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Hosni Moubarak, voyagiste fréquentable

Publié le 10 février 2011 à 18:00 dans Brèves

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François Mitterrand, par deux fois élu président de la République française (1981-1995), aimait beaucoup le site d’Assouan, en Égypte. Il s’y rendait traditionnellement à Noël. Il eut été impensable qu’il occupât, pour son logement, un autre lieu que la résidence laissée à sa disposition par Hosni Moubarak, hôtelier de prestige. Quant à François Fillon, soudains lassé d’Assouan, il voulut visiter les temples d’Abou-Simbel. Le même Hosni Moubarak, agent de voyage de luxe, mit aussitôt l’un de ses avions à la disposition du premier ministre.

Ignore-t-on que, depuis l’Antiquité, l’Égypte accueille les puissants avec un faste à nul autre pareil ? Jules (qui se voulut César et ne mourut pas pompé), tomba sous le charme de Cléopâtre, et lui fit même un enfant. La belle égyptienne vint à Rome, mais les poignards d’une poignée de Tuquoque, arracha le grand homme à son affection. Elle se consola dans les bras de Marc Antoine, qu’elle conquit sans combattre, en lui offrant un somptueux banquet, admirablement peint par Tiepolo…

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  • 12 February 2011 à 17h35

    Jrockfalyn dit

    En Tunisie et en Egypte, Ben Ali et Moubarak ont mis les voiles… Les femmes ne vont pas tarder à en faire autant. Faut-il vraiment se réjouir du fantasme démocratique qui ne durera que le temps d’installer la charia ?

  • 11 February 2011 à 22h23

    pirate dit

    Mais non le petit marquis, je n’ai nulle besoin de me servir d’un autre pseudo pour vous moucher, vous le démontrez ici tout seul.. Et puis je suis assez mal placé pour faire des leçons d’orthographe, même si je savoure celle ci. Il suffit de souligner votre prétention pour que vous me considériez comme “ennemi” rien que ça. C’est amusant cette réaction pavlovienne qui est la votre. Tellement pleine d’orgueil mal placé. Et puis à titre strictement personnel vous ne pouvez pas être un “ennemi”, Tout au plus une distraction, Votre réponse immédiate en est la démonstration parfaite. On n’est pas l’ennemi du caniche qu’on excite derrière la grille, c’est l’inverse qui est vrai.

  • 11 February 2011 à 21h42

    Patrick Mandon dit

    Le glaireux, c’était donc vous ? Il fallait le dire avant, mon vieux ! Vous avez la servilité attentive, je n’ai même plus besoin de vous siffler pour que vous apparaissiez ! Comme adversaire, je ne vous aurais même pas considéré, mais comme ennemi, vous me convenez parfaitement. J’en ai d’autres, ici et là, ils vous ressemblent. Montez donc un syndicat !

  • 11 February 2011 à 21h31

    pirate dit

    “Patulacci ! On voit bien quel glaviot vert, au taux d’hormones largement déficitaire, se dissimule derrière ce pseudonyme pétillant”

    Où l’on observe que le petit marquis n’aime pas (il est éditeur se vente t-il après tout) qu’on lui redresse l’orthographe. Ca donne clairement une idée de l’éditeur en tout cas….

  • 11 February 2011 à 19h12

    Patrick Mandon dit

    «[…] selon qu’ils sont prévus ou non dans un projet parental… ». La formule est vertigineuse, et trahit un humour cruel des plus vivifiants. Cela dit, je n’ai pas d’opinion sur ce qu’on appelle le “bébé-médicament”, formule d’épouvante s’il en est ! L’humanité poursuit son chemin, sans se soucier de mes opinions, et je ne saurais lui donner tort. Elle bricole des solutions, elle improvise, elle met tous ses espoirs dans la science et dans la technologie. Mais nous aussi, nous improvisons, nous bricolons, nous sommes des exemplaires d’humanité.

  • 11 February 2011 à 18h33

    perchè no dit

    @Patrick Mandon,
    vous avez donc compris comme moi que de nos jours on DOIT être plus “sensible à la détresse animale” qu’aux ‘amas de cellules’ (© fromageplus) selon qu’ils sont prévus ou non dans un projet parental….

  • 11 February 2011 à 14h57

    Patrick Mandon dit

    Patulacci ! On voit bien quel glaviot vert, au taux d’hormones largement déficitaire, se dissimule derrière ce pseudonyme pétillant.
    Grandgil : emportement inutile, critique vaine contre une posture accusatrice totalement absente de cet innocent billet.
    Perche no : certes ! Néanmoins, si vous voulez retenir mon attention, parlez-moi plutôt de la condition des animaux de boucherie, de la cruauté des hommes envers les animaux de bat, évoquez les ânes du Caire, efflanqués, couverts de plaies infectées, frappés à mort à coups de bâton. Je suis très sensible à la détresse animale.
    Cela dit, j’ai commis des fautes d’orthographe effarantes dans ce texte ; je vous prie de vouloir bien m’en excuser.

