Hongrie: le Juif Soros en tête de Turc d’Orban | Causeur

Hongrie: le Juif Soros en tête de Turc d’Orban

Au bon souvenir d’Horthy…

Auteur

Karl Pfeifer
Journaliste hongrois.

Publié le 07 avril 2017 / Politique

Mots-clés : , , , ,

Pour Karl Pfeifer, journaliste "d'origine juive hongroise", le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban entretient, à travers la figure du financier George Soros, un climat d'antisémitisme qui rappelle "les heures sombres de la Hongrie".

George Soros aux Nations unies, septembre 2016. SIPA. SIPAUSA30158964_000014

J’ai connu les heures sombres de la Hongrie. Enfant, j’ai été victime de l’ultranationalisme et de l’antisémitisme hongrois durant la Seconde Guerre mondiale. J’ai réussi à échapper de peu à la déportation et à la mort à Auschwitz en réussissant à fuir en Palestine en 1943, avec 49 autres enfants juifs.

Des dizaines d’années plus tard, je suis retourné en Hongrie, cette fois pendant le communisme. J’y étais journaliste pour de grands journaux autrichiens, et j’y ai interviewé plusieurs opposants politiques. En réponse,  le régime de Kadar m’a expulsé du pays pas moins de quatre fois. La dernière fois, c’était en 1987.

Tout le monde sait ce que veut dire “finance internationale”

Mon histoire personnelle me rend très sensible à ce qui se passe en ce moment en Hongrie, et aux ombres qui, une nouvelle fois, se lèvent.

Regardez, par exemple, la campagne actuelle du gouvernement contre George Soros, milliardaire américain lui aussi d’origine juive hongroise. Né à Budapest en 1930, il a réussi à survivre à l’occupation des Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale puis à s’échapper du pays, alors occupé par les Soviétique, en 1946. La fondation Open Society, qu’il a créée en 1984, a distribué plus de 200 millions de dollars à des organisations hongroises depuis la fin du communisme, afin de soutenir des causes humanitaires et de permettre à des voix souvent critiques du gouvernement de s’exprimer.

En retour, George Soros se retrouve présenté comme un démon et comme la source de tous les maux par le gouvernement de Viktor Orban. La rhétorique utilisée contre lui me rappelle la propagande antisémite de mon enfance selon laquelle les Juifs sont responsables de tous les problèmes dans le pays : la pauvreté, l’ignorance et les paysans sans terre.

Pire, le gouvernement présente Soros comme un agent de la « finance internationale », ce code bien connu pour dire « Juifs ». Nul besoin d’être explicitement antisémite ; on peut l’être de façon implicite. Le message est très clair pour la société hongroise qui n’a jamais vraiment abandonné ses propres préjugés à l’égard des Juifs.

Enfin, le gouvernement affirme que George Soros est responsable de l’afflux de migrants en Europe. Vous imaginez, vous, qu’un ancien investisseur de 86 ans soit allé en Syrie et en Irak pour demander poliment aux gens de venir en Europe ? Cette idée est un mélange de théories du complot et d’antisémitisme.

La majorité des Hongrois n’a pas accès aux média indépendants

Mais il faut aussi regarder au-delà des attaques contre George Soros.

Quand le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, parle d’homogénéité ethnique comme d’un facteur de prospérité pour le pays, cela m’inquiète. Cela me rappelle, en effet, une loi passée en 1941 sous le régime de l’ultra-nationaliste et collaborateur nazi, Miklos Horthy, qui bannissait toutes formes de relations sexuelles entre Juifs et non-Juifs au nom de la pureté ethnique. A l’époque d’Horthy, l’antisémitisme était une politique nationale. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, mais la haine à l’encontre des Juifs est rampante, et les théories du complot y visent la plus grande communauté juive d’Europe centrale.

Cette rhétorique haineuse est le produit d’un système politique qui devient de plus en plus autoritaire et intolérant sous le gouvernement du Fidesz, le parti politique de Viktor Orban. Cette rhétorique est utilisée par ce même gouvernement pour renforcer son emprise. Le gouvernement possède la majorité des médias, y compris les stations de radio et les chaines de télévision qui font les meilleures audiences dans les zones rurales où vit une grande partie de son électorat.

