Aux malcomprenants de la laïcité | Causeur

Aux malcomprenants de la laïcité

De la loi de 1905 à la polémique sur le burkini…

Auteur

Jacques Sapir
économiste, spécialiste de la Russie.

Publié le 23 août 2016 / Politique Religion Société

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(Photo : SIPA.00664616_000002)

La question de la laïcité revient avec force dans le débat politique actuel à l’occasion des polémiques sur le « burkini ». J’en veux comme preuve le fait que sur le carnet RussEurope il y a eu, du 15 au 18 août, correspondant à la publications de notes sur le « burkini » et la laïcité, plus de 76 000 connexions, soit en 4 jours le tiers de la moyenne mensuelle.

Pourtant, la notion de laïcité est elle-même mal comprise et en découlent confusions et erreurs, qui ne font qu’obscurcir le débat. Les interventions intempestives d’une partie de la « gauche », tenant un discours du genre « libéral-libertaire », ne font que rajouter à la confusion. Il faut rappeler un certain nombre de principes, qui avaient été élaborés dans un ouvrage que j’ai publié au début de cette année1, pour permettre une discussion au fond.

1) La laïcité principe d’organisation politique

Ce qui fonde la laïcité, c’est la nécessité de dégager l’espace public de thèmes sur lesquels aucune discussion raisonnable c’est-à-dire fondée sur la raison ne peut avoir lieu. La laïcité est donc un principe d’organisation de l’espace politique, et par extension de l’espace public. C’est l’une des leçons chèrement apprise par la France (et une partie de l’Europe) lors des guerres de religion du XVIe siècle. La laïcité ne se comprend que pour qui conçoit le « peuple » comme une assemblée politique et non ethnique ou religieuse, et elle apparaît comme le pendant de la souveraineté. En effet, la souveraineté, en faisant entrer la question du pouvoir dans le monde profane, impose en réalité le principe de laïcité. Tel est l’enseignement d’auteurs comme Bodin, Hobbes et Spinoza.

Ce qui permet la laïcité, c’est la distinction entre sphère publique et sphère privée. Tant que cette distinction n’existe pas, on ne saurait parler de laïcité. De ce point de vue la laïcité est le contraire du totalitarisme qui, lui, prétend asseoir une vision totale en niant la distinction entre ces deux sphères. La laïcité et la démocratie partagent donc les mêmes préalables. Mais la distinction entre ces sphères est mouvante, historiquement déterminée. Cela impose de reformuler constamment les matérialisations de ce principe.

Certaines de ces matérialisations sont contenues dans la loi. On parle beaucoup et trop de la loi de 1905. Mais cette loi n’est pas à proprement parler une loi de laïcité ; elle n’est qu’une loi de séparation de l’église et de l’État, de plus édictée dans un contexte particulier, qui vise à une forme de pacification de la question religieuse. De ce point de vue, les rappels, à la loi de 1905 sont inopérants car ils identifient et cantonnent la laïcité à des règles juridiques particulières alors que la laïcité est un principe politique qui peut, selon les sociétés et les époques, prendre des formes juridiques différentes.

2) Un principe n’est pas une valeur

Une autre confusion vient de l’assimilation de la laïcité avec une valeur individuelle, comme l’est la tolérance. Or, la question de la tolérance ne fixe que les limites qu’un individu s’impose à lui-même, mais non des principes.

Un principe politique organise un espace et se matérialise en règles spécifiques. Certaines de ses règles peuvent être des règles de liberté (la liberté de culte par exemple) mais d’autres sont des interdictions. Un des problèmes majeurs que rencontre aujourd’hui le principe de laïcité vient justement de l’incapacité de nombreuses personnes à se représenter la société autrement qu’à travers le rapport qu’elles ont directement avec cette dite société. D’où, bien évidemment, l’idéologie « libéral-libertaire », qui ne fait que donner forme à l’individualisme le plus crasse. Or, dans le même temps que les sociétés capitalistes modernes « produisent » l’individualisme (au sens vulgaire du terme) de la manière la plus brutale, elles imposent – à travers la réalité de la densité sociale2 – la nécessité de penser la société à travers une vision holiste.

