Macron: “La langue française n’a pas à être protégée” | Causeur

Macron: “La langue française n’a pas à être protégée”

Notre entretien exclusif sur la France (1/2)

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La rédaction

Publié le 12 avril 2017 / Politique

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Emmanuel Macron. Photo: Hannah Assouline

Causeur. Après la polémique suscitée par vos déclarations en Algérie, vous avez tenu à revenir sur la question identitaire avec une tribune dans Le Figaro et un entretien au JDD. C’est que, vous le savez, définir et préserver ce qui fait de nous un peuple importe à beaucoup de Français. Toutefois, on a l’impression que ces sujets ne vous passionnent pas et ne vous parlent guère. Vous dites que « notre nation est faite d’enracinement et d’ouverture » mais, au-delà de quelques gestes symboliques, vous êtes plus perçu comme le candidat de la nouveauté et de l’ouverture que comme celui de l’enracinement historique. Acceptez-vous ce diagnostic ?

Emmanuel Macron. Je ne l’accepte pas, mais il ne me surprend guère ! D’abord, sommes-nous si sûrs que l’identité n’est pas au cœur de la campagne ? J’entends, moi, le discours de Mme Le Pen sur les frontières ou les propos de M. Fillon sur le « racisme antifrançais ». Si vous avez l’impression que ce discours ne prospère pas, c’est qu’il n’atteint pas les profondeurs du peuple français. Le génie français n’est pas dans ce culte rétréci d’une identité idéalisée. Il ne réside pas non plus dans le multiculturalisme, cette superposition de communautés hermétiques. Le génie français, c’est un imaginaire partagé. Cet imaginaire s’ancre dans notre langue commune. C’est notre premier enracinement. Il s’ancre dans une histoire, des territoires, des paysages. C’est notre second enracinement. Mais notre langue, notre histoire, nos territoires, nos paysages ne sont pas univoques. Ils ne sont pas une serge brute ni un patchwork mal cousu. La culture française est une moire. Alors oui, je le concède, la stérile opposition entre identité et multiculturalisme dans laquelle on veut nous enfermer et qui ne correspond à rien ne me passionne guère. La culture française me passionne lorsqu’elle est ce carrefour de sensibilités, d’expériences et d’influences. C’est ce que j’appelle l’ouverture. Je vois bien cependant l’usage politique que certains veulent faire de notre héritage commun pour l’opposer aux communautarismes : la passion de certains pour une identité française univoque et transhistorique est un geste de résistance aux dissolvants du multiculturalisme mondialisé. Eh bien, en ce qui me concerne, je ne souhaite pas transiger : je prends la culture française telle qu’elle est, avec ses complexités et ses confluences, et je l’oppose fièrement aux communautarismes rétrécis comme aux nationalismes simplistes.

>> A lire aussi: Candidats, parlez-nous de la France!

Donc, vous aimez la culture comme carrefour. « Le fondement de la culture française, écrivez-vous, c’est une ouverture sans pareil. » Nous, c’est l’Autre. Alain Finkielkraut s’interroge et vous interroge : « Que partage-t-on quand on partage une ouverture ? » Vous dites aussi que la culture française est « un fleuve avec de nombreux confluents », mais vous semblez refuser l’idée que le fleuve, même ainsi enrichi, suit son propre cours…

Il est impossible de faire un pas dans notre culture sans tomber sur l’Autre. Cela en navrera certains mais c’est une vérité historique. Faut-il mentionner la

[...]

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    publié dans le Magazine Causeur n° 104 - Avril 2017

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    • 16 Avril 2017 à 11h38

      Tonio dit

      “La langue française n’a pas à être protégée” mais alors M. Macron pourquoi la France dépense-t-elle des millions chaque année pour son Grand Cirque de la Francophonie ? Allô! M. Macron, vous m’entendez ?

      1) ça permet à nos diplomates de travailler sans s’obliger de communiquer en swahili, en bantou, en kongo, en somali ou en haoussa, déjà que l’anglais passe mal.
      2) le français s’impose comme deuxième langue obligatoire des écoles et de certaines administrations.
      3) de dire que le français est encore une langue internationale. (faut le dire vite)

      On a même imposé à la Suisse une séance du Grand cirque, alors qu’elle compte à peine plus d’un million de locuteurs: du moment qu’elle régalait tout le beau monde francophone, le reste ne comptait pas.
      M. Macron, connaissez-vous Du Bellay ? Rivarol, non l’autre bien sûr ?
      Alors demandez à Brigitte.

