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Muray revient et il n’est pas content !

Publié le 27 août 2010 à 6:01 dans Brèves

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Chaque année en période de rentrée, les magazines font leur rentrée avec des gros titres sur la rentrée. Histoire de faire les malins, pour le mensuel Causeur de septembre, nous avons donc décidé de faire un numéro spécial Philippe Muray, avec notamment une interview inédite, et une myriade de contributions qui le sont tout autant. Bref, si ce n’est déjà fait, abonnez-vous !

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  • 27 August 2010 à 16h57

    Benjamin dit

    @Sausage
    Vous m’en voyez ravi! Je voyais l’ironie où elle n’était pas alors.

  • 27 August 2010 à 16h34

    expat dit

    Bonjour Sausage !

  • 27 August 2010 à 16h31

    sausage dit

    Benjamin dit :
    27 août 2010 à 14:11
    @Sausage
    Je n’ai pas de point de désaccord avec vous sur le sujet, bien au contraire. Je m’inscrivais dans le « certains » de ma question rhétorique.

    Benjamin, relisez mon post; le “remarquable” est pour le votre justement (et accessoirement la citation de Camus).
    J’ai bien compris que nous étions d’accord sur ce sujet précis.

    Bien à vous

  • 27 August 2010 à 14h59

    Benjamin dit

    @Eric
    L’hommage continuera sûrement tant que les gens persisteront à orthographier Muray avec un “r” de trop.

  • 27 August 2010 à 14h53

    Gilbert Duroux dit

    @ Venik

    “L’essentiel, c’est que la photographie de Muray remplace celle de Gay-pied”

    Une question me turlupine. Le gay beauf représenté sur la couverture précédente, c’était bien Soral ? Comment a-t-il pris le truc ?

  • 27 August 2010 à 14h46

    Eric dit

    C’est un peu répétitif les hommages à Philippe Murray qui traiterait sans doute de “mutins de panurge” les principaux auteurs de ce site. Pourquoi pas un numéro sur Gilles Chatelet: ” vivre et penser comme des porcs”, infinimment meilleur et plus savoureux que le philippe.

  • 27 August 2010 à 14h11

    Benjamin dit

    @Sausage
    Je n’ai pas de point de désaccord avec vous sur le sujet, bien au contraire. Je m’inscrivais dans le “certains” de ma question rhétorique.

  • 27 August 2010 à 14h03

    Aventin dit

    @ la rédc,

    J’avoue qu’un sous-titre tel que :

    “Muray revient et il vous encu.e”, aurait été bien plus adapté , mais voilà, les chiens de garde veillent…

  • 27 August 2010 à 13h34

    sausage dit

    “Benjamin dit :
    27 août 2010 à 12:57
    @a2lbd
    Vous dites : Le monde va, il est inutile de vouloir le réformer quand on n’a rien à proposer d’autre que des sarcasmes stériles.
    « Chaque génération, sans doute se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher qu’il ne se défasse » nous disait alors Albert Camus en 1957.
    Peut-être que dénoncer son temps est vu par certains comme un moyen de stopper cette décomposition du monde?”

    Remarquable.

    Maintenant si a2lbd pouvait nous expliquer ses propositons, ou des exemples de personnes oeuvrant pour le salut du monde de manière totalement désintéressée et productive (pour ma part, hormis le millieu ecclésiastique je n’en vois pas beaucoup), nous serions peut-être plus avancée.
    Ce que je veux dire, c’est que dans un monde où l’humain, la société régresse (c’est ma conviction, s’il y a un point de désaccord, il se portera là dessus), la posture du réac qui dénonce est peut-être une fin en soi, une vraie pensée. C’est pure veulerie et ça confine à l’arrogance crasse d’imaginer que Muray n’avait pas sa vision d’un monde meilleur, et pour ma part, quand je le lis, je l’imagine comme si c’était moi qui l’avait conçu.

    Sinon bonjour à tous

  • 27 August 2010 à 12h58

    Odilon dit

    @a2lbd
    C’est fort bien dit, et correspond parfaitement à ce que j’ai ressenti à la lecture (très partielle) de Muray. Génial en destruction, nul en construction.

