Islamisme: Ces hommes qui n’aimaient pas les femmes | Causeur

Islamisme: Ces hommes qui n’aimaient pas les femmes

Elles sont les premières victimes du séparatisme

Auteur

Elisabeth Lévy

Elisabeth Lévy
est fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur.

Publié le 14 juin 2017 / Politique

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Les femmes ne sont pas, loin s'en faut, les seules victimes du séparatisme islamiste qui prospère à l'ombre du multiculturalisme rampant. Mais elles sont en première ligne quoi qu'en disent les sociologues qui s'obstinent à nier l'influence des origines culturelles sur les comportement sociaux.

Manifestation de "bienvenue aux migrant-e-s" à Barbès, Paris, novembre 2016. Photo: @citizenside.com

En février 2016, un homme écopait de deux ans de prison pour avoir, quelques jours plus tôt, brûlé et défenestré Griffin, le chat de sa compagne, un crime odieux qui avait embrasé les réseaux sociaux. La presse, les associations et les comptes twitters déchaînés applaudissaient ce châtiment exemplaire (révisé à la baisse en appel). Le 4 avril 2017, Sarah Halimi, 65 ans, résidente d’une HLM de Belleville depuis trente-cinq ans, était torturée et défénestrée aux cris de « Allah Ouakbar ». Le meurtrier, son voisin Kobili Traoré, était déclaré inapte à la garde à vue et interné en psychiatrie, où il se trouve toujours. Il ne sera peut-être jamais jugé. Bien sûr, il ne nous appartient pas de nous prononcer sur l’état mental de cet homme – un type qui commet un tel acte ou qui roule sur une foule ne donne pas toutes les garanties d’équilibre. On peut au moins s’étonner que le procureur de Paris n’ait pas retenu la circonstance aggravante de l’antisémitisme, fût-ce pour l’écarter au cours de l’instruction. Il est en revanche certain que le calvaire de Sarah Halimi a suscité moins d’émotion et moins de mobilisation que celui de Griffin. Et que la justice a été beaucoup plus prudente pour une paisible retraitée juive que pour un chat. Il faut croire que les victimes nous importent moins que de tenir les « bons coupables ». Si Sarah Halimi avait été massacrée par un skinhead, l’entre-deux tours aurait été une Sarah Pride. Chacun serait allé voter contre la haine en arborant fièrement son nom et son visage. On se serait vautrés dans les amalgames les plus éhontés, en se félicitant de ne pas céder face au fascisme. Seulement, dès qu’il s’agit de la haine islamiste, qu’elle s’exprime par la violence, la détestation affichée de la liberté française ou le harcèlement des femmes, bref dès qu’il s’agit de la haine concrète, réelle, celle qui pourrit la vie de gens ici et maintenant, toute cette énergie résistante se confond en précautions, chichis sémantiques et promesses d’accommodements : faut faire attention des fois qu’on irait confondre un brave dealer avec un vrai barbu.

Certains nous expliquent qu’on ne voit pas ce que l’on voit

À l’époque, même les institutions communautaires juives, souvent trop promptes à dégainer, n’ont pas voulu gâcher la fête électorale. Il ne fallait pas faire le jeu du Front national. Et puis, on n’était pas sûrs. Si ça se trouve, le gars fréquentait la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud mais c’était une couverture. Ce silence – dont nous sommes également coupables quoi que moins longtemps que d’autres – désarme les sociétés européennes plus sûrement que les manquements de nos services de sécurité. Comment pourrions-nous lutter contre un fléau qu’on refuse de voir, contre un ennemi qu’on ne veut pas nommer ? C’est donc d’abord ce silence qu’il faut combattre aujourd’hui. Malgré l’acharnement de la journaliste Noémie Halioua (dont nous publions l’enquête pages 46-49) et de l’avocat Gilles-William Goldnadel, la partie est loin d’être gagnée si on en juge par celui, à peine poli, qui a accueilli la pétition signée le 2 juin par nos plus éminents intellectuels (Badinter, Bruckner, Gauchet, Finkielkraut, Julliard, Onfray…) dans Le Figaro, pour demander que la lumière soit faite sur ce crime. Notre grande radio de service public, France Inter, n’a pas jugé bon de la mentionner. On y est trop occupé, sans doute, à lutter contre la peste brune et le harcèlement de rue dans les beaux quartiers.

