Mes prix littéraires

Thomas Bernhard

Publié le 04 juillet 2010 à 14:00 dans Culture

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Thomas Bernhard

Thomas Bernhard.

Je n’avais, en vérité, ce jour-là, aucune idée d’entrer dans la librairie. Le fait est qu’il s’était mis à pleuvoir des trombes sur le boulevard Montparnasse, que j’étais sapé comme un lord anglais et que l’abri le plus proche et le plus convenable pour jouer le remake de Moïse sauvé des eaux était l’auvent de la librairie Tschann, sise au numéro 125 dudit boulevard. Tout Paris en connaît l’adresse : c’est une excellente librairie. Il y a, à l’intérieur, de vrais morceaux de libraires et, ce qui ne gâche rien) des morceaux de vrais livres (le “fond” dont Baptiste-Marrey écrivait, en 1988, que lui seul pouvait sauver la librairie de sa mort annoncée). Il y a surtout − je m’en suis aperçu sur le tard − ce miraculeux auvent ou, comme on dit, ce store, qui vous sauve en cinq sec de la mort par aspersion.

[...]

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  • 5 July 2010 à 12h58

    redrackam dit

    Je vous en prie, L’Ours, appelez-moi rackam, comme tout le monde.
    Je ne dois d’être “red” ici qu’à une procédure d’inscription mal maîtrisée.
    Je prends plaisir à constater que vous appréciez le jeune Miclo et ses articles.
    Vous qui êtes fâché avec tout le monde… :)

  • 5 July 2010 à 12h51

    L'Ours dit

    Très juste redrackam,
    d’autant que je trouve que Miclo a souvent des articles de haut niveau.
    Un régal.
    Et puis un article pour dire quel livre il a aimé, même si ça engage peu à la discussion, c’est toujours a intéressant à noter dans ses tablettes.
    Si un jour on lit ce livre, on pourra confronter nos impressions rétroactivement.

  • 5 July 2010 à 11h07

    Placebo45 dit

    L’est pas prêt de découvrir l’Amérique ce Christophe Colomb là
    s’il n’arrive même pas à changer son mot de passe
    (ce qui se fait en deux coups de cuillère à pot, au pire Firefox mémorise à sa place celui qui est agaçant et basta !..)
    ou alors c’est juste parce qu’il a envie de râler, auquel cas c’est un autre problème !
    Parce qu’enfin le plus important n’est-il pas de savoir que ce livre existe
    et qu’il est digne de notre intérêt ?
    Libre à nous ensuite de faire une petite recherche sur le net pour en savoir plus
    et deux avis valant mieux qu’un, cela me semble de toute façon la meilleure chose à faire !

  • 4 July 2010 à 20h28

    redrackam dit

    Faites pas l’oeuf Christophe!
    Je suis d’accord avec vous, on est content de savoir que Miclo a autant mouillé sa chemise qu’un joueur de l’EDF de foot, mais on aurait aimé être mieux mis en appétit pour aller feuilleter le Bernhard, même un jour de beau temps.
    Ce n’est pas parce que Miclo cède, pour une fois, au narcissisme ambiant, et aux épithètes mille fois lues dans la presse pour qualifier un livre, qu’on lui retire le crédit d’excellentes chroniques passées. Que la verve soit avec lui!

  • 4 July 2010 à 19h36

    christophecolomb dit

    Corrections
    Je viens de râler parce que je trouve que “j’ai dévoré, faites comme moi” c’est un peu narcissique et maigrichon comme bases de préconisation.
    Mais c’est en revanche grâce à vous, je m’en aperçois ensuite, que je viens de lire “L’administration de la peur”, de Virilio. Vous aviez été un peu plus explicite dans la présentation, l’appétit m’étais venu ; c’est un livre riche. Donc après le “grrr”, merci.
    cc

  • 4 July 2010 à 18h16

    christophecolomb dit

    J’aimerais que le salon ne soit pas vide. Moi aussi je vais dans le 6e et je ne me sens pas obligé de pondre un feuillet à chaque fois que j’y trouve un livre intéressant.
    C’est cruel de réserver cet article aux abonnés, double peine. Il faut que je me souvienne d’un mot de passe qui m’agace et que le site refuse obstinément de changer. C’est le même sujet car cela fait partie d’une aliénation actuelle : passer un temps inutile à ne pas recueillir une once de véritable information. Heureusement que, d’habitude, je relève le nez souriant et nourri.
    Rodages à parfaire.
    Amitiés,
    cc