Fière comme une Romaine en France | Causeur

Fière comme une Romaine en France

L’échec de l’intégration vu par une Italienne

Auteur

Sylvia T

Publié le 03 août 2015 / Politique Société

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intégration France Italie

Nous sommes le 28 juin et comme tous les matins, j’ouvre le journal Il Messaggero. J’y lis un article de fond sur les recrues « européennes » de l’Etat islamique, après les derniers événements dramatiques de France, à Lyon notamment. Une estimation affirme que la Grande-Bretagne compterait 800 à 1000 recrues de l’EI, la France 1500, l’Allemagne 650 et l’Italie 651. Cette estimation aurait de quoi surprendre l’Italien moyen, habitué à croire que le problème de l’intégration des étrangers ne concerne que l’Italie. Pour moi, ces données n’ont rien de surprenant, d’autant que je suis rentrée de France il y a à peine un mois.

Voici ma petite histoire. Elle m’a permis de découvrir des dynamiques qui m’étaient jusqu’alors inconnues. Nous sommes à la fin du mois de février de cette année. J’arrive en France, à Lyon, une ville pas si éloignée de l’Italie. J’y resterai trois mois pour enseigner l’italien dans un lycée professionnel. C’est la première fois que je me rends dans ce pays, même si je connais très bien la langue française que j’ai étudiée de nombreuses années à l’école, ainsi que sa culture. Les premiers jours sont étranges. Je me trouve dans un quartier légèrement excentré et je rencontre uniquement des maghrébins qui ont dans leur allure bien peu à voir avec la civilisation européenne.

Cela éveille mes souvenirs de Tunisie, où je me suis rendue en vacances avec mes parents lorsque j’étais toute petite. Les odeurs des rues sont très semblables à celles qui me reviennent de ce voyage effectué il y a de nombreuses années : une odeur de cuir, de cumin, d’épices. Nous sommes bien loin de la France que j’avais toujours imaginée. Il me faudra attendre de rejoindre le centre-ville ou son sixième arrondissement pour rencontrer mes cousins français et me retrouver un peu dans un contexte européen. Je vois tellement de femmes voilées. En Italie, on n’en voit pas tant, surtout à Rome. Je ne suis pas habituée et je crois qu’elles s’aperçoivent que, sans le vouloir, je les regarde un peu de travers.

Dans la rue, il est fréquent d’entendre parler arabe, et lorsque j’entends parler français c’est avec un accent, une prononciation particulière. Je ne comprends rien. Je m’entends dire par les commerçants de mon quartier que je ne parle pas français, alors que je comprends toujours parfaitement le français que j’entends à la télévision ainsi que celui de mes amis… Il me semble bien que c’est eux qui ne savent pas le parler. Ils me disent qu’avec ma couleur de peau, je ne peux être que Russe. Cette fois c’est eux qui me regardent de travers. Mais que veulent-ils à la fin ? En Italie, ils ne se permettraient jamais…

Je commence à travailler au lycée. Les premiers jours sont terribles aux yeux d’une Italienne. Les élèves sont pour la plupart des Français d’origine maghrébine, excepté deux ou trois Turcs et quelques Européens, dont deux d’origine italienne. Mis à part ces derniers, les jeunes, bien qu’étant nés en France, parlent la langue française comme s’ils étaient arrivés il y a quelques années. Je suis décontenancée. Les jeunes d’origine arabe (et pas seulement) qui naissent dans mon pays s’expriment avec mon accent et il n’y a pas grande différence entre eux et moi…

Mes élèves comprennent que je les regarde de manière étrange, et j’essaye de comprendre comment me comporter. Je n’ai jamais vu des jeunes aussi indisciplinés de ma vie, surtout les jeunes filles. Mais je m’arme de patience. L’inconnu effraie toujours et j’espère apprendre quelque chose d’eux. Ma mission continue et je dois préparer un dossier sur la Sardaigne que la classe de terminale présentera au baccalauréat. J’écris un chapitre sur la cuisine sarde et évoque parmi les différentes spécialités le « Porceddu », en d’autres termes le porc rôti. Seulement, après avoir évalué le contenu du dossier, la proviseur me convoque et, un peu gênée, m’invite à retirer toute référence à cet animal : « Vous savez, ces élèves sont en grande partie musulmans… Ce n’est pas bien vis-à-vis d’eux… »

