Mademoiselle Vidocq
L’autre insurgée qui vient
Publié le 03 janvier 2009 à 15:08 dans Politique
Mots-clés : Dessin

En 1880, le peintre William Bouguereau, plus connu des services de police que des amateurs d’art, s’avisa de peindre Ghislaine Vidocq, la grande passionaria du socialisme utopique français. Trouvant Proudhon et Marx un peu mous, Mlle Vidocq fonda le mouvement de l’ultra-gauche (MUG) en 1875, s’illustrant à cette occasion par un bon mot resté célèbre : “Le MUG, c’est ma tasse de thé !” Pour réaliser ce portrait saisissant de vérité, Bouguereau fit poser son modèle sous un pont de chemin de fer des environs de Tarnac (Corrèze), mais l’indomptable révolutionnaire ne put s’empêcher d’aller saloper le boulot des cheminots pour dévisser une pièce de locomotive à vapeur, sur laquelle elle s’appuie.
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L'auteur
Raúl Cazals est critique d'art.
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gmc dit
excellent
Pirée dit
De culture sans s.
Pirée dit
En y regardant attentivement, les perles, malgré leur diamètre, sont décroissantes. Donc, elles ne forment pas un choker, même si le rang est près du cou. D’un autre côté, à l’époque de Bouguereau, les perles de cultures n’avaient pas encore été inventées. Si elles sont fines, le collier est princier. A qui la révolutionnaire l’avait-elle volé?
Pirée dit
Les perles sont maousses. Tahiti? Le maître aurait-il grossi les bijoux, comme le recommandait Van Dongen? Mais un rang de perles ne serait-il pas davantage de circonstance au cou du modèle de la Nativité?
En choker, toutefois, ce n’est pas très traditionnel.
vingtras dit
Monsieur Cazals, pouvez-vous me dire pourquoi, sur cette toile, papy Bouguereau ne l’a pas peinte à poil selon son habitude ?
Bonne année Monsieur Cazals et bravo!
ramon mercader dit
on dirait qu’elle a piqué le dentier de lecanuet .
belle utilisation des restes.
sinon le truc métallique sur lequel elle s’appuie ,c’est un ferrat ,récipient de cuivre martelé autrefois en usage en auvergne pour porter l’eau (attention ,je n’ai pas écrit un verrat,il s’agit bien d’un ferrat ,comme jean)
Raúl Cazals dit
Monsieur Lefebvre, vous dites que 1700 charrettes à foin ont brûlé : mais que va-t-on pouvoir fumer cette année ? A lire le commentaire de Monsieur Rotil, le manque se fait déjà sentir. Il nous faudrait du bon.
Rotil dit
A moi, Raúl , deux mots !
Vous m’avez rendu parano, j’ai failli prendre le TGV en direction du Rhin pour m’y jeter à l’instar de mon grand pote Robert Schumann.
Etenim, je crus, en prenant connaissance d’un de vos précédent faux, que vous aviez partie liée avec les Renseignements Généraux.
Car vous nous proposates (merde à l’accent manquant !) un pastiche de la nativité, il n’y a pas si longtemps, où l’on voyait – selon certain autres contributeurs – notre très aimée Rachida ayant mis au monde un très joli jésus, doté d’ailleurs d’un jésus très mignon…
Ben, si les dépèches sont vraies, et fait, au fond et même en surface, vous vous gourâtes complêtement, ce qui veut dire que vous n’avez nulle acquointance avec les RG et que ma paranoïa ne repose sur rien de rien.
Puisque qu’en fait de doux jésus, la Dati susnommée a donné le jour à une jésue, qui n’a pas de jésus du tout, mais une fêlure dont le poête prétend qu’elle est congénitale.
Adieu le Rhin et mon voyage en TGV…
C’est pas cool, tout ça !
Mais j’aime bien vos estampes quand même !
Meilleurs voeux !
Ludovic Lefebvre dit
Miracle, j’ai trouvé !
C’est celle qui trouve que mille sept cent charrettes à foin qui brulent pendant la Saint-Jean, c’est un fête calme.
Pirée dit
Ressemblant mais flatté. Le maître a rajeuni le modèle.
Pirée dit
Bof, c’est du léché flasque. J’aimais mieux le père Ingres, sauf les cous qu’il peignait goîtreux.
Jazzman dit
Oui.
waa dit
‘Tain Cazals, là vous frisez la perfection.
L’illustration.
Le texte.
La légende.
Du très très bon !