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Happy birthday, Mr President

Obama, premier chef d’Etat de la post-Amérique

Publié le 05 janvier 2010 à 15:00 dans Monde

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Dans moins de deux semaines, ce sera le déferlement dans les médias des bilans concernant la première année de l’administration de Barack Obama. À moins qu’il ne se passe quelque chose de bouleversifiant dans la prochaine quinzaine, il est déjà possible de porter un jugement sur son action internationale, et de spéculer sur l’effet de celle-ci à court est moyen terme.

Comme les historiens aiment à le dire à propos de tous les sujets qui leur tombent entre les pattes, distinguons d’abord les éléments de rupture et les éléments de continuité.

L’obamania galopante et mondialisée qui avait suivi son élection était largement due à l’espoir que ce nouveau président, le premier d’une ère dite post-raciale, allait rompre radicalement avec la philosophie et la pratique de son prédécesseur voué aux gémonies par les élites politiques et journalistiques de la “vieille Europe”.

On allait retrouver, pensait-on, le vrai visage d’une Amérique souriante et aimable à la place du rictus méprisant et guerrier de George W. Bush. L’approche multilatérale des problèmes de la planète allait se substituer à l’impérialisme botté et casqué des Cheney et Rumsfeld, le droit international allait primer sur la force brutale. Bref de hard, la puissance américaine deviendrait smart, sinon soft.

Qu’en est-il en réalité ? Reconnaissons tout d’abord que, sur le plan de l’image des Etats-Unis dans le monde, et particulièrement dans les pays qui avaient manifesté la plus vive hostilité envers son prédécesseur, Barack Obama a opéré un redressement spectaculaire.

La “rue arabe” a reçu avec ravissement le fameux discours du Caire et l’abandon du concept de “guerre totale contre le terrorisme” qui fondait l’action de l’administration Bush.
Les Russes ont apprécié comme il se devait le discours de Prague, dans lequel Obama traçait la perspective d’une importante réduction des armements nucléaires. Il laissait également entendre qu’il allait renoncer au bouclier antimissile promis par George W. Bush aux nouvelles démocraties d’Europe centrale et orientale toujours méfiantes devant une Russie avide de retrouver son statut d’antan. Ce qui fut fait quelques mois plus tard, à la grande satisfaction de Poutine et Medvedev qui craignaient de se voir entraîner dans la même spirale que celle qui avait amené Gorbatchev à jeter l’éponge devant le grand bluff reaganien de la “Guerre des étoiles” dans les années 1980. Que la Pologne, la République tchèque aient modérément apprécié ce tournant est un euphémisme, mais qui se soucie aujourd’hui de leurs états d’âmes ?

Pour les Chinois, pas besoin de discours, mais on pratique un dialogue constant mené avec un souci d’apaisement du géant asiatique : Obama et Hillary Clinton ne vont pas leur chercher des poux dans la tête sur les droits de l’homme, ni sur le peu d’empressement de Pékin à se mettre au diapason des alarmistes du réchauffement climatique.

Dans le conflit israélo-arabe, une tentative pour tordre le bras de Benyamin Netanyahou sur la question des constructions dans les implantations juives de Cisjordanie et de Jérusalem-Est rompait avec les eyes wide shut de l’administration Bush sur ce problème, mais n’eut qu’un effet, disons mitigé pour être charitable. Il est peu probable que le nouveau plan de paix américain que le journal israélien Maariv vient de révéler les grandes lignes1 ait plus de succès que ceux qui l’ont précédé : si d’aventure Mahmoud Abbas y souscrivait, le Hamas serait là pour le saboter.

Si l’on ajoute à cela la fermeture toujours annoncée, mais sans cesse retardée du centre de détention de Guantanamo, on aura a peut près fait le tour de la rupture obamienne en matière de politique internationale.

Les humoristes d’Oslo l’ayant affublé d’un prix Nobel de la paix par anticipation, il n’en est que plus à l’aise pour assumer ce qu’il ne peut pas changer dans l’immédiat, l’engagement militaire en Irak et en Afghanistan, plus exactement dans l’ensemble “Afpak”, qui englobe un Pakistan soumis à de redoutables tensions internes. En Irak, en dépit de l’annonce du retrait de la quasi-totalité des GI avant la fin 2010, la politique menée est la continuation de celle de la fin de mandat de Bush, le surge (sursaut) théorisé par le général Petraeus et mis en œuvre par Robert Gates, secrétaire d’Etat à la défense de l’administration précédente reconduit dans ses fonctions par Obama.

