Monsieur Macron, la “bestialité infâme” d’Oradour existe toujours | Causeur

Monsieur Macron, la “bestialité infâme” d’Oradour existe toujours

Du devoir d’appeler notre ennemi l’islamisme par son nom

Auteur

Barbara Lefebvre
Professeur d'histoire-géographie

Publié le 12 juin 2017 / Société

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Emmanuel Macron à Oradour-sur-Glane, avril 2017. SIPA. 00804431_000034

Le premier discours commémoratif d’Emmanuel Macron, prononcé samedi à la veille du premier tour des législatives, est à l’image de sa stratégie – pour l’instant gagnante – qui consiste à rassembler par le consensus. A l’image du progressisme qu’il souhaite incarner, le président pare ce consensus de morale, pour ne pas dire de moralisme. On fait doctement la leçon autour d’émotions collectives que nous devons mobiliser sans tarder : bienveillance, tolérance, liberté, conscience citoyenne. Qui pourrait contester cela ? Sinon les esprits ronchons, les déclinistes, les « jamais contents ». Et force est de constater qu’après les gesticulations discursives de Sarkozy vides de toute cohérence politique et les platitudes du Hollande vides de toute pensée politique, ce premier discours du président Macron tranche : sobriété dans l’éloquence, élégance du verbe, scénographie minimaliste. Pour la forme, c’est plutôt réussi. Pour le fond ?

S’indigner à la Stéphane Hessel: sur tout et sur rien, pour surtout ne rien faire

A Oradour-sur-Glane, le président Macron a fait un discours où auront défilé beaucoup des poncifs sur le « devoir de mémoire » et le « rêve européen ». Sans oublier l’ineffable appel aux jeunes : « soyez à votre tour les témoins » en continuant à entretenir cette mémoire. « Devoir de mémoire » qui a permis aux écoliers depuis deux décennies de ne pas penser l’histoire, de tout noyer dans le grand flot lacrymal de l’indignation. Et accessoirement, qui aura servi à instrumentaliser l’histoire à des fin politiciennes comme la dernière élection présidentielle l’aura encore montré. « Devoir de mémoire » qui permet aussi de promouvoir le tourisme des sites historiques des crimes nazis, de se donner collectivement bonne conscience. On ne visite pas des cimetières, on s’y recueille, on y pense en silence, en soi-même et non dans le brouhaha des groupes de touristes en tong entre les baraquements. C’est mon point de vue, je le sais peu partagé par les institutionnels de la mémoire, mais, à mes yeux, seul le silence et la pudeur de notre douleur indicible fait honneur à nos morts innocents. Quand on lie émotion et mémoire comme l’a fait le président Macron, on se trompe de voie : sans compréhension de l’histoire, la mémoire ne se nourrit que d’émotions volatiles, interchangeables car sans enracinement intellectuel. Et on en arrive aux stupidités du genre « ça aurait pu être nous ». Non ça n’aurait pas pu, se devrait de répondre l’enseignant, car chaque fait historique a sa profondeur politique et les victimes n’ont qu’une identité : la leur, pas celle d’une victime inconnue – à l’instar du soldat inconnu – qui incarnerait toutes les victimes, de tous les crimes contre l’humanité passés ou en cours ! Or on sait que sur ce sujet, le candidat Macron a eu quelques difficultés à maitriser le sens juridique et historique de ce terme…


Discours d’Emmanuel Macron

Pour le président, l’appel qu’il lance à la jeunesse présente, en ce lieu de mort d’Oradour, c’est faire « provision d’indignation », comme on fait provision de marchandises pour les jours maigres. S’indigner, ce n’est ni penser, ni se préparer à agir. S’indigner, c’est déplorer la famine au sud Soudan puis se mettre à table et s’indigner de nouveau avec la même intensité à l’idée de devoir remplir sa feuille d’impôt ! Le président a alors relié indignation et conscience : l’école doit certes « former des consciences » comme il l’a dit, mais est-il au courant des programmes d’histoire et de lettres, tous deux au fondement de l’héritage culturel à transmettre qui formera « des consciences » ? Le contenu et les modalités de leur enseignement exigées par l’inspection empêchent précisément de « former des consciences », mais des bachoteurs incultes nourris de fiches de synthèse, oui. Pour les consciences éclairées, on attendra, d’autant que le nouveau ministre de l’Education nationale ne veut pas changer les programmes. Cela aurait pourtant dû être sa toute première mesure, car la tragédie de l’Ecole y trouve en partie sa source. Mais rassurez-vous braves gens : grâce au « devoir de mémoire » institutionnalisé et autres « projets citoyen », dont seule l’institution scolaire a le secret, nos élèves sauront s’indigner. A la Stéphane Hessel : sur tout et sur rien, pour surtout ne rien faire. Interdit d’emprunter des chemins de traverse, interdit de dire, par exemple, que vingt ans de mise en œuvre du « devoir de mémoire » à l’école n’ont ni lutté, ni surtout entamé la progression de la haine antijuive d’élèves de culture musulmane toujours plus nombreux. Interdit, au risque peut-être même d’un procès…

