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Aragon n’est pas mort il y a trente ans

Si vous n’aimez pas la complexité du monde, ne le lisez surtout pas !

Publié le 12 janvier 2013 à 9:00 dans Culture

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louis aragon pcf

Le 24 décembre 1982, Louis Aragon mourait à Paris, à son domicile de la rue de Varenne, un peu après minuit. L’hommage fut national, ou presque. Le Parti communiste accrocha sa photo, accompagnée d’un drapeau tricolore, à l’entrée de l’immeuble de la place du Colonel-Fabien. Les journaux y allèrent de leurs abondantes nécrologies, parfois surprenantes. Le Figaro le couvrait ainsi d’éloges tandis que Libération n’hésitait pas à railler la vieille folle stalinienne. Finalement, Aragon était un écrivain aimé par la droite (François Nourissier, Jean d’Ormesson), vénéré par les communistes, qui enterraient avec lui leur place prépondérante dans le monde intellectuel, et moqué par les gauchistes. Il faut dire qu’en 1982, Mai-68 n’était pas si loin, qui avait vu l’amoureux d’Elsa tenter de parler aux étudiants et se faire rabrouer par Cohn-Bendit.

Paradoxe ? Front renversé ? Les choses sont évidemment plus compliquées. C’est que la vie d’Aragon, elle-même, fut un paradoxe. Imaginez plutôt : vous naissez en 1897, et vous êtes le bâtard d’un ambassadeur de France qui a fait un enfant à une employée du Bon Marché. Aussitôt, pour reprendre un de ses titres, c’est un dispositif de Mentir-vrai qui se met en place autour de votre personne. Votre grand-mère sera votre mère adoptive, votre mère sera votre grande sœur et votre père votre parrain.

[...]

À lire :

Œuvres romanesques complètes, tome 5, d’Aragon (Pléiade, Gallimard).

L’Homme communiste, d’Aragon (Le Temps des cerises).

Aragon, un destin français (1897-1939), de Pierre Juquin (La Martinière).

Aragon, la confusion des genres, de Daniel Bougnoux (Gallimard, collection L’un et l’autre).

*Photo : Droits réservés.

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  • 14 Janvier 2013 à 13h23

    MONCHERETBEAUPAYS dit

    Cher Jérôme LEROY, cher orient rouge (sang), cher horizon indépassable de la littérature prolétarienne marxiste-léniniste, Monsieur le censeur sur…”CAUSEUR”…

    “éructer” avez-vous dit éructer..comme c’est éructé !…vous digérez mal en effet…surtout les vérités qui malmènent la pieuse image de vos idoles…où va se cacher le fanatisme religieux tout de même…

    une seule solution…la révol…j’allais écrire encore une bêtise….non, une seule solution..continuez à fermer les yeux…

    Vous verrez…si j’ose dire!…c’est plus efficace et moins cher que le citrate de bétaïne dont vous reconnaissez par ailleur faire usage…

    Je crains pour vous qu’il faille en stocker quelques cartons…

    En effet comme je ne pense pas suivre votre dernier conseil…si plein d’autorité pourtant…VICHINSKY a encore un émule…

    Ah..si un goulag…en France nous avions…même pas un petit chantier pour aider à la rééducation des politiquements incorrectes…Ah!…le creusement du canal de la Mer Blanche à la Baltique…c’était la belle époque…

    Pour en revenir à la littérature, tout en restant sur ce sujet, voici, un texte d’un grand écrivain et humaniste…celui qui a déclaré :

    “Oui j’ai laissé fussiller Brasillach et sauvé de l’indignité nationale Maurice Chevalier”…

    LOUIS ARAGON 1935:

    Je veux parler de la science prodigieuse de la rééducation de l’homme, qui fait du criminel un homme utile, de l’individu déformé par la société d’hier, par les forces des ténèbres, un homme du monde de demain, un homme selon l’Histoire. L’extraordinaire expérience du canal de la mer Blanche à la Baltique, où des milliers d’hommes et de femmes, les bas-fonds d’une société, ont compris, devant la tâche à accomplir, par l’effet de persuasion d’un petit nombre de tchékistes qui les dirigeaient, leur parlaient, les convainquaient que le temps est venu où un voleur, par exemple, doit se requalifier, dans une autre profession – Cette extraordinaire expérience joue par rapport à la nouvelle science le rôle l’histoire de la pomme qui tombe devant Newton par rapport à la physique. Nous sommes à un moment de l’histoire de l’humanité qui ressemble en quelque chose à la période du passage du singe à l’homme. Nous sommes au moment où une classe nouvelle, le prolétariat, vient d’entreprendre cette tâche historique d’une grandeur sans précédent : la rééducation de l’homme par l’homme.

