Pédophile : le crime était presque parfait | Causeur

Pédophile : le crime était presque parfait

L’enfance ça rend con. Surtout les journalistes.

Auteur

Elisabeth Lévy

Elisabeth Lévy
est fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur.

Publié le 27 novembre 2008 / Médias

Les enfants, c’est sacré, parait-il. Ce lieu commun à pas mal de monde est déjà passablement énervant en lui-même. Mais de plus, l’enfance est par excellence le sujet qui empêche de réfléchir, entraînant nombre de politiques et de journalistes dans une surenchère de bons sentiments. Dès que le mot “pédophilie” est prononcé, la crétinisation des esprits commence. Ainsi a-t-on vu apparaître, en l’occurrence dans Le Figaro, le délicieux concept de “pédophile sur internet”. Tout d’abord, je ne saurais assez recommander à mes confrères d’opter pour l’expression “cyber-pédophile”, plus évocatrice, me semble-t-il, et plus apte à évoquer l’effroi. Et je recommande d’explorer de nouvelles voies comme la traque de l’oniro-pédophilie : et n’allez pas me dire que personne ne fait de rêves pédophiles.

De ce point de vue, l’épisode de “l’adolescente séquestrée par le pédophile récidiviste” sur fond de communication gouvernementale fut particulièrement réjouissant – ou atterrant, c’est selon. Absorbés par le combat de Titanes pour la tête du PS, peut-être avez-vous oublié ces 48 heures durant lesquelles la “pédophilie” a été à la “une” de nos médias. Rappelez-vous : cela a commencé par une jeune fille séquestrée dont on n’était pas tout-à-fait sûr qu’elle avait été violée et/ou brutalisée – ce qui voulait évidemment dire qu’elle l’avait très probablement été : un pédophile qui ne viole ni ne violente c’est un peu comme un chanteur muet ou un oiseau sans ailes. Dès ce moment-là, Nadine Morano, une dame à qui, entre nous, je ne confierais pas mes enfants si j’en avais ou alors comme châtiment d’une très grave faute, est entrée dans la danse, se répandant partout sur les dangers d’internet et annonçant à des journalistes ravis par tant d’à propos que le gouvernement était sur le coup.

Le problème, c’est que la petite garce n’a pas été coopérative. Il a du bol le récidiviste (dont le nom a bien entendu été dévoilé par une majorité des grands sites d’information), parce que justement, ce n’était pas une garce. Il aurait pu tomber sur une adolescente bovarysant à la mode de l’époque. Elle aurait monté une sauce agrémentant sa niaiserie romantique du seul piment propre à faire d’elle une héroïne – la victimisation. Elle aurait évoqué dans Paris Match, mais avec pudeur s’il vous plait on a des principes, la brutalité du “prédateur” (terme destiné à vous faire bien comprendre qu’on a affaire à un être déjà hybride, un humain dont la transformation en bête est entamée).

Rien ne s’est passé comme prévu. La fugueuse n’a pas joué le jeu. Résultat, peu après l’arrestation de l’individu, il était clair que la bonne histoire était en train de tourner au bide. Les premiers tuyaux balancés par les flics avaient de quoi rendre les journalistes furieux : comment ça, pas de violence, et on fait quoi, nous, avec notre feuilleton à sensation qui ouvre les bulletins des heures creuses – et, au plus fort de cette émotion fabriquée, le 20 heures – depuis deux jours ? On n’allait pas se rendre à la première sommation. C’est donc en traînant les pieds et avec une mauvaise volonté manifeste que les journalistes ont réécrit leur scénario. Pendant quelques heures, on a lu et entendu que la jeune fille séquestrée n’avait pas été brutalisée. La palme de la sottise doit être décernée au rédacteur de nouvelobs.com qui, refusant décidément de lâcher le morceau, a néanmoins tenu à intégrer à son papier les propos du procureur (la news, c’est sacré). Il a donc annoncé que l’adolescente avait été séquestrée sans violence ni contrainte. Moi, ça m’intéresserait de savoir comment on séquestre sans contrainte. Et aussi de savoir comment on écrit sans comprendre.

