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Où est passé le réel tsigane ?

La gauche n’a pas le monopole du déni

Publié le 31 août 2010 à 6:00 dans Société

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L’effarante et indigne chasse aux sorcières tsiganes qui déferle dans notre pays depuis un mois à coup d’expulsions massives ethniquement ciblées n’a, en tant que telle, trouvé jusqu’à présent aucun écho dans Causeur. L’inquiétant phénomène – à savoir, le déchaînement, en actes et en paroles, d’un racisme d’Etat des plus détestables – a littéralement disparu, escamoté derrière la nuée bourdonnante des épiphénomènes.
Ce qui a retenu l’attention et suscité la colère de notre cheftaine Élisabeth Lévy, ce sont pour l’instant uniquement « les clameurs de vertu outragée qui, de Washington à Bruxelles, s’élèvent contre la France » et les leçons de morale administrées à la France par les gouvernants roumains, dont elle souligne à raison et avec humour le caractère résolument croquignolesque. Pourtant, seuls ces dérapages anti-français l’ont incitée à recourir à la véhémence de l’adjectif « insupportable ». Il me semble cependant que celui-ci s’impose davantage concernant la traque policière des Roms en France et les mauvais sorts lancés par Nicolas Sarkozy et au nom de la France contre les « gens du voyage » (hélas, cette expression ne désigne pas ici les touristes), qui constituent pour la dignité française – et pour celle des Roms, en premier lieu – une insulte et une blessure d’une envergure bien plus considérable.

Ce qui a ensuite retenu l’attention d’Elisabeth Lévy, c’est la subite passion pour Benoît XVI qui s’est emparée d’une grande partie de la gauche après la mise en garde adressée par celui-ci à Nicolas Sarkozy. Ce ralliement, s’il est comique, m’a semblé à moi fort bienvenu, tout comme l’intervention du Saint Père. Gil Mihaely a pour sa part développé d’intéressantes hypothèses sur les motivations politiciennes qui ont pu intervenir dans la défense des Roms par Benoît XVI et la rivalité entre Rome et les évangélistes.

Le rituel de la dénonciation des belles âmes

Dans la rhétorique de mes camarades nouveaux-réactionnaires, il est incessamment question du « réel ». Dans leurs discours, ce concept se construit invariablement selon le même mouvement et selon ces deux définitions strictes : 1) « le réel est tout ce qui échappe à la gauche » ; 2) « le réel est tout ce que la gauche ne veut pas savoir ». Le corollaire de ces deux définitions très singulières du « réel », c’est qu’il suffit d’être de droite pour que le réel se mette soudain à sauter dans vos bras et à vous lécher les mains comme un animal docile et reconnaissant. Le « réel » oublie ainsi peu à peu qu’il est né d’une négation pour devenir ce qui s’offre immédiatement à la sensibilité des nouveaux-réacs, dans la transparence de la pure évidence et, supposément, sans interprétation, sans aucune idéologie.
C’est l’enfermement dans cette définition du « réel » qui me semble par moments précisément clore l’accès au réel de mes camarades néo-réacs en les emprisonnant parfois eux aussi dans les ressassements de l’idéologie. Ils ont certes raison de pointer les ressassements et les concours de « belles âmes » d’une partie de la gauche. Mais leurs dénonciations prennent parfois un tour tout aussi automatique et rituel que les « cris d’orfraies » de la gauche. Je crois que nous gagnerions beaucoup à adopter deux définitions plus riches du « réel » : 1) « le réel est tout ce qui m’échappe » ; 2) « le réel est tout ce que je ne veux pas savoir ». Le « déni de réel » n’est pas le monopole de la gauche. Et le réel de la gauche excède infiniment ce fameux déni de réel qu’on lui prête si généreusement. Les dénis de réel des autres sont certes passionnants et instructifs, mais jamais autant que les nôtres. Le réel est ce vers quoi nous tâtonnons tous avec une difficulté extrême et dont l’excès nous échappe nécessairement. L’art, et notamment l’art du roman – et par exemple celui de Florina Ilis – y permettent parfois des percées vers des profondeurs inaccessibles au réductionnisme idéologique.