Il convient alors de ne pas la transformer en une nouvelle religion, comme l’a tenté, après d’autres, Vincent Peillon3. Ces termes recouvrent la tentative de sacraliser un certain nombre de principes. Ils oublient que la laïcité est un principe politique et non une position philosophique4, même si il y a une philosophie qui peut s’inspirer de ce principe.

Sur le principe, la reconnaissance des deux sphères de la vie des individus et l’appartenance de la religion à la sphère privée, par contre il n’y a pas à transiger. C’est bien dans une exclusion de la place publique des revendications religieuses et identitaires que pourra se construire la paix civile.

3) De la séparation entre sphère publique et sphère privée

Cette séparation, pourtant, ne saurait être stricte. D’une part en raison de la contribution de nos valeurs individuelles à notre vie en société, et d’autre part en raison des habitudes, coutumes, et comportements, qui constituent de ce point de vue le soubassement historique de toute société, mais aussi les bases de leurs différences. Cela explique – en partie – la spécificité « française » du débat, mais aussi la sensibilité légitime de la société française à la question du « burkini ». L’un des facteurs importants dans la reconfiguration de la séparation entre sphère privée et sphère publique a été la reconnaissance (ô combien tardive) de l’égalité entre hommes et femmes. Cette reconnaissance s’inscrit, dans les sociétés d’Europe occidentale à la fois dans l’histoire longue (de « l’amour courtois » à la volonté des maris de préserver la vie de leurs épouses par des formes de contrôle des naissances dès le XVIIIe siècle5) et dans l’histoire « courte », marquée par la première guerre mondiale et les mouvements qui ont associé la lutte pour des droits politiques, sociaux et démocratiques (avortement, contraception) dans la seconde moitié du XXe siècle.

Cela implique qu’une attention particulière doit être consacrée à ce qui, dans des comportements, peut constituer une tentative de remise en cause de cette égalité, et en particulier par des tentatives de marquage « au corps » visant à stigmatiser une soi-disant « infériorité » des femmes. La question de l’égalité entre hommes et femmes se devrait de trouver une application juridique plus explicite. Rappelons que le principe en est inscrit dans le préambule de la Constitution6. Tout « marquage au corps », dès lors qu’il est porteur de ségrégation, est une atteinte au principe d’égalité. C’est d’ailleurs bien comme cela que l’interprètent des personnes issues ou vivant dans des sociétés de tradition musulmane7. Très clairement, sur ce point, la loi est défaillante.

La séparation des sphères privées et publiques est donc aussi toujours socialement contextualisée, historiquement et géographiquement. Méfions-nous donc des anachronismes qui cherchent à présenter comme invariant des formes nécessairement mouvantes ; nous ne sommes plus en 1905.

4) La paix religieuse et la souveraineté

La question de la paix religieuse est aujourd’hui un élément clef de la paix civile. Cette question implique que des règles soient clairement tracées pour empêcher des provocations. Cette paix implique qu’en contrepartie le libre exercice des cultes soit garanti, bien entendu dans le cadre de la loi. Cette paix implique aussi une intolérance absolue par rapport au soi-disant « délit de blasphème ». Il convient, ici, de se rappeler les mots écrits par John Locke, dans son Essai sur la tolérance : « Il est dangereux qu’un grand nombre d’hommes manifestent ainsi leur singularité quelle que soit par ailleurs leur opinion. Il en irait de même pour toute mode vestimentaire par laquelle on tenterait de se distinguer du magistrat et de ceux qui le soutiennent ; lorsqu’elle se répand et devient un signe de ralliement pour un grand nombre de gens… Le magistrat ne pourrait-il pas en prendre ombrage, et ne pourrait-il pas user de punitions pour interdire cette mode, non parce qu’elle serait illégitime, mais à raison des dangers dont elle pourrait être la cause ? »8. L’amour que l’on doit avoir pour la liberté individuelle n’interdit nullement, que dans certains contextes, le pouvoir politique puisse procéder à une interdiction, au nom de l’ordre public. C’est très précisément ce dont il est question à propos du « burkini ».

