Migrants: Hidalgo, la pasionaria du vrai socialisme | Causeur

Migrants: Hidalgo, la pasionaria du vrai socialisme

#WelcomeRefugees ou #WelcomeVoters ?

Auteur

Eloïse Lenesley
est journaliste.

Publié le 06 juin 2016 / Politique Société

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Anne Hidalgo, début mai 2016 (Photo : SIPA.00754728_000033)

Ils se croient humains, mais orchestrent en réalité la négation des individus, en les entassant dans des HLM ou dans des baraquements modulables. Ils leur distribuent de la dignité en kit et du rêve préfabriqué, dans un pays qui n’a ni logement ni travail à leur proposer. Anne Hidalgo et ses comparses d’extrême gauche vont donc enfin ouvrir le premier camp de migrants de la capitale, pompeusement et honteusement baptisé « humanitaire », répondant « aux normes de l’ONU ». Une clinquante opération d’esbroufe pour peaufiner la stature de la maire de Paris auprès de son aile la plus radicale et des médias internationaux.

Ainsi, explique-t-elle lors d’une conférence de presse, « Paris ne restera pas sans agir en responsabilité alors que la Méditerranée devient un cimetière pour les réfugiés ». Tous les poncifs sont bons pour faire pleurer dans la bobosphère. La sublimation de la sensiblerie est la fantaisie du narcissisme désœuvré. Le misérabilisme d’aujourd’hui doit sentir le sable chaud, arborer les stigmates de la guerre et de la culpabilité occidentale.

Comme le rapporte The Telegraph, l’édile ne croit pas que sa généreuse initiative provoquera un appel d’air. Et prend l’exemple de… l’Allemagne, qui a créé, selon elle, les conditions d’accueil adéquates pour des centaines de milliers d’arrivants. On admire en effet le résultat : quelques mois après les événements de Cologne, on apprend qu’au moins 26 femmes ont été agressées par des demandeurs d’asile lors du festival de musique Open Day Fest, à Darmstadt en mai. Rappelons aussi, parce que ça ne fait jamais de mal, qu’un document confidentiel germanique divulgué en septembre 2015 révélait de nombreux crimes sexuels dans le centre de Giessen, tandis qu’un rapport d’Amnesty International confirmait que de telles situations étaient monnaie courante dans les camps de réfugiés. Viols, prostitution forcée, bagarres, émeutes, vandalisme, recel, trafics s’y répandent, protégés du regard de ceux qui ne veulent surtout pas voir, trop heureux d’assouvir leur boulimie sentimentalisme. « Ils se plaignent parce que les foyers d’accueil ne leurs plaisent pas. Ils créent des problèmes parce que la nourriture ne leur plaît pas. Ils se battent dans les foyers », s’était même agacé le ministre fédéral de l’Intérieur, Thomas de Maizière.

En Grèce, en Hongrie, en Macédoine ou en Australie, les heurts se succèdent et se ressemblent. À Calais, théâtre d’affrontements quotidiens, les clandestins n’hésitent plus à attaquer la police à coups de barres de fer ou de cailloux. À Paris, le lycée Jean-Quarré, occupé un temps illégalement, fut la scène de rixes récurrentes ; les dons des riverains y étaient volés et revendus. La capitale est scarifiée de bidonvilles, de campements sauvages, régulièrement démantelés pour ressurgir aussitôt à quelques encablures. Dernier en date, le jardin d’Eole, dans le 19e, où s’agglutinaient plus d’un millier d’exilés et qui a fini par être évacué ce lundi matin en raison de plusieurs cas de tuberculose.

« S’il faut plusieurs sites, nous en ouvrirons plusieurs », assure Anne Hidalgo, qui espère ainsi accueillir puis dispatcher les 20 à 60 nouveaux arrivants quotidiens « vers la structure la plus adaptée à leurs besoins ». Dans cette logique, elle exhorte l’État à débloquer des places pour demandeurs d’asile, en vue de fluidifier toute une chaîne d’hébergement passablement encombrée. L’adjointe à la Solidarité Dominique Versini – cofondatrice du SAMU Social – va encore plus loin, prônant la régularisation des sans-papiers casés dans les hôtels d’urgence, au prétexte que, de toute façon, ils ne quitteront jamais le territoire. Dès lors, ils pourraient s’intégrer et libérer des lits. Voire prétendre à un HLM ?

