Maastricht et la libre circulation du shit
Cannabis repetita non placent

Si vous autres Européens, vous en teniez à votre pinard, avec ou sans saucisson, l’Union coulerait des heures plus tranquilles. Mais l’affaire opposant, devant la Cour de justice de l’Union européenne, le tenancier d’un coffee-shop de Maastricht au bourgmestre de la ville Gerd Leers, rappelle qu’en Europe, les joints tournent sans frontières. Et pour Leers, c’est bien là le problème. Pour lutter contre le « tourisme de la drogue », il a donc décidé de réserver l’accès des coffee-shops aux seuls résidents néerlandais. Pris en flagrant délit alors qu’il servait des fumeurs de pétard venus d’ailleurs, Marc Josemans a été contraint, sur décision du bourgmestre, de fermer son établissement. Invoquant une discrimination des citoyens de l’Union européenne, Josemans a saisi le Raad van State (Conseil d’Etat), lequel a demandé à son tour à la Cour de justice de l’Union européenne de se prononcer sur l’euro-compatibilité de l’exclusion des ressortissants communautaires des coffee-shops. De fait, les conclusions rendues par l’avocat général le 15 juillet montrent que pour la cohérence européenne, on repassera. Le pétard.
Ce sont en effet quelque trois à cinq mille Français, Belges et Allemands qui arrivent chaque jour à Maastricht. Pas en pèlerinage sur la tombe de Saint-Servais, ni pour s’attabler dans l’un des six restaurants étoilés de la ville, encore moins pour admirer l’étonnant édifice du musée Bonnefanten. Autant dire que ces « touristes de la drogue », comme les désigne le jargon médiatique et administratif, n’ont en commun avec les touristes tout court que la brièveté de leur passage et les dégâts qui en découlent.
Situé au croisement des autoroutes trans-européennes, à deux heures de Bruxelles et d’Amsterdam, Maastricht a d’abord tenté, tant bien que mal, de résoudre le problème en le refilant aux communes voisines. Les premières lignes du projet « coffee-corners », qui prévoyait de délocaliser la moitié des quinze coffee-shops autorisés du centre-ville vers les quartiers périphériques – en l’occurrence dans la direction de la frontière belge, ont été rédigées en 2003
Tentation prohibitionniste
L’exemple de Gerd Leers, accusé de jouer cavalier seul sans jamais avoir tenté d’instaurer un dialogue avec ses homologues wallons ou flamands, a sans doute été pour quelque chose dans le choix radical fait par deux communes du Brabant septentrional néerlandais, Roosendaal et Bergen-op-Zoom. Voyant ces bourgades, paisibles sinon somnolentes, se transformer en « bourbiers » pour citer Michel Marijen, bourgmestre de Roosendaal, les municipalités ont décidé de retirer leur licence aux coffee-shops locaux. Désormais, les habitants doivent se rendre à Amsterdam pour s’approvisionner en cannabis.
Pourquoi, demandera-t-on, ne pas appliquer alors la même méthode à Maastricht ou, tout simplement, aux Pays-Bas, dès lors que le « tourisme de la drogue » est supposé constituer une menace réelle à l’ordre public.
La première raison est que la société néerlandaise ne semble pas être prête à affronter l’interdiction de la vente du cannabis. La politique de tolérance vis-à-vis des « drogues douces » est l’expérimentation hollandaise la plus célèbre. Elle s’est appuyée dès le départ sur un postulat audacieux : « Si nous ne sommes pas capables de prévenir le mal, essayons au moins de le contrôler. » En conséquence, depuis 1976 la possession de « drogues douces » pour usage personnel est décriminalisée, et leur vente dans les coffee-shops, bien qu’interdite par la loi, tolérée. Toutefois, en vertu des directives du ministère public, ceux-ci ne peuvent pas vendre plus de cinq grammes de cannabis par personne et par jour, et le stock ne doit pas excéder cinq cents grammes. Inutile de préciser que la pratique est assez éloignée de ce cadre sobre. À Maastricht, on évalue à une centaine le nombre de « one kilo houses », grossistes soupçonnés de vendre également de la cocaïne et de l’héroïne. Les contrôles effectués dans l’un des coffee-shops le plus célèbres de Hollande, le Checkpoint à Terneuzen, ont révélé que son stock dépassait deux cents kilos.