Dans le cas des persécutions contre les Roms lancées par Sarkozy, l’attention presque exclusive consacrée dans Causeur aux épiphénomènes a fonctionné, il me semble, comme un déni de réel. Mes amis néo-réacs ont, je crois, souvent tendance à fuir le réel par cette voie : oublier et négliger un phénomène massif et parfaitement concret pour ne parler que de ses épiphénomènes discursifs ou médiatiques, hissés au rang de réalité suprême. (En ce qui me concerne, on connaît mon éclectisme : je n’hésite pas à recourir à la fois aux méthodes de la gauche et à celles des néo-réacs pour mieux bondir en avant dans mes aveuglements.)

Jouissance raciste et jouissance antiraciste

Il y a enfin un autre présupposé « néo-réac » que je ne partage absolument pas : c’est celui selon lequel les seuls dangers sérieux et réels dans le présent viennent invariablement de la bête immonde antiraciste. C’est le présupposé qui inscrit racisme et antiracisme sur un axe temporel linéaire, qui renvoie systématiquement le racisme réel au passé et qui tient l’antiracisme pour le fait idéologique unique du présent. Je partage la critique de l’antiracisme, mais uniquement pour autant que celle-ci ne nous fait pas négliger le réel plus menaçant encore de la montée du racisme, du racisme « à l’ancienne », qui est hélas un fait tout ce qu’il y a de plus contemporain.
Lacan a pronostiqué un jour que la jouissance raciste avait un bel avenir devant elle – et il a ajouté que cela ne l’amusait pas du tout. Il ne s’est hélas pas trompé, je crois. C’est une erreur considérable de croire que la jouissance raciste a disparu à la faveur de la montée de la jouissance antiraciste. Ces deux jouissances ne se succèdent pas : elles coexistent dans notre présent. Et si chez Sarkozy la jouissance raciste est fort probablement simulée, comme Jean-François Kahn en avance l’hypothèse de manière très convaincante, ce fait privé est de peu d’importance. Elle n’en risque pas moins de provoquer dans le réel une contagion de jouissances racistes qui, elles, seront tout ce qu’il y a de plus sinistrement réelles.

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  • 2 September 2010 à 17h33

    Fiorino dit

    @ Fiorino
    Je n’ai jamais dit que M. Maillé soit homophobe, j’ai me suis assez déjà expliqué, je ne suis pas d’accord avec le kiss-in mais je reconnais quand une personne écrit systematiquement pour nous insulter nous tourner en dérision via le comportement d’une minorité infime (et dans ces cas elle est vraiment) et franchement dont on peut parler une ou deux fois par an car ne me dites pas que les assos gays passent leurs temps à faire ce genre des choses.

    @ rackam
    Oui enfin dérision pour les catholiques suis d’accord elle existe (en tout cas dans certains lycée même en Italie) maintenant il est tout de même plus facile être catholique à l’école qu’homosexuel. Personnellement je pense que l’homophobie existera toujours car nous sommes une minorités et nous les seront toujours, il se trouve que l’homme est comme ça et il faut vivre avec en essayant de limiter les dégâts on a pas besoin de la philosophie idiote des amis de Maillé pour nous expliquer que c’est de notre faute car nous sommes tellement méchant que nous suscitons ce genre de réactions.

  • 2 September 2010 à 17h31

    expat dit

    @ Fiorino : pour info, je suis d’accord avec le poste de Rackam juste avant vous. Je vais aller regarder, car je trouve cette attitude bien bizarre – surtout venant d’un ‘gauche’ (même si je commence à détester l’histoire gauche/droite – je crois dans le droits des homosexuels d’adopter – ça leur donne encore plus de ‘racines’, je ne suis pas raciste, je crois dans le choix d’une femme pour l’avortement, je suis contre la peine de mort, je suis contre l’islamisation de l’Europe – et hop ! Je suis de droite.) C’est vrai que je suis aussi capitaliste pure et dure.
    Bref si vous pouvez m’envoyer un lien que j’aille voir ? Merci.

  • 2 September 2010 à 17h20

    Fiorino dit

    @ Expat
    Je suis véhement quand je veux ;-) en tout cas déjà une personne qui écrit régulièrement sur le site de propagande de l’entourage de Martine Aubry est completement discredité à mes yeux (dirigé par Frédéric Martel). Mais bon reconaissons leur pluralisme (essentiellement sur les homos), on a droit à Frédéric Martel qui nous explique en gros que la langue française c’est de la merde et l’anglais c’est la langue de libération des gays et des beurs, donc il faut plus d’anglais dans les écoles et puis l’ami de Bruno Maillé qui nous explique en gros que les gays (hommes) sont des gens complétement débiles, méchantes et superficielles et si les gens le haissent c’est de leur faute. Tous les deux en tout cas ont une haine contre les assos homos sans limite. Et bien on nous avait expliquer encore il y quelque jour sur Causeur qu’en France on ne pouvait pas critiquer les homos…