>> A lire aussi: Le multiculturalisme contre les femmes, découvrez notre numéro de juin!

Ce qui est encore plus désespérant que le réel (qui l’est déjà passablement), ce qui met de surcroît dans une colère noire, c’est la résistance frénétique que lui oppose une grande partie du monde politique et médiatique, l’acharnement que mettent certains à

[...]

  1. Je n’ai pas inventé cette perle, elle est extraite de l’émission de Charline Vanhoenacker du 17 mai, avec Rachida Brakni.

  • couv.causeur.#47

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    publié dans le Magazine Causeur n° 106 - Juin 2017

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    • 20 Juin 2017 à 6h12

      Pol&Mic dit

      peut-être que ça n’a rien à voir (quoi que….):

      Pas étonnant du “passé” ! à vouloir (à tout prix) enseigner “à des” qui n’en ont rien à faire… Et à vouloir fermer les yeux sur la réalité, voila ce qui arrivait !…(dans le passé ?…) ! ça va être dur de rattraper le retard maintenant !…

    • 17 Juin 2017 à 17h08

      Pyrrhon dit

      Cette histoire est très triste, mais si l’auteur du crime a été reconnu comme fou, non pas par un psychiatre, mais sûrement par plusieurs, il faut reconnaitre l’irresponsabilité associée à la maladie mentale en crise. Le psychotique est une éponge affective et idéique . Il n’a plus de capacité à trier le vrai du faux. Il a aussi peur pour lui qu’il a de haine pour l’autre.
      Notre culture a admis cette séparation et en a tiré les conséquences. Elle enfermait les fous, mais ne les punissait pas.
      Le problème d’aujourd’hui est que la médecine spécialisée peut obtenir des rémissions, avec critique des actes et des idées qui y ont conduit. Mais l’arrêt du traitement est suivi à coup sûr par une rechute aussi dangereuse. Mais si les malades en rémission étaient retenus à l’asile, que ne dirait-on pas! C’est vrai, notre société libérale crée ses propres risques.

      • 17 Juin 2017 à 17h34

        gigda dit

        Il faudrait ne pas sans cesse confondre les psychotiques et les psychopathes ! Je ne sais pas ce qu’il en est du meurtrier en question , mais je remarque fort souvent cette confusion d’hypothèse ! 

      • 18 Juin 2017 à 9h26

        saintex dit

        Qui a désigné les psychiatres ? Breivik aussi a été reconnu fou, puis cette analyse ayant été dénoncée comme une esquive, il a finalement été jugé.
        C’est un diagnostic assez simple que celui qui désigné un fou, si simple qu’il peut s’appliquer à la quasi totalité des djihadistes. Ils sont embrigadés mentalement, comme le sont à un degré plus ou moins grand la plupart de salafistes de France ou les membres de n’importe quelle autre secte.
        Mais il semble que notre société ne veut pas de procès. Les frères Kouachi auraient pu être endormis dans leur retranchement. Mais la consigne était probablement une autre, et son origine la volonté d’évitement. Mais les flics, en fonction des circonstances, ne peuvent pas abattre tous les terroristes islamistes. C’est pourquoi on se retrouve avec un Abdeslam en prison avec le tintouin qui va bien, et tel autre à l’HP.
        Inutile de chercher aussi loin géographiquement et culturellement qu’avec les HP de l’URSS. La mise à l’asile de ce type correspond à une lettre de cachet. Simplement, le cachet n’est pas celui du prince mais de la faculté commanditée par le prince.
        Il y a surement un côté raisonnable à cette mise à l’écart en vue de l’oubli. Mais nous ne sommes plus sous louis XIV et les moyens de communications actuels rendent l’oubli plus difficile.

