Migrants: Hidalgo, fossoyeuse de Paris | Causeur

Migrants: Hidalgo, fossoyeuse de Paris

Le Bois de Boulogne transformé en camp de réfugiés

Auteur

Eloïse Lenesley
est journaliste.

Publié le 21 décembre 2015 / Politique

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Avec Anne Hidalgo, Paris a écopé de la peine capitale. Celle qui condamne une ville à un saccage méthodique, parcelle après parcelle, au nom d’une idéologie hautement radioactive dont le cheval de bataille, la mixité sociale, se plaît à envahir les quartiers chics. Ainsi, le Conseil de Paris vient de valider un projet surréaliste de camp provisoire de migrants (pudiquement appelés « sans-papiers et sans-abri » par la mairie de Paris), dans cinq bâtiments préfabriqués érigés sur le site classé du Bois de Boulogne. « On ira devant les tribunaux, je n’ai pas de leçon à recevoir des thuriféraires des goulags ! », tonne Claude Goasguen, le maire excédé du 16e, dont l’arrondissement est devenu la cible privilégiée d’Anne Hidalgo et de son adjoint communiste au logement, Ian Brossat, qui entendent casser les « ghettos de riches » coûte que coûte. Et en l’occurrence, l’addition risque d’être salée. Depuis une dizaine d’années, les pétitions et recours d’associations de riverains bloquent systématiquement les constructions d’ensembles sociaux. Tel le projet, datant de 2009 et sans cesse repoussé, de 135 logements sur une friche de 4 500 m2 avenue du Maréchal Fayolle, porte Dauphine.

Pour contourner les réticences, la maire de Paris exerce son droit de préemption sur des immeubles vétustes ou des appartements à l’unité, afin de les réhabiliter en HLM, quitte à payer le mètre carré au prix fort. Comme l’a fait remarquer Cécilia Durieu, secrétaire nationale LR, « Pour un logement social proche des Champs-Élysées, on pourrait en livrer dix en région parisienne ». Oui mais. La manœuvre permet à l’édile de bichonner son aile gauche et d’implanter, dans des arrondissements traditionnellement à droite, un nouvel électorat dont le vote lui sera acquis. Récemment, trois immeubles sociaux ont été inaugurés à quelques encablures de la place Vendôme, du Palais-Royal et du faubourg Saint-Honoré : en tout, 51 appartements pour la modique somme de… 16,5 millions d’euros aux frais de la collectivité, soit environ 323 500 euros par logement HLM, alors que la moyenne s’établit généralement autour de 180 000 euros. Pour atteindre son faramineux quota de 30 % de logements sociaux d’ici à 2030, Anne Hidalgo lorgne aussi 100 000 chambres de bonne vides des beaux quartiers de l’ouest parisien, 250 000 m2 de bureaux inoccupés (nichés pour la plupart dans des bâtiments haussmanniens et Art déco du 8e, 9e et 6e), ou encore les possibilités de surélévation d’immeubles existants. Paris défiguré, Paris massacré, Paris dénaturé, c’est pour bientôt.

La démagogie vivre-ensembliste du procédé, consistant à culpabiliser et à montrer du doigt les méchants privilégiés qui ne veulent pas de la proximité des pauvres, passe évidemment sous silence les inextricables problèmes d’insécurité qui se déploient dans les secteurs de la capitale à forte concentration HLM. Même les quelques immeubles sociaux du 16e ne sont pas épargnés : la rue de Boulainvilliers, près de la Maison de la Radio, voit défiler trafics de drogue, bagarres et agressions. « Il est urgent que la Ville de Paris et Paris Habitat prennent les mesures adéquates et expulsent ces voyous, ce que nous demandons depuis de nombreuses années », s’impatiente Claude Goasguen. On comprend le peu d’empressement des riverains à accueillir d’autres HLM, sans parler de la dévaluation mobilière qui peut en résulter pour le parc privé environnant. Malgré les pétitions de ses locataires et les plaintes qui s’amoncellent sur ses bureaux, le plus gros bailleur social de la ville se fige dans l’immobilisme. « On ne peut rien y faire, nous n’avons aucun pouvoir, ce n’est pas nous qui décidons des gens qui sont logés dans les HLM », se justifie un responsable de sa direction territoriale Paris sud-ouest, qui gère les 7e, 14e, 15e, et 16e. Une excuse un peu faiblarde de la part d’un organisme qui donne rarement suite aux réclamations des locataires et qui a refusé pendant des lustres l’installation de vidéosurveillance dans les halls de ses immeubles les plus anxiogènes, en dépit des demandes répétées de certains maires, comme Philippe Goujon dans le 15e. Le versant sud du plus grand arrondissement de la capitale connaît une délinquance exponentielle depuis l’aménagement de nombreux ensembles HLM : la tristement célèbre cité des Périchaux.

