Auto-fictions: Écrire ou conduire, il ne faut pas choisir ! | Causeur

Auto-fictions: Écrire ou conduire, il ne faut pas choisir !

De Morand à Sagan

Auteur

Thomas Morales

Thomas Morales
est journaliste et écrivain...

Publié le 01 octobre 2016 / Culture

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Jadis, la voiture faisait partie de l’univers de l’écrivain: retour sur une parenthèse enchantée avant le Mondial de l’Auto, cet automne à Paris.

Françoise Sagan devant sa Lotus Seven, dans sa résidence d'Equemauville, 1974

Au tournant de Mai 68, un vent d’intellectualisme a balayé les automobiles du champ littéraire. Roland Barthes (1915-1980) est le dernier penseur à avoir érigé une pyramide à la bagnole. Dans ses Mythologies en 1957, le sémillant sémiologue se prosternait devant la Citroën DS : « Je crois que l’automobile est aujourd’hui l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique. » Barthes, une exception dans son biotope car l’Université, nouvelle pythie dévastatrice, a considéré, dès le début des années 1970, les voitures comme l’expression du mal. Elles incarnaient la société de consommation débridée, le productivisme à outrance, les dérives du capitalisme, une certaine américanisation de notre mode de vie et une jouissance facile. En quelque sorte, « l’infini à la portée des caniches ». Un plaisir trop simple, pas assez évolué pour les gendelettres habitués à discourir sur l’être et le néant.

Écrire sur l’auto, c’était le signe absolu d’une faiblesse d’esprit, la relégation dans la catégorie des amuseurs, des esthètes ou pire des vendus au système. Il n’y avait pas pire insulte sur le boulevard Saint-Germain. Un discrédit aussi infamant que l’interdiction faite par la Mairie de Paris de rouler en semaine, depuis le mois de juillet dernier, avec une voiture immatriculée avant janvier 1997. Et pourtant, d’immenses écrivains ont puisé dans cet amas d’acier si vulgaire en apparence, des idées, des images, des atmosphères inoubliables. La vitesse a ouvert les voies de la liberté et de l’émancipation.

[...]

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    publié dans le Magazine Causeur n° 97 - Septembre 2016

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    • 3 Octobre 2016 à 20h39

      André Plougardel dit

      Plougardel aux ressources humaines.

      Lorsque plougardel posa la main sur la poignet de porte, il se demanda en lui même s’il était correctement habillé.Il se toisa , se jugea apte à l’examen en remettant son col de chemise bien droit.L’appréhension qu’il pouvait décevoir l’angoissait.Son apparence était comme une garantie de crédibilité ,de respectabilité.Aussi,lui servait elle de bouclier face au jugement qu’une femme pouvait avoir sur sa personnalité physique.Et donc le moindre détail vestimentaire comptait.Il était toutefois rassuré car il allait séduire par son vocabulaire assez riche et détonant .Il se regarda dans le reflet de la porte pour s’assurer qu’il s’ était correctement apprêté.Il allait pénétrer dans un monde qui n’était pas le sien.Un monde qui n’était plus le sien , celui de l’usine ,le monde des hommes et des machines,le monde du bruit et des cadences infernales.Il entrait dans “l’autre monde”. Un monde où il ne serait plus le maître mais un intrus.Le royaume de la toute puissance de la femme où l’homme,l’ouvrier “sale” qu’il était,n’a pas sa place.Un monde propre et feutré où il faut savoir parler,mesurer son langage.Un monde qui décide de la vie et de la mort sociale du salarié.Un monde qui peut se muer en un tribunal implacable et sans merci dès lors que l’ouvrier ne sera plus en mesure de remplir sa tâche de productif.Tel un animal malade ou blessé devenu improductif , il se verra alors signifier la fin de son parcours vers la “déchetterie”,abattoir pour animal humain appelé par euphémisme pôle emploi,où le salarié devenu inutile ira végéter dans l’antichambre de la mort sociale attendant la mort physique.