La majorité des Hongrois n’a pas accès aux média indépendants ; ils sont conditionnés pour croire en la propagande gouvernementale. Et le message y est aussi clair que direct : si vous critiquez le gouvernement, vous êtes un ennemi de la nation.

Une loi contre les ONG dirigée contre Soros

Le gouvernement cherche désormais à renforcer son contrôle sur les organisations non-gouvernementales (ONG) avec une loi s’en prenant à leur financement. Parmi les ONG visées : le Hungarian Civil Liberties Union et le Hungarian Helsinki Committee qui reçoivent des fonds de l’international… y compris de la part de la fondation Open Society de George Soros.

Le gouvernement déploie ainsi sa rhétorique antisémite afin de consolider son pouvoir tout en restant, tout au moins sur le papier, un Etat démocratique.

Il est pourtant bon de se rappeler qu’à l’époque d’Horthy également il y avait un parlement, et qu’il était possible d’exprimer des voix dissidentes dans quelques journaux d’opposition. Mais cela n’a jamais fait de ce régime une démocratie.

Le Fidesz est membre du groupe du Parti populaire européen, ce club de partis politiques conservateurs au sein de l’Union européenne. Mais le Fidesz n’est pas un parti conservateur.

Les partis conservateurs n’organisent pas de grandes manifestations pour défendre la souveraineté de la nation hongroise, contrairement à ce que l’on a vu en 2012 quand
400 000 Hongrois sont descendus dans les rues de Budapest à l’appel des média pro-gouvernementaux, avec en tête de cortège le tristement célèbre journaliste antisémite Zsolt Bayer.

Les partis conservateurs ne s’en prennent pas à la propriété privée, contrairement au Fidesz qui a nationalisé les fonds de pension en 2010 pour pouvoir financer les dépenses de l’Etat.

Les partis conservateurs ne réécrivent pas l’histoire, contrairement à l’Etat hongrois qui a établi le think-tank Veritas afin de minimiser la participation des Hongrois dans l’extermination de 500 000 Juifs hongrois durant la Seconde Guerre mondiale.

La loi sur les ONG que le gouvernement souhaite faire passer réduira au silence les dernières voix indépendantes présentes dans le pays. La propagande gouvernementale joue sur la peur de l’« Autre », que ce soit le migrant, le Juif, ou le capital étranger. Mais qui prête attention aux Hongrois ? Qui s’inquiète de l’état désastreux du système de santé et de l’éducation dans le pays ? En anéantissant les dernières voix critiques, la loi anti-ONG refermera le piège sur les véritables victimes du gouvernement : les citoyens hongrois eux-mêmes.

  • Article en accès libre. Pour lire tous nos articles, abonnez-vous !

    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 12 Avril 2017 à 15h04

      Macgregor1 dit

      J’ai passé uelques semaines en Hongrie.J’arrivais d’Allemagne et je parlais aux gens en Allemand.Bien que j’aie des origines juives,je me suis senti parfaitement à l’aise en Hongrie.J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup moins d’aggressivité dans l’air que dans votre belle France.J’ai visité la synagogue monumentale de Budapest.Le fait est qu’l reste une importante communauté juive en Hongrie en partie sauvée dit on par l’Amiral Horty.
      Ce que je constate c’est que la Hongrie s’oppose courageusement à l’invasion de migrants orchestrée mar Merkel et la Communaunauté europénne.Il est
      possible qu’il y ait de l’antisémitisme en Hongrie.Où est ce qu’il n’y en a pas?.Monsieur Pfeiffer devrait réffléchir très sérieusement au fait que la majorité des dits réfugiés sont musulmans et que le temps où les musulmans et les juifs étaient de grands amis(Lire ” A history of the Jews par le Rabbin Josy Eisenberg) est bien terminé.Cette invasion qui est semble t’il approuvée,si pas orchestrée par Mr Soros,représente un danger mortel pour la communauté des juifs européens.

    • 11 Avril 2017 à 12h13

      raphaelbalamd@yahoo.com dit

      Arretz d’agiter l’epouvantail nazi à toute les sauces. Soros est probablement non seulement un danger a tous les etats europeens mais aussi a Israel. Est it si difficilement concevable que Soros soit un pourri qui roule pour des interets US?