Oradour n’est pas qu’un « scandale »

L’usage même du terme « scandale » par Emmanuel Macron pour qualifier le crime de guerre commis par la division Das Reich le 10 juin 1944 illustre les limites de cette injonction à s’indigner qui revient plusieurs fois dans le discours présidentiel. Oradour n’a rien d’un « scandale », ce n’est pas une affaire tonitruante qui suscite l’indignation populaire. Oradour-sur-Glane, ce n’est pas le scandale du Médiator, ni celui des emplois fictifs au sein de tel ou tel parti, ni celui des costumes offerts par un agent de la Françafrique à un candidat à la présidentielle, ni celui d’un président sur un scooter pour rejoindre en catimini sa dulcinée, ni celui des amours interdits entre une enseignante et un de ses jeunes élèves. Il est des mots qu’il faut savoir peser avant de les utiliser. Mais si l’on reste dans le projet de l’indignation, on en comprend l’usage galvaudé.

Plus intéressant encore, à l’appui de l’antienne « plus jamais ça », les allusions masquées du président Macron sur le retour des « apôtres du néant » comme il les a appelés. Qui sont ces groupes qui dévoient un « idéal sous un étendard noir (…) ces extrémistes de toutes figures » ? On ne le saura pas précisément. Chacun se fera sa religion… Encore une fois, on se garde de nommer l’ennemi. On le combat avec des « n’ayez pas peur du monde », notre amour de la vie et les droits de l’Homme. Pourquoi prendre le risque de les nommer, ils pourraient croire qu’ils sont importants… Oui, les acteurs de l’islam politique (dont le djihadisme n’est qu’une forme) sont importants. Leur idéologie mortifère s’appuie sur une culture partagée par plus d’un milliard d’individus, et comme les nazis en leur temps, même s’ils ne représentent qu’une minorité de ce milliard, ils en constituent la part la plus violente, apocalyptique, génocidaire, la mieux organisée et engagée à faire advenir son idéal. Quand le président dit « parfois c’est chez nous, au sein de nos populations et de nos territoires que resurgit la bestialité infâme, celle-là même qui frappa à Oradour-sur-Glane », il ne va pas au bout de sa pensée. L’irréductible progressiste consensuel qu’il est, lui interdit de nommer l’ennemi. Alors, il tourne autour du pot. D’ailleurs que signifie « nos populations » ? La France n’a-t-elle pas qu’une population : le peuple français ? Ce pluriel serait-il l’indice que le président a acté la sécession d’une part de la population de « ces territoires » comme il le dit. Encore un indistinct pluriel pour parler des quartiers de banlieue auto-ségrégés où les salafistes dominent et règlent la vie du quartier, négocient avec les édiles locaux la paix sociale. Si ce sont ces « territoires perdus de la République » auxquels pense le président macron, que ne le dit-il pas clairement ? Il aiderait bien des Français qui vivent dans ces quartiers, se sentent abandonnés dans leur combat pour la laïcité et le droit des femmes. Mais non, là aussi l’autocensure progressiste joue à plein.

Désigner l’ennemi

Oui la « bestialité infâme » qui a montré son visage à Oradour existe toujours. Elle a le même visage de l’homme ordinaire, celui des SS de la division Das Reich. Des hommes pétris de haine et de violence qui tuent d’autres hommes. La figure du monstre comme celle du malade psychique ont si peu à faire là-dedans. Cette bestialité elle était, elle reste politique. Aux politiques d’y répondre, d’armer le peuple intellectuellement pour y résister et l’affronter. Mais si on ne nomme pas clairement l’idéologie bestiale qui nous a déclaré la guerre, on continuera à allumer des bougies, éteindre les tours Eiffel, et accumuler les minutes de silence en comptant nos morts, nos « martyrs ».

