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La gauche fumeuse

Shit et mariage gay : la meilleure stratégie pour perdre en 2012

Publié le 17 juin 2011 à 9:11 dans Politique

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L’Etat doit organiser le marché de la drogue : Daniel Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin et député de Paris, n’a pas finassé en présentant ce mercredi ses propositions pour lutter contre le trafic de drogue, cannabis en particulier, devenu en quelques semaines, après les incidents à Sevran, un problème de sécurité publique plus qu’un sujet de santé publique.

Les dix députés qui ont travaillé avec Vaillant appellent à « sortir de l’hypocrisie » et plaident pour une « légalisation contrôlée » par la puissance publique, pour mieux lutter contre les dangers du haschich. Devançant les critiques, Daniel Vaillant explique que « le vrai laxisme, c’est le statu quo ».

L’ancien ministre n’est pas un converti de la dernière heure puisqu’il défendait déjà la dépénalisation du cannabis. Mais en se prononçant pour l’organisation par l’Etat du marché de la drogue, il franchit une nouvelle étape, quitte à se mettre à dos une partie des élus PS, Manuel Valls en tête.

Vaillant constate qu’on fume toujours plus en France, qu’on fume « mal », que l’appât du gain pousse les dealers à couper le cannabis avec du verre pilé ou n’importe quelle autre saloperie pour faire du gramme. L’encadrement par l’Etat de la production et de la distribution permettrait, selon lui, de lutter contre la criminalité organisée qui vit sur le dos du trafic. Le député estime que la situation est suffisamment grave pour adopter une ligne révolutionnaire. Et il espère que son rapport parlementaire, fournira des billes au candidat socialiste qui sera bien obligé de se positionner sur le sujet. Ne parlons pas de la droite, qui en a profité pour tomber à bras raccourcis sur le PS et ses idées baroques.

Parlons plutôt de ce que cette proposition nous dit de l’état de la gauche à un an de la présidentielle.

Reprenons. Aujourd’hui, opération SEITA pour les fumeurs de cannabis. La semaine passée, le même groupe socialiste à l’Assemblée plaidait pour « l’autorisation du mariage entre personnes du même sexe. » François Hollande, candidat à la candidature en a même remis une couche lors de son discours à Charleville-Mézières. J’imagine la tête des spectateurs ardennais, eux qui avaient eu droit, il y a 5 ans au « travailler plus pour gagner plus » et à l’apologie émue de la France des usines du candidat Sarkozy. Pour faire bonne mesure le week-end dernier, les nombreux élus présents au congrès de la Ligue des Droits de l’Homme ont rappelé l’engagement socialiste quant au vote des étrangers aux élections locales, dès la victoire de 2012.

Justement, la victoire, voilà le problème. Qui peut imaginer que la gauche sociétale gagnera l’élection, dix ans après avoir notablement contribué à amener le PS au casse-pipe (quand Mauroy faisait remarquer à Jospin qu’ « ouvrier » n’était pas un gros mot) et alors qu’en 2007, l’abandon par Ségolène de la chevènementitude de début de campagne au profit de la modernitude BHLienne a eu l’heureux résultat que l’on sait ?

Responsables et militants socialistes s’indignent quand Terra Nova, think-tank « proche du PS », comme on dit, et machine à produire des notules d’Olivier Ferrand, affirme haut et fort que la gauche doit arrêter de faire des classes populaires l’alpha et l’oméga de sa pensée politique et de sa stratégie électorale. Et en même temps les vieilles lunes bobos, portées par les députés eux-mêmes, occupent tout l’espace politique et tout le discours à gauche. La seule grande manif ou l’on verra à la télé des écharpes socialiste en ce premier semestre, ce sera la Gay Pride. Et sur le front des licenciements, on se souviendra de Hollande et Jack Lang volant au secours de Pierre Bellanger…

