Mélenchon, Hamon, Jadot: l’union des trois n’aura pas lieu | Causeur

Mélenchon, Hamon, Jadot: l’union des trois n’aura pas lieu

À quoi vous jouez?

Auteur

Jérôme Leroy

Jérôme Leroy
est écrivain.

Publié le 20 février 2017 / Politique

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melenchon hamon jaudit gauche

Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, Paris, 2010. Sipa. Numéro de reportage : 00592325_000014.

Pour l’instant, une alliance entre Mélenchon et Hamon, c’est non. L’un, Mélenchon, refuse de s’atteler à un « corbillard », comprendre le Parti socialiste. L’autre, Hamon, plus patient, est néanmoins obligé de la jouer serrer entre les reliquats encombrants du vallsisme et un bilan de quinquennat qu’il faut absolument renier sans trop le montrer. Hamon est même allé au Portugal ce week-end, pour nous rappeler qu’il s’agit  non seulement du pays le plus charmant d’Europe mais qu’il est aussi le siège de l’unique expérience de gauche plurielle en Europe depuis fin 2015, une expérience qui marche avec un Premier ministre socialiste qui a préféré trouver sa majorité avec la vraie gauche de gauche plutôt qu’avec les libéraux sortants et sortis.

Rien de non-négociable

Las, Mélenchon, tout à une vision messianique de sa personne, occupe une après-midi sur sa chaîne YouTube pour expliquer son programme et le chiffrer avec pas mal d’économistes sérieux (Généreux, Liêm Hoang-Ngoc) qu’on entend jamais sur BFM ou Inter car ils ne sont pas de stricte orthodoxie libérale comme Seux ou Doze. Il a raison de le faire, d’ailleurs, ça nous change de Macron qui ne chiffre rien parce qu’il n’a rien n’a chiffrer, n’ayant pas de programme sinon de viser la niche très restreinte, on le reconnaîtra,  des anticolonialistes anti-mariage pour tous.

Il a raison, Mélenchon de chiffrer son programme, mais il a tort quand il le fait contre Hamon alors qu’en matière de programme, encore une fois, il n’y a rien qui ne soit pas négociable dans la mesure où les deux proposent de sortir de la logique austéritaire, ordolibérale, et pensent que la croissance classique ne reviendra pas, qu’il s’y substituera une transition écologique qui créera des emplois même si tout cela ne doit pas empêcher de constater que le travail s’en va, et que ce n’est pas plus mal, l’homme n’étant pas fait pour travailler mais pour aider, créer, aimer, bref s’émanciper dans un temps libéré que la productivité induite par le mode de production capitaliste n’a jamais, ou si peu, redistribué. On pourra relire l’indémodable Droit à la Paresse de Lafargue, sur ce problème qui ne date pas d’hier.

Mais bon, apparemment, comme l’a remarqué Hamon, les logiques d’appareil sont les plus fortes, ce qui prouve bien que la France Insoumise, qui n’est pas sans ressemblance dans le côté télé-évangéliste avec En Marche de Macron, est un appareil comme un autre.

Un peu tard dans la saison

C’est bien dommage que l’union des trois (Hamon, Mélenchon, Jadot) n’ait pas lieu ou alors aurait lieu après la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle, au moment des législatives. Il sera un peu tard dans la saison, à vrai dire, puisque comme Hamon l’a également fait remarquer, ce que les électeurs de gauche réclament, c’est une union avant, et pas après les présidentielles, quand tout le monde, dans les circonscriptions criera au sauve-qui-peut. C’est d’autant plus désespérant que ce comportement est induit par la logique de la Vème république et que Hamon comme Mélenchon et ses partenaires, veulent d’une VIème. En cas de victoire après les législatives, pour les deux, l’idée serait celle d’une assemblée s’érigeant en constituante et proposant la nouvelle république par référendum, bref que le président élu se chargerait de piloter le changement, guère plus, avant de voir ses prérogatives régaliennes singulièrement restreintes.

