La menace aztèque
Halte au prosélytisme aztèque dans les écoles
Publié le 14 février 2010 à 7:00 dans Politique

Les Aztèques menacent la laïcité dans les écoles de la République !
Inconnue des lobbys laïques imbus d’islamovigilance et ignorée des associations qui luttent contre les sectes, la religion aztèque se propage d’une manière inquiétante dans les écoles de la République.
Le mal venu d’Amérique centrale, refoulé jadis par Fernando Cortès et Francisco Pizzaro, a changé de visage et s’est propagé ensuite d’une manière pacifique en Europe, en attendant le jour propice pour montrer à nouveau en pleine lumière sa nature diabolique. En juillet 1998, les prêtres aztèques sentirent que ce jour n’était pas loin. La populace était prête pour la révélation du sens véritable et sanglant de ces jeux apparemment innocents que sont les jeux de balle : football, baseball, basketball, rugby ou tennis, développés et popularisés d’une manière inconsciente en Europe grâce à l’utilisation de la substance sacrée des Aztèques, le caoutchouc. Malgré toutes les protestations publiques, comme les appels désespérés du Front d’opposition à la nouvelle année, et les paroles de Houellebecq – “Quand j’erre sans notion au milieu des immeubles, je vois se profiler de nouveaux sacrifices” –, 2012 approche !
La nécessité pressante de nourrir la divinité suprême pour qu’un nouveau cycle cosmique commence, a décidé les prêtres aztèques à agir. C’est pourquoi le 18 janvier dernier à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis, leurs néophytes ont procédé à un sacrifice humain improvisé, à l’extérieur d’un collège de la République, sous les mots mêmes de Liberté, Egalité, Fraternité. Sur Europe 1, Elodie, la victime réchappée de justesse aux sacrificateurs radicaux, a décrit les modalités d’agissements de ces suppôts de Quetzalcóatl : “A l’intérieur du collège, ils choisissent quelqu’un dans la cour. Ils prennent la balle, ils se rapprochent un peu de toi, ils tirent. La boule est passée entre mes jambes et je voyais tout le monde rigoler et moi je ne comprenais pas pourquoi. Après, ils sont venus me voir, ils ont dit : “Tu es morte à la sortie.”" Ils ont été une quinzaine d’adolescents fanatisés à la rouer de coups, et seule l’intervention sacrilège d’une gardienne a empêché son âme d’être précipitée dans le monde infernal.
Les observateurs ignares et les journalistes incultes classent cette agression dans la liste infinie des méfaits de la déshérence des banlieues. Ils ignorent superbement que le jeu de la balle était un antique rituel mésoaméricain, appelé tlachtli ou ollamaliztli en nahuatl, langue des Aztèques. Il opposait classiquement deux équipes et ressemblait à un mélange de volley, de basket et de tennis. Le clou du spectacle, c’était le sacrifice de l’équipe perdante ou, du moins, de son capitaine. Les fondamentalistes aztèques de Tremblay-en-France sont allés à l’essentiel, au mépris des règles sportives, car le temps pressait. La balle, cet objet apparemment innocent, est en fait un signe religieux ostentatoire ignoré du législateur : elle représente le dieu aztèque du soleil et de la guerre, Huitzilopochtli. Faire passer la balle entre les jambes de la future victime signifie très exactement que le soleil s’abîme dans le “monde inférieur”, et qu’il demande sa rançon sanguinaire. “La sortie”, évoquée par les lyncheurs rigolards, a un sens ésotérique : il s’agit de la renaissance de l’astre courroucé. Aussi cette phrase apparemment anodine, “Tu es morte à la sortie” constituait rien de moins qu’une consécration expéditive de l’offrande propitiatoire. De même, le lieu choisi pour l’immolation heureusement ratée constitue en soi un message terroriste très clair, adressé par les fondamentalistes aztèques au monde libre : “Tremblez en France !”
