Trump, Brexit: pour une pause dans la mondialisation | Causeur

Trump, Brexit: pour une pause dans la mondialisation

Confessions d’un repenti

Auteur

Alain Nueil

Alain Nueil
est romancier et professeur de lettres agrégé.

Publié le 15 novembre 2016 / Économie

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Les deux grandes secousses électorales de 2016, le Brexit et l'élection de Donald Trump, ouvrent la voie à une pause dans la mondialisation. Une nécessité pour les peuples en quête de leurs fondamentaux.

Le drapeau britannique flotte sur Londres à la veille du Brexit, juin 2016. SIPA. SIPAUSA30151537_000002

Je ne connais pas de publicité plus efficace pour la mondialisation heureuse que le clip d’autocélébration du Metropolitan Opera de New York qui précède les projections au cinéma de Don Giovanni et autres Eugène Onéguine, séances qui permettent à la France profonde ou à la Russie profonde de se croire invitées dans la prestigieuse salle new-yorkaise. Un flot d’images provenant de toute la planète nous montre qu’à la même heure un chimiste indien s’active à une expérience dans son laboratoire à Johannesburg, un médecin africain règle le débit d’une perfusion pour le patient d’un hôpital de Londres, des hommes d’affaires américains et japonais signent un accord à Tokyo, etc. Alleluia, la terre bat d’un seul cœur, la terre aime et développe toute la terre ! Ce flot d’images vous donne le vertige, vous exalte et vous empêche de réfléchir grâce à l’effet de simultanéité qui a fasciné les poètes et écrivains au début du XXème siècle.

Les partisans de la mondialisation, de la libre circulation des marchandises et des populations, avaient réussi à nous faire croire qu’elle était un toboggan vertigineux, que nous étions tous placés dans les wagons et qu’il n’existait pas d’alternative à la plongée au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau. Ils nous ont eu à la griserie de la vitesse, au sentiment du lâchez-tout de celui qui saute d’un pont avec des élastiques au pied. Refuser le toboggan, c’était non seulement immoral à l’égard des Indiens et Brésiliens qui ont besoin de se développer, mais c’était aussi absurde que de réclamer l’arrêt du wagonnet qui est en train d’accélérer dans la grande descente de Disneyland.

Les humiliés de l’ouverture générale des frontières n’avaient qu’une solution : se taire.

Ceux qui souffraient d’être embarqués de force sur les wagonnets vertigineux, les ouvriers au chômage de la « rust belt » des Etats américains des Grands Lacs, les Français qui constatent qu’il y a désormais deux peuples sur leur territoire, les Anglais qui s’affolent d’entendre davantage parler le polonais que leur propre langue dans leurs petites villes, tous ces humiliés et offensés de l’ouverture générale des frontières n’avaient qu’une solution : se taire. A la moindre protestation, on les taxait de racisme et de xénophobie. A-t-on traité de raciste et de xénophobe Frantz Fanon parce qu’il voulait moins de blancs colonisateurs en Afrique et aux Antilles ? Pas à ma connaissance.

Le plus stupéfiant, dans les événements récents, est que ce sont les Anglo-Saxons qui ont crié stop au wagonnet fou. Eux les champions de l’ouverture du monde. L’Angleterre du XIXème siècle qui imposait son libre-échange à la France et son empire de 1914 sur lequel le soleil jamais ne se couchait. Les Etats-Unis dont les périodes intrusives dans les affaires du monde ont été plus fréquentes que leurs périodes isolationnistes. Le coup de sifflet de fin de partie, celui qui risque de bloquer le wagonnet sur la pente (fatale ou merveilleuse ?) a donc été donné par les Britanniques qui ont voté pour le Brexit et par les Américains qui ont élu Donald Trump. Étonnant !

Est-ce leur fameux pragmatisme ? Il est vrai qu’à partir du moment où 51%  des électeurs souffrent de la situation qui leur est imposée, pour des raisons économiques s’ils sont chômeurs, pour des raisons identitaires s’ils trouvent que leur pays n’est plus leur pays, il n’y a aucune raison pour qu’on n’arrête pas le wagonnet et que l’on réfléchisse à d’autres solutions. 51%, c’est la loi de la démocratie, 51% c’est le pourcentage qui a imposé pendant cinq ans à la France un velléitaire narcissique qui commentait les problèmes au lieu de chercher à les résoudre.

Le sourire de mes concitoyens vaut bien quelques euros de plus.

Il  semble qu’une pause dans la mondialisation serait une bonne idée, du moins en ce qui concerne l’Occident. Libre aux Chinois de commercer à tout-va avec les Africains, libre aux Brésiliens de s’ouvrir complètement aux produits indiens. Je regarde souvent une chaîne d’information en continu consacrée à l’économie et je vois souvent des économistes s’inquiéter sur les emplois de demain. Ils sont lucides sur le fait que le numérique n’engendrera que peu d’emplois dans nos pays, et ce sera des emplois réservés aux gens très intelligents et diplômés.

