Mortifère féminisme | Causeur

Mortifère féminisme

Au-delà de l’affaire Jacqueline Sauvage

Auteur

Anne-Marie Le Pourhiet

Anne-Marie Le Pourhiet
Juriste spécialiste de droit constitutionnel, professeur de droit public à l’Université de Rennes I

Publié le 08 mars 2016 / Politique Société

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En cette journée de la femme, Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l'Université Rennes 1, s'interroge sur le discours et les revendications des militantes «néo-féministes».

Rassemblement pour Jacqueline Sauvage, place de la Bastille à Paris, le 23 janvier dernier (Photo : SIPA.00739153_000017)

L’affaire Jacqueline Sauvage a montré une nouvelle fois le visage inquiétant du féminisme contemporain.

L’acharnement hystérique dont ont fait preuve des militantes pour déresponsabiliser une femme coupable d’un homicide volontaire sur la personne de son conjoint est proprement terrifiant. On ne commentera pas ici l’épisode de la grâce présidentielle, sorte de répétition lamentable de l’affaire Leonarda, mais les suites législatives que certaines parlementaires à la solde des associations féministes se sont proposées d’y donner.

Ces furies ont en effet immédiatement projeté d’introduire dans notre droit pénal une notion absolument aberrante de « légitime défense différée » qui permettrait d’exonérer de leur responsabilité les femmes qui assassinent à froid leur compagnon violent, indépendamment de toute riposte immédiate et proportionnée à une agression.

La pasionaria en tête de cette meute est Madame Valérie Boyer (LR), célèbre pour ses innombrables propositions de loi clientélistes sur des sujets divers  (prévention bucco-dentaire de la femme enceinte, séquence des feux tricolores, interdiction de surtaxe des obèses dans les avions, harcèlement législatif sur le génocide arménien, etc.). Mais la présidente de la délégation parlementaire aux « droits des femmes », Madame Catherine Coutelle (PS), est déjà aussi sur le pied de guerre pour auditionner sur le sujet.

Une folie contraire à l’idée même de légitime défense

Manifestement, les juristes lucides (avocats ou magistrats) qui n’approuvent pas ce concept fou consistant à délivrer un véritable permis de tuer à retardement, complètement étranger à l’idée même de légitime défense, n’ont pas l’heur de plaire aux parlementaires militantes, plus attentives aux explications extravagantes empruntées au droit canadien, dont on sait pourtant qu’il « s’accommode » sans scrupules de toutes les tyrannies minoritaires.

Ainsi se trouve vivement défendue l’idée que les femmes qui subissent des violences conjugales (sans que soient jamais précisées leur fréquence ni leur nature ni leur gravité) seraient « sous l’emprise de leur bourreau », « désorientées et terrorisées », atteintes du syndrome de la femme battue (SFB) c’est-à-dire « d’un ensemble de signes cliniques les privant de la possibilité de trouver une solution raisonnable » les conduisant donc à « concentrer toute leur énergie sur la prévention d’une nouvelle attaque ce qui, à long terme, amoindrit leur capacité de jugement ». Et nos législatrices, sûres de leur intelligence, ne se demandant même pas si le code pénal actuel ne contient pas déjà ce qu’il  faut pour les cas établis d’altération du discernement, de conclure que la définition actuelle de la légitime défense est « archaïque » et « ne correspond plus à la réalité ni à l’évolution de notre société », c’est-à-dire, si l’on comprend bien, à la conception illimitée qu’elles se font des « droits des femmes ».

Cette folie s’inscrit dans un mouvement continu qui, en l’espace de quelques mois, a déjà conduit les militantes féministes à faire adopter par le Parlement français, d’abord la suppression de toute condition de fond à l’avortement (loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes), ensuite la suppression du délai d’une semaine imposé après la première visite médicale (loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé). Les deux conditions éthiques posées par la loi Veil de 1975 ont donc ainsi été abattues coup sur coup, le gouvernement s’étant quand-même opposé à la suppression de la clause de conscience des médecins, également exigée par la déléguée aux droits des femmes.