      • 3 Octobre 2016 à 20h41

        André Plougardel dit

        Les “ressources humaines”. Un concept qui nous vient des ricains.Un doux euphémisme subtilement paradoxal qui vide la personne humaine de sa dignité et de sa substance philosophique pour ne garder que l’aspect purement productif.La recherche de rentabilité exige de la “ressource humaine” corvéable et échangeable à souhait.Un matériel humain “flexible”.De la chair à canon en temps de guerre,de la chair à patron en temps de paix.De la chair “renouvelable”.La mode est au jetable et au renouvelable.Le patron n’ a qu’à se servir.Ressources naturelles,on creuse et on a du pétrole, sans se soucier à qui appartient ce pétrole.Les “ressources humaines”.Depuis que l’éboueur est devenu “ripeur” ,la femme de ménage une “technicienne de surface”,le service du personnel le bureau des “ressources humaines”, le salarié n’a jamais été autant méprisé, humilié, bafoué.On le flatte par une carotte sémantique ,une carotte qu’en fin de compte on lui fourre dans le cul une fois le dos tourné.La vaseline étant fournie par les syndicats.

        Le salarié comme ressource humaine ,on le presse comme un citron.Une ressource renouvelable et,inépuisable.Une fois pressé et qu’il a donné tout son jus,on le jette et on en prend un autre.Comme un puits de pétrole sitôt épuisé ,on en creuse un autre et ainsi de suite.On le jette à pôle emploi dans le pire des cas dès qu’on ne veut plus de lui.Si c’est une vieille peau on le met à la retraite,on lui fait comprendre par des moyens divers et variés qu’il n’est plus bon à rien,désormais mauvais à tout .

        Voilà ce que signifie le concept”ressources humaines”.

        Plougardel courba l’échine et entra.

        • 3 Octobre 2016 à 20h43

          André Plougardel dit

          Lorsque Wonderwoman aperçut Plougardel sur le pas de porte ,elle s’avança vers lui la main tendue pour le saluer, le sourire aux lèvres,un sourire convenu.Il ne se faisait pas d’illusion sur cette femme .Une femme puissante, le gendarme de la boîte,un gendarme dressé à l’affût de tout absentéisme injustifié.Petite de taille mais grande dans l’échiquier du pouvoir,un pouvoir exclusivement aux mains des femmes.Un pouvoir dont les hommes ont été exclus.Un féminisme instauré comme une chape.Un féminisme imposé.Un féminisme idéologique.Un féminisme exclusif,étriqué pondu par un esprit non moins étriqué.L’ennemi du féminisme est la femme elle même.

          Derrière sa silhouette avenante se cache une femme sans merci pour le type qui oublie que tous les jours il doit franchir les tourniquets de sécurité avec pour mission servir l’entreprise.Il a signé pour en chier .Et il en chiera tant que Wonderwoman n’aura pas sonné le gong de la retraite ,à moins que l’esclave n’ait rendu l’âme avant l’échéance programmée.Les cancers, les suicides ou risques psychosociaux pour utiliser un euphémisme à la mode liés aux cadences,les troubles musculosquelettiques, les AVC, les malaises cardiaques,les rachialgies, autant de pathologies qui guettent l’ouvrier esclave moderne dont toutes les wonderwomen macronnisées du monde se foutent comme de leur première culotte.

          André Plougardel militant FN

    • 3 Octobre 2016 à 11h46

      Schlemihl dit

      On a adoré la voiture , supprimé les trains , fermé les gares . adieu le tortillard qui d’arrêtait à toutes les gares , les gens n’ avaient qu’ à prendre leur voiture , c’ était bon pour l’ économie , moderne . On faisait passer les autoroutes au milieu des villes , comme à Lyon , la ville devait s’adapter . fini les transports ferroviaires , tout par camion pour la joie générale .

