Lettre à mon maire | Causeur

Lettre à mon maire

Trop d’assistance met les grandes personnes en danger

Publié le 07 décembre 2012 / Politique

Mots-clés : , ,

gauche droite etat

C’est un quartier bourgeois et tranquille, mais une femme et ses trois jeunes enfants y ont été égorgés dans leur sommeil. Dès que le parquet eut fait connaître ce fait divers sordide et révoltant, le maire, dûment estampillé  à droite, fit à la presse cette déclaration : « Le quartier est en émoi ! » Pas de bol, le quartier n’était nullement en émoi ! Est-ce à dire que les riverains ne seraient qu’un ramassis d’égoïstes, limite autistes, voire psychopathes, incapables de s’émouvoir devant un acte aussi barbare que répugnant ?

[...]

*Photo : oddsock



  • Une_Causeur_53

    Article réservé aux abonnés

    publié dans le Magazine Causeur n° 53 - Novembre 2012

  • X

    Article réservé aux abonnés

    Déjà abonné, connectez-vous


    mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
     

    PAS ENCORE ABONNÉ ?

    Une_Causeur_53
  • La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 11 Décembre 2012 à 19h35

      Marie dit

      A lire aussi “Purge” de Sofi Oksanen, un film va bientôt sortir sur cet enfer que fut l’Estonie

    • 11 Décembre 2012 à 18h19

      hathorique dit

      Bonjour à tous
      Comme sur ce fil , nous sommes en situation citiationniste, en voici une avec auteur date et référence, de surcroit l’un de de vos compatriotes ma chère Sophie : 
      “Il est arrivé qu’une révolution, faite par des millions de pauvres gens dans un esprit égalitaire, avec une idéologie socialiste, ayant remporté une victoire complète, s’est trouvée confisquée par les parvenus qu’elle avait installés dans tous les rouages de l’État, et d’abord dans ceux du parti révolutionnaire.”
      — (Victor Serge, Portrait de Staline, 1940)
      Biographie de Victor Serge Viktor Lvovitch Kibaltchiche, de son vrai nom,
      Il est né à Bruxelles d’un père, ancien officier russe, et d’une mère de la noblesse polonaise.
       Il écrit pour différentes revues de la mouvance anarchiste et côtoie la Bande à Bonnot, ce qui lui vaudra 5 ans d’emprisonnement en France. Libéré en 1917, il  prend part à l’insurrection avortée de Barcelone, puis après avoir été retenu prisonnier en France, arrive en 1919 en Russie.
      Membre actif du Parti Communiste Russe, Victor Serge devient un collaborateur de Zinoviev à la direction de l’Internationale Communiste (IIIe Internationale, ou Komintern). Après la mort de Lénine (1924), il se rapproche de Léon Trotski dans l’opposition à la politique de Staline accusé de confisquer la Révolution. Radié du parti en 1928, Victor Serge est arrêté par la Guépéou en 1933 et déporté en Sibérie.
      Une campagne internationale de gauche menée en sa faveur, notamment par Trotski, André Gide, André Malraux, Romain Rolland, Henri Barbusse et le Cercle communiste démocratique, parvient à le faire libérer en 1936.
      Banni d’URSS et persécuté jusqu’à sa mort par la police politique soviétique pour ses idées libertaires, Victor Serge se réfugie en Belgique puis à Marseille, avant de rejoindre le Mexique où il meurt dans le dénuement.
      Victor Serge fut l’un des premiers à dénoncer les abus du stalinisme. Son oeuvre littéraire lui permet, en tant qu’acteur et témoin engagé de grands évènements politiques, de défendre la liberté, la justice et l’égalité, ainsi que de critiquer l’inhumanité des démocraties (Les Hommes dans la prison) ou le totalitarisme soviétique (L’Affaire Toulaev).
      Bien que son talent d’écrivain et de romancier soit reconnu internationalement, Victor Serge, auteur calomnié et controversé, reste relativement peu connu.”

        
        

      • 11 Décembre 2012 à 18h35

        nadia comaneci dit

        On peut relire à ce propos “Le passé d’une illusion” de François Furet. Il ne faisait pas bon être communiste et antisoviétique, à une certaine époque, Jean Kéhayan peut en témoigner. Mais les plus durs étaient les ex. 

        • 11 Décembre 2012 à 18h40

          hathorique dit

          “Mais les plus durs étaient les ex.”

          cmme en amour:-)   

          je ne connaissais pas Jean Kéhayan, je vais me documenter sur lui.  

        • 11 Décembre 2012 à 19h15

          nadia comaneci dit

          Avec sa femme Nina, communistes convaincus, ils ont fait le choix de vivre en URSS. Ils en sont revenus communistes mais définitivement antisoviétiques…  Ils en ont tiré un livre drôle, émouvant et kafkaïen, “Rue du prolétaire rouge”, très moyennement apprécié par le parti. Je crois qu’il en a été exclu.

           

        • 11 Décembre 2012 à 19h17

          Eugène Lampiste dit

          très bon, ce livre de furet, nadia !!!

        • 11 Décembre 2012 à 20h51

          hathorique dit

           @ nadia comaneci 

          merci Pour Kéhayan, dont je viens de lire qu’il  était  fils de rescapés du massacre des  arméniens en Turquie 
            ”la double peine “ 

    • 11 Décembre 2012 à 17h20

      Sophie dit

      Wahooooo, Nadia!

      Tu l’appelles Tony?

      La claaasse!

      • 11 Décembre 2012 à 17h24

        nadia comaneci dit

        Tony, Davy, Nicky, Willy, Katy, Lizzy, tous des potes.