À Balard, la cité Modigliani a pris le même chemin tandis que le parc André Citroën est un repaire de dealers, au point que les commerçants, exaspérés par les bastons et les incivilités, ont adressé une pétition cet été à la municipalité. Les parties communes de certains HLM sont dégradées, souillées d’urine et de détritus, et les troubles de voisinages récurrents avec l’arrivée de nouvelles populations en provenance de quartiers « sensibles », imposées par la mairie de Paris. Même constat dans le 14e, du côté des rues de l’Ouest ou des Plantes. Le 14-Juillet, le secteur Pernety a été le théâtre de violentes émeutes urbaines. « La vie est un enfer pour les habitants. Deal, trafic, dégradation. Il faut agir », s’alarmait alors la conseillère d’arrondissement Marie-Claire Carrère-Gée. La même nuit, une vingtaine de voitures ont brûlé dans le 16e, d’autres ont subi le même sort dans le 15e mais aussi le 17e, où l’insécurité s’aggrave vers la porte de Clichy. D’où la frilosité des habitants à voir sortir de terre 400 logements sociaux sur le site de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul dans le 14e et plusieurs tours regroupant 1700 HLM sur la ZAC Batignolles dans le 17e. Et que dire du camp de Roms qui s’étend de jour en jour non loin de là, rue Belliard dans le 18e, mélange de favela, de dépotoir et de cour des Miracles ? Aurait-on vu un spectacle aussi surréaliste à Paris il y a encore quinze ans ? Prochaine étape : des migrants au bois de Boulogne, et ensuite ? Au jardin du Luxembourg, aux Tuileries, au parc Montsouris ? Et pourquoi pas place de l’Hôtel de Ville.

La démarche d’Anne Hidalgo est toxique et irresponsable. Toxique, parce qu’elle surfe sur une lutte des classes antédiluvienne et la haine du bourge ; parce qu’elle insinue qu’il est légitime que des foyers modestes et aisés bénéficient des mêmes habitations, au nom de l’égalitarisme, faute de pouvoir combattre la précarité et réactiver l’ascenseur social ; parce qu’elle contraint à cohabiter des catégories qui n’en ont, bien souvent, pas envie : les classes défavorisées se retrouveront pénalisées par le coût de la vie exorbitant des quartiers cossus, et mal à l’aise face aux familles bourgeoises qui les peuplent. Les résidents de longue date, qu’ils soient nantis ou fauchés, seront, eux, irrités par la présence de femmes voilées, en abaya, en boubou, de familles nombreuses exubérantes et de bandes de jeunes qui squattent les entrées d’immeubles.

Irresponsable, parce qu’elle va métastaser des situations d’anomie, de criminalité, d’incompatibilités culturelles, qui gangrènent déjà les banlieues. Rares sont les partisans de cette mixité qui savent ce qu’est la vie en HLM ; ils n’y connaissent généralement rien et se contentent d’ânonner qu’il est anormal d’y loger des ménages dont les revenus dépassent parfois le plafond légal. Peut-être. Mais ceux-ci se voient infliger un réajustement corsé, le SLS (supplément de loyer de solidarité), qui compense aussi les loyers au ras du plancher ou impayés d’autres locataires. Enfin, les immeubles HLM sont pour beaucoup des constructions bas de gamme, mal entretenues, voire en proie à des actes de vandalisme. On n’ose imaginer l’état de décrépitude d’un Paris truffé de 30 % de HLM au siècle prochain.

