qui se lève, qui se couche sur la mer, des jeunes filles aux cheveux mouillés, à la peau salée, que Claude Nori aurait pu photographier sur les plages d’Italie. La Petite philosophie du surf de Frédéric Schiffter prolonge le plaisir de ces impressions. Dès les premiers mots, c’est une invitation à la musarderie : “A celle qui m’a jeté dans le creux de la vague”. Une phrase plein coeur, de celles que Schiffter cisèle comme personne et qui, recueillies dans de minces volumes – lire Traité du cafard et Délectations moroses -, font de la mélancolie un éclat de beauté à la boutonnière de nos vies.

[...]

La lecture de cet article est réservée aux abonnés

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?

Pas encore abonné à Causeur ? Pour lire cet article :

A lire aussi

La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés

2

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous :

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
  • 2 August 2010 à 15h03

    besharp dit

    Les vagues de l’été charrient dans leur tumulte jusqu’à des livres inattendus!

  • 1 August 2010 à 22h44

    ramonmercader dit

    la photo c’est du arno brecker fimé par léni riffenstal , non ?