Je reprends alors une des expressions de Bernard Bourdin, théologien et philosophe, dans un dialogue que nous avons eu ensemble, et qui sera publié à la fin de l’année9. Quand il dit « il n’y a pas de parti politique du royaume de Dieu », c’est aujourd’hui une idée fondamentale. Elle signifie à la fois que l’on ne peut prétendre fonder un projet politique sur une religion, et que la démarche du croyant, quel qu’il soit, est une démarche individuelle, et de ce point de vue elle doit être impérativement respectée. Mais, elle ne s’inscrit pas dans le monde de l’action politique qui est celui de l’action collective. C’est bien ici une des fondations de la laïcité. Cependant, comment devons-nous réagir face à des gens qui, eux, ne pensent pas cela, soit qu’ils considèrent que le « royaume de Dieu » peut avoir un parti politique (et on le voit des intégristes chrétiens aux Etats-Unis aux Frères musulmans) soit qu’ils considèrent que les deux cités, pour reprendre Augustin10, sont sur le point de fusionner, comme c’est le cas de courants messianiques et millénaristes comme les salafistes ?

On voit bien ici le problème. Ces courants, pour des raisons différentes, contestent – par des méthodes elles aussi différentes – l’idée même de laïcité. Or, cette idée est essentielle à la formation d’un espace politique, certes traversé d’intérêts et de conflits qui donnent naissance aux institutions, mais néanmoins gouverné par des formes de raison, espace politique indispensable à la construction de la souveraineté et de la nation. Faut-il donc les laisser faire, au nom des libertés individuelles qui sont une application de la raison, en sachant qu’ils sont en réalité porteurs de principes absolument antagoniques qui, s’ils triomphaient, rendraient impossible l’existence de ce type d’espace politique – et donc les libertés individuelles – au nom desquelles, en particuliers ceux qui considèrent que le « royaume de Dieu » peut avoir un parti politique, prétendent avancer ? La question est moins compliquée avec les courants qui prétendent à la fusion entre les « deux cités ». Ceux-là, en un sens, se mettent directement hors-jeu. D’où, de mon point de vue, la nécessité impérative de ne pas se concentrer exclusivement sur ces courants (les salafistes en particulier) et de fonder l’organisation politique sur ce que j’ai appelé « l’ordre démocratique »11.

La laïcité n’est pas un cadre juridique et ne se réduit pas à la loi de 1905, c’est l’une des leçons du débat actuel. Mais il faut aussi comprendre que les frontières entre sphère privée et sphère publique ont changé, à la fois du fait des évolutions de la société et du fait des mutations techniques. Pourtant, la notion de frontière, elle, demeure. Elle est fondamentale pour la démocratie et contre le totalitarisme.

La laïcité se matérialise différemment selon le contexte historique et culturel de chaque nation. La souveraineté, elle, nous impose de penser le « peuple » comme source de cette souveraineté et ce « peuple » est une construction politique, avec son histoire et ses traditions héritées de combats passés. Plus la souveraineté se délitera et plus les individus chercheront dans des appartenances de substitution, comme les appartenances religieuses, des remèdes à la perte du sentiment d’appartenance national. Plus elle se renforcera et plus la pacification de la société pourra progresser. Ce n’est que depuis que la souveraineté est ouvertement bafouée, contestée, que nous constatons cette remontée du problème religieux qui cache, en réalité, une forme de sentiment identitaire.

Retrouvez cet article sur le blog de Jacques Sapir.