J’en reste pantoise. Ma première réaction a été de rire mais en réalité je suis très en colère. J’ironise en répondant : « Que je sache, je ne leur demande pas de le manger ! ». C’est absurde. Vraiment absurde. En Italie, on lui rirait au nez. Depuis que je suis ici, je ne vois que des femmes voilées, cela me dérange. Je réfléchis. Elles offensent ma sensibilité et mon identité de femme. Et dans un pays qui compte parmi les fondateurs de l’Europe, comme la France, cela ne devrait pas se produire. Je me lève un peu démotivée du bureau de la proviseur, et m’attèle à retirer le « Porceddu » des lignes du dossier. Je commence à penser qu’ici, en France, on a de sérieux problèmes sociaux. Je me plains souvent de mon pays, mais si seulement chaque Italien venait ici, il ne se plaindrait plus des événements de Lampedusa, lesquels, en fin de compte, ne nous touchent pas tant au quotidien.

Un soir, mes nouveaux amis français, espagnols, allemands, brésiliens et italiens m’invitent à sortir. Avec eux, je me sens à la maison. Dans mon quartier, non. Il y a trop de maghrébins. Je ne m’y suis habituée qu’un petit peu, en fin de séjour. Avant de sortir ce soir-là, je fais un tour par le marché pour faire quelques courses. Le lendemain étant un jour férié, même les boulangeries seront fermées. Je me fraye un chemin parmi les femmes aux vêtements encombrants pour prendre un peu de salade et quelques carottes, lorsque j’entends mon nom. Je me retourne et vois deux jeunes filles voilées de la tête aux pieds, qui me saluent de la main. « Mais qui sont ces deux-là encore ? », me demandai-je. Elles s’approchent, conscientes que je ne pouvais les reconnaître. Une fois en face de moi, je reconnais leurs yeux. Ce sont deux de mes élèves.

Je m’excuse de ne pas les avoir reconnues, car au lycée je ne les ai jamais vues voilées, et nous bavardons un peu. Je ne peux m’empêcher d’ironiser sur le voile face à elles, parce qu’en Italie ce n’est pas chose normale, il y a n’y a que très peu de musulmanes qui se voilent. A l’école et entre amis, elles seraient affectueusement moquées. C’est pour cela qu’elles évitent et qu’en définitive, elles prennent davantage les habitudes qui siéent à une jeune femme italienne. Elle deviennent Italiennes. Elles sont Italiennes. Ces filles que j’ai devant moi en revanche, n’ont de français que leur carte d’identité à mes yeux.

« Mais Madame, j’suis Algérien moi ! », m’avait un jour lancé un garçon de la classe, alors que je leur exposais mon point de vue. « Non, tu dois dire que tu es Français ! Tu es né ici ! Tu ne peux te sentir Algérien ! Tu as tout intérêt à assumer et à “faire” le Français, qu’irais-tu faire en Algérie ? », lui avais-je répondu. Ce jour-là je faisais non pas un cours d’italien, mais un cours de français, sur le participe passé (étant donné que ces jeunes ne font guère la différence entre le participe passé et l’infinitif : comment suis-je supposée l’expliquer en italien si personne ne le leur a jamais fait rentrer dans la tête en français ? Mais est-il possible d’écrire sans sourciller “je l’ai donner” ?! Mon professeur de français au lycée m’aurait immédiatement recalée pour une pareille erreur).

Ces jeunes ont pourtant tout à gagner en s’investissant et en devenant de vrais Français de bon niveau. Je leur dis clairement ce que je pense, cela me semble tomber sous le sens, mais ils me regardent tous, cois, comme si jamais personne ne le leur avait énoncé ces évidences. Il n’y a pas d’espoir, pensai-je. Ces Français les bichonnent trop. Ils leur laissent tout passer. Ils n’ont même pas le souci de leur enseigner la langue jusqu’au bout. Sous le prétexte des colonies et de l’exploitation, ils se sont laissés coloniser eux-mêmes. Je ne parviens même pas à trouver une boucherie qui vende autre chose que de la viande hallal dans tout mon quartier !

Je pense aux jeunes italiens (et naturalisés italiens) qui ont des origines diverses : arabes, roumains, africains, sud-américains, chinois… A mes yeux ils sont Italiens, ils parlent comme moi, s’habillent comme moi, gesticulent comme moi ; la plupart d’entre eux doivent carrément attendre des années pour obtenir, après leurs 18 ans, la nationalité italienne, mais malgré cela, ils sont fiers de se sentir et de se dire Italiens. Moi, cela me rend fière de mon pays : transmettre sa culture et se faire aimer des autres pour cela est chose inestimable et merveilleuse.

