Paris et Alger unis dans la médiocrité
Un jour, la France s’excusera d’avoir demandé pardon
Publié le 11 janvier 2013 à 17:23 dans Monde
Mots-clés : Abdelaziz Bouteflika, Algérie, François Hollande

Une fois encore, la France s’est excusée. Unis dans la repentance, confits dans la culpabilité, les Français ont été invités à suivre par procuration le nouveau chemin de croix qui leur était imposé par François Hollande à Alger, accueilli par un Abdelaziz Bouteflika qui avait tout organisé pour que cette journée de la repentance française soit en tout point celle du triomphe d’une Algérie unie face au sombre passé colonial.
Bouteflika pouvait-il rêver plus grand triomphe ? Après avoir sévèrement matraqué l’opposition, organisée de façon embryonnaire à l’occasion d’un printemps algérien qui n’a jamais vraiment existé, l’inoxydable chef d’Etat algérien a tranquillement traversé la tourmente, essuyant à peine quelques embruns, alors que ses anciens amis ou rivaux, Ben Ali, Moubarak, Kadhafi ou Assad, ont presque tous été balayés par la nouvelle tempête du désert qui a soufflé sur le monde arabe.
Non seulement Bouteflika a fait mieux que survivre, mais voici que l’éternel oppresseur, l’indispensable objet du ressentiment, l’inusable colonisateur, vient s’agenouiller à ses pieds et lui demander pardon. L’initiative ne peut pas mieux tomber. Elle intervient au moment le plus opportun pour renforcer le pouvoir et la crédibilité du président algérien, depuis quatorze ans au pouvoir, dans un pays toujours affligé d’une économie souffreteuse en raison de l’incurie et de la corruption de ses dirigeants, incapables de tirer profit des immenses ressources naturelles de l’Algérie pour favoriser son développement, mais toujours aussi prompts à s’enrichir en vertu d’une avidité insatiable. En venant présenter ses excuses au nom de la France, Hollande a légitimé un système corrompu qui nuit en tout premier lieu aux Algériens eux-mêmes.
Le président français pensait-il lui aussi au pétrole algérien en venant à Alger se plonger dans le bain de foule préparé par Bouteflika ? Alors que le problème énergétique semble plus que jamais déterminer les soubresauts de la géopolitique mondiale, il pourrait sembler important de garder la main sur le très raffiné pétrole local, du moins tant que les sociétés publiques algériennes qui exploitent cette manne seront encore en mesure d’en extraire les dernières gouttes du désert, pour le plus grand mais le plus éphémère profit des dirigeants algériens qui confisquent les ressources en même temps que l’avenir de leur pays. Par-dessus les visages rieurs et les manifestations de joie des algériens amenés ce jour-là par bus entiers pour acclamer son acte de contrition, le regard de François Hollande était-il fixé sur l’horizon du Sahara, là où se trouvent les principales installations d’extraction et de raffinage d’un pays qui est le troisième producteur de pétrole en Afrique ?
La repentance a un prix et les larmes, fussent-elles de crocodiles, se monnayent. Au-delà du sempiternel combat anticolonial que Bouteflika a besoin de rappeler de temps à autre pour faire oublier aux Algériens sa gestion calamiteuse, l’Algérie a désespérément besoin des subsides que l’ancien colonisateur est seul en mesure de lui accorder pour maintenir en vie une économie de rente placée sous perfusion et une industrie gazière et pétrolière bien peu compétitive. Étrange paradoxe qui voit donc le président français venir s’excuser au nom de l’histoire tout en cautionnant le pouvoir corrompu d’un dirigeant qui pourrait symboliser à lui seul l’égoïsme crapuleux d’une caste maintenant l’Algérie dans le sous-développement chronique. Toute honte bue, Bouteflika n’hésite pas à pratiquer toutes les formes de chantage pour solliciter régulièrement l’aide de ceux à qui il demande de s’excuser. Ainsi, pendant que les bonnes âmes entrent en pâmoison et s’enivrent de grandes déclarations, de dignité retrouvée et d’amitié recouvrée, le jeu de dupes se renouvelle entre la France et l’Algérie, conjuguant le pathos aux exigences discrètes d’intérêts plus sordides. Il n’est pas certain que l’Algérie et la France tirent vraiment des bénéfices de cette repentance tardive et surjouée.
