Les palmes de M. Schulz
Le Parlement européen interdit à Le Pen de se taire
Publié le 07 mai 2009 à 14:28 dans Politique
Mots-clés : Europe, Front National, Jean-Marie Le Pen, Martin Schulz, Parlement européen
Martin Schulz a remporté mercredi une belle victoire. Le président du groupe socialiste au Parlement européen a arrêté, à la force de ses petits bras, l’hydre menaçante du fascisme et conjuré les ombres qui hantent encore les recoins les plus noirs de l’histoire de notre continent. Churchill, De Gaulle, Eisenhower, Staline : allez-vous rhabiller ! Désormais, les enfants apprendront que le vainqueur du nazisme est Martin Schulz. Et personne d’autre.
Enfin, vainqueur du nazisme, c’est vite dit. Celui dont Silvio Berlusconi disait en juillet 2003 qu’il avait tout du kapo1 a manœuvré pour éviter la pire infamie : que Jean-Marie Le Pen ouvre, en tant que doyen d’âge, la séance de la prochaine législature européenne.
À vrai dire, cela n’aurait pas été une première : en 1989, Claude Autant-Lara, député du Front national, l’avait fait, choquant les bonnes consciences de l’Europe unie parce qu’il dénonçait la “menace culturelle américaine” – comme le ferait aujourd’hui n’importe quel membre d’Attac ou du Front de gauche : ça doit être ça qu’on appelle la lepénisation des esprits. Le discours d’Autant-Lara avait été jugé tellement provocateur à l’époque que la moitié de l’hémicycle se vida et qu’on procéda très vite à une modification de l’article 13 du règlement intérieur : le doyen d’âge n’aurait désormais plus la parole, mais se contenterait de présider les opérations électorales. Triomphe de la démocratie.
Donc, ce que craignait Martin Schulz, en vérité, ce n’était ni un discours ni un dérapage du président du Front national, mais sa simple présence physique à la tribune présidentielle du Parlement. Le président du groupe socialiste a peur de Le Pen comme un moineau d’un épouvantail. On a donc réfléchi à un nouveau texte, fait voter mercredi une assemblée plénière, modifié le règlement pour que ce soit le président ou un vice-président sortant qui officie à l’ouverture de la prochaine législature. Tout ça pour ça : interdire à Le Pen de ne pas dire un mot. Le priver de parole ne suffisait pas. Il fallait aussi l’interdire de silence.
Le procédé est discutable : dans un Etat de droit, une assemblée ne change pas le texte qui organise ses travaux par pure convenance. Si Martin Schulz, qui aura bien mérité de la démocratie européenne les palmes – pas académiques, mais celles du canard –, avait vraiment voulu que Jean-Marie Le Pen ne préside pas en juin prochain cette séance d’ouverture, il aurait été plus inspiré d’empêcher le président du Front national de siéger à nouveau à Strasbourg.
Non pas en s’allongeant de tout son corps devant la porte de l’hémicycle, mais en faisant ce que l’on fait depuis que la politique est politique : livrer bataille, ferrailler sur le terrain et réduire à peau de chagrin le score de son adversaire. C’est après tout ce qu’a fait Nicolas Sarkozy aux dernières élections présidentielles. Bien instruit, il s’est aperçu que les imprécations, les atermoiements et les cris de jeunes vierges effarouchées ne valent rien en politique. Seul compte le combat électoral.
Qu’on y prenne bien garde cependant : en modifiant le règlement intérieur du Parlement européen, Martin Schulz et ses amis ne se livrent pas à de petits arrangements parlementaires, ils voient Jean-Marie Le Pen déjà réélu au Parlement européen. Comment peuvent-ils préjuger du vote des Français ? Un mandat électif n’étant pas une prébende perpétuelle, qui leur dit que le président du Front national ne sera pas débordé dans sa circonscription par ses adversaires ? Qui leur dit qu’il ne sera pas blackboulé et pourra bien en juin reprendre le chemin de Strasbourg mais en simple touriste ?
