L’antisémitisme peut-il être honorable ?
Une biographie revient sur le cas d’Edouard Drumont
Publié le 24 octobre 2008 à 7:30 dans Culture
Mots-clés : Livres
De Georges Bernanos, antisémite catholique repenti, on se souvient du “Hitler a déshonoré l’antisémitisme !” par lequel il rompit, pendant la seconde guerre mondiale, avec ses amis de l’Action Française, englués dans la Collaboration. Ainsi prenait-il élégamment congé de ses maîtres, Charles Maurras et Edouard Drumont, sans pour autant renier leur héritage. N’eût été Hitler et Auschwitz, la judéophobie tel qu’on la pratiquait en France sous la IIIe République aurait donc, si l’on suit Bernanos, mérité une postérité moins sulfureuse que les Faurisson et autres Dieudonné. C’est aller un peu vite en besogne…
Un historien de la nouvelle vague, Grégoire Kauffmann, nous invite en effet à une visite guidée dans les coins et recoins de la vie et de l’œuvre du pape de l’antisémitisme à la française, Edouard Drumont (1844-1917). Cette biographie sans empathie, ni antipathie affichée, mais qui évite la froideur entomologique de l’accumulation des faits par le souci de faire revivre une époque bien oubliée, fait justice de cette prétendue “honorabilité” dont Bernanos crédite ses mentors. L’ascension sociale fulgurante d’Edouard Drumont, gratte-papier famélique ne s’étant jamais tout à fait remis de la chute de son père Adolphe dans la folie et de la ruine de sa famille, est la conséquence du succès immense, en 1886, de son pamphlet La France juive. Au départ ses éditeurs Marpon et Flammarion y croyaient si peu qu’ils n’acceptèrent de le publier qu’à compte d’auteur et en raison du parrainage accordé à l’ouvrage par Alphonse Daudet. Comment un pensum de 1 200 pages, au style tantôt pompeux tantôt besogneux, devint-il en quelques mois un best seller, qui fit la notoriété et la fortune de son auteur ? En deux ans, de sa parution à 1888, on le réédita cent quarante fois ! Comment expliquer un tel engouement ?
Il y eut, bien sûr, les duels médiatisés qui l’opposèrent, sur le pré, à quelques uns de ceux qu’il avait insultés, comme Arthur Meyer, le directeur du journal Le Gaulois – on gagne toujours à se battre avec quelqu’un de plus connu que soi… Mais la clef du succès est ailleurs : à la différence de Maurras, qui ne déteste le juif qu’en “raison” de son emprise supposée sur “la Gueuse” (la République), Drumont éclaire l’histoire du monde, et ses coulisses, explique tous les malheurs de la France par la nocivité intrinsèque des Israélites. Après la guerre de 1870 la “germanité” des juifs ashkénazes qui ont fui l’Alsace-Lorraine conquise par la Prusse en fait, pour Drumont et ses adeptes, des Boches camouflés, prêts à former une cinquième colonne le jour où sonnera l’heure de la revanche. Si on rajoute à cela quelques pincées d’antijudaïsme chrétien bien implanté dans le bas clergé rural, un anticapitalisme limité aux Rothschild, Pereire et Fould (dont le péché capital a été de moderniser la France), on obtient un concentré de passion antijuive d’une efficacité redoutable.
Où est donc alors cette “honorabilité” de l’antisémitisme français dont Hitler aurait brisé l’échine ? Dans les imprécations d’un Léon Daudet où l’on a cru discerner du style derrière l’ordurière prose antidreyfusarde? Dans les tripotages financiers, petites escroqueries et grosses carambouilles qui se concoctent dans les couloirs de La Libre Parole, le journal fondé par Drumont ? On découvre par exemple, en lisant Grégoire Kauffmann, que l’évêque de Laval fut contraint de payer une somme de 5000 francs-or au journal pour faire taire une campagne de calomnies à son encontre lancée par la Libre Parole, sans aucun fondement, mais abominablement destructrice. Injures, diffamation racket – mais quant à l’honneur… Tel est du reste le mérite de cette biographie : hier comme aujourd’hui, “patriote” ou “internationaliste”, à Berlin comme à Durban, la haine du juif se nourrit toujours du même délire et appelle systématiquement au meurtre. Honorable, pour le chrétien comme pour l’humaniste, il ne le pourra jamais être.