Manifestement, tout le monde s’accorde à penser que celui ou celle qui emportera le morceau, sera celui qui aura su s’adresser aux prolétaires, aux classes moyennes, aux chomistes, aux Français quoi. Pas aux habitants des grandes métropoles, travaillant dans la presse et l’édition et propriétaires d’anciennes usines transformés en loft. (oui un peu de caricature ne fait pas de mal). C’est Madame Dugenou et sa parentèle qui vont voter. Et Madame Dugenou a d’autres soucis que le mariage gay, le vote des étrangers ou la protection du marché de l’art parisien. Au hasard, le logement, les salaires, le coût de la vie, le chômage. On peut même avancer que si Simone Dugenou est lesbienne smicarde à Vierzon, ces sujets la préoccupent un peu plus que les dragées et les demoiselles d’honneur. Tous sujets sur lesquels la gauche a sans doute des trucs à dire. Ou au moins devrait.

À croire que la cure d’opposition qui se prolonge pour le PS a des effets délétères : comme on dit, chez les commentateurs zélés, pas de changement de logiciel. En vrai français, on nous ressort les vieilles lunes, ou en français de commentateur sportif, on ne change pas une stratégie qui perd. Imaginer que c’est sur le terrain sociétal que la gauche va faire la différence avec la droite revient à dire qu’au PS, on a renoncé à faire de la politique dans le dur, ce qui peut concerner et bêtement changer la vie des gens.

Dans la meilleure des hypothèses, ce vide sidéral est peut-être dû à l’absence de candidat officiel. On peut imaginer qu’une fois en piste, le ou la candidate reviendra aux fondamentaux. Quitte à se fâcher avec d’autres camarades, sur des options plus ou moins étatistes, plus ou moins européennes et (dé)mondialisées. Mais au moins ça sera sur des sujets moins fumeux que le droit au chichon.

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  • 25 June 2011 à 7h58

    skardanelli dit

    test

  • 25 June 2011 à 7h55

    skardanelli dit

  • 21 June 2011 à 1h36

    skardanelli dit

    Excusez-moi de vous le dire Pirate mais vous confondez un peu tout : la toxicomanie et l’usage transgressif, l’impossibilité de supprimer la pègre et les moyens de lutter contre elle, l’invective et l’argumentation. Lorsque l’absinthe faisait des ravages en France c’est en l’interdisant que nous l’avons contenue. La dépénalisation n’aidera en rien les toxicomanes sauf à les éloigner un peu plus des soins qui leurs sont nécessaires. Quant aux fumeurs occasionnels quel est l’intérêt de les priver de leurs petites transgressions ? Comme toujours, il est commode d’évacuer la question morale, c’est un tort. Si il est un moyen efficace de sortir de ce bourbier, autrement plus efficace que la force, c’est la morale. L’autorité ne se nourrit pas de la force, mais de la morale, pas l’éthique qui vous plait tant car elle vous semble plus en accord avec votre liberté, pas l’éthique donc mais la morale qui nous oblige tous. L’humanisme qui a éclairé notre société, proclamé les droits de l’individu n’est pas la démission devant l’égoïsme de tous. Nous avons déjà eu ce débat au sujet du mariage des homosexuels, et je sais que vous voyez ce discours comme la résurgence d’une droite formellement morale, vous vous trompez, je pense. La droite aujourd’hui a subi une profonde mutation, des penseurs comme Alain Finkielkraut posent un regard nouveau sur notre société. Cette exigence morale, nous amène à refuser la dépénalisation des drogues, des produits qui n’ont d’autre utilité que de trouver une ivresse immédiate, cela ne veut pas dire qu’il faut châtier les consommateurs de façon disproportionnée, cela signifie qu’il faut tracer une ligne claire entre ce que nous trouvons moralement acceptable et ce que nous réprouvons. Qui vous dit que nous soyons dénués de compassion ? Il faut effectivement aider les drogués, et en particulier, montrer où se trouve les limites autant que soigner. Pour ce qui est de la transgression chez les jeunes, je vous renvoie aux multiples études sur le sujet, il y a entre autre une excellente analyse de l’échec des campagnes anti-tabagisme chez les ados occidentaux, ou les épidémies de suicides chez les ados micronésiens dans “The tipping point” de Malcolm Gladwell. Ce que je voulais dire à propos de la pègre, c’est qu’il est impossible de la supprimer sauf à instaurer un état totalitaire et encore, la question est de savoir la contenir au mieux. Enfin quel besoin avez-vous de vous montrer désagréable à tout propos ? Votre style est suffisamment mordant, vos tournures suffisamment percutantes, en somme vous assez suffisamment de style pour ne pas avoir recours sans cesse aux quolibets, c’est monotone.

