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Libération sexuel

Contre Marine Le Pen tous les coups sont-ils permis ?

Publié le 21 mars 2011 à 8:04 dans Médias

« Réenchanter la gauche ». C’est l’objectif que s’est assigné Nicolas Demorand en prenant la tête de Libération. On attendait les premiers signes de cet enchantement nouveau avec impatience. Si au passage, d’ailleurs, Demorand pouvait en profiter pour réenchanter la droite, la politique et, last but not least, la presse quotidienne nationale, nous n’en serions pas complètement fâchés.

Le récent article de Régis Jauffret sur sa rencontre avec Marine Le Pen s’inscrit-il dans cette mission ? Simone de Beauvoir, compagne du fondateur de Libé, doit être toute chose, là où elle est, de découvrir le premier paragraphe de l’écrivain Jauffret : « Si je n’étais pas féministe et partisan de la parité au Parlement, je me serais dit que c’est exactement le genre de fille qu’on a envie de sauter entre deux portes en espérant qu’elle vous demande de lui donner des baffes avant de jouir pour pouvoir se mettre un instant dans la peau d’un sans-papiers macho et irascible. » Ouf ! Heureusement que l’auteur de ces lignes délicates nous prévient qu’il est féministe. On a eu peur. Sans cette subordonnée, nous aurions pu croire que Demorand avait confié une tribune à Alain Soral, afin de promouvoir le réenchantement de la gauche française. Tout cela ne laisse pas de nous étonner de la part de l’ancien matinalier de France Inter et d’Europe1, quand on se souvient de l’émotion qu’il avait exprimée sur le plateau de Canal + après un débordement de Didier Porte du mauvais côté de la ceinture1. Que Jauffret ait des fantasmes rock-and-roll de prisunic, cela arrive à des gens très bien ; qu’il les confie, accoudé au zinc à ses potes, pourquoi pas. Qu’il les écrive et que Libé les publie, on entre de plain-pied dans la quatrième dimension.

Bien sûr, Benoît Rayski, chez Atlantico, tord du nez. Il imagine Jauffret écrire le même paragraphe avec Rama Yade dans le rôle de Marine Le Pen, et un beauf lepéniste dans celui du sans-papiers. Et nous laisse deviner entre les lignes qu’à son humble avis, Libération n’aurait jamais publié un tel article.

C’est là qu’on découvre sur Libération.fr un questions-réponses entre les internautes et Sylvie Ayral, professeure d’espagnol au collège et docteur2 en science de l’éducation. Toute à son explication sur les ravages de la punition envers le collégien mâle, cette dernière précise : « J’essaye de lui faire formuler sa colère, pour l’amener vers le décalage qui existe entre son émotion de départ, et le mot qu’il a prononcé, qui, en général, est de connotation sexiste. Il a le droit d’être en colère, je ne remets pas en question ce sentiment, mais j’essaye de lui faire comprendre qu’il peut l’exprimer autrement que par des injures. » Pas de sanction, donc, contre le gamin qui traite sa prof de « grosse salope » ou de « sale pute ».

Décidément, le réenchantement de la gauche via Libé nouvelle formule s’annonce plein de surprises. La suite… La suite…

  1. Porte avait joué, dans un sketch radiophonique, Villepin hurlant « j’encule Sarkozy » toutes les 10 secondes. Demorand avait dit chez Denisot sa désapprobation, argumentant sur le fait que son enfant de 8 ans aurait pu écouter la chronique. Question à quelques euros : Demorand Junior a t-il accès à Libé ?
  2. Pourquoi un « e » à la fin de professeure et pas à docteur ? Faute de frappe ? Inconscient néo-sexiste ?
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    David Desgouilles

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  • 23 March 2011 à 12h28

    sausage dit

    Notre crédulité va jusqu’à l’amour absolu que nous vous portons et notre propension au bonheur à partager et accessoirement notre capacité à faire des enfants qui comme vous ne l’ignorez plus, ne sortent ni des choux ni des roses :=)))

    Nous nous sommes compris :-)

    Et puis le coup des choux et des roses, j’ai compris depuis bien longtemps que c’était une imposture.