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L'auteur
Luc Rosenzweig est journaliste.
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Agathon dit
Il est assez clair Ludo, que ce saut du biologique vers le culturel, n’est pas nouveau.
Taine, Renan, Bon…
l’uniformisation, la standardisation des modes de pensée et de conduite(c’est bien), sont de vieilles lunes avant le Mac Do.
La haine du mixage et la défense des entités communautaires ne datent pas d’hier.
Ce discours vous arrange aujourd’hui.
Vous aimez les différences.
Mais à vos yeux, il y a toujours de la hierarchie:inégaux mais differents.
Et ça , c’est très embêtant.
Nous ne pouvons être d’accord:vous, le traditio-communautaire, et moi, l’individuo-universaliste.(sic)
Pour une raison simple.
Vous voulez enfermer les gens dans leur “negritude, leur judéité, leur islamité, leur arabité…
Les appauvrir en somme.
Et moi, j’aime le grand large.
je suis multiple.
Nous avons bien appris la leçon, tous les deux.
Agathon
Agathon dit
Qu’est ce qu’un immigré, un français, un “illégal”…?
C’est cette confusion qui entretenue, volontaire.
Un simple prénom efface votre histoire.
On préfère les travailleurs célibataires, les foyers sonacotra, les retraites miserables, le non paiement des allocations familiales dûes.
Il fallait donner de la dignité à ces gens, qu’ils puissent vivre en famille, avec leurs enfants:le regroupement familial.
Ce dernier semble excéder nos belles âmes.
La libido des autres, pas de problème.
Se réveiller avec le cri et la joie des enfants comme tout le monde.
Rentrer à la maison et entouré des siens.
La France a voulu rendre un peu d’humanité à ces travailleurs, venus depuis au moins une quinzaine d’années.
Puis les autres, arrivés dans les années 1930/1945.
leurs enfants, nés en France.
Tout ce beau monde devient des “illégaux”, regardés comme tel en tout cas.
On fait un joli paquet, et on demande qu’ils s’en aillent, jusqu’à la prochaine guerre, quand la population française aura baissé, pour reconstruire le pays ou le défendre.
Merci
Agathon
Odilon dit
Ludovic,
que voulez-vous interdire? Vous voulez restreindre la “tolérance, l’accueil” auquel vous reprochez les problèmes actuels de la France. Ayez au moins l’honnêteté de le reconnaître!
Vous m’avez donc traité de collaborateur et non de nazi. Ça vous semble plus intelligent? Je devrais vous en être reconnaissant?
Je constate que vous admettez un droit du sol sous conditions, ce qui correspond à la loi française, et vous rajoutez “pour ceux qui s’assimilent”, sans définir le terme. Par ailleurs, vous excluez a priori les gens nés en France de parents français dont les parents ne sont pas nés en France. Ceux-là ne sont donc pas suffisamment assimilés? Enfin, vous excluez toute naturalisation. Ça exclu beaucoup de monde, ce qui prouve mon premier point.
Réponse à vos questions:
-non
-difficile à dire. L’immigration apporte des problèmes, l’absence d’immigration aussi. Les pays sans immigrations sont rarement des pays où il fait bon vivre (Corée du Nord, Cuba…) L’immigration est certainement une mesure des réussites d’un pays. Donc, je réponds oui. D’autant que s’il fallait n’y rencontrer que des prétendu pur-sang dans votre genre, la France serait bien triste.
-Comme vous voulez, ce n’est pas mon problème.
-Vous n’avez rien compris, Ludovic. Je n’ai jamais dit qu’on ne pouvait pas être français. Je voulais souligner que cette notion ne pouvait qu’être culturelle: on est français par sa culture (par l’acquis, donc). C’est pareil pour les juifs, et les autres. Le droit de la nationalité doit en tenir compte.
-Quant à votre fantasme d’une minorité étrangère qui dicte les lois, je suppose que vous faites référence au protocole des sages de Sion. Ridicule. Paranoïaque.
-Et pour finir: non Ludovic, vous n’êtes pas ouvert.
Pirée dit
Des “cercles de réflexion” hobbèses pour “fils de”.
“Fils de”, je comprends; “cercles de réflexion” aussi; mais hobbèses ? Des fils de qui,réflexion faite, craignant d’être éradiqués à force de s’entretuer à l’état de nature, abdiquent leur droit naturel et conviennent d’un contrat social, garantissant leur soumission abjecte, mais réciproque, à la loi civile, dictée souverainement?