Désespérer l’électeur de gauche  alors que l’addition des voix de Hamon et de Mélenchon sans compter celles des écologistes et des communistes, les qualifie d’emblée pour le second tour, voire les place devant Marine Le Pen, c’est absolument irresponsable. Les pétitions appelant à l’union, sous une forme ou sous une autre, qui fleurissent un peu partout, témoignent pourtant de ce désir à gauche, à la base,  de ne pas voir se jouer le destin du pays dans un tête à tête entre un candidat de droite plombé par les affaires au discours inaudible, une candidate de droite extrême qui a Trump et Poutine pour modèle ou un Lecanuet illuminé et incohérent. On en est pourtant là.

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    • 23 Février 2017 à 18h11

      aregundis dit

      La belle affaire de savoir qui est le plus dégueulasse du jeune Rastignac ou du vieux briscard. De celui qui accepte sans honte le soutien de qui lui a craché dessus ou du Tartuffe qui le propose « au nom de la moralité politique » ? Décidément, les mots n’ont plus de sens.
      Je retiens du billet de JL qu’au service de la cause « tout est négociable ». Et négocier quoi, sinon les désistements, les alliances, et les places et les portefeuilles ? De fait, si la droite écarte ses extrémistes, à l’évidence la gauche n’a pas ce genre de scrupules. En politique tout fait ventre. Macron n’en sort pas grandi et Hamon ? Qu’attend-il de Mélenchon, cet exalté (un fou !) dont le « programme » affiche toutes les prémices d’une dictature bolivarienne parée d’un concept nébuleux, « la transition écologique » ? La politique n’a jamais été ragoûtante, elle est désormais franchement répulsive.
      Tout se passe comme si tous ces gens-là étaient de mèche pour aplanir le chemin de qui est (en théorie) leur pire adversaire.

    • 23 Février 2017 à 14h04

      Hannibal-lecteur dit

      Ah, Jérôme, voici de quoi exercer votre expertise: cette pourriture de Bayrou vient de proposer son aide à Macron qui accepte . 
      Question : les voix du centre apportées par Bayrou compenseront-elles les voix de gauche qu’il fera fuir chez Hamon ? 

    • 23 Février 2017 à 13h43

      Hannibal-lecteur dit

      Mon cher Jérôme, c’est au détour d’une remarque anodine que vous nous révélez bien involontairement ce qui constitue chez vous la source essentielle de vos erreurs d’analyse : vous dites 
       ”l’homme n’étant pas fait pour travailler mais pour aider, créer, aimer,” . Or chacune de vos tentatives pour remplacer ” travailler” est soit fausse, soit sujette à caution .
      Voyons un peu :
      1/ aider : dans vos rêves, dans la réalité : égoïsme sordide.
      2/ créer : un rêve un peu plus réalisable mais …par qui? par quelle infime proportion d’une humanité incapable d’initiative ou de sortir de l’ornière de ses préjugés, généralement.
      3/ aimer : ???? c’est plus du rêve , c’est de l’utopie mais de toutes les utopies probablement la plus stupide: l’homme est fait pour haïr, envier, jalouser etc d’abord, et c’est l’activité principale à laquelle il se livre. Aimer ne concerne qu’une minorité encore plus réduite que celle capable de créer.
      Perso, c’est le boulot qui m’a donné l’occasion d’aider, créer et, quoique pas beaucoup, aimer peut-être…
      C’est une très bonne chose d’être vous-même l’origine d’une quête honnête de plus de justesse dans vos analyses, vous ne suspecterez personne d’y prétendre pour des motifs inamicaux… 

    • 22 Février 2017 à 16h42

      Ganzo dit

      Les Pieds Nickelés Présidents !!!

    • 22 Février 2017 à 4h08

      Livio del Quenale dit

      le PS est cuit et la gauche, démotivée.
      Alors en ajoutant les broutilles des fonds de tiroirs, les “verts” compris qui en se ridiculisant ont éparpillé leurs ouailles, écœurées et démobilisées , ça ne fait pas grand chose … en vrai.
      -
      Une majorité d’électeurs cherchent un courageux, solide, dont le programme même perfectible ressemble à ce qu’il faut faire après la précédente et désastreuse gestion de l’intendance du pays, et ça presse 30% de notre dette extérieure est dans les mains d’étrangers, ça veut dire qu’ils peuvent faire une OPA sur le pays s’ils réclament leur billes. Ce sur quoi entre parenthèses ils ont déjà pris et prennent des acomptes.

