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Non au tourisme textuel !

Quand Bégaudeau fait semblant d’avoir lu Bernanos

Publié le 10 juillet 2010 à 14:00 dans Culture

Mots-clés :

François Bégaudeau

François Bégaudeau.

De la paresse du touriste…

Dans le numéro 62 de L’Atelier du roman, si bien animée par Lakis Proguidis et chère à notre regretté Philippe Muray, Jean Levi a donné une formule excellente pour qualifier le touriste : “Il est là, dit-il, pour s’assurer de la conformité de ce qu’il voit avec les cartes postales”. Le touriste ne flâne pas, ne rêve pas, ne vient pas voir les monuments d’une ville, les lieux-dits fameux, les plages d’Epinal toujours ensoleillées, non ; il vient s’assurer qu’ils sont bien à leur place, tels que les guides les ont indiqués. J’ajouterais volontiers que, à l’image de ces personnes qui, souffrant de troubles obsessionnels compulsifs, ne peuvent tenir leur esprit en paix tant qu’ils n’ont pas vérifié que les objets sont bien là où ils voudraient qu’ils soient, le touriste cherche à se rassurer. Ainsi pourrait-on définir l’homme contemporain par ses maladies, là où notre société y voit les signes de sa bonne santé : sourire faussement épanoui de ces hordes, en faction devant Notre-Dame, en génuflexion devant la Joconde, en pamoison moite sur les plages, l’été ! Bonne santé, crie notre société, travailleurs cherchant la culture, le loisir, un repos mérité, tandis qu’il n’est qu’obligatoire et dirigé. Nous voici tels que nous sommes : hommes malades, toqués, esprits fébriles et compulsifs, prenant à toute allure des photos de la pyramide du Louvre sans même y avoir jeté un coup d’œil : la photo sert de truchement unique, définitif à notre regard ; photo prise, aussitôt numérotée dans le compteur électronique de notre appareil numérique, bientôt rangée, sur le disque dur d’un ordinateur et vite oubliée.

Mais le touriste, animé par la volonté de vérifier la conformité de ce qu’il voit avec les cartes postales a franchi un pas supplémentaire dans sa maladie lorsque, en matière de cartes postales, il prétend fabriquer les siennes propres : on dirait que le monde réel n’existe littéralement plus s’il n’est redoublé par son propre cliché. Qu’est-ce qu’une photo ratée, pour le touriste, sinon celle qui ne propose pas un double éloignement d’avec la chose vue, celle qui ne ressemble pas assez à la carte postale que, à dix mètres de là où l’on mitraille, on pourrait acheter ? Un pas supplémentaire et un pas définitif, peut-être : si le cliché personnel, la carte postale redoublée, imitée est nécessaire, c’est qu’il faut à notre homme malade le témoin imparable de la réalité de ce qu’il venait voir : lui-même, sa femme, sa fille, son chien, pris en photo devant le monument, homo narcissus apparaissant au premier plan sur la carte postale, et reléguant les murs célèbres au rang de simple décor.

… à la paresse de Bégaudeau

Cependant, il est une autre forme de tourisme qu’on ne doit pas négliger : cette paresse intellectuelle qui nous incite bien souvent à tenir pour acquises des idées jamais par soi-même vérifiées et qui dans notre bouche deviennent de simples opinions ; cette même paresse qui nous dirige, plutôt que vers les textes sources, vers les commentaires qui en ont été fait. Ainsi lisons-nous ou pensons-nous souvent avec ce regard, cette pensée de seconde main qu’a si souvent dénoncée un George Steiner dans son oeuvre. Et les textes, les grands textes, que nous lisons si peu, sont devenus pour nous de simples prétextes à faire les malins.