  • 12 Janvier 2013 à 19h57

    nadia comaneci dit

    Mais il est génial ce poème, “Vive le Guépéou contre le pape et les poux” ! Si c’est pas du deuxième degré, je veux bien être changée en divan et écouter tout ce que vous avez à nous dire sur les majuscules DRAGASIFRUMOASATARAMEA (en roumain vous êtes au féminin) !!

    • 15 Janvier 2013 à 4h03

      MONCHERETBEAUPAYS dit

      l’ode au GPU, c’est du vrai, du stal, de l’abruti fanatique…vous aimez ?! ah bon ?!….La pauvre Nadia (la vraie, celle qui a été violé par le fils du “Génie des Carpathe”) apprécierait sûrement votre point de vue…

  • 12 Janvier 2013 à 18h29

    MONCHERETBEAUPAYS dit

    Chère Nadia COMANECI…ne prétendant pas à la perfection, laissez moi la liberté des majuscules, c’est si peu de chose….sourire…..quant à une éventuelle interprétation…ç’est un métier ça…et qui ne peut s’exercer qu’en présence du patient…en plus…sourire..

    Quant aux suicides de DRIEU (2 ou 3 dont une tentative de se couper les veines) qui fut également blessé plusieurs fois en 14-1…cela ne mérite votre digression sadique sur le comportement final des sphincters de DRIEU….Sauf si vous aimez le “cycle de la merde”…et encore!)…

    Et puique vous avez choisi de vous étendre sur le suicide définitif de DRIEU, il faudrait aussi vous pencher sur celui d’ARAGON (pour une histoire de cocufiage!)…Bref un qui se suicide vraiment pour ces idées..l’autre qui se rate pour une histoire de cul…bref, passons…d’autant plus fut héroîque…comme DRIEU en 14-18…je vous propose lla “paix des braves” sur ce sujet en quelque sorte…merci

    Pour en revenir à la littérature, voici un merveilleux poème de Louis ARAGON:

    Il nous faut un Guépéou

    par Louis ARAGON (1931)

    Extrait du poème : Prélude au temps des cerises

    Je chante le Guépéou qui se forme

    En France à l’heure qu’il est

    Je chante le Guépéou nécessaire de France

    Je chante les Cuépéous de nulle part et de partout

    Je demande un Guépéou pour préparer la fin d’un monde

    Demandez un Guépéou pour préparer la fin d’un monde

    Pour défendre ceux qui sont trahis

    Pour défendre ceux qui sont toujours trahis

    Demandez un Guépéou vous qu’on plie et vous qu’on tue

    Demandez un Guépéou

    Il vous faut un Guépéou

    Vive le Guépéou figure dialectique de l’héroïsme

    Qu’on peut opposer à cette image imbécile des aviateurs

    Tenus par les imbéciles pour des héros quand ils se foutent

    La gueule par terre

    Vive le Guépéou véritable image de la grandeur matérialiste

    Vive le Guépéou contre dieu Chiappe et la « Marseillaise »

    Vive le Guépéou contre le pape et les poux

    Vive le Guépéou contre la résignation des banques

    Vive le Guépéou contre les manœuvres de l’Est

    Vive le Guépéou contre la famille

    Vive le Guépéou contre les lois scélérates

    Vive le Guépéou contre le socialisme des assassins du type

    Caballero Boncour Mac Donald Zoergibel

    Vive le Guépéou contre tous les ennemis du Prolétariat.

    VIVE LE GUEPEOU

    es intestins d’ungigession bléssé de

    • 12 Janvier 2013 à 19h05

      Jérôme Leroy dit

      Vous n’avez pas dû lire l’article, en plus, je cite ce poème, je cite aussi ceux de la Diane française.
      “Je vous salue ma France aux yeux de tourterelle”
      Mon cher et beau pays, c’est le pays des écrivains.
      Et la complexité de ce qu’est un écrivain à l’air de vous échapper totalement On ne demande à personne d’être expert en littérature. Confondre Brasillach et Drieu en revanche devrait plutôt vous inviter à aller éructer sur d’autres fils…
      Ou pas, d’ailleurs.