  • 2 September 2010 à 17h19

    rackam dit

    Fiorino,
    merci de m’avoir répondu.
    En réalité je ne suis pas certain que l’article en question soit de lui.
    Et sur le kiss-in, je manquerais d’objectivité, ce genre de provoc’ devant une église me rendant moins charitable que je ne devrais…
    Maintenant si je peux souligner que les brimades en tout genre, que ce soit en raison de l’apparence, des choix personnels ou de rien du tout (type le “petit pont massacreur” ou qqch comme ça) me rendent encore moins vertueux.. c’est le cas.
    Je ne vous tirerai pas de larmes à propos des élèves catholiques dans l’enseignement public (ou privé d’ailleurs) qui sont moqués, sommés de rendre des comptes au sujet des croisades, de l’Inquisition et autres catho-pride que l’Église a organisé jadis. Ou rendus ridicules parce qu’allant à la messe…
    Mais, pour moi, verbalement ou physiquement, tous ces actes sont ignobles…

  • 2 September 2010 à 17h14

    expat dit

    @ Fiorino : ps – pouvez-vous finir votre phrase dans l’autre poste ? merci

  • 2 September 2010 à 17h14

    expat dit

    @ Rackam “esemples:” 10 fois.
    @ Fiorino : je ne pense pas que B.M soit homophobe. De souvenir, l’article sur le “kiss-in” n’était pas contre les homosexuels, mais surtout au sujet d’un certaine frange. (et il me semble – corrigez-moi si je me trompe – que vous n’êtes pas très en accord avec cette frange non-plus).
    Peut-être est-il mal informé au sujet de l’auteur dont vous parlez. J’attends sa réaction sur le sujet.

  • 2 September 2010 à 17h05

    Fiorino dit

    @ rackam
    Je ne savais même pas que cet article sur l’école était de lui, d’ailleurs je ne sais pas quoi vous dire à ce sujet, je conçois très bien que ce soit un argument difficile à traiter, non moi je pense plutôt à l’article de Maillé sur le kiss-in. Excusez-moi mais franchement une personne qui prend la plume à chaque fois pour critiquer et ridiculiser les homosexuels, jamais un mot d’empathie, et puis il veut nous faire pleurer avec “les persecutions” des roms lancé par Sarkozy est tout de même le comble de l’hypocrisie. En France les roms sont persecutés, par contre les homosexuels si se font agresser (comme a été mon cas et j’ai eu bcp de chanche) c’est de notre faute. Ils doivent être bien méchants et chiants en Iran d’autant plus qu’ils sont pendus. Je pense que les homosexuels ont tout de même droit a un minimum de respect.

  • 2 September 2010 à 16h53

    Fiorino dit

    @ Expat
    Beh oui déjà ce site qui est dirigé p

  • 2 September 2010 à 16h51

    rackam dit

    Fiorino,
    je suis surpris de votre hargne à l’encontre de B.M.
    Il m’avait jusqu’ici semblé être une des “voix” posées de Causeur.
    Ce n’est infâmant ni pour lui ni pour ceux qui n’entrent pas dans cette catégorie.
    Votre courroux remonte-t-il à l’article sur “Le baiser du poisson-lune”?
    Ma mémoire est peut-être en cause mais je n’ai pas souvenir de positions “homophobes” de B.M. alors.
    Tout au plus étions-nous quelques-uns à ne pas souhaiter que ce film bénéficie d’une diffusion dans les écoles.
    Prenons un ou deux esemples:
    - je n’ai rien contre le tir au pistolet, mais je ne souhaite pas qu’il soit présenté comme un sport scolaire.
    - les végétariens me laissent indifférents, mais je n’aimerais pas que leur mode d’alimentation soit “imposé” dans les écoles.
    - le bouddhisme tantrique est certainement une activité réconfortante en diable, mais… etc.
    Y a-t-il un espace entre l’homophilie et l’homophobie, avec éventuellement plusieurs paliers pour se situer (c’est-à-dire être étiqueté…)?

  • 2 September 2010 à 16h39

    expat dit

    @ fiorino : je ne vous ai jamais vu aussi fâché ! mais merci pour ces informations.