La prochaine lutte des classes qui risque d’apparaître en Occident, ce sera la lutte des élèves moins doués contre les premiers de la classe. Et il se trouve que les élèves moyens et médiocres de la classe, ceux qui sont près du radiateur, sont plus nombreux que les bons élèves… En bonne démocratie, ils ont le droit d’imposer le protectionnisme aux premiers de la classe. Je suis prêt à payer plus cher le made in France si le résultat est de voir dans ma petite ville des ouvriers et des paysans heureux et fiers de gagner leur vie, et non les zombies actuels qui craquent leur RSA dans les filiales locales de la grande distribution allemande à bas prix. La mondialisation entraîne une hybris de possession, d’enrichissement, celle-là même qu’on dénonçait en 68 en vilipendant la société de consommation. Si le protectionnisme entraîne une augmentation du Bonheur National Brut pour les Français, eh bien changeons nos manières de penser et votons pour le protectionnisme ! Le sourire de mes concitoyens vaut bien quelques euros de plus.

« Les peuples, pour être épanouis, ont besoin de retrouver leurs fondamentaux » (Christian Saint-Etienne, économiste)

Toujours l’idée de pause. En général, les économistes ignorent superbement les problèmes identitaires, ils n’habitent pas Aubervilliers ou Viry-Châtillon et ne savent pas que les migrants, force de travail non négligeable, peuvent aussi être porteurs d’une culture qui s’oppose à la nôtre. Je n’ai vu que Christian Saint-Etienne (béni soit son saint nom) s’opposer à la pensée unique de sa corporation. J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour son intelligence et sa lucidité, mais le 30 septembre dernier, devant l’émission Les Experts de Mathieu Jolivet sur BFM Business, j’ai carrément basculé dans l’enthousiasme. Il était question de populisme, tous ces messieurs le traînaient bien sûr dans la boue, c’est mauvais pour les affaires. Christian Saint-Etienne déclara calmement qu’il ne fallait pas dire populisme, mais plutôt sursaut des peuples « pour se replacer sur leur centre de gravité, juste pour sauver leur peau en tant que peuple. […] Il n’y a pas de contradiction fondamentale entre une recherche de centre d’équilibre des peuples sur ce qui fait leur identité fondamentale et l’humanisme… […] Les peuples, pour être épanouis, ont besoin de retrouver leurs fondamentaux ». Dans ces propos courait la métaphore de l’Occident semblable à un boxeur sonné par ce qui vient de lui arriver et qui a besoin de retomber sur ses pieds. Un économiste qui réclame le droit des peuples à rester eux-mêmes, j’avais envie d’applaudir devant ma télé !


Mathieu Jolivet: Les Experts (1/2) – 30/09 par BFMBUSINESS

Une pause. On s’arrête et on réfléchit. C’est curieusement une proposition qui a eu beaucoup de succès dans les années soixante-huitardes avec l’idée de l’an 01 lancée par Gébé dans Charlie-Hebdo. Comment se fait-il qu’une idée aussi raisonnable passe aujourd’hui pour raciste et réactionnaire ? Comment se fait-il que l’idée d’un moratoire sur l’immigration ne vienne à l’idée de personne ? Il faut fermer les frontières sud de l’Europe, malheureusement par la force puisqu’il n’y a pas d’autre moyen, et réfléchir aux moyens d’intégrer immigrés et migrants qui sont déjà ici. Ensuite, on pourra trancher en connaissance de cause, rouvrir le robinet ou bien le laisser fermé.

Ce n’est pas ce que proposent les partisans du Brexit et Donald Trump, qui semblent être sur la ligne d’une fermeture durable des frontières. Mais la vie est faite de compromis, et l’idée de pause dans la mondialisation, moins violente qu’un arrêt total, finira par faire son chemin. On ajoute une dose de protectionnisme, pour l’Europe d’abord, pour la France ensuite si l’Europe chavire, et on attend de voir les résultats. Un grand merci aux électeurs du Brexit et à ceux de Donald Trump : la mondialisation paraissait une fatalité, ils ont remis la liberté de choix au centre du destin des hommes.

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    • 17 Novembre 2016 à 16h24

      radagast dit

      Monsieur on dénigre souvent le corps enseignants mais il fau reconnaître qu’il y souvent du bon dans le corps des agrégés .
      Je n’ ai pas grand chose à ajouter à vos propos si ce n’est ceci :

      Parler de populisme comme le font toutes ces têtes bien pensantes dans le cas de notre pays n’a guère de pertinence car il faudrait qu’il y eût UN peuple en
      France ce qui à mon avis n’a pas souvent été le cas.

      • 17 Novembre 2016 à 16h25

        radagast dit

        corps enseignant (!…)

    • 17 Novembre 2016 à 11h08

      Pol&Mic dit

      il y aura AUSSI la troisième secousse ! ça risque de ne pas être triste!!!!!
      car c’est oublier un peu vite qu’il n’Y A PAS. QUE la “primaire” (pour des “Primitifs” des Républicains ! (et aussi de Gauche)

      il y a AUSSI le (la) troisième larron (ne)

      Attendons donc la suite !……..