Burkini, par magazinecauseur

  1. Sapir J., Souveraineté, Démocratie, Laïcité, Paris, Michalon, 2016.
  2. E. Durkheim, Les règles de la méthode sociologique, PUF, coll. Quadriges, Paris, 1999 (première édition, Paris, 1937).
  3. Ce terme fut utilisé par Vincent Peillon, qui fut Ministre de l’Éducation nationale de 2012 à 2014. Vincent Peillon, Une religion pour la République, Seuil, La Librairie du XXIe siècle, janvier 2010.
  4. Bodin J., Colloque entre sept savants qui sont de différents sentiments des secrets cachés des choses relevées, traduction anonyme du Colloquium Heptaplomeres de Jean Bodin, texte présenté et établi par François Berriot, avec la collaboration de K. Davies, J. Larmat et J. Roger, Genève, Droz, 1984, LXVIII-591. Il sera fait dans cet ouvrage référence à ce texte comme Heptaplomeres.
  5. A. Burguière, « Le changement social: histoire d’un concept », in Lepetit, (ed.), Les Formes de l’Expérience. Une autre histoire sociale, Albin Michel, Paris, 1995, pp. 253-272.
  6. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006071193&dateTexte=&categorieLien=cid
  7. https://environnement-energie.org/2016/08/16/un-vetement-pas-comme-les-autres/ ; http://www.mondafrique.com/les-theories-fumeuses-d-une-marocaine/a-lattention-des-defenseurs-du-burkini/ ; http://fr.le360.ma/blog/le-coup-de-gueule/burqa-plage#.V7LtEl4rTNv.twitter
  8. Locke John, Essai sur la Tolérance, Paris, Éditions ressources, 1980 (1667).
  9. Ce livre sera publié au Cerf cet hiver.
  10. Saint Augustin, La Cité de Dieu, Trad. G. Combés, revue et corrigée par G. Madec, Paris, Institut d’études augustiniennes, 1993.
  11. Voir Sapir J., Souveraineté, Démocratie, Laïcité, Paris, Michalon, 2016 et, Idem, Les économistes contre la démocratie – Les économistes et la politique économique entre pouvoir, mondialisation et démocratie, Albin Michel, Paris, 2002.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 26 Août 2016 à 18h32

      beornottobe dit

      c’est un passage obligé par les temps qui courent!……

    • 26 Août 2016 à 11h20

      beornottobe dit

      …… évidemment il faut demander à la Gôôôôche, pour bien comprendre (ou comprendre dans le bon sens)
      CQFD (et les gens ne sont plus dupes)

      • 27 Août 2016 à 12h45

        beornottobe dit

        Plus dupes !…. et pourtant ils continuent à voter pour qui vous savez !….. allez y comprendre quelque chose !

    • 26 Août 2016 à 9h22

      persee dit

      La laïcité est en danger de mort et notre art de vivre dont les femmes sont parti prenante aussi .A travers le burkini , C’est évidemment le droit de changer, de polluer l’espace publique , de rendre la FEMME ridicule et d’imposer à tous un modèle qui n’est pas dans l’évolution naturelle de l’émancipation de la femme. La colonisation culturelle qui nous est imposée passe de la rue à la plage . où allons pouvoir partir pour être loin de cette boue ? Cette distinction des femmes françaises qui étaient enviée par les américaines , allemandes etc.qui savaient être ce qu’elles ne parviennent pas à incarner,(même avec l’argent) va disparaître sous les coups de boutoir d’une mondialisation de la vulgarité , de la médiocrité, de l’inculture de l’idéologie rampante de la chair kebabisée pour tous façon Mac World . Les mêmes vont déplorer que les français ne croient plus en rien . Les vaches CEDH en tête.

      • 26 Août 2016 à 19h56

        i-diogene dit

        Voilààà..: Va te coucher avec ton conservatisme frelaté..!^^

    • 26 Août 2016 à 9h10

      persee dit

      Le théologien Bernard Bourdin dit” qu’il n’y a pas de parti politique du royaume de Dieu ” mais grâce à Jean Jacques Bourdin ,chroniqueur vedette à Radio Musulmane Compatible, nous allons y arriver . en écoutant le ton de ses interviews ,quelle agressivité ! la sidération me saisit , va t-il finir l’année à ce rythme . Pour qui se prend ce faux type bien !

    • 25 Août 2016 à 16h13

      arbrecentenaire dit

      Cet article (intéressant au demeurant), à rester dans les grands pricipes (les “Universaux”, ô Hume!) ne permet nullement de résoudre les questions pratiques. A savoir, en l’occurence : une femme a-t-elle le droit de porter un voile sur la tête à la plage alors qu’elle en a le droit sur la jetée ? (C’est ce que le maire d’Antibes a rappelé très justmeent). Ou bien faut-il légiférer sur l’habillement en public ? Ce qui me paraît une atteinte à la liberté la plus élémentaire. Quant au “marquage du corps”, que l’auteur considère comme une atteinte insupportable à l’égalité homme-femme, n’a-t-il pas remarqué que les hommes et les femmes, très généralement, sont habillés de façon “marquée”. Ou bien nos bons esprits, y compris anti-gôche, sont-ils partisans de la “journée de la jupe” ? Il est drôle de voir combien ces débats se déroulent à fronts renversés. Ceux qui prônent l’indifférenciation de “genre” (disons la gauche radicale) défendent le droit à la différence quand il s’agit de musulmannes. Ceux qui défendent la différence de “genre” en général (en gros la droite) la condamnent quant il s’agit de musulmannes. Bizarre…

      • 26 Août 2016 à 18h40

        i-diogene dit

        Bien vu..!^^

        C’ est l’ une des caractéristique du conservateur-réac: le manque de cohérence..!