      Ensuite on a observé que les villes étouffaient et se dégradaient , que les gaz d’ échappement étaient nocifs , que les voitures étaient laides ( ce qui est vrai à l’ exception des véhicules militaires et agricoles qui gardent leur beauté d’ outil ) , coûteuses ( d’ailleurs on savait dès 1930 que les réserves de pétrole étaient estimées à 30 ans et que vers 1970 il faudrait trouver autre chose ) , et que l’automobile tuait comme une guerre . Moins de morts par an mais ça dure plus longtemps  .

      Mais les Verts et d’autres ont remarqué une horreur sur la voiture dont ils n’ ont pas parlé , vu le mépris que leur inspirent les Franchouillards , Beaufs , les travailleurs et le peuple en général .

      La voiture peut ne pas être un symbole phallique , un instrument de domination ….. ce peut être aussi un outil permettant de se déplacer d’ un endroit à un autre , un instrument de libération . ce qui est odieux quand on veut enfermer et interdire . De plus , loin d’ être le privilège des gens instruits qui pensent bien et se connaissent , ça tombe entre les mains de minables , des ouvriers employés boutiquiers , des gens qui ne vont pas au concert , ne lisent pas ce qu’ on doit lire , qui pensent mal , votent mal . Honteux ! 

      A bas la bagnole , et tant pis pour les travailleurs . Quand aux infirmes , ils n’ ont pas leur place dans la Ville festive , verte , écolo , nudiste , faite pour les jeunes , les flâneurs , les promeneurs , les touristes . Paris et toutes les villes de France doivent devenir des musées ornés de trams , carrioles .. le peuple doit cesser d’encombrer !

      • 3 Octobre 2016 à 16h57

        Sancho Pensum dit

        ” d’ailleurs on savait dès 1930 que les réserves de pétrole étaient estimées à 30 ans et que vers 1970 il faudrait trouver autre chose”
        Ca fait presque un siècle qu’on estime les réserves de pétrole à 30 ans…

        • 4 Octobre 2016 à 14h35

          Schlemihl dit

          Ce chiffre de 30 ans donnant satisfaction depuis un siècle , il faut le garder .

          Dans trente ans le pétrole sera épuisé , nous n’auront plus de combustibles fossiles ( en français charbon et pétrole ) , il n’ y aura plus d’eau potable , ce sera la famine , les iles du Pacifique seront submergées , il fera 40 degrés à l’ ombre en janvier , l’ URSS occupera l’ Europe ( je retarde ) , la France sera musulmane ( qui sait ? ) , Israël aura tout conquis entre le Nil et l’ Euphrate , en attendant de tout gober entre Mauritanie et Pamir , il n’ y aura plus d’air respirable , nous crèverons tous de maladies répugnantes  ……

          Une consolation : demain tout sera gratuit . 

      • 3 Octobre 2016 à 17h01

        Sancho Pensum dit

        Le problème de Paris, ce n’est pas ses bagnoles, c’est ses habitants. D’abord monstrueusement égoistes, puisque s’ils acceptent de partir en congés chez les ploucs, ils n’acceptent plus que les ploucs passent par chez eux pour aller bosser… d’abord égoistes, donc, ils sont surtout trop nombreux ! Paris est en effet une des villes les plus denses du monde. Forcément, une telle promiscuité ne peut engendrer que désordre et pollution.

    • 3 Octobre 2016 à 10h55

      Sancho Pensum dit

      Mais que viennent faire Mai 68 (*) et l’Université dans cette galère ??
      Le désamour étatique pour l’automobile a deux origines qui n’ont rien à voir avec cela :
      1. la création de la sécurité routière en 1972 (**), sa cohorte de mesures et ses enfants illégitimes comme la LCVR, qui ont fini par transformer tout automobiliste en délinquant potentiel
      2. le premier choc pétrolier en 1973, à partir duquel l’automobile a été vue comme un gouffre énergivore
      Et comme si ça ne suffisait pas dans ce jeu de massacre, la dernière trouvaille des autorités est de lui mettre sur le dos la quasi totalité de la pollution atmosphérique…

      * : au contraire, les beatniks, les hippies, les soixante-huitards – de Sur la route à Traité du Zen et de l’entretien des motocyclettes – ont toujours considéré la bagnole et la moto comme un instrument de liberté, d’émancipation voire de rebellion.
      ** : le premier délégué à la SR, Christian Gérondeau, celui qui a emmerdé toute une génération d’automobilistes et de motards, avant de finir aux Automobiles Club (pas rancuniers les gars) est un personnage qui ravirait le lectorat de Causeur : il est farouchement climato-sceptique.