Il existe au Timor une jolie fable qui explique la formation de l’île actuelle et dit à peu près ceci : un jour, un garçon aperçut un bébé crocodile en train de mourir de soif alors qu’il tentait vainement de passer d’une lagune à la mer. Le malheureux crocodile n’était pas assez fort pour avancer en dépit de la chaleur et était condamné à mourir. Le garçon, pris de pitié, le ramassa et le porta jusqu’à la mer. Le crocodile, très reconnaissant, promit qu’il se souviendrait de cette bonté et pourrait l’aider à voyager, s’il prenait au garçon l’envie de l’appeler pour le porter sur son dos. Le garçon fit ainsi beaucoup de voyages avec le crocodile, mais un jour, ce dernier eut envie de manger le garçon. C’était son instinct animal qui le guidait en cela. Mais sa conscience le tourmentait et, avant d’agir, il prit conseil auprès des autres animaux de la forêt. Tous n’eurent pas de mots assez durs pour condamner son ingratitude. Le crocodile, honteux, prit alors le garçon sur son dos et ne pensa plus jamais à le manger. Ayant atteint un âge avancé, il lui dit alors, au seuil de sa mort: “Ami, il n’existe pas d’assez grande récompense pour la bonne action que tu as faite pour moi. Je dois maintenant mourir. Je vais me changer en une terre, un pays où toi et tes descendants vivrez de ma substance.” Et le crocodile devint l’île de Timor ou les gens sont bons et s’exclament toujours, quand ils traversent une rivière : “Crocodile, je suis ton petit-fils, ne me dévore pas.”
La force des mythes réside dans leur universalité. Quelle que soit la manière dont on puisse adapter celui-ci à la relation entre la France et l’Algérie, il n’en reste que, dans la fable timoréenne, le garçon qui aide le crocodile à traverser le désert et le crocodile qui fait de même pour aider l’enfant à voyager sur les mers se prêtent mutuellement assistance dans une entreprise initiatique qui consiste pour l’un et pour l’autre à dépasser la pesanteur de leur condition pour, en un mot, grandir. La France et l’Algérie, depuis l’indépendance de 1962, ont toujours échoué à accomplir ce geste mutuel et un gouffre bien plus vaste que la mer et le désert réunis les séparent. La relation entretenue par les deux pays est toujours faite de haines plus ou moins rentrées, de jalousies d’apothicaire et des mensonges que l’on se raconte à soi-même pour oublier la misère de sa condition. Comme les dieux dogons, qui tissent la toile de l’univers, la France et l’Algérie continuent chacune de tisser le récit de leur grandeur nationale en se servant l’une de l’autre pour broder un conte séduisant.
En allant présenter un pardon qu’il n’est plus l’heure de quémander, Hollande raconte encore la fable du génie français de l’universalisme compatissant, toujours un peu paternaliste et ridicule dans ses manifestations de générosité. Aujourd’hui mis à l’heure du politiquement correct, ce même universalisme était, en d’autres temps, brandi par Jules Ferry ou Victor Hugo pour justifier la colonisation de l’Afrique et la rendre « maniable à la civilisation ».
En réclamant la reconnaissance de la faute commise depuis que l’Algérie est passée d’une domination l’autre, de l’ottomane à la française en 1830, Bouteflika veut faire revivre encore une fois la geste héroïque de l’indépendance à un pays qui n’a pas réussi à bâtir d’autre épopée que celle de son émancipation.