*Photo: Sipa. Numéro de reportage : 00733395_000057.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 2 Janvier 2016 à 8h09

      spitan dit

      Je vais être très méchant. C’est un avertissement utile, pour toutes les bonnes âmes qui pourraient être choquées par mes propos d’une abominable outrance. Je dois également signaler que je n’ai rien contre la bien-pensance, le vide total inhérent à cette notion me laissant au mieux pensif, et au pire avec une forte envie de dormir.

      Dernier avertissement : je me contrefiche des statistiques, des chiffres et des sondages. Je pense donc j’y suis.

      Depuis quelques mois, j’entends par la bouche de nos politiques et de nos journalistes, une formule qui m’interpelle : « Le Vivre Ensemble ». Etant d’une nature certes belliqueuse, mais néanmoins curieuse, je décidais de relever les phrases dans lesquelles ce terme mystérieux était employé.

      Je ne citerais pas ici l’ensemble des propos ou des écrits concernés, mais il apparait que le sens général de cette expression est assez précis, en fait, et qu’il incite l’ensemble des citoyens à vivre en bonne harmonie avec leurs coreligionnaires. Dans une version plus directe, employée généralement dans un débat politique, le fait que les voisins aient des habitudes culturelles et religieuses différentes est très largement suggéré.

      Le vivre ensemble à Mantes-la-Jolie sera probablement différent du vivre-ensemble à Monaco.

      La notion en elle-même semble partir d’un bon sentiment, voire d’une évidence : tu essaies toujours de t’entendre avec tes voisins, et tu évites les rafales de phalanges et les bourres-pif. Soit.

      Seulement, dans la bouche de certains humanistes de comptoir, le vivre ensemble est maintenant asséné comme un dogme, une obligation, une loi morale incontournable. T’es contre le vivre ensemble, toi ? T’es un facho, un raciste, une vermine.

      Dans les faits, je vis à coté de qui je veux, j’ai les voisins que je veux, et je parle à qui je veux. Le vivre ensemble philosophique est un concept intéressant et qui tend vers l’utopie sociale, le vivre ensemble doctrinaire et imposé est une tyrannie imbécile et contre-productive.

      Personne ne m’imposera de vivre à coté de gens que je n’aime pas, personne ne me forcera à accepter des gros cons chez moi. Ceux qui, pour des raisons économiques, ne peuvent pas faire ce choix, doivent compter sur leur bonne fortune pour tomber sur des endroits vivables. Et si vous souhaitez aller leur parler du vivre ensemble et de la fraternité universelle, prévoyez un nécessaire de premiers secours, vous en aurez l’usage.

      Pour l’instant, il est nécessaire de rappeler à nos hommes politiques et aux journalistes accrédités une notion un peu perdue de vue, qui leur semble visiblement dépourvue d’intérêt : la réalité. En effet, malgré la surabondance de bonnes intentions dans leurs discours, malgré les slogans subliminaux, les français vivent déjà ensemble, mais pas aux mêmes endroits.

    • 31 Décembre 2015 à 13h57

      walkyrie dit

      Les socialistes à Paris c’est une catastrophe. Le parc André Citroen, qui est tout jeune encore est laissé à l’abandon et grouille de racailles. C’est cela que les Parigots veulent ? Comment ont-ils pu voter à gauche ? On se pose des questions parfois…

    • 24 Décembre 2015 à 1h26

      Sancho Pensum dit

      Ah, la rue de l’Ouest !
      La petite soeur des riches qui a écrit cet article n’a pas du connaître ce quartier il y a une trentaine d’années. C’était à l’époque déjà un repère de dealers.
      La bétonisation rampante de Paris à destination des CSP+ a vécu.
      La vraie vie reprend ses droits. Et Paris s’encanaille à nouveau.
      Mais que les Bourgeois se rassurent. Bientôt grâce à Hidalgo et son raspoutine de Najdovski, les prolos ne pourront plus rentrer dans Paris avec leur vieux diesel qui pue.
      Elle est pas belle, la vie ?!