    On sait tous que ce sont les cigognes.

    (en parlant de cigogne)
    http://www.youtube.com/watch?v=2lhuuitUzd4

  • 23 March 2011 à 12h04

    hathorique dit

    @ – sausage dit

    “je discerne en revanche avec encore un peu de mal les émanations philosophiques liées au caractère si crédule des femmes ;-)  ”

    Notre crédulité va jusqu’à  l’amour absolu que nous vous portons et notre propension au bonheur à partager et accessoirement notre capacité à faire des enfants qui comme vous ne l’ignorez plus, ne sortent ni des choux ni des roses :=)))
     

  • 23 March 2011 à 11h45

    sausage dit

    Bien entendu.

    On notera au passage que de ce scepticisme si masculin, on en a fait un courant de pensée. Je discerne en revanche avec encore un peu de mal les émanations philosophiques liées au caractère si crédule des femmes ;-)

    Rassurez-vous Hathorique, ce mauvais esprit cache avec grande difficulté l’évidence que les femmes seules peuvent s’abandonner si facilement à un amour aussi absolu et en Vérité, Jésus dans sa révolution de l’amour est apparu ressuscité aux seules personnes capable de recevoir quelque chose d’aussi soudain et grand.
    L’homme est un peu plus laborieux, ça on l’avait compris.

  • 23 March 2011 à 10h57

    hathorique dit

    @ sausage 
    “Et si la ménagère l’est aussi, alors c’est que nous sommes sauvés (en vérité cela fait 2000 ans que je le sais) ! Sincèrement.” 

    je suppose qu’en connaisseur avisé vous ne faites là aucune allusion aux cuisinières qui mitonnaient des cuissots d’aurochs au feu de bois,  pour rassasier les chasseurs affamés et ainsi contribuer au progrès de l’humanité triomphante en leur permettant de philosopher sans sortir de la caverne “platonicienne”…  comme il se doit  :-)) 
    Il ne peut donc s’agir que de Marie Madeleine, Marie et Salomé les saintes femmes, car Jésus à la sortie de son tombeau, dans son infinie Sagesse n’apparut en Vérité, qu’aux SEULES femmes car elles seules avaient cru en sa résurrection et  Jésus les avaient donc considérées SEULES  en capacité de transmettre  son message d’Humanité,  face au scepticisme des apôtres

    hors de femmes point de salut  et de saine cuisine.

    Bien à vous   

  • 23 March 2011 à 10h42

    sausage dit

    De par ma faible expérience et la simple humilité que nous devons tous adopter puisqu’elle découle de notre conscience la plus naturelle (celle de n’être qu’un homme), j’ai néanmoins un peu le sentiment que nos échanges sont limités par un schéma rhétorique qui verrait se fracasser l’un sur l’autre mon idéalisme et votre conscience de la réalité de la vie.
    Toute la difficulté est d’en sortir et de nous échapper en fait.

  • 23 March 2011 à 10h14

    sausage dit

    Bonjour Hathorique,

    Merci de votre réponse.

    La vérité est un absolu à atteindre mais une fois le but atteint si l’on y parvient, pour quel usage ?

    Facile.
    Premièrement, arrêtons (s’il vous plaît) de l’appeler ainsi, ça ne me satisfait pas et pour une bonne raison : toutes les nuances que j’essaye de donner à mes propos pour éviter de ressembler à un grand inquisiteur. Je perçois en outre que c’est une motivation première dans votre raisonnement, celle d’échapper à toute pensée catégorique. Au risque de me répéter et malgré mon manque d’expérience (et donc toute l’humilité qui va avec), c’est bien ainsi que je vois les choses. Vraiment.