Le président Macron s’est-il piégé en empruntant, avec un certain courage même s’il n’est pas allé au bout, ce terrain miné pour la pensée molle progressiste ? Est-ce une stratégie annonçant un salutaire retournement du discours politique moins insipide, plus tragiquement réaliste, que des millions de Français attendent ? Sinon, comment tenir cinq ans en continuant à pratiquer le déni du réel même emballé dans de jolies formulations littéraires ?

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 16 Juin 2017 à 21h39

      Surbranĉa Birdo dit

      Pendant que nous traversions de magnifiques villages fleuris de la Forêt-Noire, je me rappelle le soupir éploré de ma mère : « Mais enfin, comment des gens qui habitent un si joli pays peuvent-ils être si méchants ? » À quoi mon père a répondu un peu plus tard (il ne contredisait jamais ma mère devant elle) : « Les Espagnols devaient se dire la même chose pendant l’invasion napoléonienne. » Pour le Strasbourgeois que je suis, et pour la mémoire alsacienne, Oradour rappelle surtout l’inique Procès de Bordeaux où l’on a voulu condamner des Alsaciens coupables d’avoir été incorporés de force dans l’armée allemande et d’avoir été présents sur les lieux du crime. Des juges gros et gras, douillettement enveloppés dans leur robe d’hermine et les fesses bien calées dans leurs fauteuils, ont pu tranquillement déclarer que « les incorporés de force devaient s’extraire des unités allemandes », on aurait bien voulu le y voir ces sentencieux donneurs de leçons alors que les soldats savaient qu’en cas de désertion, suivant le principe de la responsabilité collective, leur famille entière serait déportée. La condamnation des militaires alsaciens a été ressentie par toute l’Alsace, la province qui avait le plus souffert de la guerre, comme un immense gifle et il a fallu que l’Assemblée nationale votât en urgence une loi d’amnistie. Et les plus enragés à combattre cette loi étaient les députés communistes, les complices du crime de Katyn. Qu’on m’excuse (ou que ne m’excuse pas, je m’en moque), voilà à quoi me fait penser le nom d’Oradour.

    • 16 Juin 2017 à 20h34

      Rosalina002 dit

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      • 16 Juin 2017 à 20h40

        Surbranĉa Birdo dit

        Pas mal cette publicité : on y trouve toutes les promesses de Macron.

    • 15 Juin 2017 à 17h20

      MGB dit

      Pour ce petit jeune homme qui, parait-il, est notre président de la République, la “bestialité infâme”, c’est bien entendu l’extrême-droite. Or celle-ci n’a rien à voir avec les nazis. Que Macron n’ait pas eu le courage de dire que cette bestialité est islamique montre à quel point il est formaté pour la soumission à l’Islam.
      Tous ces gens me débectent.

      • 15 Juin 2017 à 17h21

        MGB dit

        J’ajoute que Macron me fait penser à ce terrrrrrible monsieur Pasqua qui allait terrorriser les terrorristes !

    • 15 Juin 2017 à 8h28

      DG511 dit

      A propos d’Oradour sur Glane: à 220 kms et 150ans d’intervalle: un autre exemple de “bestialité infâme”, sur décision de la Convention du 03 aout 1793, le 28 février 1794, 564 morts, hommes, femmes enfants, dont les noms sont inscrits sur les murs de la chapelle rebâtie des Lucs sur Boulogne. Une façon de faire identique, par des français appartenant à la Colonne infernale Le Cordelier, dito Das Reich de Lammerding.
      Nous, les français, donneurs de leçon….
       

    • 14 Juin 2017 à 0h18

      Moshé_007 dit

      Coté pédophilie au sein de l’église catholique, Gérard Collomb, ami de barbarin, célèbre organisateur de secte pédophile !

    • 13 Juin 2017 à 22h57

      Moshé_007 dit

      Maintenant que les djihadistes aux poches et containers remplis de cocaïne et de kalash ne transit plus par la Libye, le président français accoure en Algérie et au Maroc, ouf la narco-présidence française entretient d’excellentes relations avec ses fournisseurs !