Responsabilité ou irresponsabilité, il faut choisir

En remplaçant la formule d’origine « que son état place dans une situation de détresse » par les mots « qui ne veut pas poursuivre une grossesse », la première loi a donc enlevé toute condition de nécessité à l’IVG pour n’en faire qu’un pur acte discrétionnaire, que la seconde loi assortit donc d’une possibilité d’exécution immédiate. Le gouvernement n’était pas favorable à cette suppression du délai, mais a fini par céder devant les assauts des initiatrices de l’amendement affirmant qu’il était « stigmatisant et infantilisant » alors pourtant que le législateur multiplie par ailleurs les délais de rétractation dans tous les domaines de la vie courante. C’est donc une entière responsabilité et un pur volontarisme des femmes qui sont ainsi revendiqués pour éliminer l’enfant conçu, bien que l’on plaide parallèlement et contradictoirement que c’est fort involontairement qu’elles sont « tombées » enceintes quelques semaines auparavant ! Le discours militant oscille ainsi sans cohérence entre la défense de l’irresponsabilité avant la conception et l’invocation de la parfaite maîtrise de soi après celle-ci. Mais ce qui frappe surtout dans ce militantisme agressif est l’acharnement à présenter l’avortement comme un droit « comme les autres » au mépris de l’évidence que constitue le totem fondateur du droit premier à la vie dans les sociétés libérales.

Le député Xavier Breton a courageusement demandé à ses vociférantes collègues : « J’attends simplement un mot de vous, mesdames : oui ou non la protection de la vie à naître doit-elle être une idée, une réalité ? Prononcez ces mots, tout simplement ». Il n’a pas reçu l’ombre d’une réponse et l’on peut escompter qu’il en irait de même si la question posée  portait sur la vie d’un conjoint violent.

Leur dernière lubie : le « féminicide »

C’est cette revendication de « droits » liberticides et homicides sans aucune limite ni cohérence, invoquant de façon opportuniste tantôt l’irresponsabilité tantôt la maturité pleine et entière, qui interpelle sur la dérive vengeresse des meneuses de revues juridiques. Leur dernière lubie consiste maintenant à considérer que le fait de tuer une femme étant un crime pire que l’homicide il faudrait créer une circonstance aggravante de « féminicide » de façon à davantage « visibiliser » les femmes dans le droit pénal …  On n’arrête pas le « progrès » !

En riposte à un député constatant que l’IVG demeure un acte grave, l’agressive déléguée  aux droits des femmes a encore invectivé : « Qu’en savez-vous ? Ne parlez pas au nom des femmes ! » Précisément, voilà bien le problème. Il serait temps que ces militantes qui n’ont été mandatées, que l’on sache, par aucune espèce de « peuple féminin » qu’elles auraient seules vocation à représenter, aient l’obligeance d’exprimer leur ressentiment haineux en leur nom propre et non en celui de toutes les femmes de France et de l’Univers qui ne leur ressemblent heureusement pas. Il conviendrait sans doute d’élaguer aussi les comités, commissions, délégations, observatoires, hautes-autorités et officines parasitaires multiples  où sévissent ces usurpatrices de la représentation auxquelles nous sommes en droit de dire : « Pas en notre nom ! »

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 13 Mars 2016 à 10h20

      François dit

      LA HAINE DES HOMMES
       
      Emma Watson ambassadrice des droit des femmes à L’ONU :

      “J’ai été nommée il y a six mois et depuis, plus je parle de féminisme, plus je réalise que la lutte pour les droits des femmes est trop souvent associée à la haine des hommes. S’il y a bien une chose dont je suis certaine, c’est que cela doit cesser. –
      See more at: http://www.unwomen.org/fr/news/stories/2014/9/emma-watson-gender-equality-is-your-issue-too#sthash.dPlxfDbE.dpuf

      • 13 Mars 2016 à 10h32

        jazonne dit

        Non, vous vous trompez, je suis féministe mais j’aime les hommes ! seulement, ce que nous voulons, c’est partager cette société, sommes-nous moins intelligentes que vous ? Vous avez hérité de la force physique, mais cela ne vous donne pas tous les droits !………

      • 13 Mars 2016 à 11h12

        François dit

        Tous les droits…? Vous ne croyez pas qu’il s’agit plutôt de devoirs en réalité. Si partager c’est demander aux hommes de faire le ménage à égalité dans une maison que le masculin construit toujours à 98%, finance à 75% et s’en fait éjecter à 95% en cas de conflit conjugal, c’est une drôle de conception. Hier, l’homme ramenait sa paye ce qui lui valait le respect de la société et de sa femme (éventuellement) aujourd’hui il se contente d’alimenter la CAF pou que de plus en plus de femmes puissent élever leurs enfants sans eux. 
        Vous avez 75 ans, donc êtes en mesure de faire la différence entre ce que furent les 30 glorieuses et ce que sont les 40 foireuses qui sont concomitantes à ce que l’on appelle “libération de la femme”.