    Donc nous parlons de la philosophie. Vous me demandez son usage ? il n’y en a pas. Car la philosophie n’est pas un moyen mais, comme je vous l’expliquais dans mon précédent commentaire, une fin en soi. J’imagine que vous ne me demanderiez pas à quoi sert le bonheur n’est-ce-pas ?

    …seuls philosophent les estomacs rassasiés…

    M-T m’avait opposé le même argument. Je suis désolé de le trouver un peu pervers. Il n’en reste pas moins contestable.
    Par votre assertion, vous sous-entendez que seul l’homme repu est capable de philosopher. S’il y a une évidence – que je ne remettrai pas en question – dans l’idée qu’il y a des dispositions matérielles plus ou moins propices à la réflexion et par là à la philosophie, il n’en reste pas moins léger de réduire l’homme à son habilité au confort, seule capable de permettre une élévation par la pensée.

    Encore une fois, la comparaison peut paraître grossière (pourtant elle ne l’est pas), mais le bonheur n’est pas conditionné par le confort.

    Même si ce dernier point peut paraître un point de détail, je le considère essentiel puisqu’il permet vraiment une ouverture d’esprit totale sur la condition humaine. Voir l’homme comme un être spirituel avant toute chose, c’est le plus beau message humaniste que l’on peut donner. Celui de concevoir une condition humaine détachée des notions de progrès et de confort. Je ne cherche pas à dire non plus que tout le monde doit aller vivre à poil dans le Larzac, tondre des moutons et se laisser pousser les tifs ! Seulement que dans la réflexion philosophique, la réflexion tout court même, on doit intégrer ce paramètre.

    L’homme est un être de philosophie.

    Et si la ménagère l’est aussi, alors c’est que nous sommes sauvés (en vérité cela fait 2000 ans que je le sais) ! Sincèrement.
    ;-)

  • 23 March 2011 à 9h13

    hathorique dit

     @ Sausage
     ”Je pense au contraire qu’il y a une vérité humaine, qu’il y a quelque chose à savoir sur l’homme et sa nature et qu’il n’y a pas que la production des grands philosophes qui résiste à la temporalité.”
     ”La vérité est elle humaine ? ” je vous dirais : la vérité comme le soleil est difficile à regarder en face car elle est aveuglante et qu’elle soit humaine, nul n’en doute car seuls les humains ont le réflexe philosophique :-))
    La vérité est un absolu à atteindre mais une fois le but atteint si l’on y parvient, pour quel usage ?
    L’avenir de l’humanité dite vous est la philosophie, que Dieu vous entende, mais permettez moi d’être moins affirmative seuls philosophent les estomacs rassasiés car les ventres vides ne sont pas qu’avides de sagesse mais aussi de nourriture.
    Il nous faut aussi songer, pour le triomphe de l’humanisme universel,  à tous ceux dont la philosophie de la vérité est éloignée de nos schémas occidentaux.
    Le questionnement de la vérité nous met en face du mensonge, de l’erreur et de la non-vérité dans son ensemble mais cela suffira t il pour assurer l’avenir de l’humanité auquel je crois vous faisiez allusion.
     et à ce propos Heidegger disait que :
     ”l’essence de la vérité consistait en la liberté et qu’il refusait ce rejet de la vérité hors de l’homme, mais il affirmait néanmoins l’identité profonde entre la vérité et la liberté non pas pour affirmer la liberté humaine, la liberté n’étant pas, pour lui, une “propriété de l’homme”, mais pour assigner à l’homme un devoir : laisser être l’étant.”
    Mais je crois néanmoins qu’affirmer la vérité comme transcendante nous conduirait à une conception idéaliste du monde qui m’apparait très éloignée de la réalité des faits.
    Les grands philosophes ont ils changé la réalité du monde , ou celui cI a t il été changé par la force de révolutionnaires épris de liberté peut être inspirés par ces penseurs..

