L’homme à la rose

Chef d’œuvre du Coffee Shop “Broederschap mijn kont”

Publié le 29 novembre 2008 à 10:33 dans Politique

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Né à Amsterdam en 1820, Franz van Haaten était tenu pour l’un des botanistes les plus réputés du XIXe siècle. Inventeur de la synthèse abusive, qui consistait à greffer ensemble tout ce qui lui passait sous la main (il se greffa même un cuir chevelu sur la tête), il consacra sa vie entière à créer de nouvelles variétés de roses. Les roseraies européennes doivent ainsi au génie de van Haaten la tulipe des neiges, l’edelweis marin et le chou-rose. L’invention du bonzaï géant lui valut d’être distingué par l’académie des Sciences du Japon en 1854. Le peintre Jan van der Putten représente ici le grand botaniste avec l’un des plus beaux pots aux roses qu’il créa.

Jan van der Putten, L’homme au géranium, huile sur toile, 1857. Conservé au Coffee Shop Broederschap mijn kont d’Amsterdam (NL).

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  • 9 December 2008 à 19h16

    Pirée dit

    Quoi qu’il en soit le modèle est allergique au pollen : il se retient d’éternuer.

  • 9 December 2008 à 14h52

    Odilon dit

    Non, pas un géranium! Vous voyez bien à la grimace de douleur de Franz que cette plante a des épines. Si ce n’est pas un rosier, c’est forcément un cactus (pereskia grandifolia?)

  • 9 December 2008 à 10h45

    parsifal dit

    À Pepine iériste .
    Géranium ? oui certes ! Mais un “pot aux roses” n’est – hélas – pas un bouquet de roses…
    Qui a dit , à propos de “la rose au poing” – le logo du PS – : ” La rose fanera mais le poing restera ” ?

  • 1 December 2008 à 23h24

    Pépine iériste dit

    Changez de métier Monsieur Raul.!! Vous ne savez pas distinguer un rosier d’un géranium.

  • 1 December 2008 à 14h42

    Patrick dit

    Comme à son habitude, l’extravagant M. Raúl ne dit pas la moitié de ce qu’il sait sur l’artiste. Ainsi de van der Putten. Présent à la bataille de Solférino (1858), l’artiste en laissa un saisissant témoignage, hélas confiné dans l’appartement privé de son actuel propriétaire, un certain M. Gouda, qui crut, un temps, avoir une royale destinée…
    Le tableau de van der Putten, intitulée «Je porte ma croix» est d’abord une œuvre remarquable de réalisme tragique, mais encore un document historique de première importance. On y voit une ambulance de la Croix rouge s’avancer sous la mitraille, pour porter secours aux blessés du champs de bataille. C’est en effet à l’issue de la vaine boucherie de Solférino que fut fondée cette valeureuse institution.

  • 30 November 2008 à 15h37

    ramon mercader dit

    s’étant lui mème greffé un cuir chevelu sur le scalp,il n’eut d’autre ressource que de s’automédiquer aux dérivés cortisonnés (cortancyl 5 mg/j à vie en dehors des périodes de rejet ).
    ce qui explique ,en partie du moins l’erythrose faciale .
    je sais c’est mesquin .

  • 30 November 2008 à 9h09

    Pirée dit

    En consultant les annuaires, j’ai trouvé en Amsterdam une Fraternité Zazie, à Anvers une Vereniging met de Walen mijn gat et à Lesbos une Zusterschap van de kont mais l’adresse indiquée par le maître a résisté à mes investigations.

  • 30 November 2008 à 8h53

    L’Ours dit

    “…l’invention du bonzaï géant…”!

    Oui, je crois que c’est ce genre d’inventeur que le PS est devenu!

  • 30 November 2008 à 7h02

    Ludovic Lefebvre dit

    Je reviens du Coffee Shop Broederschap mijn kont d’Amsterdam pour vérifier les dires du maître Raùl cazals et après quelques tarpés de Black Bombay coupés à l’opium, je confirme ce tableau existe, je l’ai vu ainsi qu’une tour de Pise droite et un socialiste honnête.

  • 29 November 2008 à 15h39

    Rotil dit

    Comme il a les yeux tristes… Il m’évoque un chien que j’eus il y a trois décades, je l’avais appelé “Médor”, ce qui mettait les passants en joie…

    Il avait, comme votre personnage, ces yeux plein de mélancolie, mais où brille quand même l’éclat d’une ineffable bonté…

    Puisque nous sommes dans le domaine artistique, vous ne m’en voudrez pas d’annoncer ici, en page d’accueil de mon blog, la quatrième symphonie de Brahms, d’ailleurs bien jouée.

    J’attends avec impatience votre prochaine estampe… C’est toujours un délice !