Résultat, les Pays-Bas supportent de moins en moins bien leur statut d’« îlot de la liberté » en Europe. Pour autant, rien ne permet de pronostiquer l’abandon de l’approche ultra-libérale. Même les chrétiens conservateurs du CDA, pourtant très remontés, n’ont pas la moindre idée de ce qu’il faudrait faire. Et les habitants de Maastricht tiennent à leur réputation de gens « sympas ».
La deuxième raison pour laquelle le retour à la prohibition est difficile à imposer tient au fait, qu’en dépit des nuisances causées par le développement de trafics illégaux en marge des activités autorisées des coffee-shops, les Hollandais se droguent moins que les autres Européens – selon le dernier rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, la Hollande se situe loin derrière l’Espagne, l’Italie, la France et le Royaume-Uni. De ce point de vue, l’expérience est un succès.
Enfin, la troisième raison du maintien du statu quo est d’ordre économique. Selon une étude récente, les coffee-shops de Maastricht apportent quelques 140 millions d’euros au budget de la ville. Argument de poids qu’André Beckers, l’avocat de Josemans, ne se prive pas d’employer : pour lui, le business du cannabis est « de facto légal » puisque les propriétaires de coffee-shops sont obligés de payer des taxes et des impôts sur leurs revenus. « De surcroît, ajoute-t-il, la nationalité des clients n’a aucune incidence économique ».
Cannabis, une marchandise comme une autre ?
Les conclusions de l’avocat général à la Cour de justice, Yves Bot, risquent de créer un précédent. Car celui-ci a rappelé qu’en dépit du fait que la vente des « drogues douces » est tolérée dans les coffee-shops néerlandais, elle reste néanmoins interdite par l’ensemble des Etats membres. De plus, n’étant pas tenus de consommer le cannabis sur place, les clients ressortissants d’autres Etats de l’Union peuvent l’emporter dans leurs pays et s’exposer ainsi à des poursuites pénales pour exportation ou importation illicites de stupéfiants. Comme le constate Yves Bot, les drogues ne sont pas des marchandises comme les autres. La vente du cannabis échappe donc à la liberté de circulation garantie par l’UE. En conséquence la mesure adoptée par la commune de Maastricht n’est pas considérée comme une restriction à la liberté du commerce.
Curieusement, le représentant de la Commission européenne, Hubert van Vliet, a au contraire soutenu la position d’André Beckers : exclure les coffee-shops néerlandais du marché unique ne peut, selon lui, qu’accroître les problèmes et ébranler la fragile citoyenneté européenne. Les Belges réclament explicitement « plus d’Europe » – ce qui, en l’occurrence signifie : pas de discrimination entre fumeurs de pétards. Quant aux Néerlandais ils continuent de pratiquer leur politique baroque consistant à tolérer la vente tout en interdisant strictement la production. Lors d’une réunion de communes néerlandaises frontalières, à Almere en 2008, le bourgmestre d’Eindhoven a provoqué la consternation en proposant que les coffee-shops soient approvisionnés par des « plantations communales ».
Les conclusions de l’avocat général ne lient pas la Cour de justice. Les juges commencent à peine à délibérer. L’arrêt ne sera rendu pas avant plusieurs mois. Si la Cour suit l’avocat général et exclut les coffee-shops de la législation communautaire, l’affaire sera jugée par le Tribunal de la Haye.