Zoran dit
Dans ce cas Ludovic : pour changer : il serait intéressant de vous entendre discuter sérieusement avec Marchenoir, notre clone prétendument hayékien.
Il se trouve que Hayek était pour la déconstruction des États-Nations et contre le protectionnisme.
A-t-on encore le droit de rire?
Ludovic Lefebvre dit
Agathon, j’aimerais être d’accord avec vous, vous avez l’air sympathique et je suis contre certaines idéologies, rarement contre des individus, mais honnêtement : quelle démocratie, quel pluralisme, quelle liberté d’opinion ? Une pléthore d’ouvrages, mais sur quels sujets, avec quel fond ?
Les algériens, qu’ils soient arabes ou Kabiles sont algériens et ce n’est pas la même chose que marocain, tunisien, libyen et autre voisins. Il y a un inconscient collectif propre à chaque pays avec ses codes et ils sont à préserver. Je m’en rends compte dès que je passe la frontière luxembourgeoise, allemande, belge, suisse, anglaise. Vous vous dites universaliste, fort bien, c’est une noble idée, mais qu’est-ce que cet universel droit de lhommiste hormis un piège a cons, un pourfendeur de civilisation ? Une implantation de Mac-Do à Islamabad, un distributeur de Coca-Cola devant le Taj- Mahal ? La télé-réalité en France ?
Il n’y pas d’universalisme, les règles sont dictées unilatéralement, ce n’est qu’un déferlement de l’Empire qui va assécher les plus faibles et réduire les concurrents à rien (diabolisation de la Russie, pourrissement de l’Europe avec le Kosovo ou la Turquie). Être souverainiste, c’est vivre et laisser vivre. C’est certes refuser le sort fait à la cité des 4000, l’implantation de la charia, mais c’est aussi ne pas dénaturer l’Afrique, ne pas réduire à néant les cultures autres et les laisser perdurer, s’exprimer… chez elle !
Vous rendez-vous compte à quel point nous _et j’entends par ce nous des dizaines de millions de gens dans le monde_ sommes dépossédés de nos racines, de nos arts de vivre ? Il n’y a plus que l’économie qui ait le droit de citer, certes, c’est important, mais il y a d’autres choses et elles vous sont chères, j’ai lu à quel point vous aimiez les beaux textes, par exemple !
Ce n’est certainement pas en étant citoyen du monde, universaliste, altermondialiste que vous lutterez contre le système, vous ne ferez que passer le bulldozer à leur place !
Et à qui profitera le crime ?
Certainement pas à vous ou moi, ni qui que ce soit dans ce salon d’ailleurs.
Vous êtes visiblement professeur de lettres modernes, voyez ce qu’ils ont fait du roman, de la poésie, du pamphlet, de l’essai en trente ans et c’est pareil dans tous les domaines. Ne me dites pas que vous n’avez pas une certaine nostalgie de Lamartine ou Mallarmé et que vous pensez que Begbeider les vaut, je ne vous croirais pas de bonne foi.
Agathon dit
@Ludo
“idem pour un arabe et personne n’a jamais dit à un algérien que son identité ne voulait rien dire et pourtant vous me refusez le droit à un nom. Et pourquoi cela ?”.
Je vous ai répondu et je vous ai même comparé aux collégiens arabes, musulmans et algériens qui disent beaucoup de bêtises sur leur identité, dont ils ne savent absolument rien.
Parce que des idéologues islamistes et arabistes leur ont bourré le crâne avec des âneries d’un autre âge.
Et vous me faites drôlement rappeler ces mauvais souvenirs.
La Censure, la politique du livre, la répression, le parti unique…ont favorisé cela.
Mais, en France, la démocratie, une politique du livre faramineuse et le pluralisme, ne vous ont pas beaucoup aidé.
Ludovic Lefebvre dit
Qu’est-ce que je veux interdire, Odilon ?
Je veux bien discuter, mais là, je suis perdu.
Je ne traite pas mes interlocuteurs d’occupants nazis (cet acronyme servirait-il à masquer le terme socialiste ?), je dis que vous dites : bienvenue les boches aux musulmans qui ont une doctrine proche de ces derniers en disqualifiant ceux qui soulèveraient quelques objections, c’est donc de collaborateurs que je parle.