Certes, les faits ne lui donnent pas tort : seuls 1 à 5% des déboutés sont reconduits dans leur pays d’origine. À l’échelle européenne, 34% des exilés en situation irrégulière ont été expulsés en 2014, pour un coût de 4 000 euros par personne. Mais faut-il pour autant s’en accommoder ? Que penser du désastreux signal véhiculé par des régularisations massives, qui produiraient l’effet d’une pompe aspirante ? Comment ne pas y voir un cinglant aveu d’échec à maîtriser une immigration en roue libre et à faire respecter la loi ? Comment empêcher les clandestins d’y percevoir un formidable encouragement, s’ils sont tôt ou tard absous par l’administration ? Place Bauveau, on n’est pas spécialement enchanté par l’initiative de l’Hôtel de Ville : « L’État est engagé depuis des mois dans la résorption des campements de migrants à Paris. Cette action résolue a permis la mise à l’abri plus de 8 500 personnes ces derniers mois, afin de leur offrir un accueil digne et de les accompagner dans leur démarche vers l’asile. 16 000 places de CADA auront été créées sur le quinquennat, c’est un effort inédit. » Où s’arrêtera-t-on ?

Les CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile), parlons-en. Leur nombre de places, qui a quadruplé en dix ans dans l’Hexagone, devrait s’approcher des 35 000 en 2016. Ils sont gérés par des sociétés d’économie mixte ou des associations subventionnées, qui ne tireraient aucun avantage d’un tarissement migratoire. Telle l’inamovible France Terre d’Asile, également en charge du futur camp « humanitaire » parisien, avec Emmaüs Solidarité et Aurore. Pour mémoire, la Cour des comptes estime à 13 724 euros le coût d’un demandeur d’asile, compte tenu de l’accompagnement, l’hébergement, l’aide juridictionnelle, les allocations, la CMU et l’AME. Ceux qui sont admis en CADA bénéficient d’une allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 91 à 718 euros par mois. Les autres échouent dans les 47 000 places d’hébergement d’urgence, dont 22 000 nuits d’hôtel, et touchent l’allocation temporaire d’attente (ATA) de 340,50 euros par mois (qui a augmenté de 179 % en quatre ans). Le coût moyen d’un centre provisoire d’hébergement est évalué à 35 euros par personne et par jour. Les premières évacuations de campements parisiens, en juin 2015, avaient obligé l’État à débourser en quelques semaines la coquette somme de 10 millions d’euros pour héberger 1 020 migrants, confiait à l’époque Jean-François Carenco, préfet de Paris et de l’Ile-de-France. « Il y a certains endroits, c’est plus des réfugiés, c’est des bandits. », déclarait-il dans la foulée.

Trop, c’est trop. Même le Dalaï Lama le dit : « L’Europe ne peut pas devenir un pays arabe. » Au fil des années, l’image de la capitale ne cesse de se dégrader. La délinquance fait fuir les touristes, notamment chinois, au point que 26 000 policiers et agents de la Ville avaient dû être déployés l’été dernier pour surveiller les zones les plus exposées. Il y a quelques jours, la justice a donné raison à l’association de riverains de la rue Dejean, dans le 18e arrondissement, qui avait déposé plainte contre la mairie de Paris pour rupture d’égalité avec ses concitoyens parisiens en matière de sécurité. Leur quartier, gangréné par les vendeurs à la sauvette, les dealers, les prostituées et autres spécimens, était devenu un lieu de pugilats et d’agressions jonché de détritus, dans l’indifférence totale de la municipalité. « Paris commence à ressembler au Bronx », déplorait en 2013 Frédéric Péchenard, l’ex-chef de la Police nationale. Visionnaire.