En Afghanistan l’envoi de 30.000 hommes supplémentaires pour éviter la reprise du pouvoir à Kaboul par les talibans ne peut être considéré comme un tournant majeur de la politique de Washington dans la région…

Enfin, le traitement du dossier nucléaire iranien, en dépit de l’offre de dialogue faite au régime islamo-fasciste d’Ahmadinejad et de Khamenei, se situe dans la continuité de celle de Bush : menaces de sanctions renforcées en cas de poursuite d’activité nucléaires militaires par Téhéran, à la notable différence qu’Obama ne laisse plus d’ambigüité sur d’éventuelles frappes militaires, exclues d’emblée.

La tentative d’encerclement diplomatique de l’Iran par l’enrôlement de la Russie et de la Chine dans le front des opposants à la nucléarisation militaire du régime de Téhéran n’a jusqu’à présent, pas produit l’effet escompté : Pékin et Moscou s’efforcent toujours de réduire la sévérité des sanctions projetées contre le régime d’Ahmadinejad lorsqu’elles sont évoquées dans les couloirs de l’ONU.

Pour le reste, on ressent une impression d’improvisation totale lors d’événements par nature imprévisibles, comme la récente tentative d’attentat dans un avion par un terroriste nigérian au service d’Al Qaïda. De sa villégiature hawaïenne, Obama minimise l’affaire en évoquant un “acte isolé”, puis se ravise après qu’il a été établi que le terroriste avait reçu une formation ad hoc au Yémen. Il ne suffit pas d’éliminer l’expression “guerre contre terrorisme” du vocabulaire officiel pour que cessent les attaques de ce genre menées par une organisation dont les objectifs n’ont pas changé malgré le changement de discours à Washington. La discrimination instaurée après cet incident par les modes de fouilles différenciés selon le passeport des voyageurs, si elle avait été mise en place par l’administration Bush, aurait déclenché une avalanche de protestation dans nos contrées, alors qu’elle est accueillie avec un silence plutôt gêné par nos commentateurs habituels.

De plus, les nouveaux amis des Etats-Unis dans la “rue arabe” commencent à s’impatienter de ne pas voir les actes suivre les paroles. En Irak comme en Afghanistan ou dans le conflit israélo-palestinien, le monde arabo-musulman ne voit rien venir qui soit à la mesure de son rêve fou de voir les Etats-Unis se retirer du Dar al Islam. Ils craignaient Bush tout en le haïssant, et leur nouvelle inclination pour Obama n’est pas loin de se transformer en déception, qui devrait être suivie du mépris pour celui qui ne parvient plus à se faire respecter.
John Bolton, ancien ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU du temps de George W. Bush, décrit, dans la dernière livraison de Commentary, l’attitude d’Obama sur la scène mondiale comme celle d’un homme que ces questions n’intéressent pas, et qui cherche à atteindre le plus rapidement possible une situation dans laquelle les Etats-Unis délègueraient à une forme de gouvernance mondiale le soin de régler les affaires du monde. Cela s’appelle, selon Bolton, vivre dans la post-Amérique avant l’heure, en oubliant que la puissance oblige, et qu’il est dans les gènes de la démocratie américaine de se méfier vivement d’un pouvoir central trop puissant à Washington et absolument d’un pouvoir délégué à des instances internationales sur lesquelles le peuple des Etats-Unis ne peut exercer aucun contrôle direct. Comme John Bolton est affublé de l’étiquette infamante de “néo-con”, il ne sera pas entendu de ce côté-ci de l’Atlantique. Cela ne signifie pas qu’il ait totalement et définitivement tort.

  1. Ce plan donnerait un délai de deux ans aux dirigeants d’Israël et de l’Autorité palestinienne pour parvenir à un accord global et définitif. Les négociations se concentreraient tout d’abord sur la fixation des frontières entre Israël et le futur Etat palestinien, dont le tracé ne serait pas simplement le retour à la “ligne verte” d’avant 1967. Ce nouveau tracé se ferait sur la base d’échanges de territoires, et après son adoption les constructions seraient à nouveau autorisées dans les parties destinées à rester sous souveraineté israélienne.
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  • 8 January 2010 à 0h23

    Mnésiclès dit

    @ Jemerappelle
    Mais vous êtes tout excusé.
    En l’occurrence la paresse vous est bonne conseillère et c’est une vertu que vous devriez continuer à cultiver.