    • 25 June 2011 à 4h10

      pirate dit

      Premièrement, une petite rectification. L’asbinthe a été interdite non pas pour l’absinthe, mais pour l’alcoolisme. Le réduire. Le succès de l’absinthe a été tel, qu’il a fallu d’autant calmer le reguin d’alcoolisme que ça se conjuguait parfaitement aux désirs des ligues de vertus. Son interdiction a faire naitre le pastis, ou du moins la popularisé. Sa fabrication est de nouveau autorisé, dans son mode originale, vous pouvez vous la procurer à peu près partout en Europe.

      Ensuite, la morale, parlons en. La morale, dans le cadre présent consiste donc à :
      - Favoriser le trafique et concomitamment, la violence, le pouvoir des mafias, la dégénérécense des cités, l’économie soutérainne.
      - Favoriser les risques sanitaires, pénaliser les mineurs… pour des délits mineur (je rappel que traverser une frontière avec 10 grammes de shit est assimilé à du trafique, punissable de 10 ans, incompressible sur le casier judiciaire depuis St Pasqua…)popériser les zones endémié par la toxicomanie. Et bien entendu laisser les toxicomanes lourds mourir d’overdoses, et attraper des saloperies…

      Et bien voyez-vous, votre moral, je vous la laisse, je préfère, de loin une société amorale en ce cas.

      Quand à vous répondre Mangouste, vous êtes toujours à l’ouest, et vous ne vous relisez apparamment pas. Car non, vous n’auriez pas transgressé sur de la coke, des acides, ou de l’héro parce qu’il y a des saut dans le vide que vous n’êtiez pas prêt à faire, vous l’avez dit vous même. Vous auriez sans doute essayé, par transgression justement, comme je l’ai fait par curiosité, mais vous ne seriez pas tombé dedans, simplement parce que vous n’aviez pas et n’avez pas envie de mourir debout pour ça.

      • 25 June 2011 à 4h13

        pirate dit

        Et la morale consiste finalement à dire : d’accord une société sans drogue ça n’existe pas mais justement faut lutter contre cette vilaine tendance parce que ça détruit la société. Mea culpa, mea culpa es.
        Qui est-ce que le plus destructeur dans la drogue ? La drogue elle-même ? Ou le tabou qui l’entoure ?

  • 20 June 2011 à 16h48

    Mangouste1 dit

    Pirate fait flèches de tout bois!

    Ne partez pas trop dans vos délires, Pirate. Premièrement, les jeunes peuvent aller très loin depuis très longtemps et j’aurais pu tout aussi bien sniffer un rail ou me coincer un timbre entre les dents il y a quinze ans de cela, j’en avais devant les yeux comme les jeunes peuvent en avoir aujourd’hui. Je ne l’ai pas fait car je n’en avais pas besoin pour transgresser la norme -j’avais l’herbe pour ça, et parce que j’avais été informé des effets pour le moins désagréables des produits en question.

     Ce qui nous amène à votre remarque sur la prévention, et je voudrais nuancer ce que j’ai écrit plus haut, emporté par mon enthousiasme. La prévention est importante, je le reconnais, mais je maintiens qu’utilisée massivement comme elle l’est aujourd’hui, elle frise la propagande et infantilise les citoyen. Une information honnête est une bonne prévention, mais un flot d’injonctions et d’informations destinées à créer la peur comme on en voit aujourd’hui, j’appelle ça du bourrage de crâne.  

     Enfin, pour votre petit questionnaire, voici les réponses :

    Pour le sommeil : je m’en tape, j’ai de la camomille, mais il diminue le sommeil paradoxal, paraît-il.

