Le pédagogisme n’est pas de gauche, il est de gôche | Causeur

Le pédagogisme n’est pas de gauche, il est de gôche

Et si vous êtes contre, vous êtes de droite

Auteur

Antoine Desjardins

Antoine Desjardins
professeur de lettres modernes et membre du Comité Orwell

Publié le 10 mars 2017 / Société

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Najat Vallaud-Belkacem à Montpellier, décembre 2016. SIPA. 00783908_000027

La puissance du lobby pédagogiste (je parle des massacreurs du bon sens pour qui l’école est un chantier idéologique) ne vient pas seulement du fait qu’on l’a laissé occuper tous les postes stratégiques depuis des décennies ni de ses relais politiques et syndicaux et de son réseautage médiatique, mais de sa capacité à faire croire et à avoir laissé répéter partout qu’il était la gauche, qu’il était de gauche.

C’est évidemment une aberration. Seul le mouvement de Jean-Luc Mélenchon et quelques autres partis semblent enfin commencer à défendre l’idée, pourtant évidente, que l’école de l’instruction (à l’opposé de l’école de la fabrique de la paix sociale et du prêchi-prêcha idéologique) puisse représenter une valeur qui va dans le sens de celles que prônaient un Hugo ou un Jaurès.

Une OPA sur les consciences de gauche affaiblies

Le lobby qui fait la pluie et le beau temps dans l’Education nationale depuis beaucoup trop longtemps a donc réussi le coup de maître de faire une OPA perverse sur les consciences de gauche affaiblies ou paresseuses moyennant un véritable matraquage.

Il est entendu, et dans la presse notamment – qui n’aime pas toujours à remettre en question le prêt-à-penser que les faiseurs d’opinion lui donnent sur un plateau – qu’un anti-pédagogiste ne saurait être que de droite, voire d’extrême-droite (renchérissement stratégique oblige).

Il est urgent de travailler à dissocier radicalement l’idée de gauche, les valeurs de gauche avec celles du pédagogisme.

Ceux qui dévastent tranquillement l’école de la transmission, de l’instruction, ne sont pas la gauche : ils ne travaillent que pour les marchands.

Il faut à cette fin œuvrer – aussi – à un anti-pédagogisme de gauche virulent.

Reprendre un espace politique usurpé par des imposteurs

L’anti-pédagogisme (la lutte contre le « constructivisme » venu des Etats Unis, par exemple) pourrait, en fait, venir de tous les côtés de l’échiquier politique, car il est d’essence citoyenne et républicaine.

Mais la gauche qui se réclame de Condorcet, de Hugo et de Jaurès, devrait mettre les bouchées doubles et rattraper le temps perdu. Il s’agit de reprendre un espace politique usurpé par des imposteurs.

Quand on fabrique sciemment de l’illettrisme et de l’innumérisme, quand on promeut la médiocrité et le nivellement, « l’entertainement » bas de gamme, quand on discrédite l’effort intellectuel et la réflexion lucide, quand on allège sans fin les livres d’histoire, quand on supprime le latin et qu’on récuse la grammaire, bref quand on « hanounise » les esprits à marches forcées, on est définitivement disqualifié pour se prétendre « de gauche ».

JAMAIS un Brecht n’aurait défendu une telle « école », un Jean Vilar non plus ! Jamais un émancipateur du peuple n’aurait programmé une telle déchéance.

Qu’on invite tous les élèves au banquet de la connaissance, oui ! Qu’on serve une malbouffe infecte et que les examens deviennent un jeu de dupes, non !

Vive l’anti-pédagogisme !

Le journal Libération (qui délivre des brevets officiels incontestés de gauchisme ou plutôt de « gauchitude », celle en col roulé noir de Saint-Germain-des-Prés) confirmait il y a quelques temps ce que tout le monde croyait déjà savoir, grâce à la mise en scène éculée du lobby pédagogiste : volant au secours de Lussault et de sa bande, (sûrement après un coup de fil) ce journal nous apprend, en gros, que le Prédicat (nouveau grigri des pédagogos) est de gauche et le complément d’objet direct de droite.