Mais Madame Hidalgo ne semble pas s’en émouvoir, trop affairée à parachever ses manœuvres clientélistes. L’enjeu est multiple : satisfaire et gonfler son électorat bobo et immigré, faire fuir les classes moyennes qui ne votent pas pour elle, caresser dans le sens du poil ses adjoints écolos et communistes, alors que ceux-ci ne représentent plus rien au plan national, attiser avec un opportunisme cynique la lutte des classes en diabolisant les bourges et en cassant « les ghettos de riches », comme s’en gargarise son adjoint au logement Ian Brossat. Dans un climat électrisé par les tensions sociale, les grèves, les groupuscules d’extrême gauche, son coup d’éclat « humanitaire » ne pouvait mieux tomber. La voilà résolue à devenir la pasionaria du vrai socialisme, l’antithèse d’Emmanuel Macron, la bienfaitrice des opprimés, quitte à transformer Paris en cloaque et en usine à HLM, de préférence dans les beaux quartiers, où les nuisances prolifèrent au rythme des constructions d’ensembles sociaux. Mais derrière ce bel altruisme de façade et cet étalage de démagogie à la truelle, se cachent des objectifs plus mercantiles, comme s’en inquiète la Cour régionale des comptes dans son récent rapport. La mairie de Paris a en effet réussi à boucler son budget 2016 grâce aux avances des loyers payés par ses bailleurs sociaux – encaissables sans être échus, pour un montant de 354,4 millions d’euros –, afin de continuer à investir massivement malgré la baisse de ses recettes, et soutenir son programme de 10 milliards d’euros prévu jusqu’à 2020. On comprend mieux l’empressement de la mairie à reconventionner en HLM une partie du parc privé de ces bailleurs. Il faut dire qu’Anne Hidalgo a littéralement fait exploser la dette parisienne, qui a franchi avec allégresse la barre des cinq milliards, soit cinq fois plus qu’à la fin de l’ère Tibéri en 2001. Depuis le règne socialiste, les charges de personnel et les dépenses sociales ont réalisé des envolées supersoniques. Sans oublier les petits arrangements entre amis : lors du débat sur l’orientation budgétaire en octobre 2015, elle a subrepticement glissé une mesure augmentant de manière considérable le quota de logements sociaux municipaux attribués aux fonctionnaires de la ville, fixé désormais à 25% !

On a la maire qu’on mérite, serait-on tenté de conclure. Une maire qui vire à gauche toute mais qui n’est pas capable de tenir elle-même son parapluie, qui interdit de cité les automobilistes modestes ayant une voiture trop vétuste, qui dilapide l’argent du contribuable. Qui balance des hashtags #WelcomeRefugees sur Twitter in english mais qui baragouine trois phrases d’anglais incompréhensibles à son homologue londonien Sadiq Khan. Qui réaménage la voirie parisienne en dépit du bon sens, qui réhabilite des immeubles haussmanniens en HLM, au mépris de notre patrimoine culturel. Qui fait bâtir son camp de migrants, sans se soucier d’alimenter un système pervers, de favoriser indirectement des trafics d’êtres humains qui engraissent des réseaux. Un camp de quelques centaines d’individus, un trompe-l’œil qui ne règlera rien et ne fera que métastaser le problème. Mais pourquoi s’en priverait-elle puisque l’opposition ne manifeste que de molles protestations, voire une complaisance toxique, face à une politique médiocre régie par des impératifs électoralistes, qui dépèce peu à peu la ville de son âme.

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    • 10 Juin 2016 à 16h18

      Grouex dit

      Pour rappel : Paris est la seule capitale d’un pays développé où les communistes font partie de la majorité au pouvoir.
      Comme disait la chanson “c’est le délire”.

    • 9 Juin 2016 à 17h31

      georges dit

      Ils sont insupportables.
      Qu’ils disparaissent, engeance 

    • 9 Juin 2016 à 16h38

      salaison dit

      brosser la populace dans le sens du poil ! voilà la raison du socialisme

    • 9 Juin 2016 à 16h31

      salaison dit

      ça fait plus de trente ans que les arabes et musulmans se font “avoir”, mais ils se rendent -enfin- compte de ce qu’ils sont en réalité fait “rouler” (pour les avoir testés sous toutes les coutures)
      Les socialistes ont beau changer de crèmerie, ils sont découverts maintenant !)

      • 9 Juin 2016 à 16h33

        salaison dit

        ça va être dur maintenant de tenter de les reconquérir !!!!!