      Et dire que Hamon voulait légaliser le cannabis, il l’a payé cher, ce traître !

    • 13 Juin 2017 à 21h44

      aregundis dit

      Macron n’est pas historien. Il l’a fait voir parlant de la colonisation. Il parle trop. Il dit souvent n’importe quoi.
      Sujet : comment se reconnaît un « vrai » musulman ? Je note que la dame qui s’indigne des hypocrites n’ose elle-même écrire ce mot. Mais le curieux en l’affaire, c’est que le certificat de « musulmanité correcte » n’est pas délivré par une quelconque autorité religieuse islamique s’exprimant ès qualité, mais par d’autres qui s’estiment plus qualifiés que les imams pour trier le bon grain de l’ivraie. Arte, par exemple (qui censure ses propres docus), voit dans l’islam « une religion de paix » …
      Autre curiosité : la métamorphose des cloportes. * Avisez un bon musulman qui fait ramadan, récite les cinq prières prescrites et ne boit que de l’orangeade. Mais voici qu’il se met au volant d’un camion… ou brandit une arme et tire dans le tas. Consternation, colère et télé trottoir : il était bon voisin… On n’aurait pas dit…
      A partir de là s’opère dans la presse une étrange trituration sémantique : ce qui était musulman la veille devient « islamiste » après l’attentat.
      Comment s’explique ce relativisme permanent de la part de gens qui ont mission de nous informer ? La trouille ou une trouble complaisance ? Parce qu’ils sont sept millions (et le pouce) dans notre beau pays et personne ne sait ce qu’ils ont dans la caboche. D’où la nécessité politique de cette tâche impossible : démarquer les faux musulmans des vrais islamistes (et l’inverse), les blancs moutons des moutons noirs. Observons que la même paresse mentale saisissait naguère les intellectuels à propos du terrorisme gauchiste. Tout change et rien ne change.
      *Titre d’un film des années 60.

    • 13 Juin 2017 à 15h01

      rolberg dit

      « Mais si on ne nomme pas clairement l’idéologie bestiale qui nous a déclaré la guerre… », si on continue de nier que cette idéologie bestiale est issue d’une religion qui prétend oeuvrer pour la paix, on n’en sortira pas. 

    • 13 Juin 2017 à 14h33

      Leucate dit

      Oradour, Tulle etc sont typiques des crimes commis par une soldatesque à la fois épuisée par une longue route depuis l’Italie jusqu’en Normandie et animé du désir de se venger des piqures infligées par des groupes de civils armés sur une partie des itinéraires emprunté par une “grande unité” blindée et motorisée forte de 18.000 hommes.
      Ca passe ou ça casse.

      Avec en plus une troupe organisée habituée aux conditions de la guerre totale sur le front de l’est où les lois de la guerre ont été oubliées de part et d’autre.

      Au Vietnam, le massacre de My Laï en 1968, commis par la compagnie C (Charlie), du 1er bataillon, 20ème régiment d’infanterie, 11° brigade de la 23° division d’infanterie “America”, sous le commandement du lieutenant William Calley, fit entre 350 et 500 morts civiles. Le lieutenant Calley commande une compagnie de 120 GI’s (appelés, GI est l’abréviation de “Government Issue”)

      Le 10 juin 1944, un détachement du 1er bataillon du 4° régiment de panzergrenadier “Der Fuhrer” de la panzerdivison Das Reich massacre les 642 habitants du village d’Oradour sur Glane.

      Je compare les deux faits car ils sont très semblables sauf pour les suites: le lieutenant Calley fut désavoué, jugé et condamné tandis que son chef direct, le capitaine Medina était acquitté.
      Il ne semble pas que le haut commandement de la division SS se soit intéressé à ce massacre d’Oradour, son problème d’ailleurs était de rejoindre la Normandie le plus vite possible, et si jamais l’officier commandant le détachement a été désapprouvé verbalement, cela n’apparaît nul part.