Eh bien voilà, affaire classée ! A vos rangs politiques, fixes ! La rive gôche a rendu son verdict tant attendu. La réforme Terra Nova est intrinsèquement de gauche, ses promoteurs sont la gauche progressiste. Partant, ceux qui s’y opposent sont la droite (i.e, les bourgeois, les conservateurs, la rente, les salauds). Or donc, le Prédicat, promu par la réforme EST de gauche. Le Prédicat est un libérateur d’opprimés.

« C’est la lutte finale
Groupons-nous et demain
Le Prédicat
Sera le genre humain ! »

Ceux-là qui défendent le C.O.D veulent discriminer les élèves en les triant selon leur origine sociale et faire une école de l’exclusion et de l’entre-soi à l’opposé des valeurs de la démocratie. On peut supposer que si le C.O.D est de droite, le C.O.I est d’extrême droite et le C.O.Second, nazi : il me semble que la Cantatrice chauve ne verrait rien à redire à une logique aussi implacable.

A moins évidemment que Libération ne soit pas du tout un journal de gauche (on nous aurait caché des choses ?) mais un journal libéral libertaire s’insurgeant contre tout ce qui entrave le marché, comme cette vieille institution républicaine qu’on appelle l’École. Mais c’est impossible naturellement, puisque Libération est la gauche par essence. Il y a de quoi rigoler…

Comme Saint-Just voulait se hâter de rendre la philosophie populaire, il faudrait se hâter de rendre l’anti-pédagogisme populaire et surtout que tous les Partis se retroussent les manches pour redresser et réinstituer l’École.

 

ANNONCE

TROISIEME TABLE RONDE DU COLLECTIF CONDORCET

25 Mars 2017

9H30-18H

La France Insoumise, le Parti Socialiste, en Marche !, Les Républicains, Debout la France et le Mouvement Républicain et Citoyen ont d’ores et déjà répondu favorablement à notre invitation pour notre troisième table ronde le samedi 25 mars à L’École Normale Supérieure.

Le Collectif Condorcet invite les représentants de ces partis politiques à répondre à la question: « Quel projet pour l’Ecole de la République ? »

Cette 3° Table Ronde aura lieu dans la salle Jaurès de l’Ecole Normale Supérieure, au 29 rue d’Ulm, 75005 PARIS.

Seront représentés :

— La France Insoumise (Paul Vannier, professeur d’hsitoire-géographie, secrétaire national à l’Education)

— Debout la France ( Eric Anceau, responsable du programme présidentiel de Nicolas Dupont-Aignan et délégué national de DLF à la Cohésion nationale et à l’Ecole de République)

— Le MRC ( Fatiha Boudjahlat, professeur, secrétaire nationale à l’Education)

— Les Républicains (Annie Genevard, Commission des Affaires culturelles et de l’Education, députée du Doubs, maire de Morteau , secrétaire générale adjointe LR et déléguée générale à l’éducation)

— Le Parti Socialiste (Charlotte Brun, adjointe au maire de Lille, en charge de l’éducation pour #Hamon2017)

— En Marche ! (Christophe Brunelle, professeur d’anglais, helper au QG d’En Marche !)
Inscription recommandée par mail : collectif.condorcet@gmail.com

Sur Condorcet :

Rythmes scolaires à l’école, réforme Belkhacem du collège, réforme Chatel du lycée. Tout est à revoir et refaire. Il faut réinstituer l’école républicaine et retrouver les idéaux fondateurs d’un Condorcet. Il faut faire le pari de l’égalité, de la haute-culture, de la transmission. Il faut faire cesser la malbouffe scolaire et se donner les moyens de la qualité. L’enjeu est de civilisation. L’école de l”employabilité” ne passera pas par le collectif Condorcet.