Un samedi à l’école, c’est la journée portes ouvertes. Tous les jeunes du collège viennent visiter leur lycée en vue d’une inscription. Je suis au deuxième étage, en train de présenter la section italienne, lorsque la secrétaire me demande de descendre pour rencontrer une Italienne désireuse de s’inscrire. L’image que je me faisais de la fille était claire : Italienne, type caucasien. C’est face à une multitude de jeunes d’origine arabe que je me retrouve… Puis je distingue une fille aux traits maghrébins, mais à sa manière d’être, de s’asseoir, de se toucher les cheveux, cette posture et cette façon de s’habiller, tout en elle me rappelle ma maison. Elle se retourne et croise mon regard. Elle aussi se sent à la maison à ce moment-là. Elle vient vers moi, me tend la main : « Salut, je m’appelle Fatima, je suis Italienne », me dit-elle avec un accent turinois inimitable. Une complicité s’instaure immédiatement entre nous, que seules deux Italiennes à l’étranger peuvent connaître.

Quelques jours plus tard, en attendant le tram pour rentrer à la maison après une promenade dans le centre, je téléphone à ma mère pour tromper l’attente. A côté de moi : une jeune maman maghrébine, et sa fille d’environ 5 ans. Tandis que je parle en italien au téléphone, la petite fille me sourit et me regarde, l’air amusé. Je lui souris aussi. A peine ai-je raccroché que la petite s’approche et me dit avec un fort accent lombard : « Salut, tu sais je suis née en Italie, ça te dirait de parler un peu italien avec moi ? » Nous échangeons quelques phrases sous le regard nostalgique de sa mère.

Maintenant que je suis rentrée en Italie, je vois les choses différemment. Je suis allée manger dans ma pizzeria préférée, où Mohammed et Ahmed (Mimmo et Amedeo pour les amis) servent la pizza napolitaine. Ils sont arrivés d’Egypte il y a quelques années et, comme presque tous leurs concitoyens qui vivent ici depuis longtemps, ils ont pris l’habitude de parler avec un vague accent romain qui nous fait toujours sourire. Leur façon de s’habiller, de gesticuler et de se comporter est désormais incontestablement italienne. « Comment c’était la France ? », me demande Mimmo. « Bien ! La pizza m’a manqué cependant ! » Et lui de répondre, avec un clin d’œil : « Eh, que veux-tu ! L’Italie restera toujours l’Italie, elle n’a pas son égal. » Il me l’a dit comme l’aurait dit un Italien « de souche ». Il a toujours parlé comme un Italien. Mais je ne le remarque que maintenant. Mimmo ne ferait certainement pas partie de ces 65 « partis d’Italie vers la Syrie ou l’Irak ». Et j’en suis fière.

*Photo : Flickr.com

  1. Partis d’Italie vers la Syrie ou l’Irak (moins de dix Italiens ou naturalisés italiens).
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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 1 Janvier 2016 à 18h06

      pacharli dit

      La haine des “élites françaises” de la gauche (et de la “droite” soumise) à l’égard de la France (politiques : Taubira, Belkacem, NKM etc… “Intellectuels”, comiques, acteurs, journalistes etc… Est transmise aux immigrés dès leur arrivée. Comment voulez vous qu’ils soient fiers d’être français (c’est à dire, rances, moisis, racistes, fachos …)?
      Revendiquons notre art de vivre et faisons nous respecter dans notre pays.
      Commençons par éjecter les traîtres (Big Other de Jean Raspail)sus cités qui nous dirigent et nous influencent, puis imposons nos règles.
      Allez , au boulot, Il n’y a plus de temps à perdre.

    • 1 Janvier 2016 à 12h05

      Tonio dit

      @Nahaika – Expliquez-moi donc pourquoi ce qui est possible en Italie est impossible en France ?
      L’Italien n’est ni plus. ni moins intolérant que le Français, mais il permet plus facilement l’assimilation: question d’affinité, de proximité culturelle.
      On sait que les avantages matériels accordés par la France aux immigrés, par pur clientélisme électoral, ne sont pas systématiquement accordés en Italie, serait-ce la raison de l’ingratitude foncière, ce manque totale de reconnaissance du ventre des immigrés de France ? Ils mordent la main qui les nourrit, ce n’est pas dans le Koran ça!