C’est à ce genre de paresse qu’a succombé par exemple un François Bégaudeau, dès lors que, cherchant à dire quelque chose au sujet de Georges Bernanos, il s’est contenté d’affirmer que l’auteur du Journal d’un curé de campagne était un antisémite ayant écrit quelques bons romans. L’imbécile, le paresseux, le moderne ; le touriste, qui relègue le grand écrivain au second rang pour prendre la pause, au premier : si Bégaudeau n’avait que cela à dire de Bernanos, il aurait dû se taire. Mais non, on cherche à faire le malin, comme d’habitude ; on se complait dans le tourisme intellectuel ; on vérifie en une ou deux phrases lapidaires que les cartes postales littéraires, les clichés erronés sont bien à leur place, là, dans le grand fatras contemporain. Bernanos, antisémite ? Imbécile, imbécile de Bégaudeau, qui n’a sans doute jamais pris la peine de lire plus de dix lignes du grand écrivain ; qui a dû se réveiller, en plein cours de littérature, à la fac, au nom de Drumont, accolé au Grand d’Espagne, et puis se rendormir, d’un bon sommeil dogmatique. Imbécile, qui n’a jamais vu que Bernanos fut un de ceux qui ne se déshonora pas, pendant toute la période du nazisme ; un des seuls qui vit clair en Hitler et le jugea pour ce qu’il était.

A l’heure où les éditions du Castor Astral ont pris cette heureuse initiative de rééditer toute l’œuvre de Georges Bernanos, il est certain qu’un Bégaudeau n’en profitera pas pour réviser ce qu’il croit être un jugement et qui n’est qu’une opinion mille fois rabâchée : Bernanos restera pour lui un écrivain de la France d’avant, la France du passé, moisie, réactionnaire. La France qui n’aurait plus rien à nous dire, qu’il faudrait regarder mourir. Bégaudeau, non, ne lira pas L’Imposture, paru il y a quelques jours à peine et dont Juan Asensio a composé la préface.

Actualité de Bernanos contre vanité de Bégaudeau

Parfois, j’avoue que dans mes cauchemars j’imagine que Bégaudeau et l’esprit contemporain dont il est un des laquais ont eu gain de cause. L’Imposture, cette histoire, me dis-je dans mes pires cauchemars, elle ne dira plus rien à un lecteur d’aujourd’hui, plus rien à un Bégaudeau ou un autre, tout entiers occupés du monde contemporain, qui vivent dans cet esprit qui dit toujours : avant moi et après moi le déluge.

Quelles réactions pourrait-elle susciter, cette pauvre histoire, sinon l’indifférence ou le mépris ? Chrétien, en France, aujourd’hui ? Le bien, le mal, la sainteté ? Quelque temps après la parution de Ce n’est pas la pire des religions, le livre qu’il écrivit avec Jean-Marc Bastière, j’ai eu l’occasion d’échanger deux ou trois mots avec François Taillandier. L’accueil fait à ce livre, dans lequel le romancier avouait son retour – pour aller vite – au christianisme ? Indifférence, silence gêné et poli, dans les cercles littéraires.

Et pourtant, un roman comme L’Imposture a beaucoup à nous dire parce que, comme nombre de grands romans, il anticipe nos propres réactions, notre propre monde. Lire ce deuxième roman de Bernanos, ce peut être alors se regarder dans un miroir, fût-il très désagréable. Car des personnages comme l’abbé Cénabre, nous en connaissons beaucoup. Cénabre, c’est peut-être ce curé parisien, rencontré il y a quelques années par un de mes amis et qui lui avouait qu’il continuait à exercer son ministère tout en ayant perdu la foi ; c’est peut-être cet autre prêtre mondain, que l’on voit à la télévision ; peut-être encore le critique littéraire qui s’acharne à percer le secret d’une œuvre, comme le prêtre imposteur se penche sur la sainteté en vain, sans jamais la comprendre et secrètement la hait ; Cénabre, ce sont tous les ressentiments intellectuels, la passion que nous mettons à écraser l’autre, en prétendant avoir toujours le dernier mot ; Cénabre, c’est peut-être cette partie de l’Eglise qui persécute les saints, comme en témoigne la vie de Padre Pio, en Italie ; c’est encore chacun des chrétiens qui, selon l’expression de Bernanos, alors qu’on les imagine triomphants, vivent 24 heures de doute et quelques instants de foi ; c’est peut-être chacun de nous, chez qui le sens métaphysique est désormais presque aboli et qui ne regardons qu’en ricanant tous ceux qui prétendent avoir la foi, cette vieillerie.