Vous n’avez rien compris ? Vous vous sentez personnellement discriminé par la décision du bourgmestre ? N’hésitez pas à le faire savoir aux instances européennes. Mais oui, l’Union est l’affaire de tous ! Votre opinion compte ! Enfin, pas encore, mais bientôt, quand il suffira d’un million de signatures provenant d’un tiers des Etats membres pour qu’une proposition de législation soit mise à l’étude par la Commission européenne. Ainsi les citoyens seront-ils théoriquement placés au même niveau que le Conseil et le Parlement européen. Notez cependant que les propositions « dénuées de sérieux » ne seront pas retenues. Inutile de commencer à collecter des signatures en faveur de la distribution gratuite de pinard.
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L'auteur
Paulina Dalmayer est journaliste et travaille dans l'édition.
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pirate dit
Lisa peu mieux faire question vanne, mais une carrière chez Carambar vous tend les bras. Apparement Famille de France aussi. L’organisation des cinglés a fait une déclaration dans ce sens, hurlant à l’ahali. Les douanes et l’OCTRIS démantent, le THC n’est pas en augmentation. De mon expérience personnelle j’irais hélas dans le sens de Fransisque de France mais je ne comprends pas pourquoi l’OCTRIS démanterait à dessein. Au pays-bas contrairement à ce qui a été dit la politique de protection du plus faible est autrement plus notable que sous nos cieux. Centre de méthadone gratuite, traitement et suivi au long terme, les prostitués payent des impôts et sont soumis à la sécu, enfin la loi permet de squatter un lieu si celui ci n’est pas habité pendant un an et un jour. Pour palier à cette “déconvenue” les propriétaire préfèrent louer pour un loyer modique, la totalité d’un immeuble (quitte a réformer une partie bureau pour rendre le logement habitable).
Chez Sam Suffit on trouve toujours qu’ailleurs c’est horrible. Mais en effet ici, pas de centre de méthadone, il a fallu batailler pour avoir des seringues en distribution, des préservatifs à un euro, les prostitués sont réduitent à la clandestinité (et donc à la violence) les sans domicile n’ont pas de ressources sinon à travers les assoces
AM dit
Vous avez raison , je devrais me relire avant de Causer….
Monsieur Rien dit
@ AM :
Vos propos ne contredisent pas ceux de Jouvin.
BATAVE dit
Disons qu au lieu de passer des soirees a essayer d’acheter un sale bout de hash ades racailleux, ( et financer les maffias ) on descend au coin de la rue acheter un joint a l’unité, de facon civilisee..
Le fait de pouvoir en acheter sans problemes et sans risque fait que l on en fume moins…
AM dit
Jouvin
Ces ”filles squelettiques dans l’antichambre de la mort, ” c est beau comme du Zola, mais c est faux !
Les junkies ne sont plus dans le centre car les centres de soins proposes ont ete volontairement deplaces vers la banlieu.
J’habite a Amsterdam depuis 15 and , et c’est lorsque je me rends a Paris que je suis effrayé par les zombies….
jouvin dit
Ces morts-vivants, ces filles squelettiques dans l’antichambre de la mort, que l’on croisait un peu partout à Amsterdam dans les années 80 et 90, près des canaux, dans les rues ou à Centraal Station à 2 heures du matin. C’est ce que j’ai vu de plus terrible dans ma vie.
Malheureux enfants enfants, calvaires de vies broyées, dont tout le monde se fout. Alors, oui, on consomme peut-être moins globalement en Hollande qu’ ailleurs ( c’est à voir) . Mais les plus faibles, bon dieu, qui se souciera un jour des plus faibles !
Alors oui, depuis une dizaine d’années, on a soustrait à Amsterdam ces zombies de la vue des touristes, qui ne doivent plus risquer d’être en contact avec eux .
Mais ils sont toujours aussi nombreux, n’en doutons pas. Magnifique système où les faibles sont écrasés.
Lisa dit
@Marie
Le taux de THC est plus élevé que pendant les douces années baba-cool, ce serait pour cela que le cannabis fait des dégats.
Lisa dit
@Pirate
Vous fumez du shit, ah….c’est pour ça alors…
pirate dit
Procope c’est avec ce raisonnement inepte qu’on a tenu ce genre de propos, étudiant des junkies qui donc TOUS avaient commencé par un joint et on en tirait cette logique soit disant imparable : le cannabis conduisait obligatoirement, et j’insiste, vers les drogues dures.