Deuxième déception, ce procureur petit-bras. Malgré les appels du pied implicites de certains de mes confrères, rien à faire : à défaut d’une mise en examen pour “actes de barbarie” qu’on n’osait espérer, on comptait au moins sur “enlèvement et séquestration”. Bernique. L’homme a finalement été mis en examen ce soir à La Rochelle (Charente-Maritime) pour “soustraction de mineur en état de récidive légale” et “atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans avec pour circonstance aggravante l’usage de moyens de communication électronique”. Cette circonstance aggravante parfaitement raccord avec l’air du temps paraît assez curieuse pour ne pas dire parfaitement absurde. Jouerait-elle aussi pour des terroristes ? En tout cas, on ne saurait assez conseiller à tous ceux qui s’apprêtent à commettre des forfaits de préférer le bon vieux téléphone à internet. Passons.

Le procureur a néanmoins souligné que “la différence d’âge signait le défaut de consentement”. Ouf, l’essentiel était sauf : il s’agissait bien d’un “pédophile” – d’ailleurs certains articles évoquaient l’enfant enlevée. Visiblement, tout le monde est d’accord pour dire que la pédophilie est un état, presque une essence, bref qu’on est pédophile ou qu’on ne l’est pas. Moi j’aurais tendance à penser que la seule chose que l’on puisse dire, c’est que quelqu’un a ou non commis des actes de pédophilie, mais bon, j’avoue n’être pas spécialiste de la chose. En tout cas, pour celui-là, la jurisprudence “pédophile un jour pédophile toujours” a joué à fond. Dans le cas d’une adolescente de 14 ans, la caractérisation aurait au moins pu être discutée. S’il ne s’agit pas d’une relation entre adultes consentants on n’est pas tout-à-fait dans le cas de l’exploitation d’un enfant par un adulte “ayant autorité”. Bref, les temps ont changé. Il y a quarante ans, la France entière pleurait sur le destin tragique d’une professeur “morte d’avoir aimé”. Condamnée pour avoir eu une liaison avec l’un de ses élèves âgés de 16 ans, Gabrielle Russier s’était suicidée en prison. L’intelligentsia s’indignait que l’on puisse réprimer les pulsions de nos chers bambins (y compris quand ils étaient bien plus jeunes que l’ado “séquestrée sans violence”). Aujourd’hui, si les mêmes, un peu grisonnants, suivent avec gourmandise la “traque” (assez pépère il faut le dire) du pédophile, c’est parce qu’ils espèrent bien qu’à la fin, le châtiment sera exemplaire – et ceux qui se retrouvent en taule avec cette marque d’infamie au front en savent quelque chose, car ce n’est pas au front qu’ils la gardent. Mais bizarrement, quand il est question de l’état terrible de nos prisons, ceux-là, on ne les plaint jamais.

Le plus risible dans tout ça est la complaisance de journalistes qui se croient intraitables. C’est ainsi que nul ne s’est étonné que Nadine Morano sorte opportunément de ses tiroirs un plan sur les dangers d’internet. Parce que vous l’avez compris, le coupable c’est internet. Je le répète, le type aurait téléphoné, il n’avait pas un entrefilet. Moi, je prétends que si les adolescents entendaient et voyaient moins d’âneries, ils n’iraient pas chercher le prince charmant de façon aussi sotte, mais bon, ce n’est que mon avis. Donc, pas un sourcil ne s’est levé après la diffusion du clip pourtant effarant dans lequel on voit des parents idiots ou criminels offrir l’hospitalité aux monstres venus manger leurs enfants – le loup-garou, vous voyez le genre. Au cas où vous n’auriez pas compris, bande de niais, c’est ce que vous faites quand vous achetez un ordinateur à vos schtroumpfs. Dans son lancement du sujet sur la campagne du gouvernement (qui sera diffusée dans toute l’Europe s’il vous plait), la présentatrice de BFM TV a benoîtement annoncé qu’après l’arrestation “du pédophile de Nevers” (qui se trouve être de La Rochelle, Nevers étant seulement le lieu de son arrestation), le message gouvernemental serait diffusé sur toutes les chaînes. Moi, la Morano, je lui tire mon chapeau, parce que ça c’est du plan média. Quant aux confrères, je ne saurais assez leur recommander la patience. Nous finirons par l’avoir notre Dutroux.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 7 Décembre 2008 à 8h50