    Pour les autistes : je lis avec intérêt qu’il peut être utilisé pour facilité leur alimentation et leur digestion, mais je fais mal le lien avec la question de la légalisation quand on sait que la pharmacopée française utilise aussi le curare. Un petit rail de curare, Pirate?  

    La laine de verre : c’était dans le rapport remis par Vaillant.

    Le cannabis et les autres drogues : non, pas forcément – j’en suis la preuve avec bien d’autres. Je connais cependant beaucoup de fumeur d’herbe qui ont tenté autre chose. Question de tempérament, je suppose.  Les principes actifs : je m’en masse, Pirate, et vous feriez bien d’en faire autant.

    Sur le glaucome et ses petits amis : je suis pour l’utilisation du cannabis en pharmacie, cf supra.

    Sur le goudron : oui, étude australienne : le cannabis décuple littéralement l’effet de la clope sur nos petits poumons roses.

    Beurk!  Sur l’agressivité :  évidemment, man, sauf si t’en abuse – risques important de paranoïa et autres joyeusetés.

    • 20 June 2011 à 16h49

      Mangouste1 dit

      Et, au fait, je ne fume quasiment plus jamais. A chaque âge ses petits plaisirs.

    • 20 June 2011 à 18h42

      pirate dit

      pour le sommeil il n’y pas de règles, chez certain c’est un somnifère, chez d’autre l’inverse. Pour la laine de verre contant que le rapport Vaillant cause d’un épiphénomène, mais en effet (témoignage direct d’un dealer… dégouté) Pour les principes actifs, non autant ne pas les ignorer, le THC est le seul à principe psychotrope, les autres ont des effets différents et généralement positif. Le THC qui plus est peu se réduire ou s’augmenter. Pour l’agressivité, faux, mélangé à d’autres desihinibiteur il apportera un plus sans précédent dans l’usage de la violence : l’indifférence émotionnelle.
      Quand à votre argument sur le curare, j’en rigole encore, la cocaïne aussi et la morphine sont ultilisé dans la pharmacopée (et une goutte de cocaïne dans l’oeil sans vous prévenir, ça fait un drôle d’effet croyez moi) cependant jamais en usage stupéfiant (sauf pour la morphine bien entendu) or par exemple pour l’autisme, a très faible dose, en ingestion, son caractère hypnotique permet de calmer les crises, et le sujet en général. Dans le cas du cancer il stimule l’appétit, dans le cas du glaucome et de sclérose il a un effet désemflammatoires ET curatif (même s’il ne suffit pas) POUR AUTANT… grâce à la loi de 70, la France ne reconnait pas ces effets, et interdit qu’un malade du sida aille en suisse chercher sa dose sur prescription médicale, et s’il est prit sera considéré à l’égal d’un trafiquant.

      Enfin merci de vous contredire à ce point et de me resservir mon argument, en effet aucun effet transgressif déplacé d’un point a à b comme vous l’avez défendu vous et Ska, parce que précisément vous êtes informé sur les effets rétroactif d’un acide ou de la coke. J’ai même plus simple, mon propre cas : non seulement j’ai essayé autre chose, coke, héroine (pas en injection) crack, ecsta, huile de cannabis (drogue “dure” pour faire simple) amphétamine, mais ça ne m’a plus. Je ne suis pas tombé malade, non, ça m’a juste déplu. Et puis j’avais les mêmes raisons que vous, prendre un joint d’accord, crever dans une rue en manque, merci bien. Aujourd’hui ça ne m’intéresse plus et d’ailleurs il y a même certaines herbes hollandaises (white widow et autre aberration chimique) que je ne peux plus prendre du tout.

      Pour la prévention mettons nous d’accord. Je ne parle pas de cette hygiénisme débile qui nous explique le cholestérol, la nicotine, ou que nom de dieu si je picole trop je vais être malade, voir mort. Bien au contraire je parle d’une parole libérée sur le sujet (interdit par la loi de 70 au sujet du prosélytisme) et décomplexé de la propagande prohibitionniste comme nous en a tartiné le Professeur Nahas pendant 40 ans, et qui sont encore aujourd’hui dans l’imaginaire de chacun, comme le démontre le témoignage du psy.