      • 17 Novembre 2016 à 16h17

        radagast dit

        Il y aura aussi les élections législatives qui suivront la présidentielle…
        Raison pour laquelle Messieurs-Dames les “progressistes” aimeraient bien gouverner par oukases !

    • 16 Novembre 2016 à 23h02

      rolberg dit

      Une seule solution, une association de petits pays (peuples) qui ensemble pourront court-circuiter le pouvoir des crottés qui décident des politiques des grands États.

      • 17 Novembre 2016 à 16h15

        radagast dit

        N’est ce pas ce qu’on appelait jadis dans un autre contexte “les pays non alignés ” ???

    • 16 Novembre 2016 à 22h55

      rolberg dit

      CYNIQUE ! La mondialisation et a été conçue par des riches pour les riches. Imaginons un  peu comment un multimilliardaire établira une version renouvelée.  

    • 16 Novembre 2016 à 21h00

      francause dit

      Bien sûr que non la mondialisation n’est pas la seule option économique. Qui peut prétendre avoir trouvé le meilleur système social ou politique?
      Et merci de rappeler que nous nous appliquons à nous mêmes ce que nous ne ferions jamais aux autres: accepter la colonisation, renoncer à nos coutumes, simplifier notre langue, renoncer à l’enseignement de notre histoire, mettre des pans entiers de notre évolution sociale au patrimoine de l’humanité, voire au musée ou sous le tapis.Il est temps d’écouter les peuples et d’inventer autre chose. Et oui, faire une pause, et cesser d’agir dans la précipitation en pondant les lois au coup par coup, en forçant la marche des choses ‘ dans les cent jours’, ‘dans les 5 ans’, ‘d’ici la fin de l’année’, ‘avant septembre’,'après les élections’…esclaves que nous sommes d’agendas artificiels, d’urgences inventées, de précipitation étourdie.

    • 16 Novembre 2016 à 15h49

      AMA dit

      Le mondialisme avait son fédérateur, le dollar de l’Amérique de Wall Street. Avec Trump il s’est mis en retrait pour quelques temps, celui de sa remise en ordre de sa puissance. L’Europe, laissée sans fédérateur, cette inerte construction anglo-saxonne de l’après-guerre, s’en trouve menacée de désintégration, n’ayant d’autre qualité que d’être un barreau de l’échelle montant vers le mondialisme. Sera t’elle une partie constitutive du mondialisme nouvelle manière de demain, ou devenue inutile dans la marche vers l’universel,sera t’elle éliminée au profit des états revenus pour quelques temps à leurs fondamentaux? A moins qu’elle ne redevienne que ce qu’elle fut, grignotable par morceaux ou avalable d’un coup,une terre de conquête militaire et économique pour des puissances dominantes.

      • 16 Novembre 2016 à 22h58

        rolberg dit

        Je n’arrive pas à espérer que les nantis se réuniront un jour pour se retirer de la domination planétaire qu’ils ont en vue. Si on les expédie, ils apporteront tout avec eux.

    • 16 Novembre 2016 à 15h44

      Renaud42 dit

      “Pause une pause dans la mondialisation” : C’est donc une fatalité?
      Quand je lis un tel titre je ne lis pas la suite, je connais le refrain : les peuples ne sont pas encore prêts et patati.

    • 16 Novembre 2016 à 7h48

      isa dit

      Vous pouvez toujours vous asseoir et regarder passer le train: il passera quand même, et sous votre nez encore:

      • 16 Novembre 2016 à 16h07

        Martini Henry dit

        même dans les domaines de la nouvelle technologie et des énergies alternatives, le déséquilibre du commerce mondial en notre défaveur nous coûte des dizaines de milliers d’emplois. Il suffit de se référer aux panneaux photovoltaïques où nous avions un certain avantage technologique au départ. La Chine a complètement ravagé cette filière où les panneaux chinois représentent 80% des panneaux vendus en Europe où ils sont 30% moins chers! Impossible de nous aligner sur les prix chinois! Et ne venez pas nous dire que si on taxe leurs panneaux ils ne nous achèteront pas les nôtres : comment leur vendre des panneaux solaires bien plus chers que les leurs? Et ce sera demain la même chose pour nos Airbus en raison des transferts de technologies. L’avion chinois existe aujourd’hui (C919) grâce à nos transferts de technologie et il ne faudra pas attendre longtemps avant qu’il ne nous taille des croupières à l’international, même s’ils sont moins performants que les nôtres…

        • 16 Novembre 2016 à 19h11

          Sancho Pensum dit

          Le cas des panneaux photovoltaïques n’a pas grand chose à voir avec le protectionnisme.
          La Chine est accusée d’avoir octroyé d’importantes aides étatiques sur le secteur de la fabrication de panneaux, en dépit de la règlementation sur le commerce international.
          Pendant ce temps-là, en France, notamment, le tarif de rachat de l’électricité produite par les panneaux solaires des fermes industrielles a été drastiquement revu à la baisse. Officiellement pour ne pas avantager l’industrie chinoise. Officieusement parce qu’on n’a envie de se donner les moyens de notre politique énergétique.