 

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 14 Mars 2017 à 20h38

      lili23 dit

      la « honte » à d’ailleurs une place centrale dans la philosophie morale de socrate c’est en tôle qu’il nous le dit 

    • 14 Mars 2017 à 20h29

      lili23 dit

      c’est immoral de ne pas respecter les consignes de vote  ils font honte au électeurs mais on n’est habitué on se passera de toi valls hamon  n’a pas besoin son avale il est le candidat de la consigne 

    • 14 Mars 2017 à 20h21

      lili23 dit

      on croirait entendre Jean Jaurès ( le twitter de valls) et sa laïque citant Kant. Kant était un chrétien misogyne  qui comparait les femmes à des vaches vaches laitirère et entant que précepteur de gros bourgeois crachait sur l’école public c’est une honte

    • 14 Mars 2017 à 20h09

      lili23 dit

      je ne comprends pas valls qui ne soutient le candidat de son parti  qui pour les espoir pour une société de droit de justice sociale  homme de ressentiment  après il ira pleurer à la télé  pour dire qu’il a été obliger de voter à droite au second tour c’est une honte. Dire que les ministres de consignes de vote ne respecte pas les consignes de vote ça veut tout dire c’est une honte ils « ruminent  »  sa défaite à la primaire

    • 14 Mars 2017 à 12h40

      Leucate dit

      EN tant qu’ancien responsable de la Formation (“directeur des études”, un vieux titre) je dirai qu’il y a la Pédagogie, la vraie, celle qui est utilisée partout depuis, disons, la seconde guerre mondiale et l’effort de guerre mobilisant des millions de civils qu’il a fallu former et qu’on qualifie depuis de “moderne”, et le Pédagogisme qui est uniquement Français et Educnat.

      La première marche et vole au ras des paquerettes, elle est fondée sur le bon sens, l’observation et le retour d’expérience, le second est universitaire et prétentieux, porté par des Trissotin modernes qui jargonnent, mais son plus grand défaut est de ne pas marcher.

      La fameuse chanson de 1936, le “Lycée Papillon” https://www.youtube.com/watch?v=e9buYvgc5Ec était une pochade facile capable de faire rire grassement les instructionnés depuis le Certife jusqu’au bacc. et la fac, tellement c’était gros.
      Avec l’Educnat actuelle, on peut maintenant raisonnablement penser que le fameux Lycée devient progressivement la norme.

      C’est de la Pédagogie de cuistres

    • 14 Mars 2017 à 10h48

      José Bobo dit

      Et si ce n’était que dans l’éducation nationale, mais nous avons dans les filières sciences sociales de nos universités des chapelles emplies de tartuffes qui passent leur temps à déclamer des stupidités dogmatiques à des parterres d’étudiants médusés et incapables de comprendre l’inanité de ce qu’on leur raconte (98% de réussite au bac).
      Ainsi les enfants des classes populaires et des immigrés se font pourrir la tête à coup de théories fumeuses et incompréhensibles et perdent les plus jolies années de leur vie à essayer d’imiter les discours de professeurs d’université qui ne sont rien d’autre que des escrocs de la pensée. Il leur faudra ensuite de longues années pour comprendre que tout ce qu’on leur a enseigné à la fac était faux et même mensonger. Que d’énergie perdue, que de confusion d’esprit…

      • 14 Mars 2017 à 10h51

        José Bobo dit

        Certains d’ailleurs n’y arriveront jamais et resteront toute leur vie scotchés dans la plus épaisse confusion intellectuelle, comme le prouvent quelques-uns des commentateurs sur ce forum, Sancho Pensum, Melodamatrucchose….

    • 13 Mars 2017 à 13h20

      jph dit

      Déjà Nietzsche nous mettait en garde contre le travail de sape nihiliste des ‘tarentules’ (cf.’Des tarentules’ dans’Ainsi parlait Zarathoustra’ )…

    • 13 Mars 2017 à 13h17

      rolberg dit

      Si la pédagogie anciennement nouvelle visait à élargir les chances d’apprendre, elle était de gauche. Ceux et celles qui l’ont utilisée pour s’installer au pouvoir sur l’école sont de droite, malgré l’étiquette qu’ils et elles portent.

    • 13 Mars 2017 à 12h45

      Chriff dit

      C’est étrange que sur Causeur chaque fois qu’on a un article qui touche à l’école comme ici sur la pédagogie, on a droit à la photo de la jeune, belle, maghrébine et première femme ministre de l’Educatiin Nationale de toute l’histoire de France.
      Bravo Najat! 