En réalité, Martin Schulz se préoccupe de démocratie comme d’une guigne. Son opération était assez bien ficelée pour réussir : en prêchant la bonne conscience aux autres groupes parlementaires (si vous ne vous ralliez pas à nous, c’est que vous êtes des fascistes), il est parvenu, en fin de compte, à remettre en selle médiatiquement Jean-Marie Le Pen, qui aura tout loisir – et toute légitimité cette fois-ci – de se présenter devant ses électeurs comme la victime de “l’établissement”. L’initiative de Martin Schulz arrange bien, en fin de compte, les affaires électorales du Front national. Et pas que les siennes d’ailleurs.
Seulement, songeons que, du haut de cette modification du règlement intérieur de l’assemblée de Strasbourg, deux siècles d’histoire parlementaire (française, puis, par contagion, européenne) nous contemplent… Déjà, lors de la réunion des Etats généraux en mai 1789, c’est aux doyens des trois ordres que l’on confie la présidence des débats. Le règlement de la première Législative stipule en 1791 que “l’Assemblée doit se constituer provisoirement sous la présidence du doyen d’âge”. Cet usage ininterrompu est ce que Léon Daudet appelait ironiquement la “fête à grand-papa”.
Jamais en France une législature n’a commencé sans que le doyen d’âge ne l’inaugure. Souvent majorité et gouvernement n’ont pu d’ailleurs rien faire d’autre que prendre leur mal en patience. En 1849, du haut de son âge et du perchoir, Auguste Hilarion de Kératry, monarchiste élu dans le Finistère, invoque le Ciel et provoque les républicains. En 1923, Louis Andrieux plaide pour le vote des femmes : “Le suffrage n’est pas universel, quand la meilleure partie du genre humain en est exclu.” En mai 1958, le chanoine Kir, député-maire de Dijon, ouvre les travaux de la première législature de la Ve République en plaçant la France sous la protection de Dieu, tout en prodiguant ses conseils à un général de Gaulle qui n’en attendait pas tant. En 1981, devant une assemblée toute rose dont François Fillon est l’un des benjamins, le presque-nonagénaire Marcel Dassault part dans un trip assez spécial. Après avoir préconisé que la France produise ses propres motocyclettes et ses appareils photos pour endiguer le chômage, il appelle à l’organisation d’une Exposition universelle : “Depuis quarante ans, plus aucune exposition n’a été organisée. On se demande bien pourquoi car les expositions animent toujours les affaires. Si l’on en organisait une en 1983, en 1984 ou en 1985, il faudrait y adjoindre une sorte de Luna-Park comme il en existait avant guerre. Les jeunes iraient s’y distraire au lieu de se battre dans les escaliers des HLM. Les étrangers y viendraient aussi parce que, dans bien des pays, ce n’est pas beaucoup plus gai que chez nous !” En 1988, c’est Édouard Frédéric-Dupont qui exerce comme président d’âge : il a rejoint le FN en 1986 avant de se faire réélire sous l’étiquette RPR en 1988 dans le VIIe arrondissement. Plus près de nous encore, en 1993, le centriste Charles Ehrmann procède à un long discours, dans lequel il appelle un Edouard Balladur médusé à stopper l’immigration, à renvoyer les illégaux, mais aussi à réaliser la liaison Grenoble-Nice et à percer un tunnel au Mercantour.