    • 25 Août 2016 à 9h05

      beornottobe dit

      évidemment il faut demander à la Gôôôôche, pour bien comprendre (ou comprendre dans le bon sens…)
      oupssss!

    • 24 Août 2016 à 19h06

      bartolomee dit

      @ eclair : j’ai lu…

      La totale : stigmatisation, laïcité, polémique, burkini, thèse à partir d’un cas (une femme verbalisée…curieusement on ne dit rien des autres).

      Et maintenant la suite assez prévisible : “c’est pas nous, c’est pas nous”, avec un nouveau refrain qui s’annonce assez cocasse pour la rentrée “La France, c’est pas ça” ponctué par “pas d’amalgame entre les élus de Cannes et la France”, “si ça vous fait plaisir, on se repent”, etc…

      Si l’enjeu de toute cette querelle n’était pas aussi dramatique, on pourrait en rire aux larmes. Sauf que là, on joue gros, très gros.

      Si les arrêtés municipaux sont validés par la justice, nous serons punis par voie d’attentat. S’ils ne le sont pas, nous serons aussi punis par voie d’attentat + nouvelle provocation. Et ainsi de suite.

      • 24 Août 2016 à 21h50

        Flo dit

        Parfaitement exact.
        Et si une pouffiasse réussit à faire reculer l’Etat avec son amende à 11 balles, faudra pas chialer sur le résultat de la Présidentielle.

        • 24 Août 2016 à 22h18

          i-diogene dit

          Une pouffiasse, favoriserait l’ élection d’ une borgnasse, disait la mégère..!^^

          Houmpff.. C’ est pas gagné…

        • 25 Août 2016 à 10h18

          Flo dit

          Et ton infirmière, elle t’a changé la couche ?

      • 24 Août 2016 à 22h34

        i-diogene dit

        C’ est surtout ta vision du problème qui est comique, Bartolomée:

        - tu fais encore un amalgame foireux entre le burkini et les attentats..

        - Tant que la France ne corrigera pas sa politique extérieure, il y aura des attentats..!^^

        • 24 Août 2016 à 22h50

          Letchetchene dit

          Vous MOKTAR l’idio-gene fermez là ou je vous envoie ma pantoufle!!!!

        • 24 Août 2016 à 22h59

          i-diogene dit

          Tiens, v’la le caractériel qui s’ énerve..!

          T’es un grand nerveux, toi, prend vite un cacheton, sinon tu vas encore casser un vase, avec ta pantoufle..!^^

        • 24 Août 2016 à 23h16

          scarlet dit

          L’Idio: Vous dormez jamais, vous! Si vous etes en Asie, alors vous postez des messages vers 3 ou 4h du matin, heure locale?
          A moins qu’il n’en soit de votre vie en Asie comme de votre athéisme….

        • 25 Août 2016 à 10h19

          Flo dit

          l’i-dio est complètement mythomane. Il croupit da

        • 25 Août 2016 à 10h23

          Flo dit

          dans son hospice et même l’infirmière a renoncé à lui changer la couche.

          Je pense qu’il a eu d’autres pseudos ici même, notamment un certain Eugène Lampiste qui comme lui restait jour et nuit accroché à son clavier.

        • 25 Août 2016 à 10h45

          saintex dit

          Ah non, Gégène était drôle.

        • 25 Août 2016 à 11h58

          bartolomee dit

          Mais quelle politique extérieure de la France ? On est à plat ventre, “soumis” (jeu de mots intentionnel, je précise) devant tout le monde.

          Au moindre froncement de sourcil, on baisse le froc jusqu’aux chevilles !

          Quant aux “frappes”, je voudrais apporter quelques précisions :
          a) pour frapper, il faut des cibles. S’agissant de troupes par nature mobiles, la définition des cibles devient une véritable gageure,

          b) ayant dans son calculateur les coordonnées d’une “cible”, le pilote s’y dirige. Sauf que, ces combattants ont acquis une certaine expérience, et ils s’enterrent (quand ils ne sont pas prévenus d’une arrivée imminente des avions, mais ça c’est un autre problème)

          Donc pour faire court et simple, le résultat tangible de neutralisation de Daech est très, très faible en regard des moyens opérationnels mis en oeuvre.