      • 13 Mars 2017 à 13h26

        jph dit

        ‘l’histoire’, avec un h minuscule, mais avec une grande hache pour ce qui est de l’enseignement du Latin, du Grec, de l’Allemand et autres langues ‘rares’ , des Humanités, avec une grande hache aussi pour les classes bilangues, européennes, etc fleurons de notre Education Nationale naguère.

        • 13 Mars 2017 à 14h47

          rolberg dit

          Patience, les contenus d’enseignement seront bientôt entièrement déterminés par les patrons, dont certains vous impressionnent par leur maîtrise du latin. 

        • 13 Mars 2017 à 20h10

          RED (From Tex) dit

          @ rolberg,

          Nunc est bibendum !

      • 14 Mars 2017 à 12h48

        saintex dit

        C’est étrange… chaque fois qu’on a un article qui touche à l’école… on a droit à la photo de la… ministre de l’Education Nationale.
        C’est étrange en effet, et on est en droit de se demander quel est le rapport entre l’école et la Ministre de l’Education Nationale.

    • 13 Mars 2017 à 11h44

      Pol&Mic dit

      c’est la tolérance selon les gôôôôche……
      et la liberté de penser ou de dire!

    • 13 Mars 2017 à 11h34

      Terminator dit

      Il faut “dégauchiser” l’Ecole de façon radicale et c’est du boulot ! Il faut supprimer le Conseil Supérieur des Programmes et confier l’élaboration des programmes scolaires à une commission ad’hoc de l’Assemblée Nationale. Ce sont les représentants de la Nation qui doivent décider ce qui est bon ou mauvais pour nos chères têtes blondes, pas des pédagogistes fous…

      • 14 Mars 2017 à 19h23

        Pierre Jolibert dit

        Si j’en crois ce que dit Wiki du projet éducatif de Condorcet (“placé sous l’autorité d’hommes de savoir, qui agiraient comme des gardiens des Lumières et qui, indépendants du pouvoir, seraient les garants des libertés publiques. Le projet est jugé contraire aux vertus républicaines et à l’égalité, livrant l’éducation de la Nation à une aristocratie de savants”), ce que vous proposez y est tout opposé : l’Ours, son 1er fan, risque de gronder !

    • 12 Mars 2017 à 12h28

      Pierre Jolibert dit

      En tout cas je tiens de plus en plus que les compléments sont de gauche, ou du moins progressistes.
      J’en veux pour preuve le classique des classiques des grammaires du XIXème : le Noël et Chapsal, paru en 1823 (règne de Louis XVIII, ministère Villèle) :
      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50811v/f91.image
      Qu’on lise attentivement tout le début de la partie consacrée à la syntaxe (mais aussi ce qui est déjà précisé dans la 1ère partie à propos du verbe) et qu’on s’attarde sur le § 294 :
      “Outre ces trois parties logiques, essentielles, il en existe une quatrième, purement grammaticale, et qui ne sert qu’à faciliter l’émission complète de la pensée, c’est le complément.”
      Dans un cadre hérité de Port Royal où tout verbe n’est qu’un dérivé du verbe être (voir plus loin le § 296, où l’analyse consiste à dire que dans Je dors il faut logiquement comprendre Je suis dormant, c’est-à-dire que Je est sujet, être forcément le verbe et dormant l’attribut ; et mettons que dans Je sers le Roi il faut comprendre Je comme sujet, être comme vrai verbe, servant ou serviteur comme attribut et le Roi comme complément de l’attribut, ce qui n’est pas sans soulever de considérables difficultés de préséance), c’est une Trinité Sujet-Verbe-Attribut qui règne. Le complément n’est qu’un reste à laquelle l’analyse ne s’intéresse qu’en dernier lieu. C’est aux trois premiers termes qu’elle se dévoue, en se plaisant notamment à distinguer les types de verbes, eux-mêmes objets d’une sévère hiérarchie, on l’a vu.
      On peut donc considérer la Troisième République comme marquant un déplacement énorme de la hiérarchie grammaticale, en remplaçant l’Attribut par le Complément au sein de la Trinité, et en inaugurant une série de distinctions toujours plus fines entre des types de compléments auxquels l’Âge précédent n’aurait jamais daigné s’intéresser. Si les participants de la querelle actuelle persistent à croire les compléments de droite, je recommande aux vrais réacs d’en sourire.