  • 7 January 2010 à 23h52

    jemerappelle dit

    @Mnésiclès:

    Ajoutez-y vipère lubrique, qui manque à votre arsenal idéologique: paupérisation des massses, déclin de l’occident, croisades et autres balivernes.

    Excusez moi, la paresse m’empêche de relever toutes perles néo-staliniennes de vos posts et ça ne présente aucun interêt du reste, d’où la paresse!

  • 7 January 2010 à 23h30

    Mnésiclès dit

    @ Alpin
    Je n’ai pas lu Ramadan et je n’ai pas l’intention de le faire : car d’une part, les exégèses à caractère religieux ne sont pas ma tasse de thé et d’autre part les plaidoyers ne sont souvent qu’une suite de tartuferies qui ne viendront pas à bout de mon scepticisme, un vilain défaut dont je n’arrive pas à me défaire. Il n’empêche que c’est un brillant rhéteur qui a mis en difficulté Caroline Fourrest lors d’un débat récent en pointant des inexactitudes dans un livre que je n’ai pas davantage envie de me farcir. Je ne pense pas avoir mis en doute la culture de Finkielkraut dont je veux bien admettre qu’elle est encyclopédique. De même je crois à la réelle valeur littéraire de son oeuvre. Je n’en connais, si la mémoire ne me fait défaut,que ” Le nouveau désordre amoureux” dont je n’avais pas trouvé la lecture inutile. Je ne connais pas son livre sur Péguy mais j’imagine qu’il embrigade à l’appui de ses thèses l’écrivain du ” Tout commence en mystique pour finir en politique “. Et là, j’ai envie de le lire. Tout ça ne m’empêche pas d’être agacé par ses airs pontifiants. Quant à ma culture, elle est très lacunaire mais je sais, à la différence d’autres, que je ne sais rien. Je n’ai pas non plus fait l’injure à Finkielkraut de le comparer à Glücksman. Jargonner n’est pas pontifier. Cependant, je suis fasciné par l’itinéraire de ce dernier : passer de l’ultra-gauche à l’atlantisme borné et l’assumer dans ses bafouilles avec un cynisme total mérite bien quelque considération

  • 7 January 2010 à 22h11

    L. Bronstein dit

    Eh oui. Tariq, il sait parler au peuple! Lui, il sait comment il faut aborder le lumpenproletariat. Pas comme ces élitistes qui croient, misérables fils d’Abraham, que leur discours sont à la portée de tout le monde. Ils ne se rendent pas compte de l’œuvre abrutissante brillamment réussie par les Forces du Progrès!

  • 7 January 2010 à 21h19

    Alpin dit

    @Mneniséclès,

    Auriez vous un peu lu les textes de T Ramadan?A l’évidence non,car en matière de formatage et de conformisme assez gluant,c’est difficile de faire pire.
    Vous pouvez lire le texte de Lionel Favrot et “frère Tarik” de Caroline
    Fourest,cela représente bien le personnage.

    Quand à A Finkelkraut si vous aviez le 10° de sa culture ,ceci dis sans acrimonie,cela serait impressionnant et si vous écriviez comme il sait le
    faire par exemple sur Péguy,cela serait saisissant.

    Le comparer à Glucksman montre clairement :
    1)que vous n’avez pas lu au moins l’un des 2.
    2)Que vos aptitudes à la critique littéraire sont discutables.

  • 7 January 2010 à 20h24

    Mnésiclès dit

    Gérard devrait apprendre à lire et essayer – si la chose est encore possible – d’enlever ses oeillères de propagandiste trop zélé. Même en le retournant sous tous les angles je ne vois pas bien le rapport entre mon message et Tariq Ramadan, brillant intellectuel au demeurant et qui est tellement roboratif si on le compare au pontifiant Finkielkraut ou au jargonnant Glücksman. Il m’aurait accusé de connivence avec les thèses d’Emmanuel Todd, j’aurais compris et adhéré plus ou moins à son jugement. Mais que, moi, agnostique qui me défie de toutes les religions et surtout des plus pernicieuses potentiellement, celles des fils d’Abraham, je sois associé à un prédicateur religieux, les bras m’en tombent. Enfin je saisis aussi l’occasion qu’il me donne pour recommander l’excellente émission de fin de soirée de Frédéric Taddei qui fait preuve de cette ouverture d’esprit qui semble manquer à certains et qui désespère tant les adeptes de la pensée formatée.

