La Boétie, la tyrannie et nous | Causeur

La Boétie, la tyrannie et nous

Trois profils d’une oeuvre

Auteur

Jean-Paul Brighelli

Jean-Paul Brighelli
Enseignant et essayiste, anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.

Publié le 16 septembre 2016 / Culture Politique

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Trois oeuvres sur la tyrannie étudiées en prépa scientifique aident à mieux comprendre le monde. Puisqu'il n'y a aucune raison de réserver La Boétie, Montesquieu et Ibsen aux étudiants, à vous de les (re)découvrir...
laboetie servitude ibsen montesquieu

Statue d'Etienne de La Boétie. wikipedia. Tommy-Boy.

Vous vous rappelez : « Parce que c’était lui, parce que c’était moi… » (Montaigne, Essais, I, 28 — « De l’amitié »)

Comme je suis un grand paresseux, j’ai passé l’été à travailler mes cours de l’année à venir. En particulier, sur le programme imposé en classes prépas scientifiques — renouvelé chaque année.
À savoir, le Discours de la servitude volontaire, les Lettres persanes et Une maison de poupée, trois œuvres majeures rassemblées sous l’intitulé « Servitude et soumission ».
On sait que l’Inspection générale, à qui le ministre ne laisse presque plus rien à faire depuis que tout se décide à la DGESCO où l’inépuisable et irremplaçable Florence Robine joue le rôle effacé de vrai ministre pendant que l’autre papillonne devant les écrans télé, a un strict devoir de réserve. Ce qu’elle a à dire, elle l’exprime par la bande — en l’occurrence par les programmes, étant entendu que ce que l’on fait en classes préparatoires — tous des enfants de bourgeois — n’intéresse guère un ministère qui se penche avec sollicitude sur l’art et la manière d’abrutir le plus grand nombre possible d’élèves dans le minimum de temps.

Trois œuvres sur la tyrannie. Montesquieu s’intéresse autant à l’exercice du pouvoir par ce « vieux » roi de France qu’était Louis XIV en 1714 qu’à la domination d’un sultan sur son harem : c’est le thème à proprement parler romanesque qui court dans les Lettres persanes, et qui explose dans les dernières pages en une splendide révolte des courtisanes contre leur seigneur et maître — serait-il possible que des femmes en pays d’islam ne se sentent pas libres ? J’en ai parlé par ailleurs. Ibsen met en scène la révolte d’une femme contre la tyrannie de son mari — ah bon, le modèle scandinave tant vanté ne serait finalement pas si libéral que cela ? Quant à La Boétie, il a rédigé à 18 ans (j’ai commencé par là : vous voyez, les p’tits, ce qu’écrivait un garçon de votre âge il y a cinq siècles, et maintenant réfléchissez à la façon dont le niveau monte sans cesse) l’une des études les plus exemplaires sur les mécanismes de la dénaturation de l’homme par la tyrannie. Les Protestants, premiers éditeurs de l’œuvre après la mort précoce de l’auteur, l’avaient re-titrée « le Contre Un », et en avaient fait un brûlot anti-monarchique. C’était sans doute forcer un peu le sens, mais l’époque s’y prêtait : le juriste préféré de La Boétie, Anne de Bourg, celui qui lui a enseigné le Droit, avait eu le tort d’adhérer à la Réforme et a été condamné au bûcher en 1559 — par égard pour sa condition d’universitaire, on a bien voulu l’étrangler avant de le passer au feu.

Lisez la suite de l’article sur le blog de Jean-Paul Brighelli.