      En 1945, la division Das Reich était détruite et ses survivants disséminés un peu partout.
      En France, le procès des auteurs survivants du massacre eut lieu à Bordeaux en 1953.
      Depuis, il vaut mieux ne pas être immatriculé dans le Haut Rhin ou le Bas Rhin pour se rendre à Oradour…
      http://www.crdp-strasbourg.fr/data/histoire/alsace-39-45c/proces.php?parent=12

      • 13 Juin 2017 à 14h55

        t hdo dit

        A My Lai, les Américains croyaient intervenir contre un bataillon viet minh. A Oradour ou à Tulle, les Allemands savaient parfaitement qu’ils s’en prenaient, de sang froid, à des civils n’ayant rien à voir avec les maquisards pour frapper la population de terreur. Ils ont enfermé les femmes et les enfants dans l’église du village, les ont fait brûler vifs en les empêchant de sortir , ce qu’ils ont fait à de très nombreuses reprises ailleurs. Pas les Américains…

        Donc ceci n’a en fait rien à voir.

        Quant à l’oubli des lois de la guerre sur le front de l’Est, il faut aussi arrêter de raconter n’importe quoi. Ce sont bien les Allemands qui ont choisi, de sang froid, de faire crever de faim 3 millions de prisonniers de guerre soviétiques à l’automne 1941 ET la population civile de Léningrad (ordre de Hitler de ne pas prendre la ville pour ne pas avoir à la nourrir).
        Et les atrocités étaient nécessairement asymétriques, puisque des combattants allemands se trouvaient au milieu de civils soviétiques. Donc on voit mal comment mettre sur le même plan les 4 000 Oradour de Biélorussie par exemple et les morts au combat de soldats des deux camps.

        • 13 Juin 2017 à 17h55

          Lucius de Geer dit

          Seriez-vous fétichiste ? Pour lécher aussi goulûment les rangers des G.I, il faut être atteint de paraphilie (à l’intention des déficients lexicographique, la paraphilie n’est pas l’amour inconditionné d’un individu pour les parachutistes).

        • 14 Juin 2017 à 2h46

          i-diogene dit

          Opopop, pas si vite..:

          Les bombardements massifs des américains à Brest (70 000 civils tués), n’ étaient pas destinés aux forces navales allemandes, mais bien de mettre la panique dans une population française collaborationniste..

          Idem pour le bombardement des nombreuses villes allemandes qui ne présentaient aucun objectif militaire..!

          La guerre, c’ est sale et seuls les vainqueurs écrivent l’ histoire..!

    • 13 Juin 2017 à 13h38

      Caminho dit

      Il faut sauver la planète, révoltez vous contre les nazis, il faut plus d’Europe, refondons le monde, 15% d’électeurs et 90% d’élus, Fillon la honte Ferand le modèle ….tout cela ne présage rien de bon; Macron file un mauvias coton.

    • 13 Juin 2017 à 12h44

      plouc dit

      Macon aurait t”il peur que les ” gaulois ” fassent subir le meme sort à l’ occupant maghrébin et africain dans notre pays ?????

    • 13 Juin 2017 à 12h20

      groach dit

      Au lieu d’instrumentaliser un drame vieux de 73 ans, Mr Macron ferait mieux de donner une ligne sur la nécessaire lutte contre le terrorisme islamique qui infeste la planète.

      Qui sont donc les bestiaux qui ont frappé à Oradour sur Glane au fait : des ouvriers, des agriculteurs, des chômeurs, des artisans, des étudiants qui sont devenus Waffen SS soit par engagement, soit “malgré eux”. Parmi eux, évidemment, des criminels, des délinquants, des ivrognes et aussi des professeurs d’université. Bref, un reflet de la société allemande de l’époque.

      Alors, nos terroristes islamiques sont le reflet de quoi ? Sinon de la société musulmane, puisque 100% des islamistes sont des musulmans.

      Mr Macron veut utiliser l’abomination d’Oradour sur Glane. Chiche !

      • 13 Juin 2017 à 15h08

        rolberg dit

        Mr est l’abréviation de Mister en anglais, Mr. en anglais américain.
        En français ? Devine. 