    • 1 Janvier 2016 à 9h38

      salaison dit

      !!!!!….. “people have power” !…..
      NO THE SOCIALIST SYTEM! 

    • 31 Décembre 2015 à 15h29

      golvan dit

      @ xano
      Ce papier est salutaire parce qu’il décrit une situation que chacun connaît en France et dans l’EN mais que personne ne peut jamais lire “parce qu’il ne faut surtout pas désespérer la seine saint denis”.
      Mais il est incomplet parce qu’il ne parle pas des profs de gauche dans votre genre qui participent allègrement au désastre de l’éducation nationale en niant les problèmes pour n’avoir pas à les résoudre.  
      L’orthographe a certes disparu corps et biens au cours des années 70, avant l’invasion maghrébine, et grâce aux diafoirus de la gauche pédagogiste, mais la catastrophe des écoles, collèges et lycées dans lesquels l’immigration musulmane est majoritaire ne fait qu’accentuer le phénomène.
      Si vous vous imaginez que ce type d’article alimente “la haine de l’autre”, expression pavlovienne de la gauche immigrationniste, c’est que vous ne savez pas de quoi vous parlez, parce que les musulmans n’ont pas besoin de cet article pour susciter la haine de l’autre à force d’apartheid communautariste volontaire, et de refus de la culture française.
      Ce qui est parfaitement décrit dans l’article considéré.
      Alors riez un peu, mais tout seul.  

    • 31 Décembre 2015 à 15h29

      Anik dit

      Elle a tout à fait raison, les gouvernement successifs ce sont agenouillés devant les musulmans, c’est pour cela qu’on en arrive là, ils attaquent les Pompiers , les Flics ou les médecins, si les Corses n’avaient pas réagit, l’état continuerait à ignorer ce grave problème qui transtorme la France en pays de non droit

    • 31 Décembre 2015 à 14h52

      Xano dit

      Ce papier est “salutaire”, pour ceux qui savent lire entre les lignes, car tout le fond raciste que beaucoup d’italiens et de français portent en eux s’y retrouve. Tous les clichés, tous les à priori, vis à vis des étrangers et singulièrement des maghrébins se trouvent condensés dans ce que j’appelle un torchon ! (appelons un chat, un chat !)
      Comme l’écrasante majorité des français, on confond allègrement intégration et assimilation et on veut donner des leçons de français ? … Rions un peu !
      Cette dame présente le problème de l’orthographe comme spécifique aux jeunes immigrés; elle n’a pas dû lire beaucoup de copies de “français de souche” ! Moi, j’en ai lu des tonnes ! Le sommet fut celle d’un étudiant qui faisait math sup, pour ensuite devenir ingénieur : une faute à chaque phrase ! Il était “caucasien et français de souche” ! Je regrette que Causeur, soit tombé si bas et se laisse aller à publier ce genre d’article qui n’apporte rien sinon alimenter le rejet et la haine de l’autre.

    • 31 Décembre 2015 à 14h52

      douce France dit

      a Nahaika : “finies les guerres”….. plus de treize siècles qu’ils s’entretuent pour l’héritage, alors “finies les guerres” ???? sinon le reste est bien vu.

    • 31 Décembre 2015 à 14h39

      Nahaika dit

      La messe est dite,…

      Pour tous les Béni-oui-oui
      Qui pensent encore à la charité
      Portée par le Coran,…
      L’Islam modéré des pays belligérants…
      Après la mort du prophète,
      Juste quelques décennies ,
      Après l’abrogeant et l’abrogé
      Dite stratégie du caméléon,
      Où le loup se déguise en mouton,…
      Les esthètes mahométans
      Ont privilégié les textes médinois
      Aux texte mekkois.. !
      Et depuis ce temps,
      Rien a bougé,…
      Tout a été figé !
      Les textes médinois
      Incitent à la haine,
      Qu’importe vos peines
      A la guerre
      Ils en sont fiers,
      A la violence
      Force et science
      Au meurtre… !
      Sont leurs étendards
      Désormais, l’islam
      Se fiche de vos états d’âme

      L’islam,
      S’est mis dans une souricière
      Il est dans l’impasse
      Enfermé dans sa carapace,
      Le texte incréé, éternel
      Le Livre dans le marbre est gravé !…
      Arrachez-vous de vos prières !