    • 10 Avril 2017 à 14h04

      Blog TOI dit

      N’hésitez pas à partager vos idées dans l’un des plus grands espaces de débat en devenant bloggeur sur le Times of Israel http://fr.timesofisrael.com/become-times-of-israel-blogger/

    • 9 Avril 2017 à 12h16

      AGF dit

      Au temps béni de l’URSS la Hongrie après les soubresauts de 1956 était le pays satellite qui s’en sortait le mieux. Les hongrois à l’époque expliquaient leur relatif bien-être par le fait qu’ils avaient encore une population juive résiduelle échappée de la Shoah et des purges staliniennes . Citoyens exemplaires dans un régime corrompu le gouvernement se gardait bien de les persécuter comme c’était le cas dans tous les autres pays communistes car ils étaient les seules personnes fiables aux yeux des interlocuteurs occidentaux. Les temps ont changé et le système séculaire de l’éponge a repris ses droits. Excepté son autoritarisme les hongrois de l’après 89 ont les pratiques des gouvernements africains et il faut bien qu’ils attribuent leur dégringolade spectaculaire à une cause extérieure. Le recours au bouc émissaire Juif est d’une banalité confondante et tellement en phase avec cette haine généralisée d’Israël orchestrée par des régimes arabo-musulman incapables de faire accéder leurs populations à un minimum de confort, malgré leur immenses ressources et leurs incroyables richesses.

      • 9 Avril 2017 à 19h57

        durru dit

        1. Je n’ai jamais eu l’impression, à l’époque communiste, que la Hongrie s’en sortait mieux que la Tchécoslovaquie.
        2. La minorité juive en Roumanie, du moins avant la “vente” vers Israël par Ceausescu au début des années ’70 de ce qui en restait, a été plus importante que celle de la Hongrie. Cela n’a pas fait de la Roumanie le paradis sur Terre.
        Je n’en sais rien sur le conclusions que vous tirez, mais les hypothèses sont plutôt fausses…

    • 9 Avril 2017 à 11h48

      lafronde dit

      @Habemousse
      Bien vu l’alliance de circonstance entre la social-démocratie progressiste et l’islamisme. On se doute de qui arrivera à ses fins entre un Président Erdogan et un Président Macron ! Les religions matérialistes réunissent pouvoir et morale, que le Christianisme avait séparés. Et que l’Islam a regroupés.

      • 9 Avril 2017 à 12h35

        Habemousse dit

        « Les religions matérialistes réunissent pouvoir et morale, que le Christianisme avait séparés. Et que l’Islam a regroupés. »

        Exact. L’Islam montre jour après jour qu’elle est plus une idéologie de conquête terrestre qu’une religion.  

    • 9 Avril 2017 à 9h20

      IMPERIALYUNAN dit

      Si nous pouvions faire attention aux mots employés : antisémite designe le rejet des sémites. Les juifs sont sémites et les arabes aussi….donc
      anti-juif et/ou anti-arabe serait plus judicieux, il me semble  (qu’en pense Mme Riocreux ?)

      • 9 Avril 2017 à 12h01

        AGF dit

        C’est la tarte à la crème de beaucoup d’antisémites qui veulent donner un tour “scientifique” à leurs élucubrations. Personne ne se trompe quand on parle d’antisémitisme : anti-juif vient automatiquement à l’esprit.
        Le terme anti-arabe serait plus ambigu car le mot arabe recouvre plusieurs religions : une kyrielle de religions ou de sectes chrétiennes et l’Islam avec toutes ses variantes. Avec cette nuance que les musulmans ne sont pas tous arabes. Cependant le caractère commun de ceux qu’on appelle les arabes est d’être viscéralement antijuifs.Ces chrétiens, bien que tenus actuellement en quasi esclavage par les musulmans qui leur imposent depuis toujours le statut de dhimmi,ont eux l’antijudaïsme chevillé au corps même si nombreux actuellement ils ont la vie sauve grâce à Israël où ils trouvent soins et refuge.

      • 9 Avril 2017 à 15h03

        Schlemihl dit

        antisémite a toujours été un mot codé voulant dire anti juif . Aryen et Sémite étaient aussi des mots codés .

        La seule humanité véritable , l’ homme blanc de souche européenne était soit chrétien soit juif , séparés par une antique querelle théologique . On a changé les mots au 19ème siècle et on est devenu Aryen ou Sémite . Il y avait des naïfs qui prenaient ça au sérieux et qui disaient que les aryens détestaient le jésuitisme fondé par un Basque non aryen ou que les Arabes étaient des sémites . Rassurez vous , Basques Finlandais Hongrois sont parfaitement aryens et les Arabes ne sont pas sémites du tout .