      onvitunépoquemoderne dit

      Bien lancé, mais je vous trouve un peu dure, chère Elisabeth. Il y a quand même eu des repentances ; après les premiers affolements on a entendu – tout au moins je crois avoir entendu- : « il y a bien eu relations sexuelles, mais consenties ». Loin du nuage lourd de silence, du voile d’oubli qu’on jetait, il n’y a pas longtemps, quand l’auteur du crime se révélait, bien cruellement, un pauvre type passé là par hasard, qui n’avait rien fait. Des relations sexuelles ! sur TF1, sur LCI ! Pendant les nouvelles ! Un petit pas syntaxique, mais quel bon dans les têtes ! Le spectateur effaré apprenait ainsi qu’une gamine de 14 ans pouvait consentir – sans dépit de son plein gré- à un acte que la morale réprouve avec un gaillard de quarante ans environ. Et sortant de tôle, et récidiviste ! Il a fallu quand même du courage à beaucoup pour affirmer des vérités aussi crues à l’heure des spaghetti sauce tomate.
      Car le tabou, c’est bien celui du déniaisage d’une fille plus ou moins pubère – 14 ans, ça ne veut pas dire grand-chose. Autant on comptait pour le garçon, boutonneux et ignare, sur la bonne amie de la famille, 40 ans, en instance de divorce, bien en chair, qui se chargeait de le mettre à l’horizontale et de lui monter l’usage de l’instrument, autant pour la fille… Même le copain du lycée est souvent regardé comme un objet sulfureux.
      L’ado d’aujourd’hui en sait cent fois plus que celui d’il y a 30 ans et son jugement est au moins aussi sûr que celui de ses parents. Tant de mises en garde sur les dangers d’Internet ne peuvent le laisser à l’écart des risques qu’il encourt. Et si, dans un nombre de cas très limité, mais qui font la une des journaux, il les assumait, et recherchait aussi l’aventure ? Convoquons les mânes de Roger Peyrefitte et Gabriel Matzneff pour être convaincus que le drame n’est pas toujours certain. Ca ne fera pas la une des journaux, et il n’y aura pas de bafouillage médiatique sur la séquestration sans contrainte ni violence…

    • 5 Décembre 2008 à 14h34

      zarmagh dit

      Le tribunal constate malheureusement qu’il y a dans notre société une attitude moralisatrice et une rectitude sociale et politique qui fait en sorte que des gestes de tous les jours, alimentés par la psychose et la paranoïa amènent le déclenchement de la machine judiciaire pour des situations tout à fait anodine.
      JF Dionne. Juge.