      • 18 Juin 2017 à 15h50

        Tonio dit

        Alphonse Allais a déjà dit : “Il n’y a entre l’interne et l’interné que l’épaisseur d’un accent aigu.”

        C’est pourquoi je me suis toujours méfié des psys; il y a longtemps qu’ils ont tout prouvé et le contraire de tout; il ne suffit pas de dire que la psychiatrie n’est pas une science exacte, ce pas une science du tout, mais c’est une facilité accordée aux juges qui les décharge d’une grande partie de leur responsabilité en diluant le poids de leur jugement: il est toujours agréable de partager un fardeau, même avec des irresponsables.

        Oh! psychiatrie, combien de crimes a-t-on commis en ton nom ?

        Quand on découvre un erreur dix ans après, avez-vous vu que l’on courût après les juges ou les psys responsables ?

    • 17 Juin 2017 à 14h07

      Chriff dit

      “Seulement, dès qu’il s’agit de la haine islamiste, qu’elle s’exprime par la violence, la détestation affichée de la liberté française ou le harcèlement des femmes, bref dès qu’il s’agit de la haine concrète, réelle, celle qui pourrit la vie de gens ici et maintenant, toute cette énergie résistante se confond en précautions,…” Revoilà Mme Lévy avec son registre préféré: celui de vociférer contre tout ce qui pourrait être teinté d’”islamiste”. Un derangé mental qui cri “alahou akbar” et le voilà catalogué d’”islamiste”. Non Madame il n’y a pas de haine “islamiste” ou “Chrétienne” ou “Juive” non il y a la haine tout court et c’est intolérable.
       Par contre, s’il y a un problème de radicalisme et d’islamistes dangereux, vous serez mieux inspirer de mettre en cause les soi disant représentants du culte Musulman toujours les mêmes incapables depuis de trop nombreuses années que ce soit ceux du cfcm créé en 2002 par Sarkozy ou les prétendus “recteurs”. Parmi eux il y a des incultes sans formation religieuse ni intellectuelle. C’est à ces gens inutiles qu’il faudrait vous adresser. Ils se pavanent dans les salons dorés des ministères en quête de notoriété et de médailles comme par exemple la légion d’honneur obtenue par nombre d’entre eux sans mérite.
      Enfin, quant à ceux que vous qualifiez comme: “nos plus éminents intellectuels (Badinter, Bruckner, Gauchet, Finkielkraut, Julliard, Onfray…)..”, je crois que, comme à votre habitude, vous exagérez un peu. Car si c’était vrai ça se saurait et on n’en serez pas là.

      • 17 Juin 2017 à 14h11

        Chriff dit

        “On n’en serait pas là”
        Tout le monde aura corrigé. Merci 

      • 18 Juin 2017 à 8h27

        Hannibal-lecteur dit

        Chriff, toujours cet apostolat islamo-édulcorant?
        Remarquez simplement que l’Islam est la SEULE religion dont se réclament les “dérangés mentaux” selon votre appellation. L’Islam religion des fous? 

        • 19 Juin 2017 à 1h25

          Chriff dit

          Vous oubliez la devise militaire allemande de la Vehmarcht arborée durant les 2 guerres mondiales qui ont fait plusieurs centaines de millions de morts en 14/18 et 39/45 : “Gott mit Uns” (« Dieu avec nous »). 
          Cela n’est pas comparable avec les hurluberlus terroristes assassins connus comme anciens délinquants, passés par la case prison pour la plupart, manipulés par des idéologies propagées souvent sur internet et teintées de slogans religieux.  