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    • 21 Septembre 2016 à 18h51

      Pierre Jolibert dit

      Sujet brillamment traité et anthologie dignement complétée cette année même par le très beau conte d’amour de Sarah Vajda, Jaroslav & Djamila.
      http://www.nouvellemarge.fr/

      • 21 Septembre 2016 à 19h08

        Pierre Jolibert dit

        Extrait de la fin d’un dialogue avec deux hommes (dont le narrateur) qui la sauvent d’un séjour en institution psychiatrique :
        “Je ne parle de moi qu’afin de corriger vos mots, rectifier votre jugement. Après, je m’en irai. Trois petits tours, et pffff… Ce sera comme si je n’avais jamais vécu. Chut. Taisez-vous. J’ai vu de la lumière, je suis entrée, ressortie. Pas bien original ? Mon discours ne réclame aucune correction. Après tout, c’est vous qui vouliez l’entendre le récit du mariage de Djamila, la danse des sept robes… Trois jours de noces. Jours de folies et nuits d’orgies. Un pour les mâles, danseuses et billets au corsage, sous les tables, whisky et pépés à gogo, strip and open bar, rififi chez les pieusards, les bondieusards, servis par les dames de la maison. La seule chose qui ne change pas. Servitude inscrite dans les gènes, coincée dans la matrice, ancrée au cerveau reptilien, inutile d’user du mode impératif. Je m’insoumets, je disside. En silence. Une des sept milliards de voix dans le gris du temps. J’ai oublié les conseils grivois en-veux-tu-en-voilà ? Huile de cuisine, corps chaud des épousées, comme des pains à enfourner et le décalogue des droits de l’époux et des devoirs de l’épouse, questions de lignages, d’héritage. Infinis bavardages _ bons conseils vétérinaires _ au sujet des ruses permettant d’éviter l’hyménoplastie, assez coûteuse, peu sûre, trop fragile et parfois visible. Il suffit de savoir manier une lame de rasoir et de n’être pas trop malhabile. Pas mes oignons ! Même pas écouté. Serré les dents, fermé les yeux, plongé des centaines de fois dans le lac ; l’imaginaire comme une arche dans la tempête, unique refuge des malheureux quand les matrones youyoutantes ont exalté ma pureté perdue, l’honneur perdu de Djamila qui s’était prêtée sans amour, rompu la promesse faite à sa mère de n’offrir le sanctuaire de son corps qu’à un garçon qu’elle croirait aimer.”

    • 17 Septembre 2016 à 22h11

      Scarabas dit

      Usbek n’est pas sultan, mais un grand noble persan, ses femmes ne sont pas des concubines, mais des épouses. Ce qui n’enlève rien à la tyrannie qu’il leur impose.

    • 17 Septembre 2016 à 7h01

      lili23 dit

      l’image que le pouvoir veut donner à la postérité pas mal comme thème 

    • 17 Septembre 2016 à 6h54

      lili23 dit

      Damiens avait été condamné, le 2 mars 1757, à « faire amende honorable devant la principale porte de l’Église de Paris », où il devait être « mené et conduit dans un tombereau, nu, en chemise, tenant une torche de cire ardente du poids de deux livres »;

    • 17 Septembre 2016 à 6h26

      lili23 dit

      Déjà lu, le programme, moi je serais vous puisqu’il le coefficient  ne doit pas être énorme. je conseillerais librivox pour l’écoute des livres , après  avoir lu «  surveiller et punir » de F je ne m’attarderais par sur la barbarie des peines de la justice  qui ne sont pas typique aux tyrannies moi je développerai le thème des passions dans l’histoire, le thème de la non-démocratie 

    • 17 Septembre 2016 à 5h12

      beornottobe dit

      à lire et à relire : le Discours de la servitude volontaire!!!!
      (qui date de 500 ans -plus ou moins- !)
      c’est pas cher du tout !…….et tellement instructif!

    • 16 Septembre 2016 à 17h44

      QUIDAM II dit

      « L’animadversion des classes inférieures contre la classe aristocratique ne détruit pas son ascendant sur ceux mêmes dont elle est haïe ». (Mme de Staël « Considérations sur les principaux événements de la Révolution française. », t. 1, 1817, p. 276)
      En clair : « les classes inférieures » aiment leurs maîtres… elles aiment même les enfants de leurs maîtres.

    • 16 Septembre 2016 à 10h53

      charkey dit

      J’en ai ras-le-bol d’aller continuer ma lecture ailleurs, malgré mes sympathies pour Brighelli… dommage…

      • 16 Septembre 2016 à 11h21

        Flo dit

        Que vous êtes paresseux !
        Moi je suis prête à cliquer sur ma souris pour avoir la suite. Il faut dire que l’effort est à ma portée et que La Boétie m’intéresse !

