Mail Facebook Twitter RSS

Inscrivez-vous à la Newsletter

Recevez chaque lundi la synthèse de l'actualité de toute la semaine



X

Ni intégrisme, ni intégration

Certains croyants s’enferment dans leur tour d’ivoire, d’autres se rallient à la modernité

Publié le 19 décembre 2012 à 13:30 dans Société

Mots-clés : , , ,

laicite eglise modernite

C’est une longue histoire, qui n’a toujours pas été réglée. D’ailleurs, elle ne le sera sans doute jamais : l’histoire des catholiques avec le monde, et plus particulièrement avec la France, et plus particulièrement avec la République. L’histoire d’une communauté qui ne voulait pas en être une. L’histoire d’une universalité qui n’arrivait pas à en être une.

Elle est plus complexe intrinsèquement que celle de ces autres religions qu’on a coutume de voir sous nos cieux. Le rapport des juifs avec le reste du monde, même s’ils l’ont renouvelé récemment avec la création d’Israël, est depuis quelques millénaires assez simple : tu en nais ou tu n’en es pas. Chez les musulmans, il est relativement basique, là encore, car le monde se divise en deux catégories, comme dirait Sergio Leone : celui des soumis, celui des infidèles. Et la politique suivra.

Chez les catholiques, si l’on peut se permettre un rapide cours d’histoire qui n’a aucune vocation universitaire, c’est-à-dire cuistre, le pouvoir est toujours plus haïssable que désirable.

[...]

*Photo : srqpix.

voir les commentaires / réagir         envoyer
 

Article publié dans Causeur et réservé à nos abonnés.
Pour le lire dans son intégralité...

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
 

Nos offres

A lire sur Causeur.fr

La rédaction de commentaires nécessite d'être inscrit

24

Déjà inscrit, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
 
  • 8 Janvier 2013 à 19h26

    painblanc dit

    On peut aussi etre agnostique ,c’est à dire ne pas savoir ce qu’il y a après la mort; après tout,personne n’est revenu pour le dire.Lucien Jerphanion à l’immense culture classique,se dit “agnostique mystique”:”celui qui a été ne peut plus ne pas avoir été.Desormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique pour l’ éternité.

  • 20 Décembre 2012 à 14h01

    Patrick dit

    A Strasbourg, ils décrochent le pompon !
    Le CRIF dans ses murs.

  • 20 Décembre 2012 à 11h43

    saintex dit

    Videorama,
    Autrefois, il fallait attendre que passe une troupe de saltimbanques pour assister à un spectacle, puis chausser ses sabots et marcher sur un chemin pas toujours bien régalé.
    Le cinéma a apporté l’accès facile pour une proportion de gens sans cesse grandissante. Mais la démarche active gardait une bonne et grande place.
    La télévision nous a foutu un grand coup de flemme, d’immédiateté et de simplicité. Mais il fallait encore attendre le bon programme.
    La zapette nous évite d’avoir à nous lever, le replay assure la permanence et tout le matos est en double dans la chambre.
    Alors forcément, l’explication, l’image ou tout ce qui aujourd’hui valide, c’est comme le changement. C’est maintenant ou ça n’est pas, ou ça ne vaut pas, incluant dieu ou la foi.
    Ne vous inquiétez pas, il y aura bientôt des sites marchands et comparateurs des différentes cosmogonies, religions et spiritualités qui permettront d’apprécier et choisir toutes les options, avantages et inconvénients en quelques clics. Toutes les questions métaphysiques, celles qui définissent l’homme, trouveront réponse sans avoir à bouger de son fauteuil.
    Bref, l’eau courante et dieu sur l’évier, c’est le proche avenir de l’humanité et bien évidemment son bonheur. Les réponses couleront de robinet à défaut de source.

    Sinon, vous pouvez regarder le monde, de la terre à vos pieds jusqu’à vers Alpha du Centaure et au-delà, constater l’infini et qu’il existe un ordre (quelque peu chaotique) et des courants d’énergie qui traversent et interfèrent. Vous pouvez tenter d’en trouver une modélisation en vous-même, en y pensant, encore et encore et en toutes choses. Après, vous pourrez donner à tout ce que vous avez trouvé, le nom qui vous conviendra, par exemple miracle ou effet papillon.