      Allez dans une école, et posez ces questions à des mômes, vous verrez la réponse, édifiante et ignorante. Et pas seulement à des mômes du reste. Que ce soit les anti, qui n’ont jamais effleuré le bout d’un pétard même de loin, ou les aficionados, persuadés de ne pas être addict parce qu’ils ne fument pas 15 pétards par jour, c’est le complet marasme. Drogue douce ? Dure ? La seule chose d’intelligent que dit ce psy, c’est ça n’existe pas, il y a juste la drogue. La différence c’est simplement l’addiction physiologique. Et seul l’héroine, la cocaine, et le crack provoquent cette addiction.

      Le cannabis stimule la faim chez les cancéreux, et les sidéens, soigne et surtout soulage les gens atteint de sclérose en plaque ou de glaucome, ainsi que les autistes.

      Le cannabis est récréatif, nocif pour la santé comme toutes les bonnes choses, et dangereux dans l’exces, mais il ne vous conduira pas sur la voie de la déchéance sans retour, ni sur celui des produits lourds.

      Le cannabis agit négativement sur la motivation, la croissance, la mémoire (de ce point de vue si je ne fumais pas, je n’ose même pas imaginer ce dont je serais capable de me souvenir) le poids, l’appétit (oui le contraire est également possible) le sommeil, le sommeil paradoxal. Et en France, en plus, sa simple consommation, fait de vous un délinquant passible de prison. Alors qu’au pire, la place d’un fumeur pathologique est à l’hôpital.

      Bref c’est une drogue. Et comme tel il ne faut pas se contenter de faire l’autruche, ni de s’en servir comme nos petits camarades rose 2 balles, comme un hochet jeuniste. Les autruches ou les agitateurs en cartons sont également criminels. Surveiller la production, empêcher que les taux de THC n’explose, réduire les risques tout en prévenant en amont et en dépénalisant, ne serait-ce que pour se concentrer un peu plus sur le trafique et moins sur la consommation. Ce serait une attitude un plus responsable. Un début. De toute manière on doit partir du principe qu’une société sans drogue ça n’existe pas, ni n’existera jamais. Sauf lobotomie générale.

      • 20 June 2011 à 22h25

        Mangouste1 dit

        Bref, à part l’essentiel et le point de la transgression – que je maintiens, têtu que je suis, nous sommes d’accord. Tout va bien.

        PS Je ne me suis pas contredis, j’insiste : si je n’avais pas eu le pétard, j’aurais pris autre chose. J’avais besoin de ma dose… de transgression, je l’ai eue, pas la peine d’aller voir plus loin. 

  • 20 June 2011 à 16h16

    pirate dit

    Mais si Mangouste chez absolument tout le monde aujourd’hui. Votre cas et mon cas ne sont en rien des exemples avérés et certain. Quand je fumais mon premier joint j’étais une exception dans mon genre, aujourd’hui fumer à l’âge de 14 ans est une norme, et pas besoin d’aller dans une cité pour ça.

    • 20 June 2011 à 17h20

      Mangouste1 dit

      On fume plus d’herbe aujourd’hui, qui vous contredira? Mais on ne fume pas partout, Pirate, et surtout on ne fume pas beaucoup partout. L’herbe traîne dans toutes les écoles, dans toutes les soirées, d’accord! Mais tous n’y goûtent pas et beaucoup n’y goûtent très occasionnellement. Quand on cite les chiffres de la consommation, qui s’essouffle d’ailleurs ces dernières années, on parle souvent des 42 % des jeunes aillant expérimenté. Vous savez compter, ça fait moins de la moitié, et on parle d’expérimentation. Combien de consommateurs réguliers en réalité? Un million-deux-cent-mille, soit 10 % des expérimentateurs, soit quatre pour cent des jeunes – ce qui est déjà triste quand on sait les effets d’une grosse conso. Mais désolé, l’herbe ne fait pas partie intégrante de la vie de tant de personnes que cela, et ces pourcentage ne sont pas un raz-de-marée qui obligerait à changer la loi. 

      • 20 June 2011 à 17h22

        Mangouste1 dit

        …. que très occasionnellement;

        … ayant