    • 4 Décembre 2008 à 12h03

      cyril dit

      A la rubrique “Les enfants, c’est sacré, paraît-il (et les journalistes sont de sacrés c…) on peut ajouter ce matin le cri d’alarme lancé sur Europe1 (et sans doute d’autres médias) à propos d’un nouveau jeu qui envahirait les cours de récréation et constituerait une menace, un danger pour nos chers petits.
      Sur Europe1, une journaliste nous explique donc qu’un garçon de 11 ans vient d’être hospitalisé dans un état grave suite à une partie de “petit pont massacreur”. S’en suit le baratin habituel sur les jeux ultra-violents et dangereux qui naissent dans les cours d’écoles et se répandent comme un virus informatique…
      La journaliste termine son papier sur l’état de santé très alarmant dans lequel se trouve la victime, sans oublier les incontournables “séquelles psychologiques”… Ensuite, on nous explique ce qui s’est passé :
      Le garçon blessé a effectivement joué au “petit pont massacreur” mais c’est lorsqu’il a décidé de quitter la partie, que les autres joueurs lui sont tombés dessus et l’ont frappé à coups de poings et à coups de pieds. Selon la journaliste, “onze de ses agresseurs ont été identifiés et interpellés”. Ce qui semble signifier qu’ils étaient encore plus nombreux.
      Le garçon n’est donc pas victime d’un “jeu dangereux” mais bel et bien d’un passage à tabac en règle, d’une agression caractérisée.
      Mais ce n’est pas tout, l’arbre du “jeu du petit pont massacreur” cache dans cette histoire une autre forêt : on apprend dans la foulée, qu’il régnait un tel climat de violence et d’insécurité dans l’établissement, qu’on avait demandé un renforcement des effectifs de surveillance et même l’installation de caméras !
      Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ? Non… Je crains encore pire… La violence dans les écoles ne fait pas vendre… Un “nouveau jeu dangereux” (souvenez-vous du battage autour du “jeu du foulard”…) ça fait vendre coco ! Ça fait monter l’audience. Moi j’ai coupé la radio…

    • 3 Décembre 2008 à 20h03

      expat dit

      @ pirée
      ça fait froid dans le dos…

    • 3 Décembre 2008 à 11h46

      robertbaroque dit

      madame Isabelle ,auriez vous été un homme vous seriez certainement à l’heure actuelle au commissariat de votre quartier pour vous justifier; enseignant vous auriez un comité de parents hystériques sur le dos!!
      Pour vous racheter ,je vous propose de créer un comité de soutien aux victimes du marquis de valmont, de Casanova, et j’allais oublié ce pauvre LouisXIV dépuceler par une princesse borgne.Vous ferez ensuite pression pour supprimer et détruire tous ces tableaux de Cranach ou Botticeli (elles devaient être mineures)voir les baigneuses de Boucher
      néanmoins je constate que les pires des crimes sont souvent commis quand les gens ne pensent plus ….et font la chasse aux sorcières
      Il fut un temps on voyait le juif Suss partout maintenant chaque homme est un pédophile latent!
      je devais être inconscient lorsque j’emmenais ma belle-fille à la piscine municipale tous les mercredis quand il n’y avait pas école et sans sa mère!!!et nous n’étions pas mariés à cette époque !!quelle vie dangereuse je menais alors…j’en frémis encore!!Dieu merci , elle y va toute seule maintenant comme surveillante de baignade!!

    • 3 Décembre 2008 à 10h40

      Pirée dit

      Voilà des commentaires bien touffus, dans lesquels j’ai ma part de responsabilité. Reprenons :
      une infraction comporte trois éléments :
      - légal : pas de peine sans loi ni au delà de la loi;
      - matériel : les faits illicites ont eu lieu;
      - et moral : l’auteur a eu l’intention délictueuse de poser l’acte ou l’omission définie et réprimée par la loi.
      L’article 227-25 du code pénal dispose : «le fait, par un majeur, d’exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d’un mineur de quinze ans est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.»
      L’auteur doit être majeur : les amoureux de moins de quinze ans qui se bécottent sur les bancs publics ne commettent pas le délit l’un sur l’autre.
      Un baiser sur le front suffit, avec intention délictueuse. Les exemples donnés par les manuels de droit pénal spécial n’engendrent pas la mélancolie. En revanche, la psychanalyse est hors-sujet.
      La violence, physique ou morale, est exclue, sinon, on change d’infraction. On peut commettre une agression sexuelle, ou un viol (selon qu’il y a ou non pénétration) sur un mineur ou un majeur.
      L’âge crucial est, pour l’heure, 15 ans.
      Tarif ; 5 ans de taule et €75000 d’amende.
      Dans le cas de l’atteinte sexuelle sur mineur, l’âge de la “victime” n’apparaît pas comme une circonstance aggravante, mais comme le critère même de l’infraction.
      I hate Big Brother.