      • 18 Juin 2017 à 9h37

        saintex dit

        “il n’y a pas de haine “islamiste” ou “Chrétienne” ou “Juive” non il y a la haine tout court et c’est intolérable”.
        On peut admettre que cette différenciation ne soit pas bonne. Il reste toute de même qu’il y a une haine qui torture et tue et une haine dont la limite est la vocifération. Alors, en évitant de mettre les noms en face de ces haines tueuses et non tueuse, en quoi améliorons-nous la façon de les traiter ? A première vue, en “soignant” tout le monde, y compris ceux qui n’en ont pas besoin.
        Ca, ça complique. Mais on peut aussi supposer qu’en agissant ainsi, les musulmans pacifiques ne sont pas “stigmatises” selon l’expression à la mode. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, les communautés ne se sentaient pas stigmatisées à tous bouts de champs. Il peut donc y avoir un enseignement, une éducation qui fasse que les musulmans ne seraient pas stigmatisés dans leur tête, jusqu’à reculer en levant les bras devant le visage quand on leur demande le chemin de l’église (expérience vécue). Cette éducation commence certainement en coupant les vivres de toutes les associations qui les érigent officiellement en victimes.
        Mais quoiqu’il en soit, ce n’est encore une fois pas l’ensemble de la population qu’il faut “rééduquer”.
        Donc, la question reste posée et pertinente. Quel est l’intérêt de ne pas nommer cette haine selon ses deux caractéristiques, islamiste et tueuse.

        • 19 Juin 2017 à 1h36

          Chriff dit

          Questionnez les représentants du culte Musulman en France Cfcm et autres. Ils ont pour mission d’organiser le culte pour éviter les dérives. Ce sont toujours les mêmes qui s’imposent depuis de trop nombreuses années, incapables et opportunistes. 
          Ils devraient rendre des comptes sur leurs échecs. Près de 15 ans après voire plus il serait temps de changer ces personnes affilés à leurs consulats d’origine au profit des générations françaises. 
          Là est une des solutions pour éradiquer les bandes extrémistes.  

    • 17 Juin 2017 à 11h50

      meylanville dit

      “quoi qu’en disent les sociologues qui s’obstinent à nier l’influence des origines culturelles sur les comportement sociaux.”
      Et ils se disent sociologues ? Des pitres, oui .

      • 18 Juin 2017 à 8h48

        Hannibal-lecteur dit

        Oh combien! Il serait intéressant de connaître par quelle supercherie intellectuelle ils essayent de séparer culture et comportements sociaux ! … 

        • 18 Juin 2017 à 17h26

          Tonio dit

          “Monsieur, oui, de la conscience à un Turc” (Les fourberies..)

          En faisant rire les spectateurs incultes d’aujourd’hui, cette scène-là, cette histoire-là a toujours été actuelle, elle s’est assoupie pour se réveiller plus vigoureuse qu’avant, plus destructrice: combien d’attaques générales musulmanes l’Occident a-t-il subi depuis les premiers rezzous arabes anti-byzantins au VIIe siècle ?

          Et toujours dans un but de conquête totale: en 2017, on reprend les mêmes et on recommence; c’est donc bien un caractère atavique de l’islam. CQFD

    • 16 Juin 2017 à 15h34

      ruanluis dit

      Les femmes de France sont les plus libres d’Europe. Ce qui est en question, c’est la défense de cette liberté par les hommes du peuple français. Comme dit l’autre le silence des médias est “assourdissant” pétrole airbus a380 et autres clients islamiques à ménager sans doute. Pas que chez nous, l’allemagne est pas mal non plus. Nous on a l’alcool et les anxiolithiques 1er consommateurs mondiaux. On est des “gentils” et nos élites y veillent par tous les moyens