Et Chevance, ce pauvre Chevance ? Chevance c’est ce pauvre sur la tête de qui les bourgeoises du 6e arrondissement marchent chaque jour, parce qu’elles ont aux pieds des chaussures qui seraient pour lui un salaire ; c’est ce clochard devant qui vous, moi, ne trouvons à penser rien autre qu’il sent bien mauvais, qu’il est une bien misérable et horrible chose, comme il arrive justement à Cénabre, une nuit, après qu’il a perdu la foi ; c’est Julien l’Hospitalier, raconté par Flaubert, capable de se coucher tout du long sur un lépreux pour le réchauffer ; c’est encore sans doute cet esprit évangélique qui prétend faire passer l’autre avant soi, cet esprit perdu dont chaque jour donne sa parodie dérisoire, et jusque dans les actions les plus anodines: cet escalier du métro par exemple, à la station Chatelet, escalier étroit qui ne laisse le passage qu’à une seule personne à la fois. Alors, que se passe-t-il toujours ? Ce spectacle ridicule dans lequel personne ne veut céder sa place, la première cela va de soi et on descend par deux, énervés, avec l’espoir de doubler son rival. Absurde et inutile, puisque nous irions tous plus vite si nous faisions la queue. Après vous madame.

Mais rêvons un peu : rêvons qu’un Bégaudeau ou un type qui lui ressemble lise une bonne fois Bernanos. Je ne sais plus quel auteur disait que lire de nombreux écrivains contemporains c’était éprouver cette impression désagréable : découvrir ces voix qui donnent l’impression que personne ne nous parle. En lisant Bernanos, c’est précisément l’impression contraire qu’il nous arrive d’éprouver, souvent : l’impression qu’une voix s’adresse directement à nous, une voix bien nette et qui nous interroge, face à face.


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  • 15 July 2010 à 21h55

    Dandy de Grandchemin dit

    Nunzio : “mais un Bégaudeau imaginerait-il de dire ce qu’il dit s’il avait Bernanos devant lui ? Je n’en suis pas sûr… ”
    Bien sûr que non. Nous sommes régis par des rapports de courtoisie, si tant est que nous ayons eu un peu d’éducation. De même que vous ne tiendriez pas les mêmes propos devant Bégaudeau.

  • 15 July 2010 à 19h00

    nunzio dit

    Je veux bien vous croire. Voyez-vous, le souci de cet article, j’y reviens, était de rappeler que certains bavards tel Bégaudeau, par paresse et pour faire les malins, crachent sur des écrivains et des hommes comme Bernanos qui vraiment, je crois, ne le méritent pas. Et c’est tellement facile… mais un Bégaudeau imaginerait-il de dire ce qu’il dit s’il avait Bernanos devant lui ? Je n’en suis pas sûr… Et puis, toujours cet esprit de la rebellitude facile. Je concède toutefois que l’indignation anti-rebellitude, qui est parfois la nôtre (la mienne en tout cas), sur Causeur, peut être elle aussi facile….

    à Jugnon : vous avez raison sur ce point : Les Enfants humiliés, un très grand livre et si j’avais à conseiller un essai de Bernanos, pour commencer, ce serait celui-là. On y entend, il me semble, la VOIX même de Bernanos ; vraiment cette impression que donne ce livre.

  • 15 July 2010 à 17h48

    Dandy de Grandchemin dit

    Je ne cherche pas à ergoter.

  • 15 July 2010 à 17h35

    nunzio dit

    Cela dit, je remercie Alpin – et les autres – qui font cet effort indispensable d’opérer une distinction entre antijudaïsme et antisémitisme, distinction nécessaire, il me semble et de rappeler que cette distinction fut pratiquée par d’éminents historiens de l’antisémitisme, tel Poliakov.

  • 15 July 2010 à 17h32

    nunzio dit

    Dandy de Grandchemin, on pourrait ergoter des heures durant au sujet de l’antijudaïsme et de l’antisémitisme. Mais concernant Bernanos, posons les questions suivantes :
    - approuva-t-il, à un moment ou un autre, l’extermination des Juifs par le nazisme ?
    - prononça-t-il quelque propos que ce soit en faveur d’Hitler ?
    - lorsque Stefan Zweig vint le trouver, au Brésil, peu avant sa mort (celle de Zweig donc), refusa-t-il de le voir, sous prétexte qu’il était juif ?

    A toutes ces questions, il faut répondre : NON.