      Tandis qu’un autre promotion d’électeurs conformistes et suiveurs de la doxa illusoire niant les réalités, s’enferre à prôner une politique qui vient pendant 5 ans de paupériser le pays dans le chaumage et la dilapidation des patrimoines dans tous les domaines.

      Alors les grimaces des rock star de la “politiquaillerie” ne séduisent que les groupies aussi inconséquentes que leurs idoles bavardes en paillettes du verbe et inaptes .

      On dirait que depuis qq années on les cherche au fond du sac à malices de la coterie politicienne. Mais non , ils ont fait le vide pour ne présenter que ceux du cartel, droite ou gauche , chacun son tour, et ainsi confisquer l’accès à la diversité civile.

      • 22 Février 2017 à 4h15

        Livio del Quenale dit

        erratum : Tandis qu’un autre “proportion” d’électeurs

    • 21 Février 2017 à 19h54

      clorouk dit

      La démocratie ne peut se réduire à des procédures (les lois, les élections, les règles administratives, …) car elle est par nature conflictuelle (la droite/la gauche, les riches/les pauvres, le capital/le travail, …). Conséquence: lorsque le système a perdu la plasticité que le vote lui donnait à l’origine, par suite de l’appropriation de ce système par une caste inamovible (elle a tout verrouillé), le règlement des conflits ne peut plus se faire que par le recours aux extrêmes, les seules forces hors système disponibles. C’est ce que l’on appelle populisme en pensant donner à ce mot une connotation péjorative, à tort. La caste en question est l’addition des partis dits “de gouvernement”. Ces partis ont gravement et continûment faillis, ils sont disqualifiés. Le seul deuxième tour qui aurait un sens serait la rencontre MLP-Mélenchon. Et au train où vont les choses, cette rencontre n’est plus seulement possible, elle est vraisemblable! Plus de timorés, de frileux, de velléitaires, un choix clair entre deux modèles de société, et les Français enfin contraints de choisir!

    • 21 Février 2017 à 17h14

      fleuraufusil dit

      A défaut de l’union des trois, je me contenterais bien de la guerre des trois…..

    • 21 Février 2017 à 14h47

      Saul dit

      Concernant cette prise en compte de ce désir de gauche, ça devient flagrant c’est sur : par exemple Hamon ne parle plus d’abroger la loi El Komhri mais de faire une “nouvelle loi”.
      Evidemment le prétexte avancé est que cette loi compte quelques avancées comme le compte pénibilité (c’est fou au passage comment celui ci est crée tout les 4 matins depuis 10 ans…) mais plus prosaïquement, c’est surtout pour ne pas fâcher l’aile droite du PS et Macron (avec qui ça commence à discuter parait il…)
      S’il est élu (imaginons), la suite est plus que prévisible, Hamon nous expliquera que l’inversion de la hiérarchie des normes, certes c’est mal mais si on réfléchit bien… tout compte fait….au vu du contexte économique…n’est ce pas….

      • 21 Février 2017 à 16h30

        Sancho Pensum dit

        En réalité, on est dans l’impasse. Les partis de gouvernement ne font guère qu’appliquer ce que leur dicte la technostructure française. Elle même inspirée en partie par Bruxelles, l’OMS et autres organisations supra-nationales.
        Quand on voit, en outre, ce qu’à l’intérieur de nos marges de manoeuvre, à l’intérieur de notre espace de liberté politique, on n’est même plus capable de faire, parce que cela heurte trop l’opinion publique (comme la dépénalisation du cannabis ou la suppression de 500000 postes de fonctionnaires)… On n’a même plus besoin de l’excuse des autres pour justifier notre inertie.
        Les partis autres que ceux de gouvernement (le FdG, le FN, les trotskistes, et autres Concon-gnangnan) proposent par ailleurs des trucs tellement décalés par rapport à la réalité du monde ou de l’inconscient collectif que ça n’a aucune chance de voir le jour.