    • 2 Décembre 2008 à 23h06

      zarmagh dit

      La pédophilie est d’abord considérée comme une paraphilie, c’est-à-dire un comportement sexuel déviant qui s’écarte d’une norme culturelle intuitive
      Marc-Alain Wolf, Ph.D., Psychiatre, Hôpital Douglas

    • 2 Décembre 2008 à 22h08

      robertbaroque dit

      je viens de relire des passages des mémoires de Casanova ,je suis maintenant sûr que notre époque le mettrait au plomb!!Nanetta 12ans ….ça m’étonne que ses mémoires ne soient pas encore interdits!!!
      D’ailleurs ai-je encore le droit de les lire….dans notre époque de fantasmagories sécuritaires et hygiénistes?

    • 2 Décembre 2008 à 18h43

      ramon mercader dit

      @ cyril
      parler des repris de justice,invoquer leur gentillesse,leur humour ,leur parcours exemplaire comme le fait abd,nous reporte sur le problème plus vaste de la redemption,de la réinsertion,de la rééducation.
      il est évident que la place manque pour en parler et que,d’autre part ,les passions sont vives sur ce point très particulier (en gros ;la prison est elle faite pour punir,pour proteger la société,pour rééduquer le condamné ,pour tout ça à la fois ???pour rien du tout???tout à la fois c’est l’utopie qui lave plus blanc ,ça fait poulet ET frites,fromage ET dessert ,avec le sourire du patron,c’est pas qu’on soye contre ,c’est que matériellement c’est pas possible.
      pas possible également de faire du tout punitif…..)
      mais ,bon ,il faut une force peu commune pour se sortir de la prison ,avec les honneurs,pour passer des diplomes ,pour avoir une nouvelle existence après.
      comme philippe maurice (je savais ,je faisais l’ane pour avoir du foin,c’est odieux)par exemple,mais il y en a d’autres.
      ceci dit un pédo n’est pas forcément quelqu’un de très recommandable à la base,alors ,les risques de récidive….
      en général,après quelques années de taule ,les détenus sont tellement abrutis par leur mode de vie,qu’ils retombent dans leurs travers habituels(par exemple celui qui avait mis à mal le petit turc dans le nord de la france y a un an environ et dont le père avait réclamé à notre prez national la tète ,si si ,il se serait contenté des oreilles et de la queue……….)
      mais pour ce qui est de l’enfance en général ,c’est sacré entre tout parcequ’on n’a plus rien de sacré,bien sur.
      faut pas oublier que l’enfant fait l’homme et comme disait montaigne “ou il y a de l’homme ,il y a de l’hommerie” he ben ,pareil,”ou y a de l’enfance ,y a de l’hommerie” à savoir trahison,diffamation,méchanceté gratuite,malveillance…..
      telle cette gamine responsable du suicide de son prof (aggression sexuelle m’sieur l’juge! j’suis formel! ha ben non,c’est pu vrai!il est mort ,le pov’ c’est con,hein)
      telles ces 3 petites gredines qui foutent le feu à tout un immeuble,pour se venger de leur copine (dernière nouvelle,c’est la faute au proprio ,l’immeuble etait pas censé bruler quand on y foutait le feu,authentique,c’est ce que vont plaider les avocats de la défense.de la défonce plutot ,si ils peusent que ça puisse marcher)
      tel encore le cas de ces 3 petites crapules en angleterre ill y a 10 ou 15 ans qui ont tabassé à mort un clodo
      on continue???????????
      sympa l’espèce humaine???