        • 13 Mars 2016 à 14h02

          jazonne dit

          30 glorieuses ? que voulez-vous dire ? glorieuses pour qui ? J’ai toujours travaillé, depuis l’âge de 15 ans et je “ramenais” ma paye comme mon époux. Je n’avais pas le droit d’avoir un chéquier, ni de signer certains papiers, “l’homme” étant le “chef de famille”.
          L’époque a changé, oui, heureusement, car on peut se séparer à l’amiable sans être montrées du doigt comme des “putes”. Faire le ménage ? pensez-vous que ce soit le plus important ? Non, je parle du droit à diriger un Pays, une entreprise, le droit de voter n’est pas si vieux ! Non, ce qui me révolte vraiment, c’est le peu de considération accordée à une femme, lorsque cette dernière “prétend” diriger comme un homme !
          Je conçois qu’il n’y en ait pas beaucoup à “la hauteur”, mais combien d’hommes sont “à la hauteur” sans être critiqués ? Il n’y a qu’à regarder et écouter notre gouvernement !
          Dommage également que nous ayons pris vos habitudes (la cigarette, le manque de tenue, le sexe, etc ….) alors que vous, vous appelez ça “l’évolution” ! et, en ce qui concerne le sexe, je n’entends aucun de vous se plaindre !!!
          Non, croyez-moi, il y a de la place pour le masculin, comme pour le féminin, nous passons actuellement une difficile période d’adaptation, car si personne n’exagère son rôle personnel, vous y arriverez, peut être dans une génération ?

        • 13 Mars 2016 à 17h49

          François dit

          1818 – Droit des femmes d’ouvrir un livret sans autorisation de l’époux
          1881 – De l’utiliser sans autorisation l’époux
          1907 – Droit des femmes de disposer librement de leur salaire

          Vous n’étiez pas née et de plus, à ces époques jusqu’à tard on utilisait essentiellement des espèces. Je ne vois donc pas trop le problème.
          Le masculin a créé l’industrie qui donne du travail dans le tertiaire aux femmes 80%. Pouvoir des femmes ? Elles l’ont dans la famille. Avant il était partagé, vous le savez. Aujourd’hui, une femme sur deux élève son enfant seule. Ai-je besoin de vous démontrer quel en est le résultat ? Dans la cité, les institutions qu’elles dirigent et où elles sont majoritaires à travailler : Education nationale 80%, secteur hospitalier 75%, justice, magistrates 70% vont dans le mur. Je ne conteste pas qu’il y ait des femmes compétentes, capables de diriger, mais qu’elles le soient au simple motif de leur sexe est une aberration.
          La cigarette ? Une femme enceinte sur 4 fume du 1er au dernier jour de sa grossesse.
          Alcool ? Une sur deux.
          Des hommes au gouvernement ? C’est une vision intéressante. Sous emprise – comme disait la Sauvage. Celle des féministes, Hollande vient de le confirmer, radicales qui plus est. Des hommes ça ??? 

        • 13 Mars 2016 à 18h09

          François dit

          Voilà un petit aperçu des droits “donnés” aux femmes comme du crédit qui leur était apporté en sus de leur pouvoir occulte :
          1936 : Alors qu’elles ne sont ni électrices ni éligibles 3 femmes sontnommées sous- secrétaires d’Etat dans le gouvernement de Léon Blum : Cécile Brunswig, Irène Joliot-Curie et Suzanne Laure 

          http://www.regardsdefemmes.fr/Documents/10mots/Extrait_10mots_chronologie_Droits_Femmes.pdf
           

    • 13 Mars 2016 à 9h06

      jazonne dit

      J’ai 75 ans, et cela fait50 ans que j’entends parler d’une pilule pour hommes ! Cela résoudrait ces problèmes d’avortement, mais, apparemment, ces messieurs ont peur pour leur virilité …..