    • 15 Avril 2017 à 18h26

      Venizan dit

      Arrêtez de nous abreuver avec les discours de Macron qui ne veulent rien dire, il dit ça puis dit sont contraire, du vent, une vraie girouette, un homme qui serait dangereux à la tête de l’Etat.

    • 14 Avril 2017 à 11h51

      libre36 dit

      Notre belle langue va donc si bien…!! je n’en suis pas sure, il préfére se voiler la vérité. Comme beaucoup de socialistes qui me déçoivent !!!
      Que ces MRS lisent nos encyclo.. et voudront les sauver j’espère

    • 14 Avril 2017 à 2h58

      Bataille de France dit

      ‘Le génie français est dans l’imaginaire’…le peuple français est sensé avoir un imaginaire collectif, mais le génie français a des repercussions sur notre imaginaire collectif à partir de faits biens concrets comme les Lumières, les Droits de l’Homme…c’est Macron qui croit manipuler l’imaginaire des français.

      ‘Le français n’a pas besoin d’être protégé’…je le prends dans tous les sens du terme. La langue représente et exprime ce que nous sommes. Tous les linguistes sont maintenant d’accord la dessus. Donc le français, la langue, et par conséquent l’individu français, ne doivent pas être protégés selon Saint Macron Roi des Faux Culs. C’est certain qu’il voit plus d’intérêt à la soumission, rapport à son conseiller qui a fait l’apologie de la haine raciale. Lamentable pour quelqu’un qui se présente aux plus hautes fonctions.

    • 13 Avril 2017 à 21h45

      Anouman dit

      La langue française n’a pas à être protégée. Mais elle gagnerait à être enseignée dans les écoles.

    • 13 Avril 2017 à 12h22

      Clash75 dit

      La Langue Française : Macron n’a pas besoin d’être sauvé ( il ne pense ni écrit seul etc. )

    • 13 Avril 2017 à 11h09

      C. Canse dit

      C’est tout ce qu’il a dans sa bibliothèque ? Ah, ouais, d’accord… :-))

    • 13 Avril 2017 à 1h59

      Livio del Quenale dit

      Quand on commence à critiquer l’autre pour se grandir
       au lieu de présenter et défendre ses idées…
       ça va mal. 

      • 13 Avril 2017 à 2h07

        Livio del Quenale dit

        au lieu de présenter et défendre ses idées…
        si l’on en a … de personnelles.
        On les cherche. 

    • 12 Avril 2017 à 19h09

      Guenièvre dit

      “simplement la certitude que notre culture, dont le socle est notre langue, n’a rien à gagner en s’efforçant de se réduire aux critères contemporains d’une « identité », c’est-à-dire à se ravaler elle-même au rang d’une communauté. Il n’y a pas de « communauté française », mais une nation et une culture qui transcendent absolument la géométrie réductrice des communautarismes.”

      Voilà ce que disait au contraire Braudel qui n’avait pas peur de parler d’identité :”Je crois que le thème de l’identité française s’impose à tout le monde, qu’on soit de gauche, de droite ou du centre, de l’extrême gauche ou de l’extrême droite. “C’est un problème qui se pose à tous les Français. D’ailleurs, à chaque instant, la France vivante se retourne vers l’histoire et vers son passé pour avoir des renseignements sur elle-même. Renseignements qu’elle accepte ou qu’elle n’accepte pas, qu’elle transforme ou auxquels elle se résigne. Mais, enfin, c’est une interrogation pour tout le monde.”

      • 13 Avril 2017 à 9h15

        Hannibal-lecteur dit

        …dont le socle est notre langue, dit Braudel? Ça , ça me paraît un peu réducteur.
        1/ il est stupide de penser que culture française signifie : basée sur l’œuvre de Français exclusivement. Shakespeare, Cervantès et Hémingway par exemple en font partie. La traduction du ” tu seras un homme mon fils ” par Maurois est meilleure que l’original pourtant génial de Kipling. Où s’arrête là nationalité de la culture?
        2/ l’acquisition d’une culture d’origine étrangère dans le texte original lui interdit-elle d’être française? Certainement pas. À titre d’exemple souriant : yellow submarine?
        Mais chaque langue a ses vertus, la française réputée la plus subtile permettant l’expression précise de toute circonstance, ne possédant pas les facultés de diplomatie de la langue russe qui, presque aussi subtile, possède par surcroît un défaut : un certain flou des mots, qui devient une qualité dans le langage diplomatique. En ce sens, Braudel a raison le socle d’une culture en langue française est peut-être le meilleur possible.