        La mode et les convenances ayant changé depuis 1945 , il fallait remplacer le mot antisémitisme par un autre plus convenable . Dès 1952 l’ antisionisme faisait parfaitement l’ affaire .

        Petit rappel : il existe des langues sémitiques ( le yiddisch n’ en est pas une ) . Il n’ existe pas de Sémites , c’ est une catégorie forgée par l’ esprit humain , pas une réalité .

        Quant aux Aryens ce sont les Indo Iraniens : Scythes Sarmates Alains Roxolans Tates ( souvent juifs ) Iraniens Baloutches Pathans ( d’ origine juive selon une croyance légèrement loufoquoïde ) Pakistanais Bengalais Indous parlant hindi radjasthani assamais oriya …. , Taprobanais parlant le ceylanais Népalais et Roms , peut être les seuls Aryens d’ Europe .

        Tout le monde connait le policier Javert . Qui sait qu’il était aryen ? sa mère était gitane . Valjean est clairement sémitique ( voilà Jean , or Jean c’ est le Seigneur a accordé sa faveur Yo Hanan ) , comme Jean Jeannot Jeannin Anne Annette etc .

        Comme dit AGF : personne se trompe … sauf ceux qui veulent se tromper . 

    • 8 Avril 2017 à 22h57

      AGF dit

      Soros ne connaît-il pas le proverbe : “le chien mord la main de celui qui le caresse”?
      Et des chiens en Hongrie ce n’est pas ce qui manque… Et pas seulement en Hongrie.

    • 8 Avril 2017 à 12h42

      Habemousse dit

      Comment peut-on encore être antisémite ? Entre le benêt Hanouna, la bagarreuse de charme Elisabeth Levy, le sirupeux Michel Drucker ou le courageux Alain Finkielkraut, s’établissent les frontières de la différence comme dans toutes les autres races, blanches noires etc…

       Une seule peine cependant à rejoindre les autres, minée de l’intérieur par une religion esclavagiste, l’islam, qui restreint l’éveil et la curiosité d’individus aussi intelligents que nous, et pourtant empêchés d’exploiter leurs possibilités par des préceptes totalitaires, adaptés à une époque révolue ; j’en veux pour preuve la polygamie, qui permettait de survivre dans la solitude et les pièges du désert : que font ces traditions d’un autre âge dans notre pays ?

      Bien que leur mode de vie soit à l’opposé de celui des idéologues socialistes, la volonté de mettre des populations entières en esclavage les rapproche jusqu’à en faire des alliés de circonstance.

       Le socialisme, à travers son école, à l’image de la coranique qui entend plus éduquer qu’enseigner, l’a bien compris et s’en inspire, admiratif qu’il est de la soumission aussi facile des adeptes de Mahomet à son « enseignement.

       Le christianisme a libéré l’esprit critique et la soif de connaissances, les religions totalitaires, comme le communisme ou l’islamisme, la Kalachnikov et la décapitation, chère à Daesh et à nos révolutionnaires.

      Si être antisémite rapproche le marxiste du pouvoir absolu, alors il le sera : qu’importe les idées pourvu qu’elles le portent au sommet.

       Traiter M.Viktor Orban de raciste parce qu’il est « anti crapules » en particulier et anti totalitariste en général me paraît excessif. 

      • 9 Avril 2017 à 1h22

        Sancho Pensum dit

        Hanouna, Lévy, Drucker, Finkielkraut… sont au contraire de vibrants plaidoyers pour un antisemitisme de bon aloi… mais il faut savoir résister.
        Tout comme il faut savoir résister à hurler avec Orban contre Soros parce qu’on déteste Soros.  Pfeifer a raison : Orban utilise les ressorts de l’antisemitisme hongrois pour anéantir toute opposition à son régime. Oui, on sait ce que veut dire “finance internationale”. La même chose que “cosmopolitisme” ou “antisionisme”…
        En cela, Orban est à la fois raciste et totalitaire. Faut être aveugle ou con ou les deux pour oser croire le contraire. 

        • 9 Avril 2017 à 1h54

          Fioretto dit

          Pour les gens qui comme vous sont obsédés par les origines des gens sans doute. Pour vous à la base les juifs et les homos ne sont pas légitimes. Il faut qu’ils ne disent pas trop de bêtises si non vous menacez de devenir antisémite et homophobe. En fait vous l’êtes déjà un peu.