      • 13 Mars 2016 à 10h04

        François dit

        Je ne sais pas s’ils ont peur de perdre leur virilité, en revanche c’est homme qui a inventé la pilule contraceptive : Gregory Pincus.
        Désormais, le ventre des femmes leur appartient – sans partage – et au fil des décennies l’éventuel locataire aussi. C’est donc LEUR problème à moins de ne revoir cette loi sur l’IVG interdisant aux femmes d’avorter sans l’accord du géniteur.

        Il est une chose qui fait cruellement défaut aux féministes, c’est le sens des responsabilités que les hommes auparavant appelaient devoir. Devoir qu’il ont rempli sans faillir au cours des 15 siècles d’oppression MATRIARCALE de cette femme/mère qu’est l’église. Le pouvoir Patriarcal ancestral est un mythe. Une légende urbaine. 

    • 12 Mars 2016 à 20h07

      Alpin dit

      “Dans votre livre, vous reprenez et développez la notion que feu votre ami, le sociologue Paul Yonnet, appelait « l’enfant du désir d’enfant » – le fait que l’enfant n’est désormais plus une donnée de la nature, mais le fruit d’un désir (2). Le problème avec ces analyses qui décortiquent les conséquences de ces bouleversements sociologiques, tout comme ceux entrainés par le travail des femmes (qu’Eric Zemmour a quasi décrété catastrophe humanitaire), c’est qu’on ne voit pas toujours quelles conclusions en tirer… Prônez-vous de remettre les femmes aux fourneaux ?, d’interdire la contraception ?

      J-P LG : Pas du tout ! Je pense que l’une des grandes luttes du xxe siècle a été celle de la libération des femmes. Je suis très critique vis-à-vis de l’idéologie féministe qui a versé dans le fantasme de la toute puissance dans l’après 68 et continue sous d’autres formes aujourd’hui, mais cela n’implique pas de nier le caractère émancipateur du combat des femmes qui a traversé le siècle et participe de l’individualisme démocratique au bon sens du terme : l’individu s’affirme comme un sujet autonome et responsable et ne se réduit pas au rôle social qu’on entend lui faire jouer. Comme je l’ai dit précédemment, cet individualisme a basculé à un moment donné vers de nouveaux horizons problématiques. Je ne veux pas pour autant revenir à la situation antérieure et je ne crois pas que cela soit possible. Je ne suis pas dans la nostalgie pavlovienne du « c’était mieux avant ». Si vous me permettez cette nuance paradoxale, je suis conservateur au sein même de la modernité et à partir des acquis de la modernité (1), ce qui permet d’examiner le passé en toute liberté en essayant d’en dégager un certain nombre de leçons. “PAS DE NOSTALGIE PAVLOVIENNE. MAIS JE PENSE QU’ON PEUT TIRER DES LEÇONS DU PASSÉ PLUTÔT QUE DE S’EN TENIR À LE JUGER RINGARD, SINON BARBARE.”

      http://www.marianne.net/jean-pierre-goff-les-anciens-n-etaient-pas-abrutis-beaufs-100241045.html

    • 12 Mars 2016 à 15h38

      jazonne dit

      Vous êtes-vous déjà trouvé devant un homme violent ? La légitime défense est impossible car la peur vous paralyse, et ce dernier vous empêche toute défense ! Alors, avant de juger, cherchez à comprendre ! Oui, je donne raison à Jacqueline Sauvage, sauf qu’elle n’aurait pas dû attendre si longtemps !

      • 12 Mars 2016 à 20h04

        Alpin dit

        @jazonne,

        Comme si la sidération face à la violence ne concernait que les femmes,car si les nazis ou les daechiens la pratiquaient ou la pratiquent ce n’est pas un hasard ,mais la raison principale de la terreur et du terrorisme , chercher à paralyser et liquéfier ses cibles.Combattre dans ce contexte n’est pas évident pour la plupart des humains surtout non préparés.

        Ainsi là vous n’avez pas compris ,…mais préjugé.

      • 13 Mars 2016 à 10h13

        François dit

        Ce que vous décrivez Jazonne, c’est ce que ressent un enfant devant un parent violent, non ? Lorsque l’on sait qu’ils sont victimes des maltraitances de leur mère à 61% je propose d’élargir la loi Boyer aux enfants. Savez-vous que le lendemain de l’annonce de Boyer, une fille poignardait son père… C’est le progrès !