Ensuite, je vous vois venir avec vos gros sabots quant à l’origine du terme français que vous me refusez. Je trouve une expression que je pensais innocente, neutre et vous me tombez dessus. Droit du sang au delà de trois générations et du sol après pour ceux qui s’assimilent et sous conditions, une sorte de green card en somme comme dans tous les autres pays du monde, voilà la réponse à votre question.
Puisque vous me passez à la question, faites preuve du même courage en répondant :
-Êtes-vous pour l’absence de contrôle des flux migratoires ?
-Trouvez-vous notre pays plus agréable à vivre, plus épanoui avec trente ans de prévention, de tolérance, d’accueil ?
-Comment ai je le droit de me définir ?
Il y a de nombreux articles sur les juifs dans ce salon, vous n’êtes jamais intervenue pour dire que ce terme ne voulait rien dire, vous ne refusez pas cette identité. Si quelqu’un dit qu’il est juif, vous ne lui dites pas, j’espère qu’il n’existe pas, que ce terme ne veut rien dire, idem pour un arabe et personne n’a jamais dit à un algérien que son identité ne voulait rien dire et pourtant vous me refusez le droit à un nom. Et pourquoi cela ?
Enfin, trouvez-vous normal que ce soit les étrangers, les minorités qui dictent leurs lois au plus grand nombre avec la couverture des politiques, de nombreux journalistes et des juges dans ce pays ?
Si oui, pourquoi pas ailleurs qu’en Europe ?
N’avez vous pas remarqué que c’est parce que nous sommes justement ouverts que nous sommes traités ainsi ?
Agathon dit
@3P
Vous me rappelez Khaled, la star du raï.
Ne sachant quoi répondre(parce qu’un peu analphabète), le journaliste lui redemande son avis sur une question, assez facile en somme.
Vous savez ce que Khaled a répondu?.
-Comme il a dit lui!.(en gros je ne sais pas trop, mais je suis du même avis que celui qui a parlé avant moi).
Alors être en accord avec vous, me trouble(la non-réponse).
J’insiste, c’est quoi palestinien pour vous.
Dites le clairement et sans emphase.
Je veux vous lire, c’est un plaisir.
Agathon
Ludovic Lefebvre dit
Zora procureur général a prononcé sa sentence. Nous sommes des bolcheviques de droite, j’en aurais entendu des qualificatifs.
Les bobos sont les alliés naturels de Sarkozy d’ailleurs il en épouse de temps en temps, en prend dans son ministère, partage l’internationalisme et le goût du masque avec ses derniers, ils ont autant nuit aux PME, intellectuels, écrivains que ce dernier sinon plus.
Zoran dit
Après le règne des Dieux horlogers du Marché, nous avons droit au boucan des bolchéviks de droite.
Odilon dit
Ludovic,
d’abord, cessez de faire croire que je veux vous interdire un droit, alors que c’est vous qui voulez interdire ce droit à d’autres. C’est un procédé assez malhonnête.
Par ailleurs, avec votre définition complètement absurde, “ceux qui sont français depuis longtemps qu’ils soient assimilés ou qu’ils soient natifs de ses terres depuis des siècles”, vous essayez de faire passer un droit du sang pour un droit du sol, en contrebande pour ainsi dire. On ne naît qu’une fois, Ludovic. Ça ne dure pas des siècles. On ne naît pas d’une terre, mais de parents, et en général dans une maternité. Votre définition ne veut strictement rien dire, et elle n’est encore qu’une fuite.
Allez-vous assumer cet “effort de réfléchir, de chercher à comprendre, à analyser” que vous dites admirer chez Zemmour, ou continuerez-vous à vous réfugier dans ce flou confortable qui vous permet de ne surtout pas vous remettre en cause? Et en traitant vos interlocuteurs d’occupants nazis, histoire de vous faire passer en plus pour une pauvre petite victime?
Zoran dit
Les “gauchos–bobos” ne sont pas responsables de l’écrasement du petit entrepreneur, de la main-mise par les pillards-techocrates sur les entreprises de service public, sur l’immobilier.
Pas non plus responsables du fait que la masse des fonds pour l’”éducation” va aux écoles de Commerce, HEC, Business Adm et autres “cercles de réflexion” hobbèses pour “fils de”.