Quels que soient les intérêts économiques ou politiques servis par ces deux mensonges, leur puissance symbolique emprisonne les nations qui s’y abandonnent dans une relation mortifère et une dangereuse sclérose idéologique. Mais ceci reflète aussi la médiocrité conjointe des dirigeants français et algériens, incapables de concevoir un autre avenir commun que celui inlassablement promis par ce pardon empoisonné.
*Photo : LCI.
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L'auteur
Laurent Cantamessi co-anime le site http://idiocratie2012.blogspot.fr/
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53JMS dit
Que l’Algérie existe ou pas c’est le problème des Algériens et d’eux seuls.
Parce que les Algériens eux existent.
Eux c’est eux, nous c’est nous.
La seule chose qui intéresse la France c’est ce que nous pouvons faire en commun avec eux.
Le reste c’est leur affaire.
Gérard Couvert dit
Quelle émancipation ? l’Algérie est un échec car on ne bâtis pas une nation sur des mensonges.
weizman dit
L’algérien est un pays ce n’est pas un échec. Il y a des échecs mais aussi des réussites.
Ces assertions réductrices et assassines démontrent des séquelles de blessures encore vivantes
weizman dit
L’algérie est un pays ce n’est pas un échec. Il y a des échecs mais aussi des réussites.
Ces assertions réductrices et assassines démontrent des séquelles de blessures encore vivantes
Fiorino dit
@ Lampiste
Pour ma part il n’y a aucun problème, même si ce n’est pas l’Italie qui vous a colonisé mais l’empire romain car l’Italie n’existe que depuis 1861. Khadafi a obtenu les excuses en échange de petrole, peut-être si vous baissez la facture de l’électricité issu du nucléaire que l’Italie achète de la France ça va aller plus vite ;)
Eugène Lampiste dit
non non, Fiorino, je veux des dommages et intérêts car je sens poindre comme un préjudice moral qui m’empêche de m’épanouir.
Fiorino dit
Adressez vous donc aux bureaux de l’empire romain. Vous savez les douze travaux d’asterix?
Eugène Lampiste dit
là où il faut demander le laissez-passer A-38 ?
Fiorino dit
Oui :) bon courage.
Eugène Lampiste dit
Je m’en vais de de pas sur l’Ile du Plaisir pour demander un joker à Caius Pupus.
weizman dit
Bonjour, est il possible de connaitre l’age de l’auteur de l’article. Il semble écrire dans et pour un autre siècle.
L'Ours dit
Calembredain,
je ne demande pas pardon, mais je bats ma coulpe. En le faisant, je néglige de dire la vérité sur les fautes de l’autre et ne fais rien pour démythifier un idéal tronqué sur lequel vit ce régime depuis l’indépendance.
On n’est pas dans un conte de fée mais dans un rapport entre Etats.
Si la vérité doit l’emporter, alors c’est toute la vérité qui importe.
La main tendue n’a jamais marché avec les arabes, et le baissage de culotte pour obtenir les marchés non plus.
La France doit comprendre que c’est l’acheteur qui est fort et non pas le vendeur, mais s’il vend du gaz.
Et de plus se vendre pour acheter est d’une bassesse insigne. Et c’est le populo qui en fera les frais en “accueillant” encore plus d’immigrants, et comme par hasard, ceux qu’on désire le moins! Il faut être fou furieux pour leur rendre les visas plus simples à obtenir en ce moment.
Je le dis tout net, l’islamisation de la France, ça suffit!
C’est à nous, le peuple français, qu’il devrait demander pardon, puisque ce pardon, il est inutile de l’attendre des gouvernants d’afrique du nord.
weizman dit
Il est peut être temps de changer de paradigmes, La france ( statistiques à l’appui à n’est plus l’eldorado pour les nord africains.