  • 2 September 2010 à 15h53

    Fiorino dit

    Juste une dernière rémarque ce monsieur pércutant et profond que Bruno Maillé nous propose écrit régulèrement sur le site de propagande pour Martine Aubry NONFICTION (le même qui a tenté de redoré l’image du mari de martine aubry de façon totalement ridicule en cherchant des justifier son engagement au profit d’associations musulmanes intégristes) des articles dégoulinants de haine et de mépris envers la communauté homosexuelle et ses “leaders”, le dernier est contre l’homoparentalité…
    Et après on nous explique qu’en France on ne peut pas être contre l’homoparantalité????
    Merci en tout cas on sait maintenant que la gauche peut être aussi méprisante envers nous que la droite et que finalement pour vous M. Maillé on est bien de la merde nous les homos. Car j’accepte toute critique, mais je reconnais tout de suite quand on ne me propose que de la haine surtout par des gens qui font les vierges effarouché avec les roms pour se donner bonne conscience.

  • 2 September 2010 à 14h34

    Fiorino dit

    D’abord pour qu’il existe une dictature homosexuelle il faudrait qu’il existe un pays exclusivement homosexuel, mais bon passons, j’aimerai connaître les statistiques qui prouvent ce que ce monsieur affirme et surtout si comme d’habitude homoxesule= hommes, si par exemple chez les lesbiennes encore une fois c’est pareille. Je vous conseille de lire l’enquête de Michel Dorais qui montre très bien comme l’incidence majéure des suicides chez les homosexuels hommes est uniquement la faute de la societé. Car les adolescents qui se suicident ce sont les homosexuel effeminés (on a même trouvé une certaine tendence majéure aux suicide chez les hétéros effeminés) très peu de lesbienne masculine. Car la societé accepte mieux une femme masculine plutôt qu’un homme effeminé. Simple. Alors je suis contre la victimisation, mais je ne tolère pas qu’on s’acharne à se point à la victimisation au point de la rendre responsable des discriminations et des agressions que nous subissons.

  • 2 September 2010 à 14h33

    Fiorino dit

    Voici un exemple de la « profondité » des amis de Monsieur Maillé:

    « La plupart des personnes homosexuelles qui se font assassiner le sont par leurs pairs ou leurs partenaires amoureux. Si les anciennes dictatures traditionnellement connues comme telles maquillaient les meurtres en suicides, la nouvelle dictature homosexuelle, quant à elle, maquille les suicides en meurtres, et les règlements de compte entre communautaires en assassinats venus de l’extérieur. Ce n’est guère mieux… »

  • 2 September 2010 à 14h33

    Fiorino dit

    Voici un exemple de la “profondité” des amis de Monsieur Maillé:

    “La plupart des personnes homosexuelles qui se font assassiner le sont par leurs pairs ou leurs partenaires amoureux. Si les anciennes dictatures traditionnellement connues comme telles maquillaient les meurtres en suicides, la nouvelle dictature homosexuelle, quant à elle, maquille les suicides en meurtres, et les règlements de compte entre communautaires en assassinats venus de l’extérieur. Ce n’est guère mieux…”

    D’abord pour qu’il existe une dictature homosexuelle il faudrait qu’il existe un pays exclusivement homosexuel, mais bon passons, j’aimerai connaître les statistiques qui prouvent ce que ce monsieur affirme et surtout si comme d’habitude homoxesule= hommes, si par exemple chez les lesbiennes encore une fois c’est pareille. Je vous conseille de lire l’enquête de Michel Dorais qui montre très bien comme l’incidence majéure des suicides chez les homosexuels hommes est uniquement la faute de la societé. Car les adolescents qui se suicident ce sont les homosexuel effeminés (on a même trouvé une certaine tendence majéure aux suicide chez les hétéros effeminés) très peu de lesbienne masculine. Car la societé accepte mieux une femme masculine plutôt qu’un homme effeminé. Simple. Alors je suis contre la victimisation, mais je ne tolère pas qu’on s’acharne à se point à la victimisation au point de la rendre responsable des discriminations et des agressions que nous subissons.