      selon  Nietzsche,:
    ” L’histoire appartient avant tout à l’actif et au puissant, qui, ayant besoin de maîtres, d’exemples, de consolateurs, ne saurait les trouver parmi ses compagnons qui ne font que s’agiter et se débattre ; pour qu’il ne se prenne pas à désespérer et à ressentir du dégoût, il a besoin de regarder derrière lui.” “L’histoire appartient en second lieu à celui qui conserve et qui vénère, à celui qui, avec fidélité et amour, tourne les regards vers l’endroit d’où il vient, où il s’est formé”
     Seconde considération inactuelle, 1874
     Ce que vous appelez Vérité qui est propre à chaque culture, je la nomme Sagesse qui appartient à l ‘Humanité

     ceci étant dit j’abandonne les philosophes et je quitte ma tenue de pontifiante pour enfiler celle de ménagère de plus de 50 ans
     bien à vous

  • 22 March 2011 à 22h47

    sausage dit

    Chère Hathorique bonsoir, 

    Tous vos désaccords m’enchantent, ils me donnent l’occasion de m’exprimer. Je dois dire que votre dernier commentaire n’y échappe pas!

    Premièrement, je suis sûr que vous aurez relevé dans mon développement premier que je ne cautionne pas la pensée progressiste, tout du moins telle que je l’ai décrite (sûrement grossièrement, mais bon). 

    Que vous m’expliquiez que la démographie soit un enjeu majeur de notre temps et je vous rejoins bien volontiers.

    L’avenir de l’humanité ma chère Hathorique n’est pas la pilule même si je perçois bien toutes les nuances que vous voudrez bien exprimer dans votre formule, mais la philosophie (la sagesse si vous préférez). Sachez que j’ai presque honte de vous sortir un telle chose tant ça m’apparaît d’une évidence rare. C’en est même presque un pléonasme! L’avenir c’est la philosophie. A l’échelle d’une vie comme à l’échelle d’une humanité. Peu importe pour ce soir, je ne vais pas plus développer (je me souviens m’être un peu rôdé avec M-T sur le sujet), nous aurons le temps d’en débattre à nouveau. Je vous promets de belles croisades.

    (je reprends vos propos petit à petit)

    C’est en fait la deuxième partie de votre commentaire qui m’a fait prendre conscience de notre profonde différence dans l’appréciation de l’humanité. C’est celle qui m’a le plus choqué. 
    Je pense au contraire qu’il y a une vérité humaine, qu’il y a quelque chose à savoir sur l’homme et sa nature et qu’il n’y a pas que la production des grands philosophes qui résiste à la temporalité. Et je dois vous dire que je me battrai toute ma vie contre ce type d’idée! Imaginer que quelques hommes seulement sur terre ont pu avoir plus de discernement que la somme du discernement de tous les autres hommes réunis, cela procède selon d’une vision absolument terrible et finalement antihumaniste. Je ne peux m’y résoudre. Je crois au contraire beaucoup à la sagesse humaine (pour ne pas dire populaire, celle qui a éliminé ou est contrainte à refuser une certaine forme de superficialité de la vie).

    Le philosophe est remarquable par sa capacité à exprimer un savoir et à le répandre. Néanmoins cette sagesse est présente en chacun de nous de par notre nature. Nous sommes tous des Platon en puissance. 

    Certes l’humanité se construit et l’on observe des évolutions, néanmoins ce sont les mêmes ressorts qui agissent ainsi depuis la nuit des temps, les ressorts naturels.
    “L’histoire n’est qu’un éternel recommencement”. (c’est pas moi qui l’ai inventé, j’vous jure M’dame). 

  • 22 March 2011 à 18h11

    hathorique dit

    @ lisa  
    êtes vous si sure qu’elles pensent  :-)) ou alors si elles le font, c’est probablement en meute. 
    Elles sont tellement silencieuses, qu’on ne les entend même plus aboyer.  

  • 22 March 2011 à 17h03

    lisa dit

    @Sophie,
    En fait j’ai mis en lien l’article de Causeur sur le site des chiennes de garde en leur demandant ce qu’elles en pensaient.