        • 21 Février 2017 à 17h46

          Saul dit

          On est d’accord, on est coincé par Bruxelles, la technostructure etc. Et Hamon le sait. et il nous bourre le cul de paille en toute connaissance de cause donc.
          Et donc la seule voie pour s’en sortir, c’est justement de se barrer de cette UE (qui ne survivra pas à notre départ) et de renverser ainsi la table. et comme à gauche il n’y a que Méluche qui propose ça, la conclusion est vite faite.
          Car sinon ce sera le FN ou un truc du genre à terme, ça c’est inéluctable (on s’y dirige tout droit d’ailleurs).
          De plus absolument pas d’accord : décalé oui (forcément) mais pas irréaliste. Je vous rappelle que la plupart des évolutions majeures se sont faites justement sur des bouleversements. A chaque fois l’on sortait aussi cet argument de l’irréaliste, trop décalé etc. Bref l’argument de la résignation. 

        • 21 Février 2017 à 19h09

          Sancho Pensum dit

          Se barrer de l’UE ne changera hélas pas grand chose à l’affaire. Même avant la mise en place de l’UE et de l’Euro, on était assujetti à tout un tas de conventions internationales, de la lutte contre la drogue (convention sur les stupéfiants de 1961) à la sécurité routière (convention sur la circulation routière de 1968). Sans même vous parler de tout ce que l’OMS nous prescrit (sic) à longueur d’années, et qui conditionne nos vies, sur le vaccins, sur la cigarette électronique, sur les particules fines…
          Ca fait un paquet d’instances dont il faut sortir si on veut reprendre le contrôle de nos vies. Et je doute que le Français soit mûr pour ça, pour préférer l’incertitude de l’inconnu à une petite vie bien pépère.
          Alors… a walk on part in the war ou a lead role in a cage ?

        • 21 Février 2017 à 19h19

          Saul dit

          A walk on part in the war, c’est l’esprit actuel dans ce pays. C’est d’ailleurs une dynamique générale dans le monde ce “chiche !” au saut dans l’inconnu

        • 21 Février 2017 à 20h17

          mogul dit

          Il ne s’agit pas de plaquer toutes les instances pour se “sentir libres”, il s’agit juste de savoir auxquelles on veut bien adhérer (sans pour autant se soumettre d’ailleurs ) et d’avoir la liberté d’envoyer péter celles qui nous pompent notre oxygène et nous bouffent la laine sur le dos.
          Il ne s’agit pas de dire non à tout, mais de pouvoir choisir à qui ou à quoi on dit oui et à qui ou à quoi on dit non. C’est aussi simple ça.
          Je ne crois pas qu’il y ait besoin d’une révolution culturelle pour ça.
           

    • 21 Février 2017 à 14h16

      C. Canse dit

      Tout ça, c’est bien pour causer car nous nous débrouillons très bien sans Président de la République. :-)

      • 21 Février 2017 à 14h39

        Saul dit

        On est très belges finalement :-))

      • 21 Février 2017 à 16h33

        Sancho Pensum dit

        Pour bien faire, il faudrait aussi se passer de l’Assemblée nationale et du gouvernement. A peu de choses près, on a tout ce qu’il faut pour faire marcher le pays. Pas la peine de nommer ou d’élire des gugusses dont le seul souci sera de laisser leur nom à une loi, ou de sortir un décret qui viendra s’ajouter à l’empilement absurde de ce qu’on subit depuis des décennies.