          Ceux qui obtiennent un “résultat”, ce sont les troupes à pied ou motorisées, donc pas celles de la France.

          L’avion dans le désert, face à des combattants familiers de cet environnement, ça ne sert à rien !

          Idem pour l’Afghanistan : il suffit de regarder un manuel de géographie pour comprendre que ce pays est “inoccupable”. Même raisonnement pour le Viet Nam. La géographie commande beaucoup de choses. Apparemment, ça ne s’enseigne pas ou plus à l’ENA. Ou alors la promotion Voltaire a séché les cours…

          En résumé, nous ne faisons aucun mal à Daech in situ. On leur montre nos beaux avions (très chers d’ailleurs)en basse altitude faisant beaucoup de bruit, rien de plus.

          Encore une erreur d’appréciation monumentale de Flanby.

        • 26 Août 2016 à 18h52

          i-diogene dit

          Scarlet je suis un noctambule et je revendique le droit de mener ma vie comme je l’ entend..!^^

          AU Cambodge, on trouve des tas de commerces de tout types: boîtes, vêtements, bricos, alimentation, restaus terrasses, ouverts H 24/24 et J 7/7..

          Inutile de te préciser que je suis aux anges..!^^

        • 26 Août 2016 à 18h55

          i-diogene dit

          Bartolomée, assures-toi de la réalité de tes affirmations, avant d’ écrire des conneries relevant de l’ intox des médias… !^^

        • 26 Août 2016 à 18h57

          i-diogene dit

          Bartolomée,

          Tes affirmations débiles sont à peu près aussi crédibles que les frappes chirurgicales ou le boucliers humains..!^^

        • 26 Août 2016 à 19h02

          bartolomee dit

          Là, Djiho – gène, vous venez de “frapper” (avec jeu de mots, s’il vous plaît) à la mauvaise porte. C’est un “métier” que je connais bien, très bien même.

          Je n’affirme même pas, je décris la réalité. Et en prime, j’ai l’honneur de ne pas vous insulter au passage. Eh oui, il y a des gens qui savent vivre face à la contradiction.

        • 26 Août 2016 à 20h03

          i-diogene dit

          Bartolomée,

          Les professionnels des médias n’ ont jusqu’ ici, jamais détecté les intox et les ont répercutées en masses, en rajoutant même au passage:

          - les mensonges de Bush,
          - les boucliers humains,
          - les frappes chirurgicales,
          - etc..

          Tu parles d’ une référence sérieuse..! Mouhahaha…

        • 26 Août 2016 à 20h15

          bartolomee dit

          Je crois que vous êtes un djihadiste intellectuel. Prophète de vos fantasmes, idées reçues, balivernes d’un soi disant libre penseur qui donne un avis autorisé sur tout et n’importe quoi.

          Du fond d’un bordel cambodgien, vous “pensez le monde” avec véhémence, insolence et impertinence.

          Allez méditer à Angkar, j’espère que ça vous remettra les neurones en place.

      • 25 Août 2016 à 9h24

        eclair dit

        bartolomee

        comme je l’ai dis c’éétait à l’état de légiférer pas aux maires.

        Surtout que le maire de cannes va viser le poste de deputé l’année prochaine.

        On va voir cet après midi , pour moi le conseil d’état va retoquer ces arrets.

        • 25 Août 2016 à 10h13

          bartolomee dit

          J’en suis assez convaincu.

          En revanche, au fil des commentaires (que je lis tous, sur tous les sujets), je ne sais plus trop quoi penser.
          - d’un côté une provocation misérable ayant pour vecteur les femmes, mais particulièrement bien imaginée car elle suscite un débat violent, passionnel, irrationnel parfois

          - de l’autre, nos valeurs (je devrais plutôt écrire nos us et coutume) qui nous font tous penser que c’est une “tolérance” comme une autre,

          Quoi qu’il arrive, l’islam expansionniste marquera peut-être un point. Comment l’exploitera t-il ultérieurement ?