On est pas bien, comme ça ?
Contre les déclinistes de progrès
Publié le 18 août 2010 à 6:30 dans Culture
Mots-clés : Jalons

Chaque été, au terme d’une saison bien remplie, Basile de Koch organise une soirée de binge thinking intitulée “Rencontres Internationales des Intermittents de la Pensée”. Vous n’étiez pas invité à la VIe édition ? Consolez-vous : à défaut d’une boisson fraîche, Causeur vous offre une session de rattrapage avec l’allocution introductive du Président à vie du Groupe Jalons.
Merci, chers amis, de vous être reconnus aussi spontanément dans l’appel des Intermittents de la pensée. Bien sûr, ce n’est pas Indochine au Stade de France ! Mais ici, comme toujours à Jalons, on joue la carte de la qualité : si vous ne me croyez pas, regardez votre voisin !
Ce que j’ai à vous dire est trop important, trop subtil même pour être asséné du haut d’une tribune ; c’est pourquoi j’ai choisi la forme plus intime d’une conférence magistrale. Ce que j’ai à vous dire tient en une phrase, qui n’est qu’un pur constat : Franchement, on n’est pas bien, comme ça ?
Ici, aux Intermittents de la pensée, nous n’avons pas pour habitude d’intervenir en permanence dans le débat public – et pour cause ! En revanche, quand par hasard on a une idée, on n’hésite pas à la faire connaître “à la ville et au monde”, comme diraient Benoît XVI et Frigide Barjot.
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Inédit
Article inédit
publié dans
Causeur n° 25Juillet/Août 2010

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L'auteur
Basile de Koch est chroniqueur des nuits parisiennes à "Voici" et du PAF à "Valeurs actuelles". Il est aussi essayiste à 16h.
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Sophie dit
Mais si.
On est très bien comme ça.
On est d’autant mieux qu’il n’y a pas foule. J’avais lu 4 fois votre article version papier, sans me lasser.
J’ai même fait l’effort d’aller retrouver mes codes dans ma boîte mails, qui ressemble de plus en plus à la chambre de ma fille aînée, pour vous tirer mon chapeau. Sincèrement.
Avec tant de talent…
…Je viens avec dans le mur, volontiers.