    • 15 Juin 2017 à 15h16

      kriktus dit

      @l’ours
      je suis d’accord avec vous mais j’étendrai ceci aux femmes en général même celles qui se posent en résistance comme Élisabeth lévy Céline Pina pour ne citer qu’elles deux.
      Vous me direz que je fais de l’amalgame.
      Peut-être.
      Si les soi-disant féministes existent c’est qu’il y a correspondance avec une partie de l’esprit féminin quand celles-ci acquiert (et c’est un bien) leur autonomie, leur indépendance comment elles comprennent cette autonomie et comment elles l’instrumentalisent logiquement (comme l’homme le fait aussi) dans leur rapport avec le sexe opposé.
      Comme on fait une analyse accusatoire du comportement masculin, des hommes et de leur manière de dominer le sexe opposé ,(notamment du mâle blanc occidental et plus celui-ci est en bas de l’échelle sociale, plus il est coupable) il est plus que temps de faire la même analyse accusatoire de la femme libre de ce dernier siècle, de son comportement féminin, et de leur manière de dominer. Il est temps d’opposer ce qu’est la clitoricratie à la phallocratie.
      Quel est le fonctionnement d’une clitoricatie?
      Quelles sont les différences avec la phallocratie?
      Comment les clitoricrates occidentales finissent par s’entendre avec les phallocrates arabo-musulmans?
      Il serait aussi intéressant d’analyser comment l’homme non autonome se met à penser et à se comporter…
      Pour moi l’instabilité relationnelle entre les deux sexes en occident est en partie responsable du déclin de notre civilisation et de la montée de l’islamisme.
      la culture comme la nature a horreur du vide.
      Si nous sommes capables d’aller jusqu’au bout du travail de libération et de trouver un nouvel équilibre moral et de nouvelles règles régissant le rapport homme-femme peut-être arriverons-nous à sauver notre société, notre civilisation.

    • 15 Juin 2017 à 10h52

      accenteur dit

      Griffin et Sarah…dés le départ Elisabeth L. fait fort. Elle met le doigt sur le dérèglement mental de nos contemporains. L’école, la famille, ne donnent-elles plus les moyens de juger, ne fournissent-elles plus une échelle de valeurs ? Les défenseurs des animaux font-ils trop bien leur job ? Un parti contre la souffrance animale se présente aux élections, tant mieux ! mais…Le martyr d’une femme, d’une femme juive, ne ferait-il pas le poids face à la mort d’un petit chat ?
      Quant aux Musulmans, on sait que les hommes en robe longue n’aiment pas les femmes en jupe courte. Ils n’aiment pas les Juifs non plus. On s’enfonce dans un cauchemar.

      • 15 Juin 2017 à 10h56

        accenteur dit

        NB il y a des Musulmans qui ne portent pas de robe longue. Ceux-là sont souvent intégrés aux valeurs européennes et ont pris du champ comme beaucoup d’entre-nous avec la religion.

    • 15 Juin 2017 à 6h38

      Dark Horse dit

      On réduit le rabaissement de la femme à “l’islamisme”. Et là déjà, on se voile la face, si j’ose dire. La très grand majorité des musulmans ont une approche rabaissante de la femme. Il n’est pas nécessaire d’être islamiste, pour proposer le mariage forcé. Tout comme l’excision. Le fait d’arborer un drap avec du sang, pour justifier la virginité d’une femme, pas plus. Dans nombre de familles musulmanes dites modérées, les femmes n’ont pas le droit de partager la table des hommes. La polygamie, n’est pas le territoire gardé des islamistes. Les femmes violées en Allemagne, ce n’est pas plus le fait d’islamistes. Les grands frères qui passent à tabac leurs petites sœurs, parce que la tenue ne leur convient pas, ou tout simplement parce qu’elle ne fréquente pas un “bon musulman”, ce ne sont pas des actes d’islamistes. Tout cela, à l’exception de la polygamie, peut-être, est juste la vie courante de la grande majorité des musulmans. Quand on entend “ces pu…. de Françaises”, regardez la tête de ceux qui le disent. Et ce quartier de Paris, pratiquement interdit aux femmes, là aussi, il n’est pas question d’islamistes. Pour nombre de musulmans, dès qu’ils s’agit de conversations sérieuses, qui concernent un couple, vous entendrez : “moi je ne parle pas avec la femme”. 
      Autre erreur de certains,  croire que la femme qui porte le voile en France est soumise. Dans les pays islamistes, sans aucun doute, car la police religieuse veille à cela, s’il le faut en torturant les contrevenantes. En France, cela n’existe pas. Par contre, qu’elles le portent par provocation, et qu’elles en profitent pour donner les pires noms aux femmes Françaises, qui s’habillent à “occidental”, ne fait aucun doute. Tout autant avéré, le fait que le voile se développe très vite.
      N’oublions pas que dans le Coran, nous sommes “mécréants”, que nous devons être tués, et que nos femmes et nos enfants doivent être réduits à l’esclavage. Cela est écrit, et n’est pas simple interprétation d’islamistes.