  • 20 Décembre 2012 à 10h23

    Videorama dit

    @Lady
    Madame,
    Votre échange avec la délicieuse Nadia Comaneci m’a interpellé malgré moi. Vous semblez détenir une science qui m’échappe, comme un secret subtile et susceptible, qui sait ? de bouleverser la relation que j’ai entretenu jusqu’ici avec l’existence.
    Autant vous le dire franchement, je suis tout ce qu’il y a de plus athée (personne n’est parfait, désolé !). Athée, certes, mais non pas sans valeur. J’ai tiré de mon éducation et de la vie un certain nombre de certitudes, et qui ne se sont pas toujours accordées à ma sensibilité et à mon tempérament actuels.
    Un certain réalisme modère mes passions, même si je suis encore capable (Dieu merci) de m’enflammer dans un sens ou un autre pour différentes choses.
    Or vous m’apparaissez comme irréelle pour poursuivre dans le ton de la franchise. Pour tout vous dire : je vous aurais jugée de mauvaise foi à prétendre que votre félicité repose uniquement sur votre foi, si je ne vous sentais pas malgré moi sincère…
    Aussi ces quelques questions posées sans malignité, auxquelles vous n’êtes bien entendu pas tenue de répondre, mais qui sont de nature soit à former mon jugement, soit à enrichir ma connaissance des hommes.
    Faut-il avoir la foi pour s’émerveiller de la vie comme vous le faites ? Et jusqu’où va votre émerveillement ?
    Comment faites-vous pour concilier cette confiance que vous placez en Dieu et la réalité prosaïque qui appelle la necessité tant de l’amour que du meurtre. Je comprends que l’on puisse aimer au-delà de la nécessité, je ne comprends pas que l’on puisse se passer des meurtres nécessaires.
    Tuez-vous votre prochain avec émerveillement ? L’aimez-vous peut-être en ce que sa mort garantit votre survie et vous conforte dans cette confiance que vous placez en Dieu ? Dans quel cas vous vous aimez vous-même en l’aimant, ce qui constitue effectivement un amour au sens plein : vous vous aimez dans le bonheur, vous aimez autrui et son necessaire malheur comme une conséquence de votre bonheur (est-ce cela la compassion ?), vous aimez Dieu comme cause de votre bonheur, puisqu’il s’est refusé à vous livrer à l’infortune. Trois raisons d’être pleinement satisfaite de la vie…
    Inversément, vous émerveillez-vous dans le malheur ? Avez-vous réellement souffert, et chérissez-vous ces souffrances infligées par la vie avec le consentement de l’Eternel ? Pensez-vous que toutes les souffrances ont un sens qu’on peut chérir, même si ce sens devait échapper aux malheureux toute leur vie ?
    Vous dites que vous croyez en une vie après la mort, qu’est-ce qui vous en rend si sûre ? Comprenez-vous qu’un athée comme moi en doute sérieusement ? La différence entre vous et moi peut-elle se résumer à celle qui sépare seulement le croyant et l’athée (compte tenu du nombre de croyants que je connais et qui ne vivent pas au quotidien votre félicité) ?
    J’espère que vous aurez la bonté de m’éclairer davantage sur ce qui vous anime et semble vous rendre si heureuse et confiante, à mon grand étonnement.
    Bien à vous

  • 20 Décembre 2012 à 6h41

    L'Ours dit

    Effectivement Saintex,
    les liens rapidement trouvés sont plutôt nuls. Mais les lectures dont je vous parlais sont trop lointaines pour que je me souvienne du siècle où cette pseudo recherche généalogique avait été effectuée.
    Sinon, la raison en est fort simple. Un pouvoir de droit divin donnait une légitimité que le peuple ne pouvait oser discuter. Et le seul référent pour tous était la bible. Or si le premier roi de droit divin était Saul, sa postérité n’a pas héritée du trône qui est ensuite revenu à David, toujours par décision divine. Celui-ci a eu une descendance et trouver une filiation avec cette descendance validait une accession de droit divin au trône de France.
     

    • 20 Décembre 2012 à 6h46

      L'Ours dit

      Vous conviendrez que ma naissance fait que les probabilités que je descende du roi David sont nettement supérieures à celles du Comte de Paris. Il serait donc temps qu’un ours accède au trône de France et par pure amitié, je vous ferai baron de saintex.

    • 20 Décembre 2012 à 7h08

      eclair dit

      @l’ours certainement pas avant 1789.

      Comme le dit saintex c’était clovis et saint louis les referents.

      Comme le souligne saintex cela venait sans doute de la période de la restauration je m’explique.Il n’y avait plus de filiation directe avec les anciens rois fallait trouver d’autres sources. 