        • 16 Septembre 2016 à 11h51

          L'Ours dit

          Moi je suis comme charkey chère Flo. J’en ai assez de ce jeu de piste incessant.

        • 16 Septembre 2016 à 12h39

          Wil dit

          je suis d’accord,c’est lourd ce “jeu de piste”.
          C’est quand même pas compliqué de faire un copier-coller d’un texte en entier.
          Causeur peut toujours mettre le lien du blog ensuite si le lecteur a envie d’en savoir plus sur l’auteur.

        • 16 Septembre 2016 à 13h39

          Flo dit

          C’est vrai que ce serait mieux mais quand l’article intéresse, l’effort est à ma portée.

          Cela doit être pour booster les vues sur les blogs en question. Comme le nombre de vues sur un blog est calculé et donne une idée de la visibilité du gars qui tient le blog, je comprends très bien que Causeur nous oblige à cliquer. Plus il y aura de vues sur le blog de Brighelli, plus ses idées seront prises au sérieux.

      • 18 Septembre 2016 à 14h43

        ZOBOFISC dit

        Si c’est comme ça, c’est qu’il y a des raisons…..inavouables parce que financières.

    • 16 Septembre 2016 à 9h34

      Habemousse dit

      Plus que les systèmes inventés par l’homme pour régner, et qui placent son prochain en position de soumission, acceptée ou forcée, c’est sa nature profonde qui le rend tyrannique et accueille sans broncher les idéologies les plus idiotes inventées par le cerveau prétentieux d’un seul.

      Au moins le christianisme a la décence de lui indiquer sa conduite par une bouche divine.

      Quant à le femme, malgré sa complémentarité, elle a souvent rempli au cours des siècles, les plus hautes fonctions et remplacé « aux affaires » les hommes partis guerroyer ; si les vieux lits pouvaient parler ils ne seraient pas aussi péremptoires.

      Tous les systèmes se ressemblent dans l’imperfection, parce que nous le sommes : la perfection que nous appelons sans cesse de nos vœux n’existe pas sur terre, sinon nous le saurions déjà.

      Mais bon, il est toujours plus enrichissant pour la réflexion de faire lire te étudier Montaigne, La Boétie et Ibsen à des grands enfants plutôt que d’autres, plus bavards.

       Les questions que posent therese ci dessous sont intéressantes et méritent réponse.

      • 16 Septembre 2016 à 11h43

        C. Canse dit

        Habemousse 

        “Bouche divine” ? Ça se discute et relève de la foi, seule. Le Christ apporte un message de liberté que chacun peut suivre, il en est mort. 

        • 16 Septembre 2016 à 11h48

          C. Canse dit

          “Ça se discute” n’est qu’une manière de parler car en fait, cela ne se discute pas car relève de la seule foi des individus.

          Les Églises ne servent à rien d’autre qu’enchaîner et soumettre les individus. 

        • 16 Septembre 2016 à 12h32

          Habemousse dit

          J’aurai pu dire parole divine ; vous avez raison, la foi ne s’impose pas elle se vit, et l’église n’est composée que d’humains, donc perfectible et non dénuée d’arrières pensées ; entre Jésus le supplicié, Mahomet l’avaleur de sabre, Marx et les autres penseurs à la petite semaine ( de trente cinq heures et moins ), j’ai choisi.

          Ce n’est pas l’un d’entre nous qui détient la solution à tous nos problèmes, à moins que M. Hollande … 

        • 16 Septembre 2016 à 13h37

          C. Canse dit

          Habemousse 

          Nous sommes tout à fait d’accord.

          Les idéologies  diffèrent des religions en ce sens que Dieu n’est pas évoqué ni invoqué mais c’est du pareil au même.

          J’aime bien “l’avaleur de sabre”. :-))

      • 18 Septembre 2016 à 7h27

        therese dit

        Merci, j’attends toujours la réponse. Et je maintiens après vérification: il faut donner le montant de ses revenus quand on fait les vœux sur APB.