      • 15 Juin 2017 à 8h48

        L'Ours dit

        Parfaitement d’accord!
        Et deux types de femmes sont complices. Les musulmanes qui s’affichent en hijab comme un panneau politique et, puisque nous vivons un temps où on revendique l’exact contraire des valeurs qu’on dit défendre, les soi-disant féministes.

      • 15 Juin 2017 à 8h54

        Hannibal-lecteur dit

        Il est certain que la culture – barbare, antique, machiste etc. – se rajoute à la religion. Et de ce fait déborde de l’Islam pour assujettir toujours plus la femme. 
        On pouvait espérer construire un avenir de modernité aux musulmans grâce à la libération de leurs femmes dans nos sociétés, et on voit le contraire se produire : nos politiques et les socialistes en tête ont laissé faire celà et en seront coupables à jamais. 

        • 15 Juin 2017 à 12h30

          ji dit

          Est ce que ces femmes, en France, veulent vraiment être libérées ? on ne peut pas donner à boire à un âne qui n’a pas soif.

        • 18 Juin 2017 à 18h07

          Hannibal-lecteur dit

          …à un âne qui n’a pas soif, donc impossible à Ji de croire au désir de libéralisation de la plupart des musulmanes.
          2 raisons pourtant. Ma jeunesse au Tonkin, le bidon-ville de Villeurbanne, ne m’a jamais donné l’occasion de croiser une seule musulmane retournant au tchador. AUCUNE. Ni, à cette époque, aucune djellaba. 
          Comment à votre avis peut se manifester le désir de libération d’une musulmane dont le mari et les fils l’enferment dans les prescriptions des imams? Quels moyens?

    • 14 Juin 2017 à 23h07

      Ar Braz dit

      “Notre grande radio de service public, France Inter, n’a pas jugé bon de la mentionner. On y est trop occupé, sans doute, à lutter contre la peste brune et le harcèlement de rue dans les beaux quartiers.”
      Vous n’y êtes pas ma chère Elisabeth ; auriez-vous oublié le slogan de France Inter : “On aime, on vous en parle” ? ; duquel se déduit tout naturellement la suite : “On n’aime pas, on ne vous en parle pas” ! 

    • 14 Juin 2017 à 22h35

      aregundis dit

      Le titre chagrine. « Islamisme » ? Un musulman ne saurait être misogyne s’il n’est atteint d’« islamite » ? Moins diserte (et moins coincée), une intervenante rapporte : « on a plus peur d’être emmerdées par des “issus de” que par des skinheads. ». Si elle veut dire : « des Noirs et des Arabes », la statistique lui donne forcément raison. Les Skins sont infiniment moins nombreux.
      Les « issus de » ont l’injure facile (et le geste ciblé) et surtout impunis ? C’est un fait. Ils ont peut-être quelques raisons de nous cracher dessus. Nous sommes si déférents, si bien-disant. Pourquoi respecter ce qui n’est pas respectable ? C’est juste des « incivilités », on vous dit. Voilà comment ils faut parler. Pourquoi vous en plaignez-vous, Mesdames ? Est-ce que nous ne sommes pas sensés nous « enrichir de leurs différences » ? Je vous trouve bien ingrates ! A quoi vous attendiez-vous donc de la part des « issus » du bled et du marigot » ? A des baisemains et des fleurs ?
      C’est au temps de la reine Aliénor, de la poétesse Isabelle de France, de Béatrice de Die, qu’est née la poésie courtoise au cœur de ce Moyen-âge que les ignares disent « obscur ». En Afrique, les femmes sont pleines des premières règles à la ménopause. L’Africain ne se soucie pas de nourrir sa nombreuse descendance vu que c’est l’Europe qui s’en chargera, comme du reste et des atavismes. Soyons juste : les Arabes aiment les femmes, eux aussi. Les harems en étaient pleins. C’est toujours le cas en Arabie et dans les émirats. Un bon musulman a le droit d’en avoir quatre, outre les concubines. Il a aussi le droit de les fouetter si elles ne marchent pas droit. Voilà l’affaire.
      Bref, ils se foutent de vos états d’âme. Ils changeront d’eux-mêmes ou jamais. Élisabeth et Alain, relisez donc Oriana. Elle a tout dit.