La démocratie française a-t-elle souffert un instant des discours souvent longs et ennuyeux, parfois vifs et saisissants, mais toujours décalés, que prononcèrent à l’Assemblée ses présidents d’âge ? A-t-on vu les chars russes déferler sur Paris, lorsqu’en 1945, le communiste Marcel Cachin ouvrit les travaux de l’Assemblée consultative provisoire ? A-t-on rompu les ponts avec les Etats-Unis lorsque le non moins communiste Virgile Barel célébra en 1973 la fin de la guerre du Vietnam ? Bien entendu que non. Les formes que prend le jeu parlementaire ne prêtent jamais à conséquence. Sauf quand on ne les respecte pas. Car, en fin de compte, ce qu’a obtenu mercredi à Strasbourg Martin Schulz est assez simple : il l’a mis minable à ce qui restait de démocratie en Europe, renforçant auprès de l’opinion publique l’idée que le Parlement ne se soucie guère du peuple ni de ses suffrages et redonnant, du même coup, à Jean-Marie Le Pen une nouvelle jeunesse électorale.
Elle est belle, la démocratie européenne, si sûre d’elle et de ses valeurs qu’elle se fait dessus devant un vieil homme.
- Le 2 juillet 2003, au Parlement européen, Schulz reprochait à Silvio Berlusconi sa politique intérieure, alors que l’Italie présidait l’Union européenne. Ce qui lui valut la réplique d’Il Cavaliere : “Signor Schulz, so che in Italia c’è un produttore che sta montando un film sui campi di concentramento nazisti : la suggerirò per il ruolo di kapò. Lei è perfetto !“ ↩
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L'auteur
François Miclo est rédacteur en chef de Causeur magazine.
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ramon mercader dit
votre dernière phrase ,ami miclo ,est pleine de sens ,de sous entendus et résume à elle seule l’idéologie de la forteresse europe et de l’occident tout entier
ça n’est pas seulement la démocratie européenne qui se chie dans les guenilles devant un presque octogénaire,c’est l’europe toute entière ,l’occident tout entier
et au premier rang ,devinez qui ?
oui ,mes frippons ,vous avez trouvé ,la france !
la france et son sacro saint principe de précaution , la france et sa législation cohercitive ,la france et ses associations de protection (de quoi veut tu être protégé ,garri ? comme on dit chez les massaliotes )ou de défense .
la france aux mille fromages et aux dix-milles lois (autant que pour une anabase ,mais je m’égare )
la france ,qui en 2002 ,s’est tellement souillé le fond de pantalon devant le vieux borgne (et pourtant celui là n’était pas monté sur l’éléphant gétule ,passons ) qu’elle s’est mise à défiler ,à processionner dans les rues ,dans une troménie expiatoire , un exhorcisme bouffon et geignard (“pardon ,lionnel !” proclamaient les djeunz concernés ),le sommet étant atteint lorsque jacques chirac ,le père la nation ,a refusé le débat par couhardise ,pas certain d’ailleurs de l’emporter à la loyale sur un plateau télé .
j’aime
j’aime la grande masse lorsqu’elle ne sait plus à quel saint se vouer
je dois être un brin pervers
PATRIOTE64 dit
Je vous rassure Valentine, je ne joue pas sur la victimisation, je laisse ce créneau aux ultras gauches, médias et associations crapuleuses. La colonisation ainsi que l’esclavage est L’apanache de la revendique gauchiste, l’obtention d’un méa culpa de la France nationaliste et identitaire pour des faits commis dans un passé trouble, et/ou chaque époque doit subir ses travers pour avancer, progresser, cela s’appelle l’évolution.
Certes cela a existé, je ne le nie pas, mais nous n’en sommes pas les créateurs. L’esclavage existe depuis la nuit des temps, les noirs se vendaient entre eux, et les arabes étaient et sont encore de grands esclavagistes. Venir nous reprocher une si courte page de notre histoire deviens de ce fait de la mesquinerie, une façon de faire oublier leur travers, et nous mettre devant nos soi-disante responsabilités pour en tirer encore un profit et nous laisser sous la joute des médias et des petits politiques.
Enfin c’est un grand sujet de débat qui ne se résume pas en quelques lignes.
Je ne pense pas que dans mes propos j’aurais pu laisser entrevoir que vous aviez le cerveau lavé, si par le plus pur des hasards j’ai commis une telle bourde, je m’en excuse.