Les jeunes vont ailleurs quant ils ont mal à ,leur pays. vous etyes restés sur les clichés du siecle derniers. Quant à la démocratie dont vous accusez les aque vous que vous
Fiorino dit
Beh non weizman les algériens sont toujours le premier groupe de migrants par nationalité grace aux accords privilegiés sur l’immigration entre la France et l’Algérie que l’Algérie se refuse de reviser car elle se sert très bien de la France comme dépotoir pour son surplus démographique.
Villaterne dit
Tiens sur la repentance, ce petit texte de Franz Fanon:
“Je n’ai ni le droit ni le devoir d’exiger réparation pour mes ancêtres domestiqués. Il n’y a pas de mission nègre; il n’y a pas de fardeau blanc. Vais-je demandé à l’homme blanc d’aujourd’hui d’être responsable des négriers du XVII siecle? Je ne suis pas esclave de l’esclavage qui déshumanisa nos pères”.
attila dit
bien
Eugène Lampiste dit
je persiste quand même, Villaterne.
J’exige que l’Italie fasse acte de repentance pour nous avoir colonisés pendant cinq siècles.
Villaterne dit
Je comprends mieux pourquoi je parle beaucoup avec les mains !
Eugène Lampiste dit
Villaterne, vous ne suivez pas !
les mains, c’est la Taïga !!!
Villaterne dit
a pu mains Taïga ! A pu mains !
weizman dit
Fiorino,
Vos assertions datent de plus de vingt ans. Aujourd’hui ce n’est plus le cas
Idiocrate dit
@Calembredain. Entre la reconnaissance de la faute et la repentance, il me semble que François Hollande devient évanescent à force d’être subtil… On peut jouer sur les mots mais je ne vois pas en tout cas en quoi cet acte public de contrition change la recette, éprouvée, des relations diplomatiques entre la France et l’Algérie, à savoir: rappel des fautes commises durant la colonisation + contrat commercial et/ou assouplissement des critères d’obtention des visas. A. Bouteflika avait l’air assez content, de son côté…
Vous pouvez bien sûr ne pas partager cette lecture mais de là à brandir le drapeau de l’objectivité indignée, je trouve que vous y allez un peu lestement.
Calembredain dit
“Objectivité indignée”. Il n’a jamais été question dans mon propos d’objectivité.
Aucune analyse des faits n’ai jamais objectives – et je reconnais même qu’il y a dans le choix des faits énoncés toujours une part de subjectivité indépassable. Cela étant, c’est une chose que de considérer que les propos de François Hollande sont hypocrites et qu’ils reviennent en réalité à faire acte de contrition. Je veux bien également qu’on considère qu’en dépit des mots du chef de l’Etat, c’est bien une repentance qui a été faite : mais dans ce cas, il faut – au minimum – étayé son argumentaire et justifier sa position. Au lieu de quoi, en exigeant pas des auteurs de ce site qu’ils se réfèrent un tant soit peu aux faits – qu’ils aiment bien rappeler quand ils vont dans leur sens – ils s’enfoncent dans la médiocrité qu’ils dénoncent (c’est tout de même le titre de l’article !). C’est comme ça qu’on en vient à enfoncer des portes ouvertes. On vient ici aussi pour réfléchir, pas seulement pour qu’on nous ressorte un boullie intellectuelle avec des jolies anecdotes sur les crocodiles ou sur sa voisine de pallier.
Calembredain dit
n’est* jamais objective*
étayer*
(désolé pour les fautes – impossible de me relire sous internet exporer ; et il n’y a aucun système de prévisualisation des commentaires sur Causeur, ce qui est assez dommage)
Idiocrate dit
« En dépit des mots du chef de l’Etat, c’est bien une repentance qui a été faite »…N’est-ce pas là ce que l’on appelle une prétérition ?