  • 22 March 2011 à 15h14

    livia dit

    Merci Hathorique.

  • 22 March 2011 à 14h59

    hathorique dit

    cher Sausage,
    pour faire révérence à votre référence rebondissante sur l’évolution de l’espèce humaine je vous cite
      ”L’unité de l’espèce humaine est mise en péril et est même détruite par le cadre politique, tout du moins celui que nous connaissons aujourd’hui.”
     l’unité de l’espèce humaine est surtout menacée de péril par une démographie galopante et excessive qui nuira certainement à tout progressisme.
    l’avenir de l’humanité c’est la pilule.:-))

      J’ajouterai que l’unité humaine n’est ni détruite ni construite mais en devenir et qu’elle se constitue toujours tout au long des siècles dans le champ du politique qui n’est après tout qu’un avatar du religieux.
    à l’aune du temps, le détrempage idéologique de la gauche ne fera même plus partie de l’histoire pour les siècles des siècle à venir.
      
    l’ analyse politique ou philosophique sauf celle des très grands, ne résiste pas à la   temporalité et ce qui est vérité révélée aujourd’hui se trouvera demain contrevérité qui  sera probablement défendue avec la même ardeur militante par  ceux qui  s’acharneront  peut être à détruire demain ce que qui a été construit à grand peine aujourd’hui.
     ce qui nos laisse la perspective de vastes chantiers ou croisades  à venir 
     bien à vous,   

  • 22 March 2011 à 14h41

    lisa dit

    @David Desgouilles,
    Et oui ! j’espère que cela ne vous gêne pas….connaître Causeur et vos articles ne peut qu’être bon pour tout le monde….

    • 22 March 2011 à 15h10

      David Desgouilles dit

      Rassurez-vous Lisa. Cela ne me gêne pas. Au contraire, cela me met d’humeur rieuse. Avec tout ce que j’ai déjà pu écrire sur elles…
      ;-) 

      • 22 March 2011 à 15h36

        Sophie dit

        Desgouilles chez les chiennes de garde! Yahoooooouuuuuuuu! j’veux pas rater ça. Quelqu’un a un lien?

  • 22 March 2011 à 12h54

    livia dit

    Veuillez excuser les nombreuses fautes de frappe.
    l’émotion sans doute -;)

    • 22 March 2011 à 14h36

      hathorique dit

      bonjour Livia
      cette émotion vous honore et honorerait aussi votre p^ère 

  • 22 March 2011 à 12h45

    livia dit

    Un peu hors sujet, je vi=oudrais rendre à ùma famille et en particulier à mon père qui reconnaissant a la France qui l”a accueilli rélugié politique d’un régime fascite et qui n’a jamais dévié de ses convictions.
    Bcp d’anti fascistes après guerre sont rentré s dans leur Pays et ont occupés les plus hauts posts de la novelle nation.
    mon père devenu français par adhésion et plus modeste que ses cmarades réfugiés qui ont accédé aux plus hautes positions de l’état àprès keur exil en France.
    Mon père à choisit la France et sa culture, son plaisir était son accès à la Bibliothèque Nationale pour ses recherche.
    Depuis 1946 il était correspondant à l’étranger d’un journal italien..
    mon père aurait pu prétendre à certaines fonctions que ses compagons d’exil ont postulé et occupé,: Président de république, Directeur de de la Scala etc… etc.., mais non; chacun son éthique.

  • 22 March 2011 à 12h29

    sausage dit

    La chose présentée ainsi, on prend pleinement conscience de l’impasse idéologique dans laquelle se trouve la gauche aujourd’hui.

    Voilà Sophie, j’ai pensé que ce développement permettait de bien comprendre ce que vous évoquiez dans l’idée d’une émancipation collective par rapport à une émancipation individuelle.

    • 22 March 2011 à 12h37

      Sophie dit

      Très bonne analyse de texte, élève Sausage. Demain, nous évoquerons l’oppression clanique face à l’oppression du monde du travail! ;-)