  • 27 August 2010 à 12h57

    Benjamin dit

    @Tillacat
    Je ne dis pas que votre interrogation est infondée et vous l’exprimez bien. Je tiquais à votre jugement de “secte”. Pour le reste je vous suis, entre autres sur la question de l’idolâtrie.

    @a2lbd
    Vous dites : Le monde va, il est inutile de vouloir le réformer quand on n’a rien à proposer d’autre que des sarcasmes stériles.
    « Chaque génération, sans doute se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher qu’il ne se défasse » nous disait alors Albert Camus en 1957.
    Peut-être que dénoncer son temps est vu par certains comme un moyen de stopper cette décomposition du monde?

  • 27 August 2010 à 12h50

    etienne dit

    Entre le sarcasme bas de gamme et le pamphlet de la plus haute écriture, il y Muray, égal de Céline, de Bloy…
    Je vais voir Lucchini dimanche à l’atelier, à la santé de ceux qui aiment les écrivains. Les autres…

  • 27 August 2010 à 12h17

    a2lbd dit

    De fait il y a deux Murray,

    Le premier est un cynique à l’hellène, plutôt drolatique, exprimant fort bien son incrédulité et dégoûts des travers de la société moderne. Il est là une figure quasi intemporelle et sympathique, avatar chronologique du dieu de la dérision.

    Et puis il est l’autre Murray, plus en creux et que certains acariâtres dont nombres de contributeurs de causeurs, vénèrent: le savonarole moderne, vitupérant la gangrène rongeant la société mais bien incapable de proposer un modèle plus vertueux.

    Le drame de la grande famille des causeur est son adulation au deuxième Murray et son incapacité à être léger….

    Le monde va, il est inutile de vouloir le réformer quand on n’a rien à proposer d’autre que des sarcasmes stériles.

  • 27 August 2010 à 11h43

    Tillacat dit

    @ Benjamin

    Je ne juge pas (l’obsession de Muray, est-ce bien, est-ce mal ?), je m’interroge. Je trouve juste ça étrange cette appropriation du mythe et de la dialectique Muray (“rebellocrates”, “mutins de panurge” etc) par les intellectuels les plus médiatiques (Lévy, Finkielkraut, Zemmour etc). Sans oublier l’autoproclamée Réacosphère à l’intérieur de laquelle on trouve tout et n’importe quoi (des identitaires, des néonazis ultralibéraux, des patriotes protectionnistes, des arabophobes outranciers, des Israélophiles houellebecquiens, des américanolâtres provocateurs etc)

    Muray aurait détesté être une idole, pour le moins.

  • 27 August 2010 à 11h37

    Venik dit

    L’essentiel, c’est que la photographie de Muray remplace celle de Gay-pied.

  • 27 August 2010 à 11h10

    pascal dit

    Quelle excellente idée ! J’ai découvert Philippe Muray récemment à travers son festivus festivus et ses exorcismes spirituels et c’est un authentique bonheur. Bravo donc à Causeur de lui consacrer ce numéro. Je suis déja abonné mais je vais peut être du coup prendre l’abonnement de soutien et j’invite chacun à faire de même. Bravo Elisabeth Levy et bravo à vos collaborateurs. Continuez ainsi !

  • 27 August 2010 à 10h31

    Benjamin dit

    Vive la rentrée !

    @ Tillacat : vous avez vu juste! Une club élitiste fascistoïde avec ses gourous, ses réflexions, ses contradictions et surtout pas de postures moralisantes. L’enfer a trouvé domicile.
    C’est heureux et aimable de votre part de venir nous juger plutôt que de débattre, l’ostracisme nourrit notre esprit sectaire. Mais ce n’est sans doute pas ce que vous recherchiez?

  • 27 August 2010 à 10h27

    Alpheratz51 dit

    Que faire quand on est emmuré ?

  • 27 August 2010 à 10h13

    DMonodBroca dit

    Muray revient ? je suis content de m’être abonné…

  • 27 August 2010 à 10h13

    Tillacat dit

    Etrange cette obsession de Muray. Pas un article qui n’y fasse référence, une fois sur deux. Du communiste Leroy, aux sociaux-libéraux Cohen et Rosenzweig en passant par la sarkozyste qui s’ignore Elisabeth Lévy. Quant aux causeurs…
    Et puis cette couverture. C’est un club, une secte ?