Mais que personne ne s’y trompe tout est lié, c’est encore une privation de liberté de s’exprimer une oppression supplémentaire sur les identitaires, l’extermination de la nation de son droit à s’autogérer pour le bien être des multinationales qui gèrent cette Europe technocratique.
Le seul avantage reste néanmoins l’incompétence flagrante de Schulz à mener et à faire de la politique, il est pitoyable. En interdisant Jean Marie Le Pen de s’exprimer devant l’assemblée parlementaire européenne il vient de nous offrir une formidable tribune, au même titre que Guéant face à Dieudonné pour son parti anti sioniste.
Ne l’a-t-il pas fait dans un but de manœuvre pour contrer la montée du FN ? Spécialité de Sarkozy diviser pour Régner, sachant qu’une partie de l’électorat est plus ou moins antisioniste à des degrés différent, Sarkozy sait que le FN se restructure et que son avènement est proche !
T.G. dit
Quelqu’un a vu les To be or not to be, de Lubitsch? Une autre belle comédie mettant en scène le nazisme, avec justement un personnage génial qui s’appelle Schulz.
Valentine dit
@ Gwendan: Où m’avez-vous vue écrire que cela n’était pas acceptable pour les français et les européens mais que ça l’était pour les arabes, africains, etc?
Si le discours lepéniste n’était pas français, mais de toute autre nationalité, il n’en serait pas plus acceptable.
Vous interprétez maladroitement (et j’espère involontairement) mon propos.
Quant à Patriote64, c’est vous qui la jouez victimisation en évoquant cette histoire de colonisation etc. alors que ça n’a rien à voir avec mon propos. Tandis que vous reprochez à certains (et par extension à moi) de se parer derrière la cupabilité de la colonisation etc., c’est en l’occurence vous qui vous parez derrière le refus de cette culpabilité alors que ça n’a rien à voir avec le sujet. Bref, en m’accusant d’avoir le cerveau lavé par cette culpabilisation, vous décrédibilisez mon propos alors qu’on ne parle pas du tout de cela.
Enfin bref.
Enfin bref.
Rotil dit
C’est donc un concours entre Claude Guéant et Martin Schultz…
Je les condamne tous deux au triple concerto de Beethoven.
Jusqu’à ce que mort s’ensuive !
François Miclo dit
D’accord Fouché : maintenant, mettez-le en place votre système politique dont le principe serait : “pas de tolérance pour les intolérants”. La France a déjà connu, ça s’appelait la Terreur.
Fouché dit
A la lecture de l’article et des commentaires lèche-arrière-train, que dire ?
Juger le présent par l’histoire est assez banal et suffisamment réducteur pour occuper des cervelles faciles à émouvoir.
Laissons donc présider Jean-Marie Le Pen dont les écarts de langage n’ont rien de comparable avec les exemples que vous rappelez, M. Miclo… Et qui sait ? Peut-être que fort de son verbe haut en couleur, quelque humoriste très légèrement teinté d’antisémitisme fera son incursion au perchoir européen, en tant que benjamin de l’assemblée.
Vous confondez, M. Miclo, fermeté et facilité : pas de tolérance avec les intolérants, vous le savez bien. Vous maniez les formules bien mieux que je ne saurais.
Martinot dit
Voilà qui confirme le caractère très peu démocratique de cette Union européenne…
On saura pour qui voter le 7 juin prochain, dans un geste salutaire et libre d’insurrection électorale !
On a bien besoin…
http://www.levraidebat.com
PATRIOTE64 dit
Bien répondu Gwendan, je pense que tu as résumé la situation sur la mentalité des gens, dû au lavage de cerveaux, de nous faire croire que nous sommes coupables de toutes les exactions inimaginable envers nos anciennes colonies. Tout ce que l’on fait est mal car nous sommes des occidentaux blancs et tout ce que font les autres c’est bien!
