Hayley White ne décolère pas ! L’école de Griffin, à Hull, au Royaume-Uni a renvoyé son petit garçon de sept ans, Elliott Dearlove. Quel crime avait donc commis ce délinquant en culotte courte ? Avait-il chahuté les cours ? Non, pire ! Brossé les cours ? Injurié son instituteur ? Pire encore ! A-t-il frappé d’autres élèves ? Non, non, c’est encore bien plus grave !

Le petit Elliott Dearlove a posé une question lors de la récréation à l’un de ses jeunes condisciples, un Africain. La question était la suivante : « Tu es brun parce que tu viens d’Afrique ? » Avouez qu’il y a de quoi se faire renvoyer, non ?
« Quand je suis arrivé à l’école, mon fils était dans tous ses états, indique la mère d’Elliott. Il répétait tout le temps : « Je n’ai posé qu’une seule question, je ne voulais pas être méchant » ». Mais pour les responsables de l’établissement, les règles sont strictes : « C’est tolérance zéro pour les faits de racisme évident ».

Après ce renvoi, Madame White a voulu inscrire son fils dans une école toute proche dans laquelle on lui avait dit qu’il y avait de la place. Mais en dernière minute, le conseil scolaire lui a signalé le contraire. Madame White porte donc les faits devant les tribunaux.

La presse a relayé l’affaire et c’est ainsi que l’on apprend qu’en 2011, les instituteurs britanniques ont accusé des milliers d’enfants de racisme et d’homophobie pour des mots échangés dans la cour de récréation.

Mais je me demande si ce n’est pas un peu tardif pour l’endoctrinement, l’école primaire. Aux grands maux, les grands remèdes, commençons le dépistage citoyen dès la salle d’accouchement !

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