        • 16 Novembre 2016 à 19h18

          Martini Henry dit

          Mais justement, le protectionnisme national permet de contrer très efficacement ce genre de stratégies déloyales!
          Au contraire, que voyons-nous aujourd’hui? L’UE qui va accorder à la Chine le statut d”économie de marché malgré l’opposition du Parlement, faisant ainsi tomber les derniers obstacles à l’invasion de nos marchés par ses produits…
          Il y a un moment où trop, c’est trop!

        • 16 Novembre 2016 à 19h42

          Sancho Pensum dit

        • 16 Novembre 2016 à 19h49

          Martini Henry dit

          Encore heureux! Ce qui prouve bien que la défense de ses industries par le protectionnisme est efficace puisqu’on hésite à en abattre les dernières murailles! Soyez logique!

        • 16 Novembre 2016 à 20h08

          Sancho Pensum dit

          Ne confondons pas, svp, protectionnisme vis à vis de pays dotés d’une économie de marché (qui n’a pas grand sens) et mesures de rétorsion vis à vis de pays ne jouant pas le jeu du marché (qui sont nécessaires).

        • 16 Novembre 2016 à 20h15

          Martini Henry dit

          Vous oubliez “pays dotés d’une économie de marché à développement comparable : taxes, charges, salaires, normes, etc” Sinon, les pays les moins disant, même à économie de marché, l’emportent toujours et détruisent les industries chez les autres. Il s’agit simplement de rétablir l’équilibre concurrentiel par des droits de douanes adaptés.
          Quel intérêt aurait un match de boxe opposant un poids mouche et un poids lourd?
          D’autant que, mondialisation oblige, échanges d’étudiants, technologies de piratage industriel numérique, transferts de technologies, etc, notre avantage concurrentiel né de notre avance technologique, ne sera plus bientôt qu’un lointain souvenir.
          Dites-moi un peu quel est l’avantage que nous avons à voir disparaître nos industrie et nos agriculteurs?

        • 16 Novembre 2016 à 20h54

          Sancho Pensum dit

          Petite mais triste anecdote de l’actualité.
          Un lunettier de l’est de la France vient de déposer le bilan. Il avait jusqu’ici correctement résisté à la concurrence chinoise (capitalisme d’Etat)… et italienne (économie de marché comparable à la nôtre).
          Origine du désastre : la limitation à 150 € du remboursement des montures décidé par le gouvernement !
          Voilà comment le ministère de la santé lui-même en arrive à prendre, malgré lui, de mauvaises décisions de politique industrielle.

        • 17 Novembre 2016 à 12h26

          Warboi dit

          Pourquoi l’Allemagne se sort-elle très bien de la mondialisation et pas nous ? Parce qu’elle a fait les réformes indispensables dans les années 2000 et que nous ne les avons pas faites.
          Du protectionnisme “intelligent” (FN) au protectionnisme “solidaire” (Mélenchon), sous des mots qui se veulent rassurants, les extrêmes n’ont à nous offrir que le repli. Les blancs bonnets et bonnets blancs de l’isolement ont déjà acté le déclin irrémédiables de la France et sa relégation au rang de puissance de seconde zone. Non merci !

        • 17 Novembre 2016 à 14h03

          mogul dit

          Le repli ? Mais c’est nauséabond !
          Je crois que je vais m’évanouir…
          Trêve de conneries, Martini a, bien entendu, entièrement raison.

        • 17 Novembre 2016 à 16h14

          radagast dit

          Warboi 12h26

          Vous lire me fait penser à cette phrase que l’on prête à je ne sais quel homme politique :

          “le Pays était au bord du précipice , nous lui avons fait faire un grand pas en avant”

          C’est un résumé parfait de votre idéologie et ne vous en déplaise , le “repli” a souvent été une stratégie payante , voyez Koutouzov et Napoléon.

        • 17 Novembre 2016 à 16h23

          Martini Henry dit

          Non Warboi. L’Allemagne s’en sort uniquement parce que l’euro a été aligné sur le Deutsch mark et est parfaitement adapté aux caractéristiques de son économie.
          Or, il ne l’est pas du tout à la nôtre. Et je ne vous parle même pas de l’Espagne, de l’Italie ou de la Grèce…

        • 17 Novembre 2016 à 19h38

          radagast dit

          Martini Henry
          Warboi fait probablement partie de ces gens qui , leur idéal anglo-américain ayant momentanément du plomb dans l’aile et même sans cela , rêvent d’un Anschluss idéologique sur la France.
          Anschluss qui est d’ailleurs déjà partiellement réalisé , au moins sur la classe politico-médiatique.

    • 16 Novembre 2016 à 3h01

      Robinson dit

      La mondialisation, système de concurrence internationale, aura eu plus d’effet dans le développement des pays du “tiers-monde” que le système antérieur des aides aux pays en voie de développement.
      Le travail des pays socialement avantagés s’est trouvé ainsi transféré aux pays socialement désavantagés ; en plus, certains pays font de leur natalité un facteur économique par le chantage migratoire.
      Brexit, Trump, des velléités de résistance… mais sans potion magique !