      • 13 Avril 2017 à 10h08

        Guenièvre dit

        La première citation est tirée de l’interview de Macron ci-dessus Hannibal. Excusez-moi ce n’était pas clair…

    • 12 Avril 2017 à 18h51

      Guenièvre dit

      «  La culture française n’a eu de cesse de se construire dans la contre-culture, de Villon à Artaud en passant par Sade et Baudelaire. La même année, Les Fleurs du mal et Madame Bovary furent condamnés et censurés par la justice. C’est cela, aussi, la France. Faut-il que la peur de la désagrégation nous fasse renoncer aux aspects subversifs de notre culture ?  »

      Il n’y a plus de contre-culture aujourd’hui puisque la contre-culture est devenue la culture académique.

      Et, tant qu’à citer Baudelaire autant dire comment il concevait la culture et la beauté :
      «  Une part d’éternité et une part autre , transitoire et fugace, la modernité . » La seconde part étant, selon lui, l’enveloppe amusante qui permettait d’apprécier la première…
      Oui tout cela ce sont des belles paroles qui restent dans la superficialité …

    • 12 Avril 2017 à 18h49

      Gavroche64 dit

      Qu’attendre d’un type qui harangue à Berlin en anglais ? Peut-être, pour nous faire comprendre qu’il maîtrise la langue de Shakespeare ?
      Pas un français ne doute qu’un ex Rothschild soit parfaitement à l’aise dans cet exercise linguistique.

    • 12 Avril 2017 à 17h28

      lafronde dit

      Bravo Mr Macron pour rétablir le latin et le grec au collège. Quant à l’échange culturel, Mr Macron, il ne nécessite que la visite des artistes, musiciens, écrivains, et la venue de leurs oeuvres. L’échange culturel ne nécessite en aucun cas une immigration de masse, des clandestins, des envahisseurs.

      L’identité française, Mr Macron a été assez bien définie par Ernest Renan. Elle est une reconnaissance et une acceptation mutuelle du corps social français d’origine française et de l’impétrant immigré pris l’un après l’autre. L’assimilation est l’aboutissement souhaitable de l’immigré qui veut faire souche. Sinon l’intégration par le travail doit être requise.

      Or l’immigration de masse est imposée à la France par les droits-créances de la CEDH. Elle ne débouche ni sur l’assimilation ni sur l’intégration, c’est une immigration de créanciers, parfois en insurrection contre la Police. Allez-vous Mr Macron restituer à la France sa souveraineté migratoire en sortant de la CEDH comme le propose Mr Fillon ?

      Mr Macron, vous avez félicité Mme Merkel pour avoir ouvert les portes de l’Allemagne à un million de jeunes musulmans, d’age militaire. Des migrants économiques en majorité, et non des réfugiés.

      Allez-vous Mr Macron, faire la même chose en France ? Combien de migrants de pays de l’OCI (musulmans) allez-vous laisser venir ?

      Merci de vos réponses.

    • 12 Avril 2017 à 16h49

      Domi dit

      S’il n’était pas candidat à la présidentielle, je dirais “oh! Quel joli verbiage vide de sens”, mais voilà il est candidat et c’est tout ce qu’il a à dire sur la culture française? Si j’ai bien suivi son discours, primo la culture française n’existe pas, et maintenant toute sa considération de notre culture en fait un melting pot vaguement uniformisé pour en faire une moire! Beurk! Il me répugne.

    • 12 Avril 2017 à 16h38

      Tonio dit

      “cette superposition de communautés hermétiques…” diviser pour régner!

      MACRON imagine ainsi sa France qui n’est pour lui qu’un décor en carton pâte, comme pour les financiers internationaux.
      Oh! non, point hermétiques, mais à sens unique; la France est pour les uns leur vraie patrie, pour les autres un bazar où l’on ne prend que ce qui convient, l’utile et l’agréable.
      Une patrie qui ne coûte rien, ça nêxiste pas, et n’est pas une patrie; de même que l’on méprise toujours enfin ce qui ne vous a rien coûté.

    • 12 Avril 2017 à 16h29

      MLBACH dit

      Franchement, il me surprend en bien! Puisse-t-il se souvenir de ses propos une fois nommé président, et que ceux-ci puissent rester au premir rang de ses priorités… Voeu pie?
      Pour moi, il devient la meilleure alternative à Fillon (ce que j’étais loin de penser jusqu’ici). 