  • 11 February 2011 à 14h11

    perchè no dit

    bravo, il va y avoir, pour ce post, disons, 200 commentaires au moins, partagés entre rigolards, indignés, ou jugnonesques. Comme pour pas mal d’autres de ces affaires à sensation, qui font surtout les choux gras de la soupe tiède du politiquement correct … et cachent gentiment la merde au chat :
    pendant ce temps-là on laisse subrepticement passer les lois eugénistes les plus abjectes…. on n’en parle d’ailleurs déjà plus aux infos, on n’en parlera même plus jamais si le bébé médicament ne fait pas effet (10% de chances), mais les lois auront quand même passé la rampe

  • 11 February 2011 à 12h57

    Grandgil dit

    Je ne comprend pas trop ce genre de brève qui réclame absolument de la vertu et de la morale en politique. On sait bien que cela n’a rien à voir.

  • 11 February 2011 à 12h21

    Patulacci dit

    Saul, vous avez tort de croire que Mandon serait incapable d’une telle faute. Il en fait au moins trois, et des belles, dans son papier riquiqui de dix lignes :

    - celle que vous citâtes et qui a été depuis corrigée ;

    - “Fillon, soudainS lassé”…

    - et la meilleure : “mais les poignards d’une poignée de Tuquoque, arracha le grand homme à son affection”.

    Les poignards qui arracha, ça déchire comme conjugaison…

  • 11 February 2011 à 9h45

    Marie dit

    @Air
    Avouez vous fréquenté des arabes? Il semble que non, pour eux l’hospitalité poussée à l’extrème est un Devoir.

  • 11 February 2011 à 9h36

    Air dit

    @ Isa

    “Ben heureusement, sinon à quoi ça servirait de se taper des concours exténuants et de passer par l’ENA?

    Des concours exténuants .. Allez faire un tour à l’usine ma pauvre fille, vous verrez ce que veut dire exténuant…

    Je vous fais remarquer que las pays du nord, les élu du peuple ne gagne pas plus que la moyenne.

  • 11 February 2011 à 8h53

    red benjamin dit

    Après une brève sur le beurre de Maria Schneider, une brève sur l’argent du beurre, Moubaracket!
    Un articulet léger et au demeurant très drôle : “les poignards d’une poignée de Tuquoque”. Je ne me garderai pas de la replacer celle-là! (en feignant d’en être l’auteur inspiré bien sûr)

  • 11 February 2011 à 3h01

    pirate dit

    Toujours dans son style parfumé de petit marquis ampoulé le viconte de mandon ouvre des portes ouvertes. En effet, il y avait ceux qui savaient vivre et aujourd’hui il n’y a que des petits marquis pour les commenter, si c’est pas une décadence ça.

  • 11 February 2011 à 2h46

    Porc dit

    Jinah était un gentleman, pas Nehru.
    Aux dernières nouvelles, c’est le général Moubarak. Pour combien de temps ?

  • 10 February 2011 à 22h12

    FélixRenédeSessandre dit

    @ Mauricio

    Patrick Mandon a raison de faire référence à Mitterrand. Non pas parce que c’est Mitterrand, mais parce que c’est a presse de gauche qui dénonce les conflits d’intérêts. Et elle ne le fait que lorsque les fauteurs sont de droite. Comment expliquer sinon qu’elle fasse d’Axel Kahn une référence éthique?

  • 10 February 2011 à 20h54

    Venik dit

    “soudains lassé d’Assouan”, c’est là ma préférée.
    (sinon pardonnez mon effronterie, mais -arrachèrent- il me semble)

  • 10 February 2011 à 20h36

    Patrick Mandon dit

    Muhammad Ali Jinnah était fort bel homme, en effet, mais enfin, il avait un certain âge. En outre, de l’avis général, Nehru possédait un charme, un pouvoir de séduction, qui s’exerçaient autant sur les femmes que sur les hommes. Enfin, il faut insister sur le fait qu’une vraie passion amoureuse réunit Lady M. et Nehru ; après leur « séparation », le respect, la considération signalèrent les deux amants.

  • 10 February 2011 à 20h08

    isa dit

    @Maurizio:
    P’têt bien, au fond.
    Et les écoutes téléphoniques des nanas qui lui plaisaient, c’était le pape?

  • 10 February 2011 à 20h05

    isa dit

    @Parick Mandon:
    En réalité, je n’ai rien contre votre article que je trouve tout à fait plaisant et opportun.
    c’est juste que les affaires de toutes sortes, quand elles sont si mesquines, m’ont toujours barbé Cela ne sert qu’à faire “causer” les Air sur les salaires des ministres, la richesse de nos princes et tutti quanti.
    Bref, comme il est dit dans un autre article, nous ne sommes point nordistes ni anglo-saxons, et ceci n’est pas une pipe.