    • 3 Octobre 2016 à 9h58

      Habemousse dit

      Ah, la deudeiche décapotée, cheveux aux vent dans les descentes, quelle griserie ! Quand je pense que chez les petits et les grands de la plume, aucun ne s’est essayé à chevaucher ce bidet tôlé à la Sancho Panza pour aller s’étourdir sur les routes de l’utopie : à la vitesse de croisière qui amenait ses cavaliers vers leurs rêves, James Dean n’aurait pas eu à choisir, sa Porsche l’a fait pour lui.

       Le bruit du bicylindre de la deux chevaux fiscaux n’est jamais agressif, sa vibration se répercute dans le bras qui tient le levier de vitesses comme pour l’accompagner dans son voyage romanesque, rien à voir avec l’agressivité d’une grosse cylindrée dont les cris rageurs sont non pas une ode mais un ordre à écraser le champignon pour finir petit patapon sur la chaussée, dans une petite flaque couleur sang.

      Mourir en citron, le rêve impossible ! 

      • 3 Octobre 2016 à 10h02

        Habemousse dit

        … la deudeuche…

      • 3 Octobre 2016 à 11h00

        Sancho Pensum dit

        La Deuche a moins fait l’objet de romans(*) que de récits de voyage…
        http://aventure.2cv.over-blog.com/pages/TOUS_LES_LIVRES_SUR_LES_VOYAGES_EN_2CV-6725257.html
        * : il y en a pourtant, mais pas chez les “grands noms” de la littérature, ceux-là étaient plus habitués aux palaces et aux voitures de luxe.

      • 3 Octobre 2016 à 11h03

        Martini Henry dit

        Vous êtes injuste! Lisez donc plutôt cet agréable bouquin de Tillinac et vous y retrouverez votre deuche et les rêves qu’elle a emportés à ses roues…
        http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Incertains-desirs

        • 3 Octobre 2016 à 12h06

          Habemousse dit

          C’est vrai, j’exagère sa discrétion : les écrivains et autres artistes « médiatisés » n’ont pourtant eu d’yeux que pour les rutilantes aux pistons râleurs.

          C’est vrai, elle a connu les nuits de Chine, nuits câlines, aux mains des ingénieurs et autres adorateurs du cambouis, elle a voyagé, mais la griserie de ses passagers était toute intérieure ; c’est pourquoi j’ai voulu mettre en avant la légèreté de ses charmes sous des habits qui ne cachaient pas grand chose, comparé aux corsets fermés, à l’épaisseur de l’armature des « sportives fessues » à pots chromés.

           Et puis je le répète, quel auteur ou romancier connu a eu l’audace, que dis-je le dandisme suprême, de mourir à son volant ?

          Même pas Bourvil. 

    • 2 Octobre 2016 à 22h39

      GigiLamourauzoo dit

      En tout cas,Françoise Sagan parlait plus vite que son auto,elle carburait à quoi?

    • 2 Octobre 2016 à 9h47

      Syagrius dit

      Merci, je me sens moins seul!
      Et l’élégance sèche de la Lotus (Light is right!) sied bien à Sagan.
      Vroum!

    • 1 Octobre 2016 à 16h31

      Schlemihl dit

      Les Hussards ????? Fesse et poignard ! On s’ en souvient encore ? Bah , ils ont écrit aussi de jolies choses , et moins hypocrites et menteuses que Hyxe et Ygraicques ( ce ne sont pas les vrais noms , je vous les censure ) et parfois coquines .