    • 21 Février 2017 à 13h25

      Jasmin dit

      Mais dans quelle réalité vit Mr Leroy.
      Il n’y a jamais eu autant de redistribution en France.
      57% d’éclat richesse produite est redistribuée.
      Le capitalisme que ça plaise ou non à fait reculer la pauvreté partout dans le monde.
      Les Chinois bénissent tous les jours le capitalisme qui les a sorti de la pauvreté où le communisme les avait enfermé.
      Le communisme partout où il a été appliqué à créé du malheur, de la pauvreté, une éradication de la liberté. (URSS, Chine de Mao , Viêt Nam, Cambodge, Cuba)
      Les dernières expériences de “démocraties propulaires ” furent désastreuses : Venezuela, 
      Sans parler des expériences sanglantes en Afrique : Angola, Mozambique, Ethiopie.
      Que des penseurs, journalistes, philosophes, hommes politiques continuent de vanter cette idéologie nauséabonde et criminelle me paraît très inquiétant
      Le communisme est une aberration qui a conduit à l’asservissement de millions d’êtres humains.
      Sa place se trouve dans les poubelles de l’histoire et elle doit y rester.
      Enfin le travail n’est pas une aliénation mais un accomplissement
      Il est source de fierté car il permet de trouver sa place dans la société et de lui rendre ce qu’elle vous a donné. Personne n’a en outre trouvé comment assurer la subsistance de tous les oisifs. L’idée selon laquelle le travail est un gâteau qu’il faut partager est une stupidité inventée par Strauss Khan et Martine Aubry dont nous faisons les frais depuis 30 ans

    • 21 Février 2017 à 13h09

      Georges dit

      Si Mélechon signe avec Hamon il est mort politiquement. C’est quoi tout ce bordel de journalistes?

      • 21 Février 2017 à 14h12

        Saul dit

        un bordel de journalistes.
        Vous avez parfaitement résumé, je rajoute même que c’est la mort assurée de la gauche. L’attitude de Jérôme est totalement incompréhensible 

      • 23 Février 2017 à 2h21

        Warboi dit

        Et vice versa.
        Hamon est mort s’il s’allie à Mélenchon, le PS lui est plus ou moins resté fidèle par esprit de clocher, mais faut pas trop pousser non plus.
        Bref, les deux gauches sont totalement irréconciliable et tout frondeur qu’il est, faut pas croire qu’Hamon est prêt à s’allier à Mélenchon.
        et encore moins à Macron qui n’est plus à gauche depuis longtemps, mais pas non plus à droite.
        Bref, la gauche est morte pour longtemps.

        • 23 Février 2017 à 13h50

          Hannibal-lecteur dit

          Tous les “si” ci-dessus font sourire : morts, ils le sont déjà.

    • 21 Février 2017 à 12h13

      keg dit

      La guerre des trois aura bien lieu. C’en est d’ailleurs une preuve de la diversité des gauches dans leur ad-ver-cités…

      Mais sans se rallier entre eux vont-il le faire au panaché Pucelle du vaisseau ‘fantôme?)

      http://wp.me/p4Im0Q-1yo

    • 21 Février 2017 à 11h45

      tetene dit

      j’ai du me tromper de Journal ou c’est une nouvelle vision de la France d’après élection qui nous est proposée dans cet article.
      Votre intention en publiant ce torchon est-elle de nous montrer la stupidité du projet des gauches réunies, ou est ce la peur de M Le Pen, qui ne vous fait pas envisager la possibilité d’un programme FILLON?
      Les gens raisonnables sont-ils hors du jeu désormais?
      J’espère des explications dans une prochaine publication!!!

    • 21 Février 2017 à 10h27

      morsang dit

      Effectivement les économistes-horresco referens- “libéraux”Jean Marc Daniel,Nicolas Doze,Patrick Artus,CSaint Etienne et bien d’autre sont partagés entre le fou rire et l’accablement au programme des Mélanchon et autres Hamon.Mais imaginons un ticket Mélanchon Hamon et l’un ou l’autre au deuxième tour face à” Marine”. (en somme le choix entre la peste et le choléra)Je ne suis pas certain que l’auteur de la tribune ci dessus ait bien mesuré le dilemme.Cinq ans sous le joug de ces fantaisistes c’est un demi siècle pour s’en remettre d’aprés certaines opinions autorisées

    • 21 Février 2017 à 9h34

      accenteur dit

      La guerre des trois a lieu