  • 7 January 2010 à 12h30

    FAREWELL dit

    “Que Dieu maudisse l’Amérique” voici la sentence favorite du mentor d ‘un Obama qui s’évertue de cacher le souvenir ( et d’autres pères spirituels autrement plus dangereux) sous les lambris de la maison blanche.

    Mon interrogation sera plus quel est le probable successeur du sorcier Luo, que l’on pourrait présenter au concours du plus grand attrape-nigaud de tous les temps.

  • 7 January 2010 à 1h47

    Bibi dit

    gerard,

    Vous vous trompez lourdement. Israël est irresponsable et coupable (contrairement à l’assassin de DJ Sellam) puisqu’il n’a pas construit des abris anti-atomiques à Gaza. Ni à Ramallah ou à Jérocho, d’ailleurs, laissant à ces pôvres le soin de construire des villas de luxe, ces centres commerciaux clinquants et ce Casino du pire goût.

  • 7 January 2010 à 1h15

    gerard dit

    Eden,

    Et à propos d’Israel ,état terrorisre s’il en est, les arabes israeliens musulmans et chrétiens ont aussi reçu les masques et les kits et participé aux exercices de défense .
    Normal vont dire les gentils qui prient tous les jours pour la disparition de l’Etat Juif : on est en démocratie non?
    Comprenne qui pourra.

  • 7 January 2010 à 1h06

    gerard dit

    Mnésiclès regarde laTV et tient à le faire savoir:il regarde les émissions de Frédéric Taddéi pour qui Tarik Ramdan représente l’alpha et l’oméga de la pensée libératrice et Diam’s le summum des nouvelles cultures.Nous aurons même bientôt le retour d’un “humoriste” bien de chez nous dans ses bottes.
    Et Mnésiclès a une putain de bonne mémoire.Il ne nous épargne rien car il doit aussi en dehors de la TV ,écouter France Inter entre 15 h et 16 h.

  • 7 January 2010 à 0h23

    Bibi dit

    Le drame pour Têtu sera quand la fille Cheney se présentera aux élections.

  • 7 January 2010 à 0h01

    Eden dit

    Ah non ! Justement, ils sont vachement bons les gaulois ! Et je ne suis pas sarcastique.
    Les meilleurs ? Je pense que c’est le MI6. Normal, les brittons sont tellement hypocrites qu’ils naissent espions.
    En second, je mets le Mossad.
    En troise…j’hésite entre la pieuvre Iranienne et le FSB.

    Si ça te branche Têtu, y a une section Gay à la DST. Ils infiltrent à mort !

  • 6 January 2010 à 23h50

    Bibi dit

    Si, Têtu,

    Complètement nuls, les services français. La preuve: vous récidivez encore toujours. ;-)

  • 6 January 2010 à 23h04

    Têtuniçois dit

    On a bien compris le message , les Américains et leurs services secrets sont archi nuls alors que les services secrets français sont formidables et n’ont jamais d”échecs ……

  • 6 January 2010 à 22h36

    Eden dit

    L’Iran adorerait une petite attaque aérienne; Rien de tel pour re-souder le peuple autour d’un combat nationaliste. En ce moment le régime ayatollesque est mis à mal et seule un début de guerre pourrait tout arranger.
    J’espère seulement qu’Israel ne tombera pas dans ce piège à cons.
    Par contre l’Iran pousse à la faute sur les accès direct avec l’état juif et ces préparatifs ne sont une forme d’intox faite à la population israélienne, loin de là.

    Pour rester sur les USA, et sa naserie question services secrets, on frôle le gavage de connerie. Voilà que le type qui s’est fait exploser au milieu des agents de la CIA était un Jordanien recruté par Langley mais qui avait rejoint Al Quaeda. Même topo : le mec était lisible et la CIA n’a rien vu ?
    Gordon Thomas va nous pondre un de ces bouquins…hummm, j’en salive d’avance.

  • 6 January 2010 à 21h18

    Bibi dit

    Mon exemple sur les masques à gaz était de montrer l’inanité de certains raisonnements:l’Iran aurait effectué ce même exercice, quelle aurait été la réaction.

    Bein… Que les autorités iraniennes préparent la population civile à une attaque, et lui procure les moyens pour se protéger. Ça vraiment, c’est d’une inanité!

  • 6 January 2010 à 20h19

    Eric dit

    @ Eden
    Mon exemple sur les masques à gaz était de montrer l’inanité de certains raisonnements:l’Iran aurait effectué ce même exercice, quelle aurait été la réaction.Déja tout essai de missile est considéré comme une agression alors….
    Et puis la déclaration de la guerre à Israel via les milices, franchement, quel est le but? Et puis en quoi cela s’intègre t-il dans les objectifs bien particuliers de ces mouvements? Arrêtons de faire de la politique fiction.