        • 9 Avril 2017 à 4h02

          IMHO dit

          Fioretto, 0/10 . Il faut être doué pour se tromper à ce point-là .

        • 9 Avril 2017 à 4h20

          IMHO dit

          En effet, je me dis souvent que l’antisémitisme est mort quand je vois que trois de ces quatre-là , l’un d’eux est une erreur dans la liste , passent comme des lettres à la poste , et je m’en réjouis , dans ma jeunesse il n’en aurait pas été ainsi .
          Après tout, il y a eu des antisémites en France , presque tous catholiques , au moins d’éducation , mais aussi très tôt une profonde assimilation .

        • 9 Avril 2017 à 4h55

          IMHO dit

          Encore que je croyais qu’Hanouna était plus ou moins … arabe ?
          Enfin bref exotique .

        • 9 Avril 2017 à 6h11

          IMHO dit

          En fait , ce qui me dérange ou m’irrite , c’est l’usurpation d’identité , c’est-à-dire le fait d’en revendiquer une, même la sienne , ce qui est presque toujours une imposture ou une posture
          Que Zemmour le Hobbit se prenne pour un Gaulois est touchant et divertissant , par le grain de déraison que cela trahit , mais que
          Houellebecq le Rat prétende être Français est révulsant .
          Personne n’a une identité, en fait , mais tout le monde doit avoir une authenticité qui réside dans ce qu’on fera en certaines occasions et que d’autres ne feraient pas .

        • 9 Avril 2017 à 6h33

          IMHO dit

          Le souvenir d’où on vient , c’est mieux qu’authenticité , étant entendu que l’on n’est plus là d’où on vient .

        • 9 Avril 2017 à 11h59

          Habemousse dit

          « Tout comme il faut savoir résister à hurler avec Orban contre Soros »

          C’est bien, continuez à mentir tous les deux, puisque vous êtes en mission : la pauvreté de vos discours renforce les convictions des autres intervenants.

        • 9 Avril 2017 à 12h58

          IMHO dit

          Comment pourrait-on renforcer vos convictions , Habemousse ?
          Elles sont déjà aux taquets !

        • 9 Avril 2017 à 13h08

          Habemousse dit

          « Comment pourrait-on renforcer vos convictions , Habemousse ? Elles sont déjà aux taquets ! »

           Vous y êtes pour quelque chose !  

        • 9 Avril 2017 à 19h50

          IMHO dit

          Il s’est bien gouré le IMHO au sujet d’Hanouna :
          Famille et jeunesse
          Cyril Valéry Isaac Hanouna naît le 23 septembre 1974 à Paris, de parents d’origine juive tunisienne, arrivés en France de Tunis en 1969.
          Son père, Ange Hanouna, après des études de médecine, ouvre un cabinet de médecine générale aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Sa mère Esther Sitruk est gérante d’une boutique de vêtements de luxe à Vincennes.
          Après avoir redoublé sa première, Cyril Hanouna parvient à obtenir un bac S (baccalauréat scientifique avec spécialité biologie) dans le but d’étudier la médecine comme son père.
          L’animateur déclarera plus tard avoir triché dans toutes les matières.
          Il obtient ensuite un DEUG en Éco-gestion et intègre l’INTEC, école d’expertise comptable, qu’il quitte avant la fin du cursus. En parallèle, il exerce différents métiers, employé de banque, VRP en tissus ou encore animateur dans un centre de loisirs juif, Shalom Loisirs.
          Il se dit, d’ailleurs, par son éducation, respectueux des traditions et coutumes juives3.
          C’est dans ce centre, qu’il fait la connaissance de la comédienne Géraldine Nakache.
          En 2003, il quitte l’appartement de ses parents : il était resté « Tanguy » jusqu’à l’âge de 30 ans3.
          La même année il rencontre sa compagne qui fait des études pour devenir institutrice. Ils auront ensemble une fille, Bianca, née le 3 mars 2011, et un garçon, Lino, né le 14 mai 2012.
          Surnommé « Baba » par sa mère puis par ses fans15, Cyril Hanouna bénéficie de la protection d’un garde du corps armé suite à la réception de menaces de mort à caractère antisémite souhaitée.