    • 16 Novembre 2016 à 1h28

      Wil dit

      Tant qu’à parler d’englishs autant parler de bons pour une fois.
      Pour ceux qui aiment le rock progressif.
      https://www.youtube.com/watch?v=e-pyAJgGoPU

      • 16 Novembre 2016 à 1h46

        Wil dit

        Qui ne sont en fait que des disciples du maitre Steven Wilson.
        Qui selon moi(pour ce que ça vaut) est le musicien plus talentueux depuis Pink Floyd.
        C’est un génie.
        http://stevenwilsonhq.com/
        Si vous ne comprenez pas,je ne peux rien pour vous.

      • 16 Novembre 2016 à 2h23

        Wil dit

        Et Marillion le meilleur groupe de rock progressif anglais depuis le Floyd bien sur.
        Marillion,c’est énorme.
        la liste de morceaux énormes est tellement longue qu’il me faudrait la fin de la nuit pour les énumérés tous.

        • 16 Novembre 2016 à 7h59

          expz dit

          Ah non,vous ne pouvez pas comparer le Floyd avec Marillon.Ces derniers sont un ersatz de Génésis.La rythmique est totalement différente.
          La signature du Floyd est d’abord dans la rythmique de Masson à la limite du contretemps.J’avais essayé sur cubase de refaire du style Floyd avec des grooves lents typés années 70/80,c’est impossible.Il faut le batteur Masson! (j’attends que toontrack ou steinberg les fournisse…). Vous avez un excellent article sur les studios Britanniques de l’époque sur Audiofanzine qui l’explique très bien.
          Waters a toujours nié rock progressif ou planant.Pour lui c’est du “Rock joué plus lentement”…

    • 15 Novembre 2016 à 23h58

      Warboi dit

      Je ne vois pas bien le lien entre protectionnisme et produit de bonheur brut…
      A qui allons-nous vendre nos beaux produits fabriqués dans la joie et l’allégresse ?
      Monsieur Nueil vit chez les bisounours nationalistes, le réveil sera rude.

      • 16 Novembre 2016 à 0h32

        Martini Henry dit

        Quelle idée vous faites vous du protectionnisme? Le seul protectionnisme envisagé par ses défenseurs vise à compenser les déséquilibres concurrentiels. Il n’a jamais été question, mais jamais sauf chez les esprits simplistes, de s’enfermer derrière des barrières douanières infranchissables! C’est cette analyse qui relève du niveau du bac à sable.
        Ce protectionnisme vise à compenser les désavantages dus, par exemple, pour certains produits, au faible niveau du respect des normes environnementales, au travail dont le coût ne supporte pas les mêmes garanties sociales. Il ne vise pas les produits manufacturés avec les mêmes standards que les notres mais il vise, par exemple, à renchérir les produits élaborés par des enfants (Zara et Mango viennent de se faire choper à employer des enfants migrants en Turquie, preuve supplémentaire qui indique que c’est le profit dégueulasse des multinationales qui génère les flux de migrations et non pas la guerre comme notre intelligentsia menteuse veut nous le faire croire) pour les mettre au niveau de ceux que l’on produit selon nos critères de protection de l’enfance. Est-ce si scandaleux?
        Nous vendrons donc nos produits à tous ces pays qui nous vendent les leurs et qui protègent leur marché intérieur par des mesures protectionnistes très sévères comme la Chine, la Corée du Sud ou les USA. Pourquoi serions-nous les seuls à garder la porte grande ouverte?
        Pourquoi caricaturer si bêtement de telles mesures qui ne sont que l’application du bon sens économique le plus évident?

        • 16 Novembre 2016 à 8h15

          expz dit

          Donc avant chaque échange commercial il faudra faire une enquête préalable et approfondie?Si nous n’achetons plus les leurs (au sens où les ordinateurs/tablettes/portables/écrans plats en quantités démultipliées chez chacun d’entre nous)car trop chers (nos mesures protectionnistes…),pourquoi achèteraient-ils les notre?
          De façon plus cynique -mais objective-:si ces enfants ne travaillaient plus ils mourraient de faim dans notre indifférence aussi.
          Enfin,dans tous les cas,celui qui prend la décision finale,c’est toujours…Le consommateur Français,qui préfère acheter “Zara ou Mango”plutôt que des tee-shirt Français…

        • 16 Novembre 2016 à 8h48

          mogul dit

          C’est une question de volonté politique.
          On vous dit que 95% de la planète applique une politique protectionniste de bon aloi, contrairement à nous les ravis de la crèche qui, au nom de la mondialisation heureuse et du saint européisme, transformons notre continent en piste de jeux pour les intérêts marchands de la Chine, des USA, du Japon, de la Corée du sud etc… À l’exception de nos “amis” Allemands, bien sûr, qui se sont débrouillés pour éliminer toute concurrence continentale grâce à une monnaie taillée sur mesure.
          Le protectionnisme n’est pas un “enfermement” contrairement à ce que nous serinent les eurobéats, c’est juste du bon sens.