      • 14 Janvier 2013 à 12h11

        MONCHERETBEAUPAYS dit

        Cher orient rouge (sang), cher horizon indépassable de la littérature prolétarienne marxiste-léniniste, Monsieur le censeur sur…”CAUSEUR”…

        “éructer” avez-vous dit éructer..comme c’est éructé !…vous digérez mal en effet…surtout les vérités qui malmènent la pieuse image de vos idoles…où va se cacher le fanatisme religieux tout de même…

        une seule solution…la révol…j’allais écrire encore une bêtise….non, une seule solution..continuez à fermer les yeux…

        Vous verrez…si j’ose dire!…c’est plus efficace et moins cher que le citrate de bétaïne dont vous reconnaissez par ailleur faire usage…

        Je crains pour vous qu’il faille en stocker quelques cartons…

        En effet comme je ne pense pas suivre votre dernier conseil…si plein d’autorité pourtant…VICHINSKY a encore un émule…

        Ah..si un goulag…en France nous avions…même pas un petit chantier pour aider à la rééducation des politiquements incorrectes…Ah!…le creusement du canal de la Mer Blanche à la Baltique…c’était la belle époque…

        Pour en revenir à la littérature, tout en restant sur ce sujet, voici, un texte d’un grand écrivain et humaniste…celui qui a déclaré :

        “Oui j’ai laissé fussiller Brasillach et sauvé de l’indignité nationale Maurice Chevalier”…

        LOUIS ARAGON 1935:

        Je veux parler de la science prodigieuse de la rééducation de l’homme, qui fait du criminel un homme utile, de l’individu déformé par la société d’hier, par les forces des ténèbres, un homme du monde de demain, un homme selon l’Histoire. L’extraordinaire expérience du canal de la mer Blanche à la Baltique, où des milliers d’hommes et de femmes, les bas-fonds d’une société, ont compris, devant la tâche à accomplir, par l’effet de persuasion d’un petit nombre de tchékistes qui les dirigeaient, leur parlaient, les convainquaient que le temps est venu où un voleur, par exemple, doit se requalifier, dans une autre profession – Cette extraordinaire expérience joue par rapport à la nouvelle science le rôle l’histoire de la pomme qui tombe devant Newton par rapport à la physique. Nous sommes à un moment de l’histoire de l’humanité qui ressemble en quelque chose à la période du passage du singe à l’homme. Nous sommes au moment où une classe nouvelle, le prolétariat, vient d’entreprendre cette tâche historique d’une grandeur sans précédent : la rééducation de l’homme par l’homme.

  • 12 Janvier 2013 à 16h09

    MONCHERETBEAUPAYS dit

    Effectivement un homme peut être un excellent écrivain et soutenir avec aveuglement et veulerie le totalitarisme (valable pour ARAGON pour les deux comportements, tandis que DRIEU restant noble jusqu’au bout y compris devant le peloton d’exécution…

    A l’occasion lire ou relire “La fin de l’innocence” et pour les nostalgiques de la “grande idée” “Une voix presque mienne” (page 143 et suivantes en poche FOLIO) de Paul THOREZ….

    Cérémonie funéraire …au siège du PCF en hommage de Elsa (ex..disons..”agent de séduction du PCUS”….née KAGAN….soeur de Lili Brik… ex épouse TRIOLET…etc)

    “MARCHAIS monta lentement l’estrade. A qui en voulait-il, C’est alors que je vis ARAGON. Il,était là, tout à côté, lui ou son double, sans que je m’en fusse aperçu. Il se leva de sa chaise. Les deux hommes se donnèrent l’accolade à quelques centimètres de moi. Puis j’entendis ces mots que prononça d’une voie sirupeuse le sosie du poète, car ce ne pouvait être lui: “Il y a quelque chose de changé dans le parti. On respire” M’avait-il vu, et le compliment s’adressait-il à Maurice ou à Jeanette? Ou se souvenait-il de Roger GARAUDY, exclu du parti 3 mois auparavant, et qu’il avait encouragé dans sa sissidence à la pragoise, avant de le trahir et de l’abandonner à ses juges?”…etc..etc

    Paul THOREZ…sensible, vrai…écorché…

    • 12 Janvier 2013 à 17h32

      nadia comaneci dit

      Dites, vous avez vraiment un truc avec les majuscules, vous. Sans faire de la psychologie de bistrot, c’est spécial quand même.
      Sinon vous confondez Drieu et Brasillach. Le peloton noble et digne jusqu’au bout, c’est lui. Drieu s’est contenté de se suicider. Je ne sais pas si on garde un profil romain quand on avale un tube de gardénal, possible qu’on se fasse dessus en se tenant le bide, mais au moins il n’a pas demandé à ce qu’on n’oubliât pas les petits, lui, requête d’une totale noblesse. 

      • 12 Janvier 2013 à 18h37

        MONCHERETBEAUPAYS dit

        12 January 2013 à 18h29
        MONCHERETBEAUPAYS dit

        Chère Nadia COMANECI…ne prétendant pas à la perfection, laissez moi la liberté des majuscules, c’est si peu de chose….sourire…..quant à une éventuelle interprétation…ç’est un métier ça…et qui ne peut s’exercer qu’en présence du patient…en plus…sourire..