    • 23 Décembre 2015 à 6h07

      politshouk dit

      golvan dit

      “Sur un forum, la seule chose intéressante, c’est l’expérience que chacun tire de son vécu”
      Ca ne prouve qu’une chose votre remarque, c’est que vous êtes un borné et que vous ne comprenez pas que votre “vécu” n’est qu’une projection abstraite de votre conditionnement idéologique. Pour vous, la haine de tous ceux qui ne vous ressemblent, pas ceux qui ne font pas partie
      “Et comme je le disais sur un autre post, contentez vous de commenter les sujets sur Israël puisqu’apparemment vous y habitez.”
      Vous continuez a vous croire celui qui peut dicter a qui que ce soit quoi que ce soit..D’ailleurs il n’y a pas grande différence entre les facho-racistes israéliens et ceux que l’on peut rencontrer sur causeur les mêmes pensées obtus qui ne vont pas plus loin que de contempler leur nombril menacé du matin au soir.
      “Et ça n’est pas parce que vous tentez maladroitement, de péter plus haut que votre cul”
      Ah le cul la merde les pets.. Tout cet arsenal d’arguments si courant chez certains causeurs ..il ont aussi l’extrême intelligence a déformation votre diminutif, signe certain d’après eux d’un esprit supérieur.
      “un Juif masochiste amoureux des Palestiniens et pétri de la haine du monde occidental, supposé chrétien”
      Les juifs ont toujours été masochistes c’est connu, c’est la raison pour laquelle ils ont été choisis pour le grand massacre en Europe. L’amour de son voisin? c’est ce que nous a appris votre jésus. Oui bon, notre jésus, que l’on vous a offert malheureusement ne savant pas a l’avance ce que vous alliez en faire.
      Quand au “monde occidental”..Pas très bien compris ce que c’était..

    • 22 Décembre 2015 à 15h52

      la pie qui déchante dit

      la Hongrie tacle Bruxelles :: Nous savons qui nous voulons chez nous et n’avons besoin de personne pour nous le dire “”

      “”Et il faut dire à cette Hongrie rassie ,à cette Hongrie moisie , à cette Hongrie rancie que les migrants sont une chance pour la Hongrie ….”

      Où est-ce que j’ai entendu ça ?

      • 22 Décembre 2015 à 15h53

        la pie qui déchante dit

        excuses … je m’a trompé : c’était Filipetti , quand elle parlait de la France …

    • 22 Décembre 2015 à 15h39

      la pie qui déchante dit

      Nous n’irons plus au bois
      les lauriers sont coupés ,
      La belle que voila ,
      ira les transplanter …

    • 22 Décembre 2015 à 12h31

      mogul dit

      “…La manœuvre permet à l’édile de bichonner son aile gauche et d’implanter, dans des arrondissements traditionnellement à droite, un nouvel électorat dont le vote lui sera acquis.”
      C’est sans doute le but recherché, mais je doute de la validité du calcul. Le seul résultat auquel la mairesse va parvenir, c’est une montée du FN dans des endroits où il etait encore balbutiant et, in fine, la perte de sa mairie au profit du candidat LR sur lequel ces électeurs vont se reporter, s’il le faut avec la courte échelle d’un bon gros front républicain.
      À moins que l’exemple récent de ce pauvre Bartolone ne la fasse réfléchir, ce qui serait, d’ailleurs, une nouveauté…
      Ma grand-tante espagnole avait une phrase pour régler les pasionarias à la mie de pain du style Hidalgo : “Vay a fregar los suelos !..”  
       

      • 22 Décembre 2015 à 18h53

        la pie qui déchante dit

        Bartolone avait pourtant mis tout les atouts de son côté … même un travailleur du sexe syndiqué au STRASS ..;
        Ca n’a malheureusement pas suffit …

        Heureusement qu’il n’a pas démissionné du perchoir comme il en avait l’intention ….