        • 16 Novembre 2016 à 9h38

          Warboi dit

          Ben quand je lis le programme de bac à sable de Trump ou de Le Pen, je ne vois du protectionnisme bête et méchant… J’espère que vous allez aussitôt les dénoncer ?
          Il n’y a pas de “protectionnisme de bon aloi”, avec ou sans “Europe”, selon une règle simple et imparable. Quand on taxe les produits importés, les vôtres seront taxés en retour.
          Et je souhaite bien du courage à Trump quand les Chinois se mettront à vendre les 1200 milliards de bons du trésor américain qu’ils détiennent en rétorsion aux 45% de taxes qu’il compte leur infliger. En parlera t-il avant à sa chère fille (celle avec laquelle il “sortirait bien”) qui a en Chine une usine de fringues destinées au marché US ?

          Si nous construisons des murs nous n’empêcherons pas le reste du monde d’innover. On a déjà vu ça dans l’histoire. Les civilisations qui se sentant menacées ont commencé à mettre des barrières sont celles qui ont entamé leur déclin. ça vaut pour la dynastie Ming ou le monde islamique.

        • 16 Novembre 2016 à 12h50

          Sancho Pensum dit

          Où mettre le curseur du protectionnisme ? S’il s’agit seulement de hausser le ton vis à vis du travail des enfants, cela n’ira pas très loin et sera assez vite corrigé si l’affaire est fortement médiatisée.
          S’il s’agit de contrebalancer l’avantage concurrentiel offert par un niveau de normes environnementales, sociales, syndicales voisin de zéro, il va être très compliqué d’en mesurer la valeur.
          Ou alors, il conviendra de considérer en première approche, que cet avantage correspond peu ou prou à la différence du cout salarial entre les pays concernés.
          Et cela correspond à l’idée sous-jacente du protectionnisme qui consiste à mettre à égalité le cout de revient d’un produit asiatique et du produit équivalent français, afin d’inciter nos entreprises à fabriquer à nouveau sur notre sol.
          Dès lors, quel sera le prix de nos Tshirts ou de nos micro-ordinateurs ?
          Quelle sera l’attitude des pays étrangers qui verront leurs produits subir des droits de douane exorbitants ?
          Est-ce que ça vaudra la peine de s’honorer de fabriquer à nouveau du textile en France si la contrepartie est que nos Rafales, nos TGV et nos centrales nucléaires nous restent sur les bras ?
          Nos concitoyens seront-ils vraiment ravis de savoir que leur voisin a retrouvé un boulot de smicard dans l’usine du coin s’ils doivent eux-mêmes payer 30 ou 40 % plus cher une partie significative de leurs emplettes (soit parce qu’il s’agit d’un produit importé fortement taxé, soit parce que c’est un produit français incluant un cout du travail plus important) ?
          Cette joie ne sera-t-elle pas quelque peu atténuée par les plans sociaux frappant nos fleurons industriels, privés de débouchés à l’exportation ?

        • 16 Novembre 2016 à 15h40

          Martini Henry dit

          Nos rafales se vendent grâce à notre avance technologique (que nous nous appliquons d’ailleurs à faire disparaître car ces ventes sont toujours accompagnées de transferts de technologie). Notre survie dépend donc, de droits de douanes intelligents (comme revendiqués dans le programme du FN où il n’a jamais, mais jamais été question de fermer nos frontières à double tour, et de notre système éducatif et de notre formation.
          Une enquête approfondie? Tout le monde sait très bien qui fait quoi, en utilisant telle ou telle méthode. Pas besoin d’enquête approfondie.
          Ainsi ils achèteraient nos ordinateurs si ne mettions pas en place de droits de douanes? Vous vous moquez de nous? Quels ordinateurs? On n’en fabrique plus!
          Les enfants mourraient de faim? Ben tiens! Tellement pratique!
          Nos produits sont déjà tous taxés dans ces pays (Chine USA, Corée du Sud : entraves non tarifaires qui persistent en Corée malgré le traite ALE par exemple qui continuent de déséquilibrer nos échanges avec ce pays, ceux-ci ne profitant qu’à l’Allemagne à cause de l’euro), appliquer des droits de douanes raisonné pour rétablir l’égalité dans les échanges serait, au contrazire, de très bonne politique.
          Et oui, les T shirts couteront plus cher mais nous conserverons des industries, des agriculteurs, des pêcheurs.
          Quel intérêt de payer nos t shirts moins chers si nous n’avons plus de travail?

        • 17 Novembre 2016 à 12h53

          Warboi dit

          Pourquoi l’Allemagne est-elle en plein emploi ?

        • 17 Novembre 2016 à 16h01

          mogul dit

          On vous a déjà donné la réponse…

    • 15 Novembre 2016 à 23h15

      Jacquou dit

      “Le sourire de mes concitoyens vaut bien quelques euros de plus”.
      Cela n’est même pas sur car si la production nationale est plus cher, la diminution du chômage entraînera une baisse des diverses cotisations qui servent à financer cette partie de la protection sociale. 2.000.000 de chômeurs en moins cela doit représenter un sacré montant de retenue en moins sur les salaires donc du pouvoir d’achat en plus.