      • 12 Avril 2017 à 16h33

        Lector dit

        “Le fait qu’Emmanuel Macron ait encore récemment choisi de s’adresser en anglais aux députés allemands constitue à coup sûr une confirmation particulièrement surréaliste de l’analyse de Claude Hagège ! Mais c’est là, d’une certaine façon, la conséquence inévitable des dogmes libéraux. Comme le rappelaient en effet Pierre Bitoun et Yves Dupont (leur essai sur le Sacrifice des paysans est en tout point remarquable), le développement continuel du capitalisme suppose « des travailleurs « libres », détachés de tout lien social, mobilisables à tout moment et acceptant de se former tout au long de leur vie pour s’adapter aux exigences du marché ». L’uniformisation linguistique de la planète ne représente donc, de ce point de vue, qu’un aspect parmi d’autres de l’uniformisation marchande et juridique du monde.”

        https://comiteorwell.net/2017/03/01/jean-claude-michea-emmanuel-macron-le-brexit-et-donald-trump/

        • 13 Avril 2017 à 8h55

          Hannibal-lecteur dit

          Lector, c’est ici que mon optimisme incoercible fait des ravages: je suis cent fois pour le travailleur libre english-spoking capable d’aller chercher le meilleur boulot là où il se trouve …et muni de sa culture profonde que ces péripéties ne sauraient entamer mais plutôt, au contraire, alimenter.
          Meilleur boulot : selon chacun, y compris le fonctionnaire de préfecture à qui la sélection de la race locale de pommes de terre suffit au bonheur. 

        • 13 Avril 2017 à 9h09

          durru dit

          “muni de sa culture profonde”
          C’est justement là que le bât blesse… Cette culture profonde est sur le point de disparaître.

        • 13 Avril 2017 à 9h25

          Hannibal-lecteur dit

          Durru, pas d’accord sur cette vision: il n’y a pas de culture qui surgisse ou qui disparaisse, il y a des individus qui désirent ou non se cultiver, à partir du bidon-ville où ils sont nés aussi bien qu’à partir de Neuilly, bien que, comme disait Coluche ce soit sans doute plus ou moins facile selon le départ…
          Alors quelle est l’ambiance générale, quelles sont les circonstances extérieures qui motivent un individu à se cultiver ou non … 

        • 13 Avril 2017 à 13h33

          Lector dit

          Hannibal, personne ne songe à interdire le bilinguisme ou trilinguisme etc. bref la pratique de langues étrangères ou même d’aller voir si l’herbe de l’emploi est plus verte chez le voisin. Il s’agit plutôt de constater l’hégémonie d’un sabir -le global English- qui est lui-même un appauvrissement de la langue anglaise. De se rappeler que la langue est l’outil de la pensée -d’où déculturation possible et appauvrissement du jugement par le remplacement de la pratique d’une langue par celle de son ersatz commercial.
          Non seulement le français ne francise plus mais tout le monde peut constater la pénétration d’anglicismes notamment dans les médias ; et avec internet alors là c’est le comble : par exemple on trouve très à la mode de tweeter quand il s’agit de pépier, de piailler, de jacasser, de caqueter ou glousser.
          Le présentateur TV dit que “ça match” lorsque cela correspond ou fait la paire ; on vous fait le pitch plutôt que la réclame, le buzz plutôt que la rumeur etc.

        • 13 Avril 2017 à 23h08

          Hannibal-lecteur dit

          Lector, je crois trop à la vie de la langue pour craindre le global english qui mourra de sa belle mort s’il est inutile, qui enrichira notre vocabulaire s’il est pratiqué et qui n’interdit jamais la vraie culture. Peut-être une pollution passagère, toujours quelque chose de plus qui ne supprime rien sauf chez les benêts qui se conforment à la mode du jour. Du jour : demain morte, la plupart du temps…

        • 13 Avril 2017 à 23h22

          Lector dit

          vous êtes trop optimiste Hannibal, regardez juste deux minutes d’une émission de “realtv” en zappant et vous verrez bien ce que cet “enrichissement” langagier provoque de bêtise décérébrante. Et cela dure depuis 15 piges au moins, et se propage… On peut tjrs y opposer un certain élitisme ou ne serait-ce que privilégier une éducation en dehors de l’hypnotisme des écrans mais ne vous y tromper pas, idéologie marchande et langue commerciale se soutiennent mutuellement et ne sont pas prêtes de disparaître. Et cela n’a rien de rassurant.