    • 22 Décembre 2015 à 11h52

      la pie qui déchante dit

      Et Jaques ATTALI dit :

      “” Et cette vague migratoire ,ce n’est que le début…
      après les refugies politiques , les refugiées économiques attendez vous aux réfugiées climatiques … et ce sera un enrichissement pour les pays d’accueil …”"

      • 22 Décembre 2015 à 12h27

        la pie qui déchante dit

        il dit aussi : ” on n’a jamais été aussi proches d’une nouvelle guerre “”

        • 22 Décembre 2015 à 12h34

          mogul dit

          Et j’en connais certains qui seront d’accord pour dire que ce sera une richesse pour tout le monde… ;-))

    • 22 Décembre 2015 à 11h50

      beubeuh dit

      On objectera que les habitants du 16e n’ont pas vraiment de problème à vivre à côté des pauvres et des sans-papiers: il y a en déjà plein de dans les chambres de bonnes, mais comme ils ne sont pas déclarés ça ne se voit pas. Ca fera plus de monde pour faire le ménage et s’occuper des enfants, c’est tout.
      De même, redonner à certains immeubles haussmanniens leur vocation initiale qui est d’être des lieux d’habitation (une idée défendue de longue date par certains élus de droite comme Jacques Kossowksi), elle ne posera guère de problème de cohabitation non plus, les quartiers concernés étant entièrement désertés en dehors des heures de bureaux.

      • 22 Décembre 2015 à 12h42

        IMHO dit

        Du bon sens ! Vous avez trouvé ça où, au Monop ?

        • 22 Décembre 2015 à 12h56

          beubeuh dit

          Oui, figurez-vous que la caissière n’en manque pas. Mais on n’a guère le temps d’échanger, malheureusement: le magasin ferme à onze heures du soir, ce qui lui laisse juste le temps d’attraper le dernier RER qui la ramène dans sa banlieue.

    • 22 Décembre 2015 à 11h49

      mogul dit

      Je constate que personne ne pense au sort des occupants du bois de Boulogne.
      Au bout de combien de chicornes au couteau et de viols de putes ukrainiennes et de travelos brésiliens, par ces barbares débarquant de leurs pitalugues la bave aux lèvres qui se la mettent derrière l’oreille depuis trop longtemps, va t’on prendre conscience de ce problème ?
      C’est un vrai scandale ! 

      • 22 Décembre 2015 à 12h14

        la pie qui déchante dit

        c’est peut-être la façon astucieuse de supprimer la prostitution ???,

        • 22 Décembre 2015 à 12h37

          mogul dit

          Bon sang mais c’est bien sûr !
          Suis je bête ; -)) 

    • 22 Décembre 2015 à 11h35

      la pie qui déchante dit

      “”La Hongrie clashe Bruxelles sur les migrants : « Nous n’acceptons pas que des gens viennent nous dire avec qui nous devrions vivre » …

      Hongrie ???

      • 22 Décembre 2015 à 11h56

        la pie qui déchante dit

        Il faut l’exclure de l’UE , et faire entre la Turquie qui menace d’ouvrir les vannes …si on ne la subventionne pas généreusement …

    • 22 Décembre 2015 à 11h26

      L'Ours dit

      Parseval,
      j’avoue que ça m’échappe un peu, le texte étant un peu abscons pour mon entendement, car ne peut-on pas mettre qui on veut par exemple dans “ceux qui disposent réellement des choses”.
      Pour moi ce serait l’Etat in fine, pour vous, le grand capital… ?
      A moins que je passe à côté!

      • 23 Décembre 2015 à 7h43

        radagast dit

        J’avoue que je suis un peu comme vous , l’Ours , à moins que ça n’aille dans le sens de ce que j’ai moi même écrit , à savoir que la petite et moyenne propriété foncière et immobilière , très répandue en France par rapport à nos voisins , n’est pas du goût des grands groupes financiers et immobiliers , fonds de pension etc. qui partout ailleurs la contrôlent ?
        (C’est encore une exception française à laquelle on est en droit de tenir et une raison suffisante de s’opposer à l’Europe de Bruxelles qui veut à tout prix et plus que tout nous imposer les paradigmes anglo-saxons.)
        Mais venant du professeur Parseval je doute que ça soit le message , alors???