« La prétérition (substantif féminin), du latin praeteritio (« action de passer sous silence »), du supin praeteritum, est une figure de style consistant à parler de quelque chose après avoir annoncé que l’on ne va pas en parler. Elle permet de ne pas prendre l’entière responsabilité de ses propos et se reconnaît à l’emploi de formules particulières d’introduction comme « Ai-je besoin de vous dire… ». La figure a pour but d’attirer l’attention sur un sujet délicat voire conflictuel ou polémique. Les avocats notamment ont souvent recours à ces ressources stylistiques afin d’invoquer le pathos des interlocuteurs. » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9t%C3%A9rition)
Calembredain dit
Cet article est de la pure désinformation ! Il n’a jamais été question ni d’excuse ni de demande de pardon dans les discours de François Hollande ! Il faut arrêter de déconner chez Causeur : je veux bien que ce soit un magazine d’opinion et non pas de journalisme au sens le plus stricte ou à tout le moins d’enquête, mais ce n’est pas une raison pour écrire des conneries – et je pèse mes mots.
Cet article est une imposture : que son auteur cite précisément le président. Qu’il cite la phrase dans laquelle il “demande” pardon, ou qu’il présente ses “excuses”. Ah ! mais y en a pas ! Je l’ai déjà dit et je le répète : à force de ne plus penser qu’en opposition à quelques lobbys SOIT DISANT de gauche comme les Indigènes de la république ou autres, vous finissez par tomber dans une pente déliquescente dans laquelle vous ne vous obligez plus à réfléchir, et dans laquelle vous ressortez une pensée “en réaction” pré-mâchée aussi mauvaise que celle de ces lobbys insupportables. Eh bien ici, vous allez jusqu’à déformer les faits pour qu’il rentre dans vos certitudes acquises : François Hollande est de gauche DONC il va vouloir demander pardon au nom de la France et s’excuser. Eh bien non : patatras. Ce n’est pas ce qu’il a fait. Il a reconnu que la colonisation avait eu des méfaits ? La belle affaire ! Mais justement, pour le reste, François Hollande est allé à l’encontre de la position traditionnelle de la gauche sur la colonisation en Algérie !
Causeur manque ici de beaucoup de sérieux : comment pouvez vous laisser passer un article qui dit l’exact opposé de la réalité du discours sans qu’un mot ne soit extrait de ce discours ? Quand les faits vont à l’encontre de ce que l’on croit ou pense, il faut avoir l’honneur de le reconnaitre.
Et je vais aller plus loin, je vais citer directement François Hollande dans son discours en Algérie :
“Je ne viens pas ici faire repentance.”
Pour lire un article sérieux et intéressant sur le sujet, reportez vous plutôt sur l’article suivant :
http://www.marianne.net/Hollande-en-Algerie%C2%A0-trop-subtil-pour-des-medias-amnesiques%C2%A0_a225325.html
attila dit
je crains que la plaie ne se referme pas de sitôt!!! on parle de repentance!! non de colonisation!! et demain de quoi allons nous parler-il suffit!! l’histoire est inscrite–les chemins se sont séparés, que chacun continue son chemin–
quant à marianne ???? leurs articles valent bien d’autres; ni mieux ni plus mal–donc…………………………..
Marie dit
Repentance pour importer du gaz de schiste !
Eugène Lampiste dit
bienvenue dans le monde hypocrite de la diplomatie, Marie.
Eugène Lampiste dit
Quand sarko (et sûrement bientôt hollande) a reçu le président du Turkménistan (l’une des pires dictatures du monde), ça sentait carrément le gaz, par exemple…
Villaterne dit
Sûr Lampiste !
Qu’est-ce qu’on fait? On coupe le gaz?
Eugène Lampiste dit
non, on l’achète en se pinçant le nez, comme on l’a toujours fait quand on achète à un dictateur.
Eugène Lampiste dit
ou quand on lui vend.
Villaterne dit
Ben oui !
Villaterne dit
Vivement que les démocrates produisent du gaz !
On se chauffera avec plus de plaisir !
Eugène Lampiste dit
Nadia pourrait sûrement nous en parler bien mieux que nous le pourrions, elle qui est dans la diplomatie.