        Quant aux suicides de DRIEU (2 ou 3 dont une tentative de se couper les veines) qui fut également blessé plusieurs fois en 14-1…cela ne mérite pas votre digression sadique sur le comportement final des sphincters de DRIEU….Sauf si vous aimez le “cycle de la merde”…et encore!)…

        Et puisque vous avez choisi de vous étendre sur le suicide définitif de DRIEU, il faudrait aussi vous pencher sur celui d’ARAGON (pour une histoire de cocufiage!)…Bref un qui se suicide vraiment pour ces idées..l’autre qui se rate pour une histoire de cul…bref, passons…d’autant plus qu’il fut héroïque…comme DRIEU en 14-18…je vous propose la “paix des braves” sur ce sujet en quelque sorte…merci

        Pour en revenir à la littérature, voici un merveilleux poème de Louis ARAGON:

        Il nous faut un Guépéou

        par Louis ARAGON (1931)

        Extrait du poème : Prélude au temps des cerises

        Je chante le Guépéou qui se forme

        En France à l’heure qu’il est

        Je chante le Guépéou nécessaire de France

        Je chante les Cuépéous de nulle part et de partout

        Je demande un Guépéou pour préparer la fin d’un monde

        Demandez un Guépéou pour préparer la fin d’un monde

        Pour défendre ceux qui sont trahis

        Pour défendre ceux qui sont toujours trahis

        Demandez un Guépéou vous qu’on plie et vous qu’on tue

        Demandez un Guépéou

        Il vous faut un Guépéou

        Vive le Guépéou figure dialectique de l’héroïsme

        Qu’on peut opposer à cette image imbécile des aviateurs

        Tenus par les imbéciles pour des héros quand ils se foutent

        La gueule par terre

        Vive le Guépéou véritable image de la grandeur matérialiste

        Vive le Guépéou contre dieu Chiappe et la « Marseillaise »

        Vive le Guépéou contre le pape et les poux

        Vive le Guépéou contre la résignation des banques

        Vive le Guépéou contre les manœuvres de l’Est

        Vive le Guépéou contre la famille

        Vive le Guépéou contre les lois scélérates

        Vive le Guépéou contre le socialisme des assassins du type

        Caballero Boncour Mac Donald Zoergibel

        Vive le Guépéou contre tous les ennemis du Prolétariat.

        VIVE LE GUEPEOU

        es intestins d’ungigession bléssé de

  • 12 Janvier 2013 à 15h42

    attila dit

    il est quand même temps de cesser de faire le pied du communisme !!! c’est bien de rêver!! la réalité est présente et criante !!! enfin il est bon de rêver…………….
      

  • 12 Janvier 2013 à 11h29

    L'Ours dit

    Je déclare sans Aragon que dorénavant:  ”l’homme est l’avenir de l’homme et la femme est l’avenir de la femme”.
    Je précise à toutes fins utiles que je plaisante (d’autant que “homme” est employé aussi au sens générique dans l’aphorisme d’Aragon). 

  • 12 Janvier 2013 à 9h51

    D.F. dit

    Bel article !

  • 12 Janvier 2013 à 9h31

    brindamour dit

    Aragon nous rappelle qu’en France on peut, ou on a pu chanter la gloire du stalinisme et continuer sa vie sociale, politique, culturelle en toute respectabilité.
    Par contre si une personne a un jour manifeste quelques sympathie pour l’extreme droite ou le front national, c’est fini. C’est un paria a qui on ressortira ce faux pas toute sa vie.
    Et Leroy ne parlera pas a ce moment de complexite du monde. 

    • 12 Janvier 2013 à 9h54

      Jérôme Leroy dit

      Il ne faut pas parler trop vite, Brindamour.
      http://www.causeur.fr/drieu-la-rochelle-en-pleiade-la-voix-dune-solitude-radicale,17778
      D’autres ici témoigneront de mon absolue liberté d’esprit en la matière.
      Mais c’est Aragon le sujet qui si vous aviez lu l’article ne se résume pas au stalinisme, au surréalisme, ni à quoi que ce soit.
      Comme Drieu ne se résumait pas à son engagement fasciste.
      Dommage que même en littérature, en art, certains continuent à réagir de manière pavlovienne.

      • 12 Janvier 2013 à 13h52

        brindamour dit

        Bon d’accord en ce qui vous concerne j’ai causé trop vite.
        Mais vous admettrez que pour la République des lettres Drieu est considéré comme un égaré (au mieux) ou un salaud (au pire) bien qu’une légère réhabilitation soit en cours. 

    • 12 Janvier 2013 à 15h05

      Mouah dit

      On ne le dira jamais assez… Je prends néanmoins acte de la mise au point de JL.

    • 12 Janvier 2013 à 16h48

      Villaterne dit

      Nul ne peut mettre en cause l’honnêteté intellectuelle de Jérôme Leroy dans ses critiques littéraires.
      Profitons donc de ses bons papiers sur le sujet sans chercher d’autres procès !