  • 2 September 2010 à 14h14

    Fiorino dit

    Et j’ajoute Monsieur Maillé que ce que je trouve allucinant dans les propos de Philippe Ariño qui en realité sont un copié collé de ce que certains on fait avec la “victimisation” des certains juifs est qu’il contribue à la vulgate selon laquelle serait les homosexuels à avoir inventé la victimisation ou les lois contre la liberté d’expression homophobe, alors que la victimisation fait d’abord partie de la culture catholique et ce ne sont pas les homosexuels qui ont inventé les lois contre les propos racistes (d’ailleurs elles ne s’étandait pas à l’époque aux homos). En fait si c’est cela votre profondité qulqu’un qui crache sur les homos et critique même la journée contre l’homophobie. Faut-il fermer sa gueule et ne pas denoncer les pendaison en Iran ou en Arabie Saoudite?

  • 2 September 2010 à 14h07

    Anatole Belgique dit

    Le grand défaut de l’article de Bruno Maillé est qu’il s’appuie sur l’hypothèse non étayée que les déclarations du gouvernement favorisent le racisme. Si c’est faux alors toute sa démonstration s’écroule. Or, on n’a pas encore montré à Causeur que c’était vrai. C’est dommage car il voudrait qu’on fasse attention au réel et la première chose serait de partir sur du concret, comme par exemple une analyse des discours ou des actes ayant eu lieu.

    De ce que j’ai pu noté, le seul vrai argument en faveur de la supposée favorisation gouvernemental du racisme est que le gouvernement ait décidé de focaliser sa politique d’expulsion sur les roms. Pourquoi focaliser sur une ethnie ? Pourquoi ne pas simplement dire qu’on va s’attaquer aux criminels ou aux clandestins quelle que soit leur origine ? Après, qu’il s’avère qu’une ethnie soit plus touchée par les expulsions parce qu’elle contient effectivement plus d’illégaux, c’est possible. Mais dire qu’on va mettre des moyens particulièrement importants sur tout ce qui concerne les roms, c’est ne pas les traiter comme les autres pour les raisons de leur origine ethnique. Après, on a beau jeu de dire que tout est légal, si on met plus de moyens à pourchasser les roms que les autres, on les discrimine effectivement.

  • 2 September 2010 à 14h05

    Fiorino dit

    @ Bruno Maillé
    Bien au contraire cette dernière intervention va dans le sens de ce que je pense de vous, en gros selon Philippe Ariño si l’homophobie existe c’est la faute des homosexuel. Encore un parisien, qui assimile monde homosexuel à homosexuels-médiatiques-parisiens. Assumez vous Maillé, vous êtes sur un site où 99% des articles sur les homos les ridiculisent (sauf un de Benassar mais pour nous utiliser contre les musulmans, ensuite il est revenu a la “raison”), et vous y ajouter votre propre pierre en ridiculisant les associations homosexuels en mal d’homophobes? Si vous n’aimez pas les homos et les combats dont ils ont été capables et qui m’ont permis de vivre dans une France où l’homosexualité n’est plus un fléau sociale à combattre (sous De Gaulle) très bien c’est votre droit, mais n’allez pas nous faire pleurer après avec les soi-disants persecutions des roms dont on découvre que même martine aubry est complice.

  • 2 September 2010 à 13h21

    Bruno Maillé dit

    Cher Fiorino, le “Bruno Maillé” que vous avez inventé est un personnage imaginaire riche et amusant, mais je n’ai absolument aucun point commun avec lui. Quant à l’homophobie, la seule pensée qui me semble aborder cette question avec une très grande profondeur est celle de Philippe Arino, qui a publié quatre livres remarquables sur la question.

  • 2 September 2010 à 10h50

    Fiorino dit

    @ François Delpla
    Tiens, tiens, pendant que Bruno Maillé dénonce les “pérsecutions de roms” en France, et vous vous prenez pour courageux pour votre dénonciation de cette politique, un film sur Arte sur la mysoginie dans le cité viens d’être déprogrammé sur Arte par crainte de repressailles pour sa réalisatrice Cathy Sanchez. Bruno Maillé par contre n’a jamais parlé de ces sujets sauf pour défendre les mâles de banlieue contre la police. Le rappeur peuvent se permettre d’insulter, de dire n’importe quoi et d’ailleurs dans ce reportage les garçons n’avaient aucun problème a afficher leur mysoginie devant la caméra, apparament se qui gêné certains ce que certaines jeunes filles en souffraient.
    http://www.dailymotion.com/video/xen17f_la-cite-du-male-de-cathy-sanchez-e_news?start=1#from=embed

  • 1 September 2010 à 23h19

    Souris donc dit

    Hathorique, ça c’est la meilleure de l’année !