Ca n’a strictement aucun sens parce que la drogue regroupe un certain nombre de paramètre : les raisons, l’occasion, les circonstances, les conditions de consommation, le profil psychologique et la grande majorité des fumeurs de cannabis n’ont strictement rien à voir avec les amateurs d’héroïne, pas tant dans le comportement addictif qui est souvent le même d’une addiction à l’autre, mais dans le but recherché. L’héroïne est un produit avec une forte morbidité, ses effets sont particuliers, un monde codé avec ses obligations lié au manque, autant de chose qui rebute le fumeur.
Procope dit
@pirate dit :
12 août 2010 à 16:34
” il y a quelques années des études affirmaient que la consommation de cannabis conduisaient obligatoirement vers des drogues plus substanciels, et c’est ridicule”
Aucune étude n’a jamais dit ” obligatoirement ” mais favorisait, facilitait et de fait, je n’ai jamais connu de shooté à l’héro qui n’avait pas commencé au pétard.
rackam dit
Laborie,
y a qui à Marciac?
Al Jarreau est out because palpitant encalaminé.
Pas trop de free et autres hip-hop-jazz j’espère…
Envoyez-nous les images.
pirate dit
La noce de Cana… rackam… et le vin de messe tant qu’on y est (vous savez ce que l’on dit sur le St Jean de Apocalypse, qu’il avait abusé de la psilocybine). Je bégaie point je fait caca sur le bot de modération qui veut me vérifier la publication parce que j’embraye deux textes longs alors je coupe et le bot corrige pas le tir et hop ce bot qui est là pour éviter les floods, eh bin il les provoque. Super l’informatique chez Causeur, donnez moi l’adresse de votre fabriquant de site qu’on y aille pas.
Laborie dit
La bue de beuh ai movvé ppour l’ortografe…
La bue de jaze in Marciac ai bon pour la santai..
rackam dit
Eh bien pppirrrattte, on bégaie maintenant?
C’est pas parce qu’il y a “bis ” dans “shit” qu’il faut psittaciser.
Il y a aussi Cana… pour faire la noce.
Amicalement, of course.
Peace, Love and tap water.
laurentPx dit
@ pirate dit :
12 août 2010 à 16:22
Bonjour pirate, et je tenais à signaler que je suis assez d’accord avec vous. Je suis résidant aux Pays-Bas depuis plus de 12 ans, et je peux témoigner que nombre de gens fument régulièrement sans pour autant être ‘mou’…
pirate dit
Altaica la vie n’est pas ou noire ou blanche, vous pourrez interdir ce que vous voulez à votre fils (et pourquoi pas une fille d’ailleurs vous l’a fairez supprimé si c’est pas le bon sexe) et l’éduquer dans l’intime conviction qu’il suivra votre exemple de fier catholique, il y a de grande chance qu’il se passe à un moment donné l’exact inverse que vous espériez. Il deviendra « décevant » et vous allez tomber de votre arbre, tout comme lui à votre sujet. Ce phénomène incroyable porte un nom : l’adolescence.
pirate dit
Marie les études démontrent ce qu’elles veulent, il y a quelques années des études affirmaient que la consommation de cannabis conduisaient obligatoirement vers des drogues plus substanciels, et c’est ridicule. On ne devient pas maboul à cause du cannabis, on devient maboul à cause du burn out qui prendra de l’ampleur avec l’usage du cannabis et/ou de l’alcool par exemple (mélangé ou pas). Le burn out se transforma en dépression avec bouffée délirante dont certain symptome peuvent être schizoïdes. De plus si vous vous faites traiter pour votre dépression et que vous fumez là dessus vous potentialisez vos médocs, les H.P sont confronté à ce problème tous les jours. Quand au risque de cancer si un joint égalerait 5 cigarettes, il existe des mode de conso qui vous dispense même de fumer ou de mélanger avec du tabac, donc c’est un faux problème. Votre saumon norvégien est bourrée de PCB qu’elles sont études sur le cancer qui font le corrolaire ?