  • 6 January 2010 à 16h06

    Eden dit

    @Eric. Alors toi t’es encore un cas.
    Oui, il y a eut distribution de masques à gaz en Israel pour toute la population et je crois que si tu ne connais pas le sujet, tu ne peux incriminer un Etat qui veut protéger sa population.
    Tu crois que c’était le moment ? Economiquement parlant, de faire une distribution de masques et de kits ?
    Et pour ta gouverne, ce n’est pas la seule chose qu’Israel a fait récemment pour la prévention d’attaques. Un des plus grand exercice au niveau du pays, civile et militaire contre une attaque chimique et bactériologique.
    C’est de la parano ça ?
    T’es au courant de quoi au juste en ce qui concerne l’arsenal du Hamas et du Hezbollah ?
    Tu sais mieux que tout le monde comment l’Iran va pouvoir entamer une guerre via ses milices autour d’Israel ? Ben renseigne toi mon vieux.
    Pour les ayatollah c’est LA carte à jouer et ils ont bien fourni en grosses daubes non-conventionnelles leurs soldats terroristes enturbannés.
    C’est marrant que ça ne fait chier personne qu’un pays démocratique et souverain soit obligé en permanence d’apprendre à sa population les gestes qui sauvent, les planques où elle doit se rendre.
    Et pis je sais pas moi…Z’en ont pas marre de vouloir nous gazer ? C’est récurrent comme truc ça. Moi ça me gêne !

  • 6 January 2010 à 15h52

    Eden dit

    Nan bien sûr que nan. Les livraisons d’armes c’est vieux comme mes robes.
    C’est la qualité des armes livrées qui me meut. Aussi sophistiquées, ça craint toujours.
    Mais, je ne vais pas m’étaler sur ce sujet. Ce qui m’intéresse moi sur le sujet Obama, c’est l’explosion de super novas dans le ciel de Langley.
    Barack Hussein a les boules à mort contre la CIA. Il en revient pas le mec et il a raison pour le coup.
    1) La CIA savait tout sur le somalien et son attentat.
    2) La CIA avait prévu que Barack Obama allait se faire canarder le jour où il a prêté serment. Même que Robert Gates avait été mis à l’abri en prévision pour remplacer le Président !
    3) Le Chef de L’OTAN en Afghanistan a insulté les services de renseignements américains en place sur le terrain en les qualifiant de gros nullos.
    4) Le FBI et la CIA ne veulent toujours pas bosser ensemble.
    5) Le buzz du Net c’est la vidéo du vétéran Mike Pryzner qui accable son pays dans un style digne de Mr Smith va au Sénat. C’est le Messie ce mec là. Des pages et des pages sur la beauté de son combat…
    MAIS Y A UN MAIS. Un vétéran comme ça, pour retrouver ses états de service, c’est pas fastoche.

  • 6 January 2010 à 15h46

    Mnésiclès dit

    @ Aristote
    Loin de moi l’idée de minimiser l’islamisme radical : je prétends seulement le remettre à sa place : celle d’un épiphénomène dont l’effet le plus marquant est de fournir à l’Occident les dérisoires moulins à vent contre lesquels il peut partir en croisade avec clairons et tambours. Alors que le combat principal économique est en passe d’être perdu. La paupérisation croissante de couches de plus en plus nombreuses de la population de nos régions est un défi autrement plus important à relever et à terme potentiellement explosif. Davantage en tout cas que les élucubrations de cinglés qui instrumentalisent le Coran – qui, à l’instar des autres livres prétendus saints, se prête à tout et à son contraire, ce qui est d’ailleurs la seule explication rationnelle de la longévité de leur emprise sur les esprits – pour mener un combat ( millénariste? ) perdu d’avance : l’instauration d’un khalifat mythique. On assiste avec l’islamisme radical aux convulsions schizophrènes d’un monde qui agonise avec ses structures patriarcales agressées par une modernité dont il est exclu. Il est exact que les Musulmans sont les premières et principales ( en nombre ) victimes de ce qui restera au regard de l’histoire une péripétie. A eux dès lors de trouver en eux mêmes les ressources pour se séculariser plutôt que de céder au vertige du chaos. En tout cas pour ces peuples la démocratie à laquelle des bien-pensants lunatiques voudraient les contraindre est le plus court chemin vers l’anarchie.