      • 12 Mars 2017 à 15h25

        Pierre Jolibert dit

        Cela devait être lu en ayant bien à l’esprit :
        * que mon horrible faute d’accord un reste à laquelle n’implique pas forcément une foncière misogynie de ma part, qui consisterait à féminiser systématiquement tout ce qui est en reste de la Trinité, mais provient bêtement du mot voisin analyse.
        * que dans les façons habituelles de traduire les Logiques, dont celle d’Aristote, on peut trouver attribut à la place de prédicat. Faites la permutation en lisant mon 12 h 28, c’est assez marrant, même si ça ne correspond pas au sens que le mot a dans son usage actuel puisque si je comprends bien, le prédicat c’est tout ce qui n’est pas le sujet, et dans Je sers le Roi c’est “sers le Roi” qui est tout ensemble le prédicat ?

        • 13 Mars 2017 à 15h00

          lisa dit

          Et quels beaux exemples, “médire est une infamie”

        • 14 Mars 2017 à 19h15

          Pierre Jolibert dit

          Oui, tout est toujours très moral, et forcément souvent actuel (comme d’ailleurs si on relançait “mon tailleur est riche”).

      • 14 Mars 2017 à 12h51

        saintex dit

        Excellent, Pierrot, excellent !!!

    • 12 Mars 2017 à 10h12

      Pimousse dit

      Le nivellement par le bas se fait sentir. Ma petite fille s’ennuie en classe, certains ne savent même pas ce que représente 1 centimètre …

      • 12 Mars 2017 à 10h27

        expz dit

        Elle s’ennuie parce que sa maitresse a reçu pour consigne -formelle-de sa hiérarchie de s’occuper prioritairement des “élèves en difficultés”. Elle est donc sensée être en “autonomie”(traduction : “démerde-toi , je n’ai pas le temps de m’occuper de toi”).

        • 12 Mars 2017 à 11h44

          Pierre Jolibert dit

          Et on peut très bien avoir une vision apaisée de la chose.
          Pour peu que l’école soit munie de bons livres (au cas où il n’y en aurait pas à la maison), l’ennui et l’autonomie assumée, dans le cadre d’une inégalité assumée des appétences pour apprendre, pourraient être le départ d’un apprentissage riche.
          Par simple reconduction de ce que j’ai eu la chance de connaître (à la maison), je recommande notamment le recueil de fiches encyclopédiques Tout l’Univers. De façon générale je recommande tout ce qui a une allure encyclopédique (j’appuie là-dessus car le mot est tabou dans le discours scolaire officiel, et ce depuis très longtemps, contrairement à ce que les gens pressés auraient envie de dire) assumée.
          En somme l’ennui et l’esprit encyclopédique sont tous deux indispensables à une transmission de connaissances solides.
          D’autre part, j’ai été aussi vivement intéressé que d’habitude par vos interventions nourries d’expérience. Là, sur l’orthographe d’usage, je ne vous rejoins pas et reste plutôt de drouâte. La défense des usages, même les plus absurdes, tout ça…

    • 12 Mars 2017 à 10h11

      Pimousse dit

      Le nivellement par le basse fait sentir. Ma petite fille s’ennuie en classe, certains ne savent même pas ce que représente 1 centimètre …

    • 11 Mars 2017 à 21h33

      lili23 dit

      le pair à pair ou le soi à soi  est l’émanation de  l’égalité les boules puantes entérine l’altérité

    • 11 Mars 2017 à 21h15

      lili23 dit

      Et puis être libre  c’est être chez soi il ne comprendront jamais les ouvriers  qui travaillent en ⅜ pour ⅓ de leur salaire de lecteur bilingue 

    • 11 Mars 2017 à 21h06

      lili23 dit

      la fraternité pour un républicain c’est d’avoir un prêt sans intérêt