          J’ai horreur de son émission .

    • 8 Avril 2017 à 12h02

      CVT dit

      Et voilà, encore le coup classique: l’antisémitisme, ou comment s’en servir pour censurer toute critique sur Soros!!! C’est Alain Soral à l’envers!
      C’est scandaleux, comme article pro domo et ad hominem: bien sûr qu’il faut se méfier des discours anti-juifs, mais fustiger ceux qui oseraient critiquer G.Soros pour les méfaits qu’il a commis ces 25 dernières années: les attaques spéculatives contre le SME en 92-93, l’utilisation de sa fondation Open Society pour fomenter les “Révolutions colorées” dans les ex-pays de l’Est durant les années 2000, le financement de l’islamisation de nos banlieues au travers du mécénat du CCIF et du site Bondy Blog (sic)!
      De tout cela, Nous avons le droit de parler, monsieur Pfeiffer, sans l’épée de Damoclès de l’antisémitisme: votre texte ne vous honore pas…
      L’ingérence dans les affaires d’un état souverain est une chose sérieuse, que ce soit notre pays, ou la Hongrie de Victor Horban, et interdire de désigner un responsable au prétexte qu’il soit juif est la meilleure de renforcer l’antisémitisme… 

    • 8 Avril 2017 à 11h08

      fleuraufusil dit

      Quels que soient les torts du gouvernement hongrois, il me semble bien que G.Soros soit honni ailleurs et pour de bonnes raisons ; demandez aux peuples européens confrontés à la mondialisation et financière et immigrationniste !

    • 8 Avril 2017 à 10h20

      lafronde dit

      Soros a fondé et finance l’Open Society. Celle-ci milite pour SA version I du libéralisme qui est individualiste. Qui ne reconnait aucun Droit aux Citoyens d’Europe de s’associer en tant que Peuples souverains.

      De conserve avec les Magistrats progressistes de la CEDH et de la République, Soros et son Open Society nient une Liberté humaine fondamentale qui est le d’association.

      Nous sommes donc sommes par la loi positive de tout partager de nos gains, de notre épargne, de notre vie quotidienne avec l’Autre ! Même si cet “autre” gavé de droits-créances sur notre dos, ne fait rien d’utile pour la Société d’accueil, voire opte pour un comportement inquiétant.

      Tous les maux de la Société diversitaire en découlent : des enfants élevés dans la Charia (soumission chez les filles, arrogance chez les garçons), perturbation scolaire – le vivre ensemble est un enfer contemporain – pour finir délinquance de plus en plus grave.

      Il est donc sain que les Peuples d’Europe se lèvent pour leur LIberté, comme ils l’ont souvent fait. Contre l’Europe de Juges de la CEDH, et les technocrates de Bruxelles. Contre le libéral-étatisme de Soros et de bien des libéraux qui n’ont pas compris une chose simple : si l’ouvrier, le producteur est en concurrence avec son homologue étranger ou chinois, alors les Etats doivent être compétitifs au plan fiscal. Ceci exclu toute rente. Qu’elle soit interne à l’Etat par la centralisation, ou extérieure par le clientélisme ouvert aux étrangers.

      La Liberté ne se divise pas. La CEDH et Soros nient notre Liberté d’association en niant son corollaire inévitable notre droit de préférence et de favoritisme. CEDH et Open Society sont donc des adversaires de la Liberté ! CQFD

      Orban et Le Pen ont donc raison de critiquer la CEDH et l’Open Society et son fondateur Soros. Ne finance-t-il pas les “no borders” et n’aide-t-il pas les passeurs de clandestins vers l’Europe ? Ce n’est pas lui qui paye la facture à l’arrivée !

    • 8 Avril 2017 à 10h11

      Ligure dit

      J’ignorais que monsieur Soros fut de confession israélite. Et je m’en moque.
      En revanche, il semble établi – ou est-ce une “fake news” d’extrême droite? – qu’il finance les Femen, groupuscule qui s’est livré à des profanations et à des dégradations répétées de lieux de cultes. Celui qui profane un lieu sacré, qu’il s’agisse d’un temple, d’une église, d’une mosquée ou d’une synagogue, est plus près des chemises brunes des SA que des robes safran du Dalaï Lama…
      Donc Soros et ses protégé(e)s sont des ordures, comme ceux qu’ils prétendent combattre.