      • 15 Novembre 2016 à 23h36

        Wil dit

        Tu as surement raison.Qu’est-ce que c’ est que cette connerie.?
        Jacquou vient vanter ton nom pour le peu que tu ais une fierte pour lui.
        MOi,je vante mon nom qui te chie à la gueule.
        Soit vous voulez les ont,soit les on parle gentiments.

      • 15 Novembre 2016 à 23h41

        Wil dit

        On croirait BFMTV qui vient me faire une interro écrite réponse de gauche c’est punition.

        • 16 Novembre 2016 à 2h02

          Wil dit

          Dommage que ça ne soit as Apolline de Malherbe qui m’interroge j’aurais dit oui à tout.
          Pfff,déjà que je suis nul sans occupation et que je ne sais pas mentir,je suis sûr que si elle m’avais interrogé,j’aurais tout dit sans torture sauf sexuelles.Mon grand père résistant aurait eu honte de moi.

        • 16 Novembre 2016 à 2h06

          Wil dit

          Que veut tu grand père,je ne peux rien refuser à la plus belle femme du monde.
          Pardonne moi.

    • 15 Novembre 2016 à 22h48

      steed59 dit

      @ alain nuell

      Où avez vous lu que l’Angleterre a “imposé” le libre-échange à la France au XIXème siècle ? Nous ne sommes pas une colonie anglaise espèce d’ignare. Si les relations commerciales entre les deux pays étaient (relativement) “libre” c’est qu’elle résultaient d’un accord de libre-échange établis entre adultes consentants signés entre Napoleon III et  Lors Palmerston en 1860 dit accord Cobden-Chevalier, du nom des négociateurs. Figurez-vous que le libre-échange lorsqu’il est pratiqué par des gens consentant et conscients de leurs intérêts économiques réciproques, peut être très avantageux pour les partis prenantes. Les parties étaient tellement consentantes que les français refusèrent d’en renouveler les termes en 1892 et lui préféra le tarif Méline. Ce traité eu l’avantage de favoriser l’exportation de nos vins, et de favoriser l’importation de charbon anglais.

      • 16 Novembre 2016 à 0h01

        Warboi dit

        Tout l’article est d’une grave inculture économique, ça fait peur.

        • 16 Novembre 2016 à 4h21

          Archebert Plochon dit

          “Culture économique”, elle est pas mal, celle-là. Digne de l’”Exégèse des lieux communs” de Bloy. Toutes les causalités, en économie, sont reversibles : cette science est une blague, tout juste une jurisprudence et des principes ad hoc qui viennent au secours de tel ou tel projet politique. Qu’on puisse nommer cela une culture, voilà ce qui fait peur. 

    • 15 Novembre 2016 à 21h34

      Livio del Quenale dit

      C’est tout simplement que la mondialisation n’est pas a l’échelle humaine .”passé le bornes , il n’y a plus de limites”.
      L’homme de bon sens et conscient, perd pied et dans un effort  désespéré, frappe de toute ses forces pour remonter à la surface, cet élan parti des campagnes laborieuses américaines va gagner la planète occidentale … pour commencer, car après c’est difficile de dire ce qu’il va se passer, mais il sera difficile de l’arrêter.   

      • 15 Novembre 2016 à 22h18

        Wil dit

        Livio del Quenale dit”passé le bornes , il n’y a plus de limites”.Comme dirait Monsieur de La Palisse.

    • 15 Novembre 2016 à 20h16

      Emile dit

      En prévision de futurs commentaires: ta gueule Sancho.

      • 15 Novembre 2016 à 20h40

        alain delon dit

        +1

        Et amitiés à Images

      • 15 Novembre 2016 à 20h42

        Sancho Pensum dit

        Pour l’instant, je n’en ferai qu’un. Cet article est nul. Son auteur réduit la question de la mondialisation au problème de l’immigration africaine. Obsession pathologique habituelle du site. Inutile d’ajouter que cela ne rendra pas le lecteur plus intelligent.

        • 15 Novembre 2016 à 22h01

          mogul dit

          Vu la nullité du commentaire, il vaut mieux, en effet, ne pas approfondir…

        • 15 Novembre 2016 à 22h14

          Wil dit

          On a déjà répondu avant que tu postes ton commentaires SAncho.
          Tu vois,tu es témoin d’une expérience scientifique de la capacité de prescience de l’être humain.
          On sait déjà avant que tu parles que tu vas dire une connerie.
          ON devrait appeler un institut scientifique ou un truc du genre.

        • 15 Novembre 2016 à 23h25

          IMHO dit

          On sen fout des fondamentaux, ils changent tout le temps et chacun a les siens .
          Qu’est-ce ça veut dire d’ailleurs ?
          Ce qui compte c’est de se refaire une membrane qui retiennent l’évasion fiscale à l’intérieur, en mettant à néant les fictions par lesquelles on exporte les profits et on fait entrer les charges, en acceptant toutefois les jugements d’une cour d’arbitrage européenne sur ces mesures de limitation de relocalisation fiscale .
          Il faut aussi que l’Etat intervienne secrètement mais puissamment pour arrêter les délocalisations industrielles sauf as de force majeure .
          Et il faut que l’Etat impose à l’industrie une augmentation rapide et massive de l’investissement en équipement productif en le finançant par des fonds publics contre des droits de regards sur les comptes des entreprises .
          Plus de tension osmotique = plus de maîtrise de l’activité économique . C’est comme ça .