        • 18 Septembre 2016 à 8h15

          Flo dit

          Donnez la preuve. Car ceux qui ont utilisé APB pour des prépa cette année et les années précédentes, dont moi, disent que c’est faux. 

    • 16 Septembre 2016 à 8h34

      therese dit

      Il serait opportun de citer Tocqueville pour compléter ces réflexions:
      “Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres. […]
      Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire , qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? ”
      Questions à Mr Brighelli
      - Les élèves de prépa ont-ils le droit de citer Tocqueville pour commenter leurs 3 œuvres? (j’ai entendu dire que non, ils ne doivent pas sortir des œuvres, afin de ne pas discriminer les jeunes de prépas qui ne sont pas cultivés).
      - j’ai entendu dire que les sélections des enfants en prépa prenaient en compte non seulement le niveau, mais aussi le revenu des parents (afin de remplir un quota de 30% de boursiers). Qu’en est-il exactement?
      - j’ai également entendu dire que pour autoriser le redoublement en 2ème année, on prend encore en compte le revenu des parents (il y a peu de places et il serait logique de garder les élèves un peu moins forts qu’on a pris en 1ère année). Rumeurs?

      • 16 Septembre 2016 à 10h25

        C. Canse dit

        Thérèse

        Non, lors de la sélection des dossiers pour les CPGE, les revenus des parents ne sont pas demandés.
        Les critères d’obtention de bourse varient chaque année et dépendent d’un autre organisme que celui des inscriptions post-bac.
        Toutefois, il existe quelques “internats d’excellence” dont les places vont aux étudiants “issus de la ruralité” et d’autres critères assez flous.
        Quant à ne pas citer tel ou tel auteur, au nom de quoi l’étudiant n’aurait-il pas le droit de le faire s’il les connaît et le fait à bon escient ? S’il ne les connaît pas, il ne peut les inventer.
        Pour le redoublement en fin de 2ème année, aucune idée.

        Reste que pour avoir une place en internat, le critère est le dossier, peu importe que l’étudiant ait son domicile à proximité du lycée ou non. 

        • 16 Septembre 2016 à 10h43

          therese dit

          Et pourquoi est-on forcé de mettre les revenus des parents sur le site Postbac même si on ne veut pas demander de bourse? (c’est obligé, on ne peut pas progresser sur le site et faire les vœux, et on ne doit pas mentir sous peine de voir les demandes annulées.
          L’impossibilité de citer des auteurs: dans les normes de présentation de l’épreuve.
          Les places en internat: c’est autre chose. C’est normal que pour une mesure sociale on prenne en compte des données socio-économiques (le revenu). Ma question porte sur les entrées et sur le maintien dans les classes prépas.

        • 16 Septembre 2016 à 10h52

          C. Canse dit

          Non, nos revenus ne furent pas demandés sur l’application post-bac.

          Pour l’internat, cela dépend de la politique sociale du lycée, certains ne tiennent aucun compte de la situation financière des parents, se bornant au dossier scolaire du futur étudiant.
          Le site Post-Bac étant national, pourquoi vous aurait-on demandé vos revenus quand on n’a pas demandé les nôtres ? 

        • 16 Septembre 2016 à 10h56

          C. Canse dit

          Thérèse

          Hypothèse : les critères d’admission en CPGE diffèrent-ils selon la région ? Le logiciel tient-il en compte la géo localisation de l’utilisateur ? 

        • 16 Septembre 2016 à 11h12

          Flo dit

          Il y a 3 et 4 ans, quand mes enfants sont entrés en prépa, aucun revenu ne nous a été demandé sur APB. Aucun. Et C.Canse dit la même chose pour cette année. Nous n’avions pas demandé d’internat.

          Et pour le redoublement de la deuxième année de prépa, on se fout complètement aussi du revenu des parents.

        • 16 Septembre 2016 à 11h18

          C. Canse dit

          Plutôt la géo-localisation du lycée.

          L’application bloquait car nous ne voulions pas d’inscription en fac. Pour que le gamin ne se retrouve ne se retrouve sans rien, il fallait l’inscrire à l’université.