    • 12 Avril 2017 à 16h14

      Nanouche dit

      Macreux la quintessence de la vacuité aux phrases ampoulées vides de sens, aligner des mots pour faire grandiloquent, faire illusion… L’éloge exalté du multiculturalisme du Télévangéliste n’a pas de limites, mais il veut vos voix pour diriger un pays dont il dit qu’il n’existe pas ! Comment s’intégrer à un pays dont on dit qu’il n’a pas de culture et pas d’identité et à présent une langue qu’il n’est pas nécessaire de protéger ? La langue est le premier vecteur de culture. Comment se reconnaître dans une histoire dont on affirme qu’elle n’a rien produit, sinon des crimes contre l’humanité ? Tous ses propos, sont choquants !
      En Marche En Mégalomanie à la poudre de perlimpinpin rose, n’est que la vitrine de la vieille boutique gauchiste qui pratique la même politique faite d’illusions, de nauséabonds, d’irréalisme, d’injonctions morales, de leçons de fausse transparence et de mauvais progressisme.
      Macreux, la quintessence de la vacuité continue à être essentiellement une marque répétée en boucle sans contenu, vis-à-vis duquel les électeurs ne peuvent se positionner. À force de dire tout et son contraire pour s’assurer des votes, cela prouve qu’il est incapable de trancher, incapable d’avoir une idée, incapable de se positionner, incapable d’être clair, incapable tout simplement parce qu’il n’est qu’un imposteur à postures, uniquement !
      L’ARTEFACT est en train de tomber le masque : promusulman, promondialisation, haine de la France, tout y est en bon gaucho et participe ainsi à propager une haine anti-France. C’est du Terra Nova dans toute sa splendeur. La gauche des bobos et du communautarisme avance masquée, mais c’est toujours la même !MacrHollande fait preuve de faiblesse voire de soumission face à des idées nauséabondes par clientélisme, c’est grave !Aux Armes citoyens, formez vos bataillons et chassons ce haineux, ce méprisant, cet imposteur loin du pays. Il fait honte aux Français ! Indignez-vous Français !

    • 12 Avril 2017 à 15h54

      Fioretto dit

      Hollande s’inquiète d’une élection de Mélanchon, donc c’était bien un plan concocté du début pour faire élire macron s’appuyant sur une marine le pen au deuxième tour

      • 12 Avril 2017 à 18h06

        durru dit

        Il a même exprimé son préférence, c’est dire…

      • 12 Avril 2017 à 18h29

        Saul dit

        ? je ne vois pas très bien le rapport…
        Qu’il préfere un Macron à un Méluche, c’est une évidence, mais de là à en déduire que tout ça c’était une manoeuvre pour propulser Macron à la présidence dès le départ, oulala. 
        Fillon et Macron serait dans des positions inverses dans les sondages que Hollande aurait dit la même chose.

        • 12 Avril 2017 à 18h35

          durru dit

          Le plus amusant, c’est que tu fais semblant de le croire :D
          Hollande qui roule pour Fillon. Ha Ha Ha Ha !

        • 12 Avril 2017 à 18h54

          Saul dit

          jamais dit ça. Mais qu’il préférerait un Fillon à un Méluche. Il faut être con comme une meule de Saint Nectaire pour croire l’inverse.
          Bref, rien dans sa déclaration ne prouve qu’il aurait manigancé comme un beau diable pour favoriser Macron (le mec qui l’a baisé et ridiculisé de ce fait devant la France entière, rappelons le).
          Te fatigue pas, même aux LR ils ne croient pas à cette fable (et je sais de quoi je parle ;-)) 

        • 12 Avril 2017 à 23h23

          saintex dit

          Non mais c’est n’importe quoi !!! Tu sais ce qu’il te dit le Saint Nectaire ?

        • 13 Avril 2017 à 9h29

          Hannibal-lecteur dit

          Ouais : il traite Saul de Nain Sectaire. Paf!

        • 13 Avril 2017 à 11h04

          Warboi dit

          Laissez tomber Saul, ils veulent tellement y croire à leur grand complot.
          Qu’il ne tienne pas la route une seconde (c’est pour sa pomme que Hollande aurait comploté, pas pour celle du “traitre” qui l’a laissé tomber !!!) ils n’en ont cure.
          Tout pour éviter de se frotter à la réalité. Fillon ne doit sa déroute qu’à sa turpitude.

    • 12 Avril 2017 à 14h41

      Malg dit

      Ça a quand même une autre allure que ce qu’on peut lire sur Causeur :
       http://m.huffingtonpost.fr/robert-guediguian/je-vais-voter-jean-luc-melenchon-pour-son-programme-et-parce-que_a_22035167/
       

      • 12 Avril 2017 à 14h46

        durru dit

        Pourquoi vous traînez encore par ici, alors? Bon vent…