    • 9 Juin 2016 à 6h52

      Alp dit

      Paris est devenu, en deux mandats et quelques socialistes, une ville sale, mal entretenue, qui s’applique à réinventer, quartier par quartier, la cour des miracles du Moyen âge. Et je ne parle pas du métro, dépassé, sous-capacitaire ou le sordide le dispute à la bétaillère. Mais les parisiens sont contents…. Ah les parisiens d’aujourd’hui, subtil mélange de bobos lobotomisés à l’infantilisme et aux bons sentiments, et de misère, hélas,  largement importée dans une Europe sans idées et sans frontières que nos socialistes savent si bien gérer poltiquement et mediatiquement. Il faut peu de choses pour les contenter, les bobos, quelques nuits blanches, beaucoup de culpabilisation, et des vélib. Ils sont tellement intelligents ! La preuve, ils votent Hidalgo.

      • 9 Juin 2016 à 16h36

        salaison dit

        “la cour des miracles du Moyen âge”

        n’est ce pas ce que nous appelons aujourd’hui “la populace”??????

      • 9 Juin 2016 à 17h18

        eloise dit

        Non, ils ne votent pas Hidalgo. Neuf arrondissements sur vingt ont élu des maires de droite et beaucoup de Parisiens sont très mécontents de la politique actuelle.

    • 8 Juin 2016 à 21h48

      IMHO dit

      La rue Dejean, c’est Barbès Chateau Rouge, ça n’a jamais été riche ni propret, ça a toujours été un quartier moche, depuis toujours, et c’est un quartier d’immigrés depuis au moins trente ans . Donc..
      L’est du 18ième c’est un faubourg ouvrier intra-muros.
      Habiter dans un logement social à Paris, quand on est un bourgeois appauvri, implique la cohabitation avec des salariés pas riches, c’est un déclassement qui peut être très mal vécu si on ne s’y résigne pas. 

      • 9 Juin 2016 à 14h09

        pol121 dit

        Je ne comprends pas “bourgeois appauvri” versus “salariés pas riches”.

        En revanche, une bonne question serait: un quartier à spécificité exotique, avec moult commerces communautaires (africains notamment) doit-il obligatoirement rimer avec présence massive de centaines de vendeurs à la sauvette qui obstruent l’espace public et le laisse dans un état type “poubelle à ciel ouvert” le soir, ce qui est effectivement très mal vécu par les riverains ?

        • 9 Juin 2016 à 14h21

          IMHO dit

          Cela dépend si “doit” indique une obligation ou exprime un caractère inéluctable.
          Le bourgeois appauvri, surtout seul, descend et se sent tomber, le salarié, surtout marié, pas riche peut monter et le savoir.
          C’est aussi ça le problème à Paris, qui est une ville de solitaires, la cohabitation avec des familles .

        • 9 Juin 2016 à 14h55

          pol121 dit

          Je veux dire: est-ce inéluctable ?

          Si oui, alors, tant que les flux migratoires, légaux et illégaux, seront plus ou moins incontrôlés, on peut s’attendre à une extension massive de ces zones de ventes sauvages, que les autorités n’arrivent pas du tout à endiguer. Du moins, les autorités n’ont pas fait (ou pas voulu faire) ce qui était en leur pouvoir pour endiguer cela.

          Voir le problème au marché Barbès, au quartier de la Chapelle, à Saint-Denis, ça commence à venir à Château-d’eau, ect..

        • 9 Juin 2016 à 18h00

          IMHO dit

          La Mairie de Paris n’a pas le pouvoir de permettre ou d’interdire à quiconque d’habiter Paris, si ce quiconque y trouve un logement, ni d’habiter au-delà du périph’ et de venir à Paris pour y gagner sa vie .
          La circulation et le domicile des personnes ne sont pas soumis à autorisation des pouvoirs publics, tant que les personnes ont le droit de séjourner sur le territoire national.

        • 9 Juin 2016 à 21h55

          pol121 dit

          heu oui merci, on le sait ça.

          Je ne vais pas prolonger cette discussion, pas le temps de rentrer dans sa complexité sur ce fil.

          Je voulais juste réagir à votre mention de la rue dejean et y apporter mon point vue sur ses problèmes spécifiques, qui commencent à s’étendre en plusieurs autres endroits de Paris ou banlieue proche.

          Bon, je n’ai toujours rien compris à “Le bourgeois appauvri, surtout seul, descend et se sent tomber, le salarié, surtout marié, pas riche peut monter et le savoir”.