    • 12 Mars 2016 à 14h46

      salaison dit

      LA Gôôôôche…. est “aux abois”
      elle sort tout ce qui lui reste, le féminisme , tous les Xphobe quelque chose,la culpabilisation de ceux (ou celles)qui ne pensent pas comme eux… etc etc
      tout le reste (de gôôôôche) n’est que “magouilles”…..! 

    • 10 Mars 2016 à 11h53

      Alpin dit

      Bonheur et errements du néoféminisme dans la dynamique multiculturaliste:

      “Ce nouveau type de féminisme, qui voit dans la lutte pour le droit au niqab une forme de libération, est issu du féminisme intersectionnel. Le féminisme intersectionnel, qui tire son origine du black feminism, s’est transformé en idéologie politique -que j’appellerai l’intersectionnalisme- avec la multiplication d’alliances entre militants issus de groupes dits «vulnérables», minoritaires: des autochtones, des noirs, des musulmans, etc. L’effet le plus important de ces alliances est d’avoir transformé l’objet du combat initial de l’intersectionnalité, le patriarcat, en une lutte contre la ‘suprématie blanche’. Les intersectionnalistes ne s’en prennent plus au patriarcat en soi, mais à un système abstrait qui serait à la fois 1. source de toutes les institutions sociales de base des sociétés occidentales, et 2. matrice de toutes les oppressions à l’endroit des groupes dits «vulnérables».

      Les intersectionnalistes prétendent que ce système repose sur la suprématie blanche, sur un racisme institutionnalisé, sur le colonialisme, sur l’islamophobie, sur l’impérialisme et sur le sionisme. L’ennemi des intersectionnalistes n’est donc plus le patriarcat en soi, mais un système qui fonctionnerait comme la matrice de toutes les sociétés occidentales. Et selon cette idéologie, ce système génère non seulement la misogynie, mais aussi l’islamophobie (via les médias, en outre, lesquels seraient plus ou moins tous contrôlés par des juifs sionistes); ce système génère aussi le racisme anti-noirs (étant donné qu’il se serait instauré sur la traite des noirs et sur leur travail forcé); ce système génère aussi le racisme anti-Arabes, lequel, depuis le 11 septembre, se serait muté en racisme anti-musulmans. Ce racisme du système aurait donné lieu à la colonisation des pays arabes et à des guerres impérialistes contre les musulmans, ainsi qu’à la sauvegarde de l’État d’Israël.”

      http://www.postedeveille.ca/

    • 9 Mars 2016 à 21h46

      Dominique Voinchet dit

      Bravo!!!!!! pour cet article drôle et intelligent. Si être féministe c’est HAIR les hommes, alors je veux bien être rétrograde….

    • 9 Mars 2016 à 20h18

      IMHO dit

      Rappel de la loi :
       
      En France, une IVG peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 12è semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles. Afin que les délais soient respectés, il est important, lorsque la décision de recourir à une IVG est prise, d’engager les démarches rapidement.  

    • 9 Mars 2016 à 14h53

      Alpin dit

      Ce soir: Hannah Arendt ,

      Penser… cad s’efforcer, à l’écart des idéologies:

      « Mon métier, c’est la théorie politique, je veux comprendre », disait Hannah Arendt.

      Son ami le philosophe Karl Jaspers lui avait un jour écrit : « Arrivera le moment que tu ne connaîtras pas : celui où les Juifs t’érigeront en Israël, comme à Spinoza, un monument, et te revendiqueront fièrement comme une des leurs ».

      http://www.veroniquechemla.info/2016/03/hannah-arendt-du-devoir-de-la.html

      • 9 Mars 2016 à 15h07

        cage dit

        je ne comprends pas.
        Être reconnu par Israel, c’est être défiguré?

    • 9 Mars 2016 à 14h34

      Zbigniew dit

      Oh le vilain, vilain article que voilà. Aucune volonté d’argumenter sur le fond, insultes, mépris et mensonges à chaque ligne. Et bien sûr vous publiez ça le 8 mars. Écœurant.

      • 9 Mars 2016 à 14h40

        durru dit

        C’est quoi l’article que vous avez lu, en fait? Donnez nous le lien, qu’on s’amuse aussi. Merci.

      • 9 Mars 2016 à 18h59

        minguette dit

        Oui le clin d’œil du 8 mars était assez… désopilant. Voire de très mauvais goût.