Des miettes pour lettres et histoire, depuis des années … on peut même parler de famine.
Il y a quelque chose qui s’appelle le souci du bien public, concept beaucoup trop fumeux pour vous qui attendez tout d’un “leader technocrate qui a de la poigne”.
Qui considérez comme “inévitable” la pollution par la publicité riefenstahlienne.
Promotion depuis des années de l’agenouillement devant le Dieu-Marché.
Adressez ailleurs vos doléances.
Nous sommes beaucoup à rire.
Three piglets dit
C’est la stratégie classique des trotskistes : poser des questions, jouer la fine bouche sur des points de détails.
Ne jamais répondre aux questions et rester dans le flou.
Peu importe, la réalité est plus forte que leur médiocrité de commissaire politique.
Three piglets dit
Bien vu, Ludo, le regroupement familiale est le début de notre colonisation par les peuples du Tiers-monde.
Sont vraiment français ceux qui l’étaient AVANT cette date et leurs descendants.
Three piglets dit
“qu’est ce qu’un palestinien pour vous?.”
Mais c’est dingue comme nos contradicteurs ne lisent pas les posts que nous faisons l’effort de lire : je vous ai DÉJÀ répondu à cette question.
La même définition que vous.
Punaise, entre Agacon et Zoran, ce sont de véritables disques rayés ces gens là.
Ludovic Lefebvre dit
Pourquoi chercherais-je du réconfort auprès de qui que ce soit lorsque je m’amuse tant ?
N’est-ce pas en temps de désespoir que l’on cherche ce sentiment ?
Après ne pas avoir le droit à un nom, je suis interdit de m’adresser cordialement à three Piglets. Si vous pouviez vous rendre compte à quel point, vous êtes dangereux, drôles et liberticides, vous le camp du bien !
être soumis à la question, répondre à vos stupides interpellations sur un ton équivalent me donne une satisfaction que vous ne sauriez comprendre.
Ludovic Lefebvre dit
Odilon,
Que voulez-vous que je vous réponde ? Le terme n’est pourtant pas compliqué, ceux qui sont français depuis longtemps qu’ils soient assimilés ou qu’ils soient natifs de ses terres depuis des siècles. Vous savez qu’il est très difficile de trouver des archives qui remontent avant le douzième siècle et que nous avons beaucoup conquis ou été conquis. Disons avant que les libéraux et les internationalistes par idéologie n’instaurent des colons ne désirant pas s’assimiler et qui furent tant poussé à ne pas le faire, s’il vous faut une date précise disons avant 1974, je crois ou 1977 (j’ai un trou de mémoire) et le regroupement familial. J’espère avoir répondu à votre question, si vous vouliez avoir l’amabilité de répondre à la mienne : comment ai-je le droit de m’appeler ? Ai-je le droit d’avoir des origines ? Car même les indiens ont eu le droit de s’appeler Sioux, Comanches ou Navarros et c’est la première colonisation qui refuse l’indépendance de culte, une identité à ses colonisés. Je crois me souvenir qu’Alexandre le Grand laissait les pays conquis en l’état, que les Romains laissaient aux Juifs et aux Gaulois leur culte, leur nom, une gestion interne. Nous mêmes, les pires si je comprends bien, avons laisser l’islam dans les pays du Maghreb.
Agathon dit
@3P.
Moi je vous ai répondu.
J’attends toujours votre réponse: qu’est ce qu’un palestinien pour vous?.
Parce que jusque là, vous avez parlé d’autre chose.
Merci
Agathon
Three piglets dit
Mon pauvre Zoran, j’existais avant de connaitre Zemmour.
Nul besoin d’avoir la télévision ,que je ne regarde pas d’ailleurs, pour comprendre que les Français existent, que votre société absurde s’écroulera et que personne n’a besoin de vous demander l’autorisation pour exister.
“Toujours est-il que le consul général américain Jacob Walles semble bel et bien reconnaître l’existence des Palestiniens. ”
Et ce qui est bien, c’est que que les gens de votre espèce ne lisent pas, je suppose que l’éducation nationale en est la cause.
Ou ai je nié, contrairement à vous avec les Français, l’existence des palestiniens?
Vous êtes priés de ma citer.
Et donnez moi votre définition des palestiniens pendant qu’on y est, messieurs le commissaire politique.