Il faut vraiment que nos concitoyens soit stupides pour rester dans cette ignorance,ce plaisir malsain de ne pas se sentir concerné par l’identité national!
Gwendan dit
@Valentine
“Il me semble qu’il y a une différence entre “sauvegardons notre patrimoine de l’invasion étrangère! “, qui est un refus en bloc motivé par la xénophobie et le nationalisme (donc, l’idée de supériorité culturelle, quelque part) ”
Voilà le genre de reflexion qui me laisse souvent perplexe: que les africains,les arabes,les chinois,les indiens,les kurdes etc.. veuillent “sauvegarder leur patrimoine de l’invasion étrangère” ne dérangera personne et ,au contraire, sera même applaudi, que les européens ,et spécialement les français, aient la même revenidcation,là on se met à hurler,c’est de la xénophobie, le retour de la bête immonde, on invoque Petain,Auschwitz, les “zheurslesplussombresdenotrhistoire”.Ca commence à devenir lassant.
Quand à l’idée de supériorité culturelle,à la limite en France c’est plutôt le problême inverse .Au contraire,aujourd’hui les français sont éduqués dés le plus jeune age à considérer leur culture comme inférieure à toutes les autres.
Valentine dit
@ Woland:
Il me semble qu’il y a une différence entre “sauvegardons notre patrimoine de l’invasion étrangère! “, qui est un refus en bloc motivé par la xénophobie et le nationalisme (donc, l’idée de supériorité culturelle, quelque part) et un mouvement internationaliste qui ne refuse pas les mouvements culturels internationaux mais qui voudrait cependant qu’on n’en arrive pas au point de détruire quelque part d’autres cultures. En fait, quand à l’extrême-droite on raisonne en terme “d’abâtartisation” , on raisonne chez ATTAC en terme de mouvement.
La différence, il me semble, est donc qu’il y a d’un côté refus du mouvement, et de l’autre pas un refus de principe.
Mais ma lecture des choses est peut-être erronée.
@ François Miclos:
Certes, vous avez raison. Mais, puisque qu’ATTAC comme le FN n’ont finalement que peu de pouvoir, leurs propos/idées ne sont que des objets porteurs de débat de fond, d’avantage que des débat d’action. C’est là qu’on doit prendre en compte les raisons et motifs. Enfin il me semble. Mais je m’exprime sûrement de façon confuse.
Pour le reste de votre billet, je ne peux qu’être d’accord.
Eveillé dit
“Si on analyse le monopole des médias télévisé et de l’écrit, ainsi que le processus par lequel ils arrivent à décider de ce qui sera diffusé ou non, nous sommes en droit de nous demander si nous Recevons l’information réelle, sans manœuvre politique…”
********
Pratiquement toutes les informations reprises par les grands médias français doivent provenir de l’AFP.
La source qu’il est demandé aux journalistes d’utiliser est l’AFP. La façon de présenter l’information et le message a faire passer (métacommunication) est un des boulots de l’AFP.
Pour le journaliste qui ne veut pas d’emmerdes, mieux vaut s’approvisionner là et ne pas changer une virgule.
FélixRenédeSessandre dit
@ Saul
Et oui, mais dans le scénario Le Pen président 58, on n’aurait pas entendu parlé de Colombey. Par contre, le F(L)N serait devenu le Parti Anti-Sioniste.
Bon, là-dessus, faut que je vous quitte, je dois créer mon Parti Anti-Cyclistes.
L’Ours dit
Nadia,
“…LA solution avec un grand S, voire deux au besoin…”
moi je dis: la classe!
Saul dit
@ FélixRenédeSessandre :
…Colombey les deux mosquées.
FélixRenédeSessandre dit
@ PATRIOTE64
Puis-je vous faire remarquer que si l’Algérie était restée française, comme le voulait votre idole, la France serait aujourd’hui musulmane?
Stan dit
Excellent article qui remet les choses à leur place !