    • 14 Juin 2017 à 21h42

      ji dit

      @ philvar rolberg, cet aprem :
      Évidemment que les cathos lisent l’ancien testament ! Vérifiez, rien que tous les dimanches à la messe psaumes + un autre texte.
      Ce que j’ai toujours retenu des commentaires était que l’AT nous parlait d’une manière personnelle et non pas, bien sûr, pour aller faire la guerre aux païens !
      De mon côté j’aime beaucoup l’ancien testament qui est très réaliste sur la nature humaine : Abraham chasse Agar parce que Sarah est jalouse, c’est peut être un moindre mal compte tenu des relations familiales, et Sarah n’est pas blâmée, les plus grands rois agissent parfois comme des salauds, le peuple doit toujours être remis sur le droit chemin, et pourtant il n’est jamais abandonné, on croit que tout est gagné (un roi comme tout le monde, un pays, Jérusalem) et tout s’écroule avec l’exil. Bref c’est la vie humaine et la nature humaine avec ses noirceurs, et pourtant l’espérance est toujours présente.
      Ca c’est une piste de lecture de l’ancien testament qui aide à comprendre sa violence et ses combats qui sont aussi les nôtres.

      • 15 Juin 2017 à 0h06

        aregundis dit

        L’histoire est plus compliquée. Deux récits diffèrent au sujet d’Agar. Dans un premier récit, Agar la servante concubine, humiliée par sa maîtresse, s’enfuit alors qu’elle est enceinte. Puis elle revient se soumettre à Sara. Elle donnera naissance à Ismaël, ancêtre des douze tribus du désert d’Arabie. Dans le second récit, c’est Abraham qui la chasse, elle et son fils, à la demande de Sara. La jalousie a son rôle, mais le texte s’étend surtout autour de Sara (ou Sarah, d’abord Zaraï « la Princesse ») l’épouse légitime (Abraham en eut quatre), âgée et stérile, qui enfantera quand même Isaac, ancêtre d’Israël. En fait, plusieurs récits se chevauchent au sujet de la belle Sara.

    • 14 Juin 2017 à 19h21

      castor27 dit

      “C’est la faute aux méchants – fachos, mâles, blancs, riches, islamophobes, vous choisissez selon le cas.” Non, en premier, c’est la faute à l’islam et son coran soi-disant révélé avec tous les tarés qui l’appliquent à la lettre ! “L’islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral est un cadavre putréfié qui mène à l’obscurantisme” Mustapha Kemal, dit Atatürk. C’est la faute aux musulmans dits “modérés”, sans doute un peu trop, qui ne se complaisent que dans dans la soumission et la dissimulation. Ils ne sont pas foutus de faire une vraie révolution et évolution de leur coran. Plutôt que de se taper la tête par terre, ils feraient mieux d’ouvrir les yeux. Mais en second lieu, c’est aussi la faute des occidentaux qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas(Bosnie, Libye, Irak, etc) paraît-il au nom des “droits de l’Homme”, on voit les résultats. C’est aussi la faute de tous les BHL qui veulent donner de leçons de morale. Maintenant, il ne faut pas être grand clerc pour lire que le coran dit de tuer les mécréants c’est à dire les chrétiens,les juifs, etc. Bref tout ceux qui ne sont pas musulmans ou qui s’en détourne. Pour finir la femme dans l’islam, c’est la bête de somme, le ventre de l’islam, pas autre chose. Si en plus elle est juive, c’est la victime désignée. En fait, on peut faire le rapprochement (vérifié historiquement) entre la barbarie nazie et islamiste sans risque de se tromper. Le vrai grand problème c’est que les politiques, ceux qui gouvernent, le presse bien pensante, etc. cirent les babouches à l’intérieur mais aussi à l’extérieur de l’hexagone.