      La critique est impossible,
      Faire pénétrer la lumière,
      Faire pénétrer la philosophie
      Le Livre des interdits
      De son paradis les y interdit…
      Plus sournois, inaccessible
      A qui,… il faut soumettre nos vies….

      Il n’y a pas plus raciste
      Que le front islamiste,
      Mais on a à y gagner,
      Plus d’alcool,
      Plus de cigarette,
      Mais on a à y gagner,
      Plus de rock’n’roll
      Fini l’adultère
      Finies les guerres,
      Mais on a à y gagner,

      Finie la fornication,
      Quelle belle religion, ;
      Finis les jeux de hasard
      Roulette de l’amour
      S’arrête pour toujours
      Mais on a y gagner,
      Sont vendus les mariages
      Bonheur n’est plus que mirage…..
      Mais on a y gagner,
      Et sombre,…. l’homosexualité…
      Finie les jupes,..
      Vivent les marchés de dupe
      « Malheur à celui qui cultive la vigne pour en faire du vin »
      « Malheur à celui qui joue, chante même pour gagner son pain »
      Mais on a à y gagner…..
      Mais on a à y gagner…. !

      Le Coran
      N’est pas un livre œcuménique,
      Il n’est pas porteur de communion
      Le Coran en son temps
      Est un livre de guerre,
      La lance et le fer
      Sont les armes de poids
      Pour transcrire la foi
      Le Coran,
      Un livre jadis créé pour lutter
      Contre la croix, les juifs,
      Mahomet n’est pas rédempteur,
      L’homme n’est pas le péché
      Le pécheur est le juif
      le chrétien est le pécheur… !

      Alors l’islam et la démocratie,… ?
      Les islamistes utilise la démocratie
      Pour la tuer et l’anéantir
      Les lois d’Allah sont supérieurs
      Aux intérêts majeurs…
      Femmes et hommes
      Ségrégation est summum
      L’islam régente toute la vie
      Du berceau à la tombe
      Pas de place aux colombes..
      Le bonheur se trouve au paradis…

      L’islam ruse !
      Il a l’art de la dissimulation,
      La ‘taqiya’, avec courbettes
      Avec salamalecs,
      Il y a ce que l’on dit et ce que l’on pense,
      Cette ruse n’est pas faire offense,
      La plupart des occidentaux sont aux pièges
      S’y font prendre,…
      Ils n’auront bientôt qu’à s’y rendre,
      A s’y rendre……

      Je crois amis, que je vais être taxé de racisme envers l’islam,
      L’islam est né pour combattre l’autre, tous les autres,
      Ce qui en soi pour l’époque, peut-être, était vérité.
      Ce qui en soi pour l’époque était d’actualité,
      Pour lutter et combattre on a besoin d’oriflammes
      Convaincre et être convaincu est nécessité…..
      Pour donner forces communes aux voix,…
      L’islam s’est campé sur des velléités
      A construire une mosquée
      Là,… où Salomon, faisait loi…
      Mais depuis , depuis
      Rien n’a changé,
      Rien n’a été rénové,
      Rien,
      Rien n’a été discuté,
      Rien n’a été critiqué,..
      Rien,
      Rien,…..

      Alors l’islam et la démocratie,… ?

      Ami(s),… mais,… vous n’êtes pas obligés de me croire !

      Christian 27/12/2015

      PS !
      Il est vrai qu’être musulman ne veut pas dire qu’il y a acceptation entière et totale du Coran,… Mais qui ne dit mot consent,.
      Quand la terre est bien amendée,… préparée,.. lors,…
      - il est très facile pour des intégristes, à s’emparer des esprits en quête de repères, en mal de vivre,…
      - il est très facile pour des extrémistes à s’emparer du mal être des cités, en quête d’idéaux de héros, de zorros,.. et faire sonner les trompette de la charia à lancer fatwas et autres engeances à coup de kalaches et autres ceintures d’explosifs !
      -
      Mais cela ami (s),… vous n’êtes pas obligés de me croire…. La messe est dite !