Les pouvoirs publics doivent agir et prendre d’urgence toutes les mesures possibles contre cette atteinte à la laïcité que constitue l’intrusion manifeste du prosélytisme aztèque dans les établissements publics. La situation est grave : la haine de tous envers tous a atteint de telles proportions dans les écoles de la République que les élèves sont devenus des proies faciles pour la première idéologie sacrificielle venue. Choisir à l’aztèque une camarade à lyncher n’est que la solution spontanée à la situation invivable dans laquelle ils se trouvent : au moins, quand ils la tabassent ensemble, ils rigolent tous et se sentent tous amis. Une étude approfondie de Sa majesté des mouches de William Golding, éclairée par les analyses de René Girard, serait un début de prise de conscience du problème. S’assurer d’abord que les collégiens et les enseignants savent toujours lire, car les Aztèques n’utilisent pas l’écriture alphabétique, mais seulement de petites icônes, appelées par les spécialistes “logogrammes”, “glyphes” ou “emoticons”. :-(
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L'auteur
Radu Stoenescu est philosophe.
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Claudine dit
@ Sophie
Merci, sincèrement j’aurais adoré, mais je ne peux point : ‘(
Non, je ne suis pas bonne du curé, mais pire…moche, vieille et trop fauchée pour une escapade jusqu’à la capitale… même pas en rêve!
Je vous souhaite cependant à toutes et tous qui serez de la virée de refaire le monde avec bonheur entre deux fous rires. Votre offre me touche vraiment, ça fait … 8 ans que je ne suis même pas allée boire un café avec des copines, c’est dire… (oh! pas de confusion, je ne suis pas en /°°\ , d’autres soucis…mais pas celui-là, heureusement!).
Sophie dit
Claudine,
Ravie de vous plaire.
On fait un casse-croute entre Causeuses à Paris le 2 mars. Vous vous joignez à cette joyeuse bande?
Claudine dit
@ Sophie
Merci pour ce moment de franche rigolade. J’ai pleuré de rire en imaginant une personne qui s’offusque en temps normal dès que je parle, parce que je dis “cul “là où ses périphrases n’en finissent pas pour arriver au même point. Je vais tâcher de replacer la petite phrase parlant du fion à sa prochaine visite, et d’imaginer déjà le regard outré qu’elle lancera à sa illustre moitié (mon frère) me réjouit d’avance. Je suppose que là elle sera encore plus outrée qu’une rosière qui rencontrerait un exhibitionniste sous le porche de l’église. .. du bonheur en perspective!
steed59 dit
pourquoi ce type utilise-t-il sans arret le terme “école-de-la-République”. Il pourrait diversifier sa prose en utilisant je sais les “écoles françaises” , les “écoles de France” ou encore “les écoles de ce pays” …..
expat dit
@sophie, commencez avec les bottes – c’est le plus simple !
Bibi dit
@ Sophie,
Ne vous aztéquez pas trop!
;-)
Sophie dit
Mais bien sûr Lady, j’avais lancé l’idée à toutes les jolies causeuses parisiennes, mais il va de soi que les Aquitains, les Bretons, les Alsaciens, les Belges et les Roumanobritaniques sont tous et toutes les bienvenus.
Avec la description que vous avez faite de moi, j’ai du boulot pour être à la hauteur!
Lady dit
Je quitte Paris quelques jours.
Je vous souhaite une belle et joyeuse rencontre, je trouve ça très amusant…
expat dit
@Lady : mais alors venez ! (grande, svelte, brune, élégante non ?)
Lisa dit
@Lady,
Quel gentil message, et pas si loin de la réalité physique, pour celle que je connais !
N’êtes vous pas libre ?, Sophie a dit “jolies causeuses”, nous le sommes toutes.
Lady dit
Lisa, Expat, Sophie and Co,
Je suis très jalouse de ne pas être des vôtres le 2 à Paris. Boire un coup avec vous m’enchanterait! Même si je ne suis pas invitée, j’aurais fait comme Ségolène…
Je vais donc continuer à vivre avec vos physiques imaginaires:
Lisa, brune, œil eyeliné, manteau redingote avec des talons
Sophie, blonde parce que nordique, regard bleu perçant très vive, bottes d’écuyère.
Expat, châtain clair, rieuse, bonnet écharpe colorés, boots fashion.
Vous voyez, je ne vous aurais pas ratées
Que des super nanas intelligentes, drôles et qui n’engendrent pas la mélancolie.
Je vais tâcher de survivre…
Grandgil dit
OK, j’peux regarder aussi ?
Sophie dit
Grandgil
Vous voulez que je m’en occupe?
Grandgil dit
avec /html
je ne sais pourquoi il ne rougit pas quand je met le lien…
Grandgil dit
Rackam, prenez le lien en entier
http://www.pffft.org/Pffft!.html