    • 20 Décembre 2012 à 11h14

      saintex dit

      Salut L’Ours !
      Je sais, abandonner le traditionnel “Maître l’Ours” est un peu familer. C’est que j’en profite avant de devoir dire, Votre Altesse Ursissime, Votre Grandeur Plantigrade ou Votre Majesté Méléenne. Je profite et, à votre demande, je conviens. Il vaut mieux s’habituer avant que vos désirs ne deviennent des ordres. En convenant, je ne peux m’empêcher de remarquer que tout récemment vous êtes devenu berbère, ce qui nous éloigne de Dada. Et puis aussi qu’il va falloir penser à la conversion parce que, si Paris vaut bien une messe, elle ne saurait valoir moins, même au terme d’âpres négociations.
      Alors baron, ça me plaît. Je ne vois pas trop comment on s’en sert, mais c’est joli, noble et rustique en même temps, chevaleresque, terrien, combattif de la juste cause et de ses à-côtés, localement grand et universellement humble, servant et commandeur, donc transmetteur… j’en passe. Et j’ajoute une requête. En tant que père de France (et de deux autres) et baron, est-ce que je pourrais être Pair de France. Mais juste pour la plaisir.

  • 19 Décembre 2012 à 20h12

    L'Ours dit

    Saintex,
    comme c’était une très vieille lecture que mon souvenir n’a pas réussi à repisté, je me suis dit: “il doit bien y avoir quelque chose sur google?”
    Profusion. Mais je n’ai pas réussi -mais je n’ai pas tout lu – à retrouver à quelle époque cela avait été demandé, et par qui, et à qui…
     http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=rois%20de%20france%20descendants%20de%20david&source=web&cd=1&ved=0CDIQFjAA&url=http%3A%2F%2Fcatholiquedu.free.fr%2F2012%2FAscendanceDavidiqueDeFrance.pdf&ei=UBDSUPuZCIPOhAfoxIGwBQ&usg=AFQjCNEBHKtuO0Fql7SFvc3ol4J04LR98w&bvm=bv.1355534169,d.d2k&cad=rja

     http://www.marie-julie-jahenny.fr/ascendances-davidiques-des-rois-de-france.htm

     http://geste-dieu.blogspot.fr/2010/02/lascendence-davidique-des-rois-de.html

     http://langloislaurence.unblog.fr/2011/02/09/ascendance-davidique-des-rois-de-france-et-des-grandes-familles-deurope/
     

    • 20 Décembre 2012 à 1h30

      saintex dit

      Fabuleux quoique nocturne. Faut dire qu’avec tous les allumés d’ici-bas, ça doit éclairer jusque là-haut. Je dois avouer que je n’ai pas lu dans le détail. Juste un peu pour avoir une approche de réponse aux deux questions qui me sont venues, et pourquoi.
      Ces deux questions ont elles-mêmes une origine. Pendant les environ 1200 ans de monarchie française, la question ne s’est pas posée. Dieu s’est occupé lui-même de la validation divine de Clovis dans un style que l’on peut qualifier d’ampoulé. Pas question de remettre cela en cause. La cause a d’autant plus été entendue que Louis IX a été canonisé. Son avantage est qu’il n’est pas d’une lignée dépossédée par quelque maire du palais, ce qui rendait la filiation hasardeuse. Vous trouvez d’ailleurs dans Molière, l’expression “descendre de Saint Louis”. LA référence !
      A première vue, outre Onc’Rotil, votre propos m’a fait penser au Code De Vinci. C’est probalement ce qui est dans le dernier lien (mormon), qui évoque Marie-Madeleine.
      Un autre est plus que spécieux puisque les rois tiennent tous leur pouvoir de Joseph d’Arimathie, mais la filiation n’est pas obligatoire. C’est une filiation de pouvoir.
      Tous sont assez fantaisistes. Mais aucun ne relève de travaux effectués sous la monarchie. Il devait donc s’agir de remplacer l’ancienne validation de Clovis et Saint Louis, qui avait été mise à mal par la Révolution. Le but étant alors d’instaurer un ordre nouveau lors d’une restauration pour deux d’entre eux, et de s’agiter le neurone pour le troisième en pleine crise de mysticisme.
      Il reste encore une question, pourquoi David ?
      L’existence d’un lien entre Jésus et David est connue. Jésus est le boss incontestable des royaumes chrétiens. David est un personnage plus équivoque, avec quelques mauvais côtés tout aussi connus que les bons.
      Une affirmation du caractère guerrier du roi de France ?
      Un lien établi mais non énoncé avec Jésus pour ne pas avoir l’air d’en rajouter ?
      Une alliance politique avec les Juifs de France ?
      Une référence à l’Ancien Testament, moins sous le contrôle de Rome que le nouveau ?
      La volonté de brouiller les cartes en remontant plus loin dans le temps ?
      Peut-être un peu de tout ça, une pincée de canelle et trois ratons laveurs. Ca m’intrigue, mais j’ai un peu la flemme de tout lire et plus pour faire mon (saint) siège.