      • 15 Novembre 2016 à 20h47

        alain delon dit

        @ Emile

        Vous avez eu le nez fin

    • 15 Novembre 2016 à 19h37

      Cardinal dit

      ” aux gens très intelligents et diplômés.”
      Si vous éliminez l’ENA et Sciences Po, qui ont les diplômes mais pas l’intelligence et en sont réduits à faire de la politique, vous pourrez comptez les Français parmi les premiers aux monde dans votre classification, ceux qui comptent : les scientifiques et les ingénieurs, les techniciens et les ouvriers même sans diplôme.

      • 15 Novembre 2016 à 20h09

        Wil dit

        Vous voyez Cardinal juste en dessous je pose la question:”C’est quoi des gens très intelligents” et vous répondez “Si vous éliminez l’ENA et Sciences Po, qui ont les diplômes mais pas l’intelligence et en sont réduits à faire de la politique…”
        Pardon,mais pour moi faire de la politique n’est pas être idiot.C’est au contraire un petit malin,un intelligent.Etre un ambitieux médiocre donc sans talent,feignant(mais ça c’est pas grave,ça me va moi même … ;-)),lâche parce qu’il y a plus de risques à se lancer dans le privé seul et donc arriviste.
        la “politicardise” est une planque de médiocres.Ce n’est que le peuple stupide qui en fait des “gens respectables” en les élisant alors que plus ils s’élèvent dans ce milieux ils deviennent de plus en plus des canailles,voir des racailles.

        • 15 Novembre 2016 à 20h19

          Wil dit

          Regardez le nombre d’apparatchiks du PS comme Dray,Desir et compagnie qui n’ont pas été foutu d’avoir un diplôme avant presque 30 ans,qui n’ont jamais bossé dans une vraie boite et qui sont millionnaires.
          J’appelle ça de l’intelligence et j’encourage tous les parents à élever leur enfants pour qu’ils deviennent tous ds arrivistes politiques.
          Ils rencontreront les plus grandes stars du monde,acteurs,chanteurs plus ou moins cons et incultes et la plus part du temps imbuvables au contraire des grands crus qu’on leur servira sans qu’ils n’y connaissent rien et même des gens qui ont vraiment du talent.Ca peut être enrichissant.

        • 15 Novembre 2016 à 20h51

          kriktus dit

          le pouvoir ne corrompt pas ,il attire à lui les natures corruptibles.

        • 15 Novembre 2016 à 21h00

          Villaterne dit

          ça fait quand même beaucoup de monde !

      • 16 Novembre 2016 à 15h38

        Ex Abrupto dit

        Cardinal: ajoutez à ENA et Sc Po toutes les formations pontifiantes et bavardes façon écoles de commerce- euh! pardon, Business school. Ces gens là on planté l’économie par leur court termisme et leur panurgisme…

    • 15 Novembre 2016 à 19h29

      Wil dit

      Bon,il y a pleins de choses que j’ai envie de dire sur ce texte mais…”Ils sont lucides sur le fait que le numérique n’engendrera que peu d’emplois dans nos pays, et ce sera des emplois réservés aux gens très intelligents et diplômés.”
      C’est quoi des gens “très intelligents” puisque donc donc j’en fait pas partie vu que je ne suis pas diplômé (enfin équivalence au bac mais ça compte pas) et que d’une manière générale le numérique et son illusion d’eldorado m’emmerde profondément n’ayant même pas de téléphone portable?

      • 15 Novembre 2016 à 20h38

        Schlemihl dit

        Wil je ne sais pas du tout ce qui sortira du numérique

        La métallurgie c’ est la ruine des ouvriers du silex ( Wouspekhitlen an – 9054 )
        Avec cette foutue invention de l’ agriculture , merci pour les fabricants de tentes ! ( Ziuxupilliusudra – 7032 )
        Pas de machines , je dois trouver du travail pour les pauvres gens ( empereur Vespasien vers 75 )
        Le moulin à eau , ce joujou , ce sera la ruine de la meunerie ( Sigulf , meunier à Bourges en 554 )
        L’ artillerie va rendre la guerre impossible ( Hans Foerkel 1442 )
        A quoi servent les montgolfières ? question posée à Franklin
        Détruisons les métiers à tisser ( Angleterre France début 19ème siècle )
        Les nombres complexes ! très malins ces matheux , mais ça sert à quoi ?
        Des machines volantes ? jusqu’ ici on n’a encore trouvé que le bateau pour aller en Amérique et des transports Paris New York …..
        C’est très ingénieux un microscope mais ça sert à quoi ?

        je ne juge pas les nouveautés

        • 16 Novembre 2016 à 0h05

          Scarabas dit

          Très amusant. Mais il n’est pas du tout question d’arrêter le numérique, il est question de permettre aux autres métiers de survivre.