      • 31 Décembre 2015 à 15h01

        Xano dit

        Quelqu’un a dit qu’on peut trouver dans les écritures tout et son contraire et c’est bien vrai. Si vous lisez la Bible, vous trouverez aussi des passages entiers qui prêchent la haine et la violence vis à vis de ceux qui ne croient pas comme vous. Mais beaucoup ne retiennent et ne citent que les passages qu’ils veulent bien (ou alors ils n’ont pas lu la Bible tout simplement, alors qu’ils s’en réfèrent …)
        Je pense que le mieux serait d’abandonner toute religion et de s’intéresser sincèrement à l’Homme. Rien de bon ne sera fait sur cette terre, tant que les dogmes religieux, continueront à guider nos pensées et nos actes.

        • 1 Janvier 2016 à 18h26

          salaison dit

          la “BIBLE” ????……
          c’est un condensé de guerres,crimes, infanticides, spoliations, etc…..

    • 31 Décembre 2015 à 13h53

      Anatheme dit

      Merci pour cet article qui reflète la pensee de nombre de francais qui aimerait voir une certaine gratitude Des migrants ou immigrés envers leur pay d accueil. Un desir d integration qui ne donne pas au citoyen francais d etre dépossédé de sa patrie. Il est anormal de voir des jeunes filles qui ne peuvent plus habiller comme elles le desirent ou de devoir se cacher lorqque l on mange pendant le ramadan. Je dit bienvenue au migrants qui veulent intégrer une france laique et tolérante. Pas aux migrants qui veulent juste recreer leur coutumes et leurs lois en france. Comme ces partis musulmans qui veulent la charia en belgique.
      Ces gens doivent comprendre que cette mentalité ne peux pas etre tolerer que le voile n est pas accepté.un arriere petit fils d immigré. 

    • 30 Août 2015 à 9h41

      ALAINPUC dit

      Papier salutaire que “le Monde” ou “Libé” ne reprendront pas. Tout le monde sait ce qu’il se passe, mais le barrage médiatique bien pensant renvoie ce type de témoignages dans les poubelles connotées de l’extrémisme et du populisme. J’en profite pour vanter mon “Education nationale: le naufrage tranquille” (Edilivre 2014) dans le quel je dis tout cela en tant que personnel de direction de l’Education Nationale (aujourd’hui à la retraite.)

    • 8 Août 2015 à 9h09

      Charles Lefranc dit

      Votre douziéme paragraphe énonce le fond du probléme: en Italie, le jus soli n’ existe pas , le jeune immigré doit attendre ses 18 ans pour recevoir la nationalité italienne;Il va donc faire un effort culturel pour apprendre l’ italien .Ainsi vos amis égyptiens ne sont pas nombreux à partir au djihad .C’ est l’ exact opposé de la situation française. Mais ne vous réjouissez pas trop vite , le clown Renzi vient d’ annoncer que le jus soli va etre promulgué en Italie . Ainsi nous italiens n’ aurons plus rien a ” envier ” à vous français.Merci la ” gauche ” et merci ” l’ union européenne ” .   

      • 8 Août 2015 à 9h24

        Pierre Jolibert dit

        Alors qu’il y a des immigrés ou descendants d’immigrés en France qui ont pris le soin de ne pas s’intégrer à ce qu’ils jugent absurde en France :
        (j’le remets, hein…)
        “Aujourd’hui, Angelo a la double nationalité, vote dans les deux pays. Sur son application de smartphone, il lit indifféremment la presse française et la presse portugaise. David, lui, ne s’est pas fait naturaliser, par conviction. “Je ne suis pas pour le droit du sol. Je pense que la nationalité, ça se mérite. Mais, attention !, j’aime la France.”"
        Il est vrai que…
        “Etre ressortissant européen, sans plus avoir à subir les tracasseries des immigrés extra-communautaires, facilite son choix, admet-il. Il regrette parfois sa propre intransigeance, notamment en période électorale, comme cette année, où il ne pourra voter à la présidentielle.”
        Mais bon, y a quand même de l’idée.
        http://sucyenbrie.blog.lemonde.fr/2012/02/03/la-double-vie-dun-portugais-de-france/

    • 7 Août 2015 à 18h36

      salaison dit

      j’écris “dits de Droite” 
      mais c’est plutôt de “n’importe quoi” que je devrais dire!
      un “n’importe quoi” qui gagne de plus en plus de terrain ! (comme l’esprit actuel des français !…..) 

    • 7 Août 2015 à 18h33

      salaison dit

      et vous gens dits de Droite mais qui votez socialiste ?….. qu’en dites vous ?