      • 20 Décembre 2012 à 1h31

        saintex dit

        Les deux questions étaient : Qui et pourquoi.

  • 19 Décembre 2012 à 19h55

    L'Ours dit

    Lady,
    j’aimerais bien avoir une foi tendre comme la vôtre.
    Moi, je n’y arrive pas.

  • 19 Décembre 2012 à 17h00

    L'Ours dit

    “pour les catholiques, peu importe la forme du gouvernement pourvu que l’origine divine du pouvoir soit reconnue, d’une manière ou d’une autre, et même du bout des lèvres.”
    Oui, surtout pour les royalistes qui, pour valider cette fable afin de mieux asseoir le pouvoir du roi, ont fait des recherches (je ne sais plus à quelle époque) avec des historiens à qui on avait intimé le résultat: trouver un lien de descendance entre le souverain français et le roi David.
    Mais vous devriez relire le livre de Samuel.
    Las de ne pas être comme les autres peuples, on réclama au juge et prophète Samuel un roi. Offusqué de cette démarche D.ieu lui dit pourtant:  Samuel1  8-7“Cède à la voix de ce peuple, fais ce qu’ils te disent; ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi-même, dont ils ne veulent plus pour leur roi”
    Vous voyez, m^me le Créateur n’était pas très chaud et malgré toutes les avertissements qu’il demanda à Samuel de répéter, Il accéda à leur demande. 
    Mais il semble bien que même D.ieu n’était pas pour la royauté. 

    • 19 Décembre 2012 à 17h05

      Jacques de Guillebon dit

      Réfléchissez l’Ours : si l’on réclame à Dieu un roi, c’est bien qu’Il est l’origine du pouvoir.
      La question n’est donc pas roi ou république.

      • 19 Décembre 2012 à 17h28

        L'Ours dit

        C’est là qu’il y a une nuance fondamentale JDG, soit on croit comme en islam au mektoub, c a d que non seulement tout est écrit mais surtout que Dieu décide absolument de tout, soit on croit au libre arbitre et Dieu se retire souvent des affaires humaines pour laisser le choix aux hommes. En l’occurrence, en tout cas c’est ma lecture du livre de Samuel, Dieu aurait préféré que le peuple continuât comme après la sortie d’Egypte plutôt que de vouloir un roi, quand bien même fut-il de droit divin, puisqu’Il céda après avoir tout fait pour que le peuple se méfie de ce caprice.
        En résumé, Il est à l’origine du pouvoir de droit divin (pléonasme), mais Il aurait préféré ne pas l’être.(toujours d’après ma lecture).

    • 19 Décembre 2012 à 19h59

      saintex dit

      Le roi de France descendant de David ? Onc’Rotil, sort de ce corps.. d’ours.

  • 19 Décembre 2012 à 16h28

    Lady dit

    “…Chacun de ces exercices est périlleux, et répond aussi à un mode psychologique de rapport au monde. La position idéale n’a toujours pas été trouvée, mais sans doute faut-il qu’elle ne le soit jamais.”
    Eh oui! Sinon nous ne serions pas sur terre, nous serions arrivés là-haut. Nous sommes sur terre pour faire un chemin…Vers Lui.
    Sans transcendance, ce qui anthropologiquement est intenable, plus rien n’est sacré que ce soit l’être humain, son corps, son âme, sa foi, la vie, la mort. C’est ce que veulent nous faire croire l’idéologie de gauche qui ne croit qu’en l’homme limité à sa vie terrestre sans se poser la question du pourquoi et même du comment. Ce qui est, très court! Si l’homme n’a pas l’humilité de reconnaître qu’avant lui, avant toute chose, il y a Quelqu’un, il se condamne à n’être jamais sûr de rien, à ne jamais s’émerveiller, à ne jamais pouvoir s’appuyer sur L’Amour le vrai:
    L’amour prend patience,
    l’amour rend service,
    l’amour ne jalouse pas,
    il ne se vante pas,
    ne se gonfle pas d’orgueil,
    il ne fait rien de malhonnête,
    il ne cherche pas son intérêt,
    il ne s’emporte pas,
    il n’entretient pas de rancune,
    il ne se réjouit pas de ce qui est mal
    mais il trouve la joie dans ce qui est vrai,
    il supporte tout,
    il fait confiance en tout,
    il espère tout, il endure tout
    L’amour ne passera jamais. ” St Paul 12, 31

