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Mariage gay : Les droits contre le Droit

Le projet de loi nécessite une révision constitutionnelle

Publié le 28 janvier 2013 à 15:00 dans Société

Mots-clés : ,

mariage gay constitution

Le projet de loi « ouvrant le mariage aux couples de même sexe » annonce un bouleversement des fondements anthropologiques du droit et de la société française, remettant en cause, au passage, plusieurs principes constitutionnels. Il nécessite donc l’intervention du pouvoir constituant, seul apte à changer à un tel degré le « contrat social » des Français.

Un méta-principe du droit français

La Déclaration de 1789, comme le Préambule de 1946 et les articles de la Constitution de 1958, sont silencieux sur le mariage. La condition d’altérité sexuelle, absolument évidente aux yeux des auteurs de ces textes, n’y est donc pas mentionnée. Néanmoins, le Préambule de 1946, auquel celui de 1958 fait référence, proclame que le peuple français « réaffirme solennellement les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République », et le Conseil constitutionnel reconnaît une nature normative à ces principes depuis sa fameuse décision du 16 juillet 1971 sur la liberté d’association. Il s’agit de principes présentant un caractère fondamental, réaffirmés de façon constante par les lois sous les régimes républicains qui se sont succédé depuis 1792 jusqu’en 1946.

Or,  le principe selon lequel le mariage désigne l’union d’un homme et d’une femme est assurément le plus « fondamental », au sens fort du terme, de tous les principes du droit civil français. Toutes les lois civiles régissant le mariage, ses conditions, ses effets ou sa dissolution, qui se sont succédé depuis 1792 jusqu’à 1946 et jusqu’à nos jours, n’ont conçu le mariage qu’entre un homme et une femme, qu’il s’agisse de la  déclaration des parties qu’elles veulent « se prendre pour mari et femme », de l’âge nubile (initialement fixé à la puberté : 15 ans pour les hommes et 13 ans pour les filles), des prohibitions consanguines (entre frère et sœur, oncle et nièce, tante et neveu), de l’adultère ou encore de la contribution aux charges du ménage.

[...]

*Photo : K_rho.

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  • 9 Mars 2014 à 12h58

    IZARRA dit

    LA LÈPRE HOMOSEXUELLE, MALADIE DU SIÈCLE

    L’homosexualité n’est pas la panacée, pas un idéal à atteindre pour une personne saine d’esprit.

    L’homosexualité n’est désirable pour aucune société, aucun individu. Le mensonge officiel prétend que c’est une option sexuelle. Pourtant, aucun parent sain d’esprit ne souhaite avoir des enfants homosexuels. Instinctivement, personne ne veut que l’homosexualité survienne dans une destinée. Ce qui est désirable, normal, rassurant, équilibrant, sain, dans l’ordre des choses, harmonieux, en accord avec les lois cosmiques, biologiques, spirituelles, c’est l’hétérosexualité pour tous.

    C’est l’hétérosexualité que l’on devrait promouvoir, défendre, soutenir, et non pas l’homosexualité. Dire que l’homosexualité est une option, c’est un discours de pur artifice idéologique et non de vérité. Certes l’homosexualité existe, je ne le nie pas. Mais elle existe en tant que maladie, pas en tant que système biologique. Je considère l’homosexualité comme un dérèglement, un cancer de l’esprit au même titre que la trisomie 21 ou la pédophilie.

    Et ce n’est pas parce que j’estime que l’homosexualité est une affection que je souhaite persécuter les homosexuels comme le croient la plupart des adeptes de l’homosexualité sottement érigée en vertu qui ne comprennent pas ma pensée. Tout comme les gens handicapés, il faut accepter les homosexuels tels qu’ils sont, avec charité, tolérance et humanité. Il ne faut pas les rejeter sous prétexte qu’ils sont homosexuels, bien au contraire.

    On doit accueillir les homosexuels dans notre société et les respecter pour ce qu’ils sont. Sauf qu’il ne faut pas entrer dans leurs délires de mariage et d’inversion des valeurs.

    Ces délires font partie de leur trouble. Nul ne prête attention aux folies et doux égarements des trisomiques, alors pourquoi prêtons-nous attention aux rêves malsains des homosexuels ?

    Etrangement l’homosexualité, un dérangement de l’âme parmi tant d’autres, passe pour une norme saine alors que tous les autres syndromes et infirmités, intérieurs et physiques, sont demeurés à la place qui est la leur, c’est à dire dans la sphère bien définie de la morbidité.

    Bref, c’est la société à son tour qui a été atteinte par la peste homosexuelle. L’homosexualité a contaminé la société qui n’a pas su contenir ce mal de masse.

    Désormais celui qui n’est pas atteint par le “virus” homosexuel, qui refuse de faire de cette plaie une prétendue richesse, qui n’agrée pas à cette lèpre, ne la reconnaît pas comme une bénédiction mais bel et bien comme une pathologie à part entière, celui-là est non seulement regardé comme un malade, un altéré mental, mais aussi dénoncé comme un délinquant, un adversaire de la démocratie. Voilà le grand malentendu de la question homosexuelle aujourd’hui.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  • 9 Février 2013 à 13h43

    fumacien dit

    Dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, l’article sur lemariage n’explicite pas le sexe des deux conjoints (je pense , comme l’auteur, que cela paraissait inutile car évident aux yeux des auteurs de la Déclaration..). Mais l’article suivant est clair: “l’homme et la femme…etc..”.
    Il me paraît clair que l’instauration du mariage de personnes du même sexe modifie un des fondements de notre droit et devrait faire l’objet d’une révision constitutionnelle… Le nier serait du même ordre que de considérer, par exemple , que la fameuse Déclaration ne s’appliquerait pas aux femmes car elles ne sont pas citées “explicitement”, le mot “homme” ne désignant pas l’espèce humaine mais seulement les mâles…..

  • 31 Janvier 2013 à 15h01

    lisa dit

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=y44QIUL_Psc#t=404s
     
    L’avis d’un député de gauche plein de bon sens.