Cambrioleur pas gentleman
Publié le 03 juillet 2008 à 5:00 dans Brèves
Mots-clés : Ségolène Royal
Un monte-en-l’air semble vouloir élire domicile chez Ségolène Royal : c’est la troisième fois que l’ex-candidate socialiste est cambriolée. Son avocat, Jean-Pierre Mignard, soulignait lundi matin sur RTL le caractère dramatique de l’événement qui a eu lieu “à la veille d’une intervention politique extrêmement importante : la présentation de sa contribution pour le prochain congrès du PS”, avant de se poser la question que tout le monde se pose : “Est-ce que c’est un maniaque, est-ce que c’est une officine, sur ce point nous n’en savons strictement rien.” Enfin, cher Maître, voler un discours de Ségolène Royal, faut pas être maniaque, faut être carrément une officine de frapadingues.
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L'auteur
François Miclo est rédacteur en chef de Causeur magazine.
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Ludovic-Lefebvre dit
Qui n’a jamais été cambriolé ? Si c’est en effet très désagréable, je pense notamment au tiroir des sous-vêtements que l’on retrouve renversé vous laissant un mauvais sentiment, ce n’est pas dramatique. Dramatique, c’est perdre son enfant, ne pas connaître Lefebvre. Il y a une exagération systématique dans la prose contemporaine qui peut devenir pour le coup quand on y songe avec un peu de finesse absolument dramatique, car si avoir un P V pour mauvais stationnement est être arrêté par les nazis ou subir la fin de la publicité dans le service public est vécu et combattu comme une censure à la Goebles, si pour deux fois rien, tout prend de telles proportions, que va t-il se passer lorsque nous serons face à de véritables difficultés ? On voit ici l’importance considérable du vocabulaire.
Borgo dit
Un fétichiste peut-être ?