On est pas bien, comme ça ?

Contre les déclinistes de progrès

Publié le 18 août 2010 à 6:30 dans Culture

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Basile de Koch

Chaque été, au terme d’une saison bien remplie, Basile de Koch organise une soirée de binge thinking intitulée “Rencontres Internationales des Intermittents de la Pensée”. Vous n’étiez pas invité à la VIe édition ? Consolez-vous : à défaut d’une boisson fraîche, Causeur vous offre une session de rattrapage avec l’allocution introductive du Président à vie du Groupe Jalons.

Merci, chers amis, de vous être reconnus aussi spontanément dans l’appel des Intermittents de la pensée. Bien sûr, ce n’est pas Indochine au Stade de France ! Mais ici, comme toujours à Jalons, on joue la carte de la qualité : si vous ne me croyez pas, regardez votre voisin !

Ce que j’ai à vous dire est trop important, trop subtil même pour être asséné du haut d’une tribune ; c’est pourquoi j’ai choisi la forme plus intime d’une conférence magistrale. Ce que j’ai à vous dire tient en une phrase, qui n’est qu’un pur constat : Franchement, on n’est pas bien, comme ça ?

Ici, aux Intermittents de la pensée, nous n’avons pas pour habitude d’intervenir en permanence dans le débat public – et pour cause ! En revanche, quand par hasard on a une idée, on n’hésite pas à la faire connaître “à la ville et au monde”, comme diraient Benoît XVI et Frigide Barjot.

[...]

  1. En fait, c’était en 2008, paraît-il ; mais on ne va pas pinailler à une année près.
  2. Titre d’un livre de notre sœur Anne, apparue dans la bande à Jalons en 1992 et disparue en 2001.

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  • 20 August 2010 à 1h04

    Sophie dit

    Mais si.

    On est très bien comme ça.

    On est d’autant mieux qu’il n’y a pas foule. J’avais lu 4 fois votre article version papier, sans me lasser.

    J’ai même fait l’effort d’aller retrouver mes codes dans ma boîte mails, qui ressemble de plus en plus à la chambre de ma fille aînée, pour vous tirer mon chapeau. Sincèrement.

    Avec tant de talent…

    …Je viens avec dans le mur, volontiers.