    Je préfère m’appuyer là dessus que sur les “théories brutales, cafardeuses et mortifères d’un P. Berger et de toute cette gauche matérialiste. Bref, y’a pas photo.
    La haine du Père et donc de cette Eglise imparfaite parce qu’humaine mais aussi et surtout divine instituée par le Christ lui-même et dont la seule mission est d’annoncer l’Évangile, trouve très facilement sa cible, le Pape. Le Catholicisme est la seule religion ayant à sa tête un “père” c’est aussi ce qui fait sa force et son sens.
    Ses détracteurs la haïssent d’autant plus qu’ils savent inconsciemment que l’Amour du Père ne passera pas!
    J’vous dis moi, qu’il serait temps de grandir et d’accepter que : “…Mon Père avait raison…”

    • 19 Décembre 2012 à 17h31

      nadia comaneci dit

      My Lady, je ne suis certainement pas à gauche et je ne crois qu’en l’homme. Il me semble avoir éprouvé des sentiments qui ressemblaient à de l’amour ou de l’émerveillement sans qu’ils me soient inspirés par une transcendance. L’humain en particulier, capable du meilleur comme du pire, m’émerveille, me touche, m’étonne, m’indigne. Je ne m’en lasse pas, rien de cafardeux ou de mortifère dans tout ça.
      Nous  avons besoin de parents pour nous protéger et nous apprendre à vivre, quand la mission est remplie, nous nous en détachons et nous prenons en main notre destin dont nous sommes seuls responsables. Avant de transmettre à notre tour.
      Et quand c’est fini, c’est fini. 

      • 19 Décembre 2012 à 18h52

        Lady dit

        Nadia, merci pour ces mots, ça me fait réfléchir !
        S’émerveiller c’est quand même plonger dans le mystère, c’est être en présence de ce qui nous dépasse, sinon il ne s’agirait que d’un constat froid et sec. C’est ça la transcendance. Appelez ça comme vous voudrez. Je m’émerveille de constater que mon cœur bat sans mon consentement, que ma respiration suit un trajet fabuleux et d’une complexité d’échanges extraordinaires sans effort de volonté…Je n’en suis pas à l’origine je l’ai reçu ce corps, mystérieux et sacré, il n’a pas de prix.
        Une éducation réussie s’assortit évidemment de l’envol de l’enfant, mais elle est d’autant plus réussie qu’il part prendre sa vie en main, riche de l’amour reçu, de la gratitude d’avoir été nourri, en aimant toujours ses parents et sans les renier, pour à son tour aimer, donner grandir et faire grandir ses propres enfants ou n’importe qui d’autre. Cette capacité est en nous tous mais le tout est de choisir le bon guide sans faille et de désirer aller vers le meilleur au milieu du pire dont nous sommes tous capables.
        Quand c’est fini c’est fini, je n’y crois pas. Je crois au message Évangélique, à la Résurrection. Je viens de la volonté de Quelqu’un qui s’est incarné pour me dire que sur terre j’ai un chemin d’amour à parcourir en me nourrissant du Sien pour être avec Lui pour toujours. C’est du domaine de la foi. Bon évidemment tout reste à faire, mais c’est mon seul désir d’où viendront tous les autres.
        Pour moi, chaque vie sème autour d’elle et bien au delà d’elle- même. Je vous suggère de voir ou revoir la vie est belle de Frank Capra et de constater que le monde ne serait pas le même, surtout pas aussi riche si Nadia n’existait pas!

      • 19 Décembre 2012 à 20h25

        Mangouste1 dit

        Vous êtes en forme, Lady.

      • 19 Décembre 2012 à 20h41

        Saperlipopette dit

        Lady et Nadia,                                                                         Quel plaisir de vous lire! 

  • 19 Décembre 2012 à 15h25

    Mangouste1 dit

    Bel état des lieux, M. Guillebon. Merci.

  • 19 Décembre 2012 à 13h36

    Fiorino dit

    Il manque plus que le slogan des indigènes de la République:
    “Va te faire intégrer!”