    • 14 Juin 2017 à 18h06

      NICO.FR dit

      La meilleure entendue ce midi: ” Mais la Bible aussi est d’une violence inouïe et d’ailleurs c’est eux ( bizarrement ce n’est pas elle ) qui ont commencé en disant de tuer les musulmans et les chrétiens”.

      Merci pour votre article chère Elisabeth Lévy.

    • 14 Juin 2017 à 18h02

      yafa dit

      Notre arme au quotidien contre l’islamisme qu’il soit rampant ou non est la parole… Et effectivement cette parole est confisquée par les médias et nos édiles… Dénoncer le supplice et la mise à mort de Mme Halimi risquait d’assombrir l’horizon dégagé qui s’ouvrait sous les pas de M. Macron.

      Cette violence faite aux femmes n’est que le prolongement d’une entreprise d’ostracisation des femmes que l’on cherche sans doute peu à peu à rendre islamo-compatible. La réalité est que cette islamisation quasi à marche forcée est la seule monnaie d’échange que nous ayons à proposer à nos créanciers. Avec plus de deux mille milliards de dettes auxquels viendront se rajouter ceux estimés à 45 milliards complémentaires contractés par notre belle et nouvelle république en marche, gageons que notre liberté de parole sera de plus en plus compromise

    • 14 Juin 2017 à 17h58

      lisa dit

      Et une vérité que savent toutes les femmes, depuis très longtemps, au moins 30 ans, on a plus peur d’être emmerdées par des “issus de” que par des skin heads, et c’est une peur qui vient de l’expérience.

    • 14 Juin 2017 à 17h34

      lisa dit

      Quand j’ai entendu parler de l’affaire Sarah Halimi, on disait que la police qui était là avant la défenestration alors qu’il y avait des cris, n’est pas intervenue.
      Quelqu’un sait-il pourquoi ?

      • 14 Juin 2017 à 17h57

        Moumine dit

        lisa
        Paraît-il qu’elle attendait les renforts de la BRI, qui est arrivée près d’une heure plus tard.

        • 14 Juin 2017 à 18h02

          lisa dit

          Alors on laisse un individu frapper une femme qui hurle sans rien faire ? c’est horrible

        • 14 Juin 2017 à 18h23

          Moumine dit

          Il semble bien que ce soit ce qui s’est passé, hélas…

      • 14 Juin 2017 à 22h49

        Méridor dit

        Ils doivent avoir bien honte d’avoir laissé cette pauvre femme se faire tuer sous leurs yeux sans être intervenus pour appliquer sagement le règlement.
        Et nous Français devrions avoir honte de laisser faire ça sans crier au scandale.
        Nous sommes un peuple mort.

      • 18 Juin 2017 à 9h44

        saintex dit

        Apparemment, l’autre gueulait déjà des Allah O Akbar et ils ne savaient pas ce qui les attendait derrière la porte, peut-être plusieurs types avec la kalach pointée vers l’entrée.

    • 14 Juin 2017 à 15h17

      Mahesa dit

      Oui, merci E. Lévy pour votre acharnement à dire, souligner, expliciter votre colère, qui est aussi la nôtre. Je n’ai qu’un huitième de sang juif, mais 100% de fureur face à la propagande pro islam, quel qu’il soit. Les médias que vous citez, à raison, comme complices de cet endoctrinement, devront en répondre au plus tôt, mais en attendant nous pouvons, et nous devons, blacklisterles journalistes concernés et les produits des annonceurs de leurs médias. Trop c’est trop, n’est ce pas ?

    • 14 Juin 2017 à 15h10

      rolberg dit

      «… culture qui, au-delà même de la place qu’elle fait aux femmes, entend soumettre la raison à la foi. » Il ne fait oublier que les lois françaises à portée sociale ont pour source le judéo-christianisme. Celles que réclament des musulmans paraissent plus choquantes parce que plus proches de notre nez.