Eugène Lampiste dit
Pétons, Villaterne.
Villaterne dit
Et rouspétons !
Eugène Lampiste dit
ça me rappelle ce livre célèbre : “les mains coupées de la Taïga”.
ça n’a jamais empêché l’occident d’acheter ce bois là.
Villaterne dit
Surtout à Saint Claude !
Eugène Lampiste dit
les mains dont on fait les pipes ?
Villaterne dit
Les pipelines !!
Eugène Lampiste dit
c’était donc ça…
Eugène Lampiste dit
ça fait des années que je me demandais par où pouvaient nous arriver ces hectolitres de dons du sperme…
Villaterne dit
hectolitres de dons du sperme?
Pas au courant !
Dans la famille on était producteur!
Eugène Lampiste dit
la pma, Villaterne, la pma.
Jipépé dit
“REPENTANCE [religion] Regret douloureux que l’on a de ses péchés, de ses fautes et désir de se racheter ; par métonymie, manifestation de cette attitude. Synonyme, repentir” (Trésor de la langue française informatisé).
Comment un homme né en août 1954, si “médiocre” (sic) soit-il, pourrait-il – sauf faiblesse mentale – exprimer quelque “repentance” que ce soit, fût-ce même au nom du pays qu’il préside (médiocrement, dirais-je pour rester dans la tonalité de votre papier) ? Reconnaître des faits historiques indubitables, est-ce “quémander un pardon” (sic) ou, bien plutôt, manifester qu’il est temps de mettre toute la clarté nécessaire sur un passé partagé, qui déchire encore, afin que l’avenir soit, autant que possible, débarrassé d’arrière-pensées ou, pis, de rancœurs et de haines recuites ?
Est-ce si médiocre ? Et qu’est-ce que la “repentance”, vocable qui ressortit au lexique religieux, vient faire là-dedans ? En l’y mettant, ne postuleriez-vous pas que les chaînes du passé sont indestructibles ? Voyons, ce Président “médiocre” (sic), l’imagineriez-vous en Atride ?
Eugène Lampiste dit
J’attends toujours les excuses (et la repentance) de l’Italie pour nous avoir colonisés pendant plus de cinq siècles !!!
Fiorino, il va falloir me verser des dommages et intérêts…
Jipépé dit
“REPENTANCE [religion] Regret douloureux que l’on a de ses péchés, de ses fautes et désir de se racheter ; par métonymie, manifestation de cette attitude. Synonyme, repentir” (Trésor de la langue française informatisé).
Comment un homme né en août 1954, si “médiocre” (sic) soit-il, pourrait-il – sauf faiblesse mentale – exprimer quelque “repentance” que ce soit, fût-ce même au nom du pays qu’il préside (médiocrement, dirais-je pour rester dans la tonalité de votre papier) ? Reconnaître des faits historiques indubitables, est-ce “quémander un pardon” (sic) ou, bien plutôt, manifester qu’il est temps de mettre toute la clarté nécessaire sur un passé partagé, qui déchire encore, afin que l’avenir soit, autant que possible, débarrassé d’arrière-pensées ou, pis, de rancœurs et de haines recuites ?
Est-ce si médiocre ? Et qu’est-ce que la “repentance”, vocable qui ressortit au lexique religieux, vient-elle faire là-dedans ? En l’y mettant, ne postuleriez-vous pas que les chaînes du passé sont indestructibles ? Voyons, ce Président “médiocre” (sic), l’imagineriez-vous en Atride ?
attila dit
moi aussi je suis en pleine de remontrance !!!!…..qui a cassé le vase de soissons !!!! alors vous comprendrez que la repentance algérienne je suis assis dessus !!!!!!!
attila dit
repentance !!
thiers dit
Faux- cul 1er,grand menteur devant l’ Eternel, est au moins fidele a lui-meme!
L'Ours dit
Vous attendiez autre chose de ce monsieur inconsistant et d’ailleurs inexistant?