    • 13 Juin 2017 à 11h52

      Livio del Quenale dit

      C’est un produit marketing promu à la façon des poudres à laver “qui parait-il, lave plus blanc que blanc à l’intérieur du nœud du torchon, il faut juste faire les nœuds et surtout les défaire, une fois mouillés”.
      Garçon est intelligent et soutenu par une excellente équipe publicitaire. Mais il faut ne pas rester à la surface des choses qui ne sont que marketing,  peu de créativité dans le fond : toujours les bons sentiments, le bon droit de la gauche les caresses dans le sens du poil,  les acquiescements entendus, entretenir l’extase des courtisans, designer une tête de turc, le méchant à la vindicte, pour canaliser les ardeurs , les acrimonies, les amertumes et allergies. Enfin capitaliser sur le “pretium doloris” et flatter les esprits, (au moins avant le deuxième tour).
      Après, et pour l’instant, l’imagination n’est pas au pouvoir, sorti de la loi sur le travail et le making nonney, pas grand chose, mais toujours beaucoup de flou, il y aurait un “loup” que ça n’étonnerait pas les avisés non-conformistes.
      Mais bon, pas de mauvais esprit , il faut sauver , pardon soutenir ,bref donner sa “chance” au nouvel élu démocratiquement. Quand la gauche parle de “chance”, je sens une présence armée dans mon dos. je dois être parano…
      – 

    • 13 Juin 2017 à 9h28

      Hannibal-lecteur dit

      Miss Barbrapapa, souhaitez-vous nous convaincre de votre naïveté? Nous prouver qu’avant le deuxième tour des législatives Macron doit se mettre le musulmans à dos? C’est un propos stupide.
      Pas folle, la guêpe, elle trouve moyen à Oradour de fustiger la barbarie , ça c’est toujours très bon comme l’indignation d’Hessel le prince des benêts, sans impliquer vraiment les musulmans mais en laissant croire que c’est possible …bref un chef d’œuvre de virtuosité.
      L’art de baiser le monde dans toute sa splendeur. Seule question qui Macron va-t-il baiser avec la majorité absolue à l’A.N.? Et seule réponse possible : tous groupés du FN à Mélanchon pour élire la seule opposition possible : LR. Allez, un effort… 

      • 13 Juin 2017 à 9h48

        Warboi dit

        ah ah ah.
        Mais personne ne veut de LR !! Ce parti de tocards qui se croyaient les dépositaires de l’alternance parce que tic-tac, comme leurs alter ego du PS, il suffisait de continuer comme avant, comme toujours, une louchette de rigueur, une coupette sécuritaire bidon, une larmiche identitaire pour pécho au FN et on repart pour 5 ans, pas un de plus parce que ça piaffe dans l’opposition institutionnelle qui attend son tour pour placer quelques copains et céder à nouveau la place…
        Vous n’avez donc rien compris ? C’est terminé ce monde là. Vous êtes des momies, des fossiles, allez ouste, dégagez.
        Vous ne baisez pas le monde vous en êtes bien incapable. Vous l’ennuyez, vous l’écoeurez. Dimanche une chèvre LREM sera élue tellement vous débectez.
        Laissez faire le gamin. Il a tué le PS, il liquéfie LR, il va marginaliser les deux braillards qui feront leur show au Parlement devant leurs micro-groupes…
        Faites vous cryogéniser et revenez dans dix ans.

        • 13 Juin 2017 à 11h20

          Hannibal-lecteur dit

          Wargirl l’aigri, rien compris : c’est pas ” vouloir LR ” dont il s’agit, c’est vouloir un contre pouvoir à Macron. Et y a que LR en position pour ça.

        • 13 Juin 2017 à 17h08

          i-diogene dit

          … Et non, Hannibal,

          LREM étant composé des modérés des partis de droite et de gauche, et la formation gouvernementale aussi, les textes de lois seront discutés dans un cadre consensuel de droite raisonnable ET de gauche raisonnable..!^^

          Quant aux extrémistes, leur pouvoir de freinage et de blocage sera inaudible, et c’est une bonne chose:

          - ça suffit les polémiques idéologiques et sectaires.. C’est contre-productif..!^^

        • 14 Juin 2017 à 9h22

          durru dit

          En marche pour la dictature du centre, en gros.

    • 13 Juin 2017 à 9h06

      lagudoc dit

      Macron ne connait de la France que ce qu’il en a lu dans les livres et les bribes qu’il a découvert a l’occasion de la campagne électorale.Si il a besoin d’aller faire un peu de spectacle sur les lieux de mémoires de la seconde guerre mondiale,voici quelques autres “Oradours”,Creac’h Mahout,en Bretagne ,Valmanya dans le massif du Canigou,Maillé et d’autres encore.Pour les “scandales”comme il dit, contemporains ,là,la liste est longue et toujours en cours

    • 13 Juin 2017 à 7h50

      altofeu dit

      Correction: Trés “bon” article, bien écrit