  • 15 July 2010 à 15h51

    Alpin dit

    Erratum 15h40,

    “…aussi utilisée…”

  • 15 July 2010 à 15h46

    Alpin dit

    @Dandy de grandchemin,

    Que les choses soient bien claires:
    l’anti-judaïsmes de la plus part des églises est une des sources de l’anti-sémitisme.

  • 15 July 2010 à 15h40

    Alpin dit

    @Dandy de grandchemin,

    C’est une distinction que faisait Léon Poliakov lui-même ,tout en incluant
    ce stade dans son” histoire de l’anti-sémitisme” .

    Ce qui ressemble le plus aux passions anti-sémites,même si la dimension idéologique
    est encore bien limitée ce sont les fureurs (pas à la hauteur des pogromes russes)
    des hérétiques italiens du 13° siècle qu’étudie N Cohn dans son maitre ouvrage:
    “les fanatiques de l’apocalypse”.

    Je vous suggère de vous intéressez au cas de Marcion ,hérétique du christianisme
    primitif qui avait voulu “épurer “celui-ci de l’origine et de l’empreinte juive.
    Il fut vigoureusement rejeté,la jeune foi ayant besoin de demeurer dans le paradoxe.

    Nota:cette notion est aussi utiliser par P-a Taguieff.

  • 15 July 2010 à 15h25

    Dandy de Grandchemin dit

    Un peu cousue de fil blanc, voir même de grosse corde blanche, cette tentative de distinguo que vous faites Alpin. Elle est de plus inopérante. L’antisémitisme a certes évolué mais sa racine a toujours été la même : la haine du juif. Aujourd’hui, on l’associe, en effet, beaucoup plus au Moyen-Orient. Mais ça ne change rien à sa nature profonde.
    Le reproche d’anachronisme est lui-aussi caduque puisque la notion et le mot d’antisémitisme faisait florès bien avant Bernanos. Et je ne vous répète pas ce que l’on vous a dit concernant sa formation intellectuelle, ce qu’elle doit à Drumont, à Maurras. Qui étaient antisémites.

  • 15 July 2010 à 13h31

    Alpin dit

    @Pierre Jolibert,

    Bonjour,

    Vous omettez la différence faites par les historiens entre anti-judaïsme
    (typique de l’église catholique ancienne et relevant du préjugé religieux),quelquefois
    proche de l’antisémitisme surtout au XIX° et XX ° siècle commencant , pas très sympathique et borné,et l’antisémitisme, lui d’apparition récente et typique de la puissance de dévastation moderne des idéologies (le isme final le signifie) et qui a pu se passer de la présence des juifs car il ne les considéraient plus comme des témoins du martyre du Christ.

    Bernanos relève comme pas mal d’hommes et de femmes, de cette catégorie
    de l’anti-judaïsme qui n’existe plus aujourd’hui,mais qui n’a pas empêché bon
    nombres de français de refuser la persécution pendant la 2° guerre mondiale.

    Confondre les 2 relève de ce que les historiens appellent un anachronisme.

  • 15 July 2010 à 13h01

    Pierre Jolibert dit

    P.P.S.
    Ah, et je suis encore de l’avis de M. Jugnon sur un point : Les Enfants humiliés sont le meilleur de tous les essais.
    Mais tous ceux de la guerre et de l’après-guerre sont également très touchants, justement parce qu’il n’y a plus la même maîtrise. Il y a en a un qui m’amuse beaucoup, toujours dans Le Chemin de la Croix-des-âmes, qui s’appelle “Race et nation” ; pour le coup, c’est vraiment un essai, c’est quelqu’un qui essaie de faire le philosophe politique avec du vocabulaire de philosophie politique, alors qu’en temps normal il vaut beaucoup mieux que cela. Et le résultat est très touchant. Allez savoir pourquoi, le même mythe (France-nation blablabla, Allemagne-race blablabla), formulé par Renan, exsude l’ennui, et bricolé par les gros doigts de Bernanos, c’est attendrissant. Au passage, il me semble que dans ce même texte, qui date du début de la guerre, il y a un passage qui serait qualifié d’antisémite par n’importe quel commentateur lucide et honnête.

