Henri Proliks

Nègre souverain

Publié le 03 octobre 2008 à 22:24 dans Politique

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Le peintre Jacques-Louis Vabre connut des jours plus inspirés que celui où il portraitura Henri Proliks assis à sa table de travail en 1825. Si la facture de cette huile sur toile ne tranche pas sur le reste de l’œuvre, le sujet figuré retiendra en revanche toute notre attention : Henri Proliks était l’officier de plume de Charles X, chargé d’écrire discours, sms et lettre d’abdication. Satisfait de ses services, le roi l’a anobli en 1827 en lui conférant le titre de “Premier pantomime de la Cour”. Il ne donna malheureusement aucune représentation silencieuse.

Jacques-Louis Vabre, Henri Proliks, Premier pantomime royal, huile sur toile, 1825. Œuvre perdue lors de l’emménagement de Georges-Marc Benamou à la Villa Medicis.

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  • 7 October 2008 à 14h44

    Raúl Cazals dit

    Cher Patrick, je ne sais pas s’il y a une parenté entre Jacques-Louis Vabre et Jacques Vabre. Il faudrait peut-être que je lèche la toile. Si elle a un arrière-goût de café mal torréfié, c’est que vous aviez raison. Sinon c’est du Grand Mère.

  • 5 October 2008 à 20h06

    Patrick dit

    Ce Vabre est-il parent avec Jacques Vabre, amateur de café et de croisière sportive ?

  • 4 October 2008 à 14h29

    Pascal dit

    Henri Proliks fut surnommé par ses rivaux jaloux,avant son anoblissement en 1827 et l’abolition définitive de l’esclavage en France : “Le nègre de Dakar”.

  • 4 October 2008 à 10h34

    Nicolas S. dit

    Pourriez-vous me faire livrer une reproduction de ce tableau ? Vous livrez toujours dans le 8e ?

  • 4 October 2008 à 3h48

    Ludovic Lefebvre dit

    N’est-ce pas en défendant cette oeuvre et son intégrité légendaire au péril de sa propre vie que le glorieux et talentueux écrivain G-M Benhamou lança un ramequin de cacahuètes au visage d’un funeste Lupin déguisé en laquais de restaurant, pardon en serveur en salle ?

    La villa Médicis au lieu de construire un Versailles à Saint-Tropez à ce génie auteur des fameux ouvrages :
    - Sois blanc et tais-toi.
    - Crève dans ton terroir franchouillard maurrassien.
    - Quand tu seras mort, je te trahirai courageusement.
    -Du rififi au Provençal.
    -Le même article pendant trente ans (recueil de chroniques).
    Je trouve l’Etat français bien pingre avec le nouveau Balzac. Hélas les meilleurs sont toujours méprisés dans leur siècle.