        • 16 Septembre 2016 à 11h18

          Flo dit

          C.Canse,
          non, il n’y a pas un APB régional :-D

          Mais peut-être sont-ce des questions que l’on demande uniquement aux boursiers. Et peut-être que les lycées ont des quotas de boursiers à respecter.

          Cela dit, pour avoir une bourse, il n’est pas nécessaire d’être pauvre. Ma fille me dit qu’une de ses amies bénéficie d’une bourse alors que ses deux parents sont professeurs et qu’elle est fille unique. Elle échappe ainsi aux frais d’inscription.

        • 16 Septembre 2016 à 11h20

          C. Canse dit

          Flo

          Bonjour.
          Nous sommes d’accord, les revenus des parents ne sont pas un critère d’admission en prépa, nous sommes toujours en méritocratie. 

        • 16 Septembre 2016 à 11h25

          C. Canse dit

          La demande de bourse dépend d’un autre organisme, les critères varient tous les ans.
          Un enfant peut ne pas être boursier au lycée et l’être dans le supérieur, c’est le cas du grand.

          Récupérer des sous, ici ou là est toujours bon à prendre, bourses, argent donné par les banques aux bacheliers selon la mention, la mairie, on a regardé partout. BNP : 40€, CIC : 160 €.

        • 16 Septembre 2016 à 11h27

          Flo dit

          Bonjour C.Canse :-)

          Alors, le fiston a eu la prépa qu’il voulait ?

        • 16 Septembre 2016 à 11h49

          C. Canse dit

          Oui. Et le vôtre, reçu au(x) concours ?

        • 16 Septembre 2016 à 13h00

          Flo dit

          Oui :-D Il a eu l’école dont il rêvait après Polytechnique qu’il a raté d’un millième de point …

        • 16 Septembre 2016 à 13h31

          Flo dit

          C.Canse,
          et votre fils ? Paris ou Versailles ?

        • 16 Septembre 2016 à 13h34

          C. Canse dit

          En province.

        • 16 Septembre 2016 à 13h42

          Flo dit

          Très bien ! Je crois que les grandes prépa parisiennes ou versaillaises cultivent un esprit qui n’est pas profitable pour tout le monde. Mon fils ne voulait pas y aller et il en est ravi :-D

        • 16 Septembre 2016 à 13h46

          C. Canse dit

          Flo

          Fé-li-ci-ta-tions ! Bravo, bravo, bravo !
           

        • 16 Septembre 2016 à 14h04

          C. Canse dit

          Nous avons dû le convaincre de rester à proximité de la maison afin d’avoir le choix de quitter l’internat, de pouvoir continuer certaines activités qui lui sont chères et surtout lui faire entrer dans le crâne que ce sont les élèves qui rendent prestigieuse une prépa et non l’inverse.

          Résultat, il est à 1/4h de la maison et est ravi de sa “petite” prépa, il veut voler, seulement piloter et rien d’autre, et souhaite intégrer l’ÉNAC (école nationale de l’aviation civile). Mais la sélection est très rude.

        • 16 Septembre 2016 à 14h07

          C. Canse dit

          L’an passé : 14 places, il y a deux ans : aux alentours de 5. Si on, ce sont des écoles privées au coût très élevé, la moins chère, en France :
          50.000€, que nous n’avons pas, hélas. Restent les prêts… 

        • 16 Septembre 2016 à 14h08

          Flo dit

          Merci pour lui :-D et bonne réussite à votre fils !

        • 16 Septembre 2016 à 14h11

          Flo dit

          L’Enac pilote, c’est toujours après un an de prépa ou bien est-ce passé à 2 ?

        • 16 Septembre 2016 à 14h14

          C. Canse dit

          D’autant que l’armée de l’air n’est pas envisageable car myope et l’opération au laser n’empêche pas l’éblouissement (est visible à visite médicale) donc une voie fermée définitivement.

        • 16 Septembre 2016 à 18h47

          C. Canse dit

          Possibilité en fin de Maths Sup mais chances très faibles sinon Maths Spécialistes ou 5/2…

        • 16 Septembre 2016 à 18h48

          C. Canse dit

          Satané correcteur : Maths Spé.