  • 15 July 2010 à 12h46

    Pierre Jolibert dit

    P. S. je pense donc être de l’avis de M. Jugnon,
    mais je suis désolé de ne pouvoir donner de citations précises, je n’ai pas les volumes sous la main.
    Que M. Jugnon et M. Stroemer veuillent bien m’excuser ; je ne pensais pas à eux en parlant de ceux qui citent la phrase sur le mot déshonoré, etc., sans l’avoir lue, car eux, visiblement, ont lu et bien lu.

  • 15 July 2010 à 12h35

    Pierre Jolibert dit

    Monsieur, et autres Causeuses et Causeurs,

    lecteur de tous les écrits directement politiques de Bernanos,
    mais pas encore des romans,
    je tiens à vous faire part de mon incompréhension devant votre jugement du jugement de M. Bégaudeau. Un antisémite qui a écrit quelques bons romans ?
    En transformant “quelques” en “de” pour rendre tous ses romans bons, comme ils le sont sans doute, on ne peut que rendre justice à Bernanos.
    Le fait que lui-même ait déclaré le mot antisémite déshonoré (selon la fameuse phrase que l’on voit toujours citée de travers par ceux qui n’ont pas lu le texte d’origine en entier) n’invalide absolument pas le fait que lui, Bernanos, est resté jusqu’à la fin de sa vie ce qu’on peut raisonnablement appeler un antisémite. Il suffit de lire tous les textes où sont présents juifs et judaïsme dans Le Chemin de la Croix-des-âmes, et notamment le portrait-charge de l’écrivain journaliste Otto-Maria Carpeaux. Il y a également un texte très curieux décrivant un entretien avec un jeune ami juif de son fils qui s’apprête à rejoindre le front ouest-européen (et d’ailleurs à y mourir), qui à mon avis est absolument fondamental pour cerner le rapport qu’a Bernanos avec le judaïsme, mais qui est bien énigmatique.

    Votre serviteur,

  • 12 July 2010 à 16h04

    expat dit

    @Grandgil : je vous suggère fortement de lire ses livres : elle a un style qui est limpide et qui parle – je ne sais pas comment l’expliquer. “Greengage Summer”, The Battle of the Villa Fiorta, A Candle for St. Jude oh, ils sont tous bon. Et ils sont traduits en français ! Elle était profondément Catholique, elle a grandi en Inde je pense.
    J’aimerais bien avoir votre opinion.

  • 12 July 2010 à 15h29

    Grandgil dit

    Je connais “le Narcisse noir”, très bon film de Michael Powell et Emeric Presburger d’après un de ses livres expat…

  • 12 July 2010 à 7h47

    expat dit

    Rotil ! tu es sommé de nous visiter de manière fréquente ! okay ? on a besoin de toi ici. et c’est bien dommage pour la France que tu la quittes.

  • 12 July 2010 à 7h34

    L’Ours dit

    Rotil,
    bonne Aliyah et donnez-nous de vos nouvelles!

  • 11 July 2010 à 23h44

    hathorique dit

    @Rotil,

    vous manquerez dans ces causeries où comme dans les beaux salons des 17 et 18° se tenaient des discussions animées et passionnées sous l’oeil indulgent mais vigilant de belles dames éclairées. La souris de l’ordinateur a remplacé les profondes bergères mais l’esprit devrait rester le même.
    nous manquerons
    vos découvertes musicales
    la justesse de vos propos
    la pertinence de vos analyses
    je vais souvent visiter votre blog musical et j’y fais de belles découvertes
    qui mieux que Mozart l’inégalé pour vous souhaiter bon vent

    http://www.youtube.com/watch?v=P0i-kbMoSJc&feature=related

  • 11 July 2010 à 23h29

    Rotil dit

    @ Souris donc,

    Merci !

    @ Robert Marchenoir,

    J’aimerais faire votre connaissance (fin juillet à Paris). Si vous en êtes d’accord, vous pouvez utiliser la procédure que j’ai indiquée dans mon post précedent.

    Amicalement à vous.

  • 11 July 2010 à 23h14

    Souris donc dit

    Rotil

    Vous allez me manquer, vous et vos enregistrements toujours étonnants, souvent historiques qu’on ne trouve nulle part et que vous mettez à notre disposition. Revenez-nous vite, je vous au mis dans mes favoris, bien sûr !