      Comme disait ( ou aurait pu dire ) Walter Mehring : Er ist , Herr Jesus ! , wie Hans Trumpschlag , er trinkt Schnaps den ganzen Tag . Et comme on sait , boire ou conduire , il faut choisir .

    • 1 Octobre 2016 à 14h16

      IMHO dit

      Encore ! C’en est trop ! Feu sur le quartier gériatrique général !
      A bas les quatre vieilleries: les Hussards, les Anti-Modernes, les
      Pré-soixante-huitards et les Enracinés !
      Qu’ils se repentent de leur crimes !

      • 1 Octobre 2016 à 16h40

        Schlemihl dit

        Du neuf , sac à papier ! par ma barbe et nom d’ un petit bonhomme , assez avec les Cinq Vermines ( Classiques Romantiques Naturalistes Parnassiens Symbolistes ) , au diable les Sept Horreurs ( Rationalisme Gallicanisme Anticléricalisme Socialisme Internationalisme Uranisme et Panslavisme ) , mort au Six Fléaux ( Instruction publique , Intelligence , Civilisation , Science , Tolérance , Humanité ) . Armés de la Pensée maotsétoung nous les écraserons comme de la vermine .

        Tiens , mais la Pensée maotsétoung a gagné on dirait …..

        • 1 Octobre 2016 à 17h30

          IMHO dit

          Apprenez du camarade Schlemihl !

      • 1 Octobre 2016 à 19h39

        Schlemihl dit

        Vive le Génial Phare de la Pensée , le Meilleur ami des enfants , le Petit Père des Peuples , l’ immense chef de notre gigantesque Part Communiste , le Camarade Staline !!!!!

        Vive le Plus Grand Génie de l’ Histoire de l’ Humanité , celui dont la Pensée victorieuse déplace les montagnes , Vive dix mille années , cent mille années notre chef vénéré Mao Tsé Toung , vive vive vive vive le Grand Timonier !!!!!!

        Ho ho ho Chi Minh ! Heil ! Vive Kim Jong Un ! Vive Chavez et sa Révolution bolivarienne , vive le Sous Commandant Marcos , vive notre nouveau Vojd Poutine !!!!!!!!!!!!

        Vive , vive à jamais , la colossale pensée verte de l’ édilité ( ouais c’ est les huiles que je cause ) de Paris ! Tous cul nu ! Pour lutter contre l’ effet de cerf qui fait pousser des cornes au cul , pour lutter contre l’ émission des gaz tétracarboniques et sulfurés , à Poil , tous toutes à Poil , hommes femmes transgenres ministres directeurs du FMI et tous volatiles congénères .

        Détruisons les bagnoles ! toutes et tous à pied , à vélo , à cheval âne zèbre catoblépas cochon musaraigne éléphant porc épic anaconda , tous toutes , femmes enceintes nouveaux nés infirmes blessés malades paralytiques culs de jatte manchots aveugles députés sourds idiots imbéciles verts gâteux ….. A bas les Hussards , infâmes réaques , fils de militaires , indécents , sexistes , machistes , bagnolards pollueurs fumeurs et qui , notez le bien , écrivaient parfois en français , allaient même jusqu’ à user de l’ imparfait du subjonctif , c’ est en frémissant que je vous le raconte et jamais je ne souhaiterai que vous les imitassiez , sans toutefois vous ôter la permission d’ être putassiers ….. ou en étais je ? ah oui ces Hussards qu’ on aurait du fusiller sévèrement à la hussarde . Enfin , et ce sentiment , j’ en suis sur , sera partagé par vous tous , Vive Notre Président de la République , qu’il soir réélu encore encore et encore , dussent les étrangers en crever de dépit .

    • 1 Octobre 2016 à 12h44

      alain delon dit

      Lord Sinclair a pris un sacré coup de vieux

      • 2 Octobre 2016 à 23h45

        Ibn Khaldun dit

        Je dirais plutôt Simon Templar; la voiture est beaucoup plus présente que dans Amicalement Vôtre.