    • 8 Juin 2016 à 13h46

      Phifi dit

      Peuple spolié de France, rassurez-vous justice viendra, elle est sur la liste.

    • 8 Juin 2016 à 9h24

      persee dit

      Vouloir le bonheur et la prospérité de gens qui viennent de pays lointains pleins de haine et de fureur ( et du désir inconscient de nous refaire à leur image ) dispensent si bien ces faux humanistes de faire l’effort de vivre en paix avec son voisin de palier qui partage souvent la même culture et qui n’est pas plus privilégié financièrement que ces “demandeurs d’asile .C’est dingue comme l’idéologie abuse le sens commun .

    • 7 Juin 2016 à 23h54

      Livio del Quenale dit

      Bientôt cinq ans que la trouille est au pouvoir.
      -
      La trouille de tout, et surtout d’être accusé de ce dont la gauche accuse le reste des français qui ne sont pas d’accord avec leur doxa froussarde qui veut appliquer une idéologie miraculeuse en niant la réalité et zélateurs outranciers en dévoyant les valeurs de la république

    • 7 Juin 2016 à 17h19

      Juliette1900 dit

      Nous avons besoin de crèches et de centres sociaux, nous avons besoin de prisons et de moyens répressifs plus adaptés a la violence actuelle, Paris est une ville de plus en plus sale, les touristes sont les premiers a le remarquer,  nous avons des enfants qui massèrent dans des écoles pleine d’ amiante faute de moyens pour des travaux d’ assainissement, des blocs opératoires vétuste … nous avons des besoins basiques et factuels dont apparemment cette femme se fout royalement. 
      Et le meilleur dans tout ça ? C’ est qu’ aux prochaines élections elle sera réélue. 
      Vive la France.  

      • 8 Juin 2016 à 19h32

        IMHO dit

        Anne Hidalgo n’a dans ses compétences ni les prisons, ni la police,ni les hôpitaux, et une partie seulement du réseau scolaire.
        Voici les compétences de la Ville de Paris  
         1. En tant que commune, Paris est notamment en charge des compétences en matière :
        D’urbanisme (PLU, permis de construire, etc.) et de gestion du domaine public et privé communal
        De logement (logement social)
        De l’action sociale (CAS)
        Des crèches et des affaires scolaires : pré-élémentaires et élémentaires (sauf la rémunération des enseignants)
        De culture (bibliothèques, musées, salles de spectacle, etc.)
        De sport et des loisirs (équipements sportifs, aménagements touristiques)
        De services publics essentiels (eau, assainissement, collecte et traitement des ordures ménagères)
        De l’entretien de la voirie communale
        2. En tant que département, Paris est notamment en charge des compétences en matière :
        D’aide sociale (le département est l’échelon local « chef de file » dans ce domaine) : PMI, handicap, personnes âgées, RSA D’affaires scolaires : collèges (sauf la rémunération des enseignants), gestion des TOS D’aides directes ou indirectes au développement économique   

    • 7 Juin 2016 à 16h18

      sheldon dit

      « Quo non ascendet » la devise de cette arriviste (mais excuses je ne sais pas le traduite en espagnol !) Elle se voit déjà non pas que la représente des maires des grandes capitales, mais le vrai recours de la “vraie” gauche française, dans le sillon des Aubry, des frondeurs, celle qui ne veut changer en rien en dépensant l’argent qu’elle n’a pas ! Paris, ville qui devient de plus en plus insalubre,  est  le ballon d’essai du grand remplacement de la population de bas et moyens revenus par la diversité des camps et des banlieues

    • 7 Juin 2016 à 16h15

      sheldon dit

      « Quo non ascendet » la devise de cette arriviste (mais excuses je ne sais pas le traduite en espagnol !) Elle se voit déjà non pas que la représente des maires des grandes capitales, mais le vrai recours de la “vraie” gauche française, dans le sillon des Aubry, des frondeurs, celle qui ne veut changer en rien en dépensant l’argent qu’elle n’a pas ! Paris, ville qui devient de plus en plus insalubre,  est  le ballon d’essai du grand remplacement de la population de bas et moyens revenus par la diversité des camps et des banlieux

    • 7 Juin 2016 à 15h35

      STRATE dit

      L’idéologie exacerbée de cette personne n’excuse pas sa sottise, une sottise
      phénoménale avérée