pirate dit
Altaica la vie n’est pas ou noire ou blanche, vous pourrez interdir ce que vous voulez à votre fils (et pourquoi pas une fille d’ailleurs vous l’a fairez supprimé si c’est pas le bon sexe) et l’éduquer dans l’intime conviction qu’il suivra votre exemple de fier catholique, il y a de grande chance qu’il se passe à un moment donné l’exact inverse que vous espériez. Il deviendra “décevant” et vous allez tomber de votre arbre, tout comme lui à votre sujet. Ce phénomène incroyable porte un nom : l’adolescence.
Marie les études démontrent ce qu’elles veulent, il y a quelques années des études affirmaient que la consommation de cannabis conduisaient obligatoirement vers des drogues plus substanciels, et c’est ridicule. On ne devient pas maboul à cause du cannabis, on devient maboul à cause du burn out qui prendra de l’ampleur avec l’usage du cannabis et/ou de l’alcool par exemple (mélangé ou pas). Le burn out se transforma en dépression avec bouffée délirante dont certain symptome peuvent être schizoïdes. De plus si vous vous faites traiter pour votre dépression et que vous fumez là dessus vous potentialisez vos médocs, les H.P sont confronté à ce problème tous les jours. Quand au risque de cancer si un joint égalerait 5 cigarettes, il existe des mode de conso qui vous dispense même de fumer ou de mélanger avec du tabac, donc c’est un faux problème. Votre saumon norvégien est bourrée de PCB qu’elles sont études sur le cancer qui font le corrolaire ?
pirate dit
Donc vous ne savez rien Altaica et vous êtes bien jeune pour avancer sur ce sujet une fois de plus.
Le cannabis ne rend pas nécessairement mou, mélanger le avec de l’alcool et vous verrez, d’ailleurs les enfants soldats du monde entier reçoivent leur ration et pas seulement pour les détendre… mais parce qu’à un certain degré ça joue sur l’empathie, au départ ça l’exacerbe ensuite pas du tout, au contraire.
Le cannabis ne rend pas fortement dépendant psychologiquement. Le cannabis n’est que l’élément visible de la question qui fait qu’un individu est ou non consommateur. Sa dépendance est relative à son problème, si tant est qu’il y ai un problème. Les consommateur occasionnel ne sont pas dépendant, il s’en fiche.
Toutes les drogues même légal sont dangereuses sur la route. Relisez bien votre posologie, mais nous n’avons pas la même réactivité à un produit. Je n’encouragerais évidement personne à se défoncer ou à boire avant de conduire, mais comme tout à chacun je l’ai fait… et à vrai dire j’ai eu deux fois des accidents sans gravité, le premier à cause de l’alcool (mais l’accident aurait put être mortel pour moi) le second à cause du cannabis, et rien de grave sinon pour mon portefeuille (d’ailleurs je n’était pas en tord je n’ai pas eu les bons réflexes)
Marie dit
@Mangouste
“Les chercheurs évoquent désormais une « épidémie » de cancers des poumons directement liés à la consommation de cannabis”OUi
“D’autre part, les résultats d’une analyse de 35 études scientifiques publiées dans la revue Lancet en Juillet 2007 au sujet du cannabis ont montré que la consommation de cannabis augmenterait de 40% les risques de développer une maladie mentale et de troubles psychologiques proportionnels à la quantité de cannabis consommée : le risque de souffrir de schizophrénie, d’hallucinations ou de toute autre psychose augmenterait de 50 à 200% chez les très gros fumeurs de cannabis
Une étude parue en 2006 dans la revue Neurology et effectuée par une équipe de chercheurs a mis en évidence les effets du cannabis sur la mémoire avec une perte de 50% de la mémoire immédiate chez les grands consommateurs, les aptitudes intellectuelles, l’activité verbale et l’attention”et OUI!
